Ce sera bientôt officiel, Kofi Annan cédera sa place au sud-coréen Ban Ki-Moon à la tête de l’Organisation des Nations Unies. Pour souligner ce départ, la bureaucratie onusienne fait peau neuve. Son immeuble de 39 étages, qui surplombe la 1ère avenue à Manhattan, sera entièrement rénové. Coûts de la facture: deux milliards de dollars américains et une fin de travaux prévue pour 2014. Fier de l’entérinement de cette résolution, M. Annan souhaiterait-il détourner l’attention de son bilan pitoyable? Jamais il n’aura été capable de mettre la hache dans les dépenses et offrir à l’institution une véritable cure d’amaigrissement. Résultat, l’ONU n’est pas seulement dysfonctionnelle; il s’agit d’une organisation à laquelle aucune nation libre qui se respecte ne devrait être liée. Kofi Annan lègue à son successeur scandales, abus, divisions et échecs. Un boulet de plus pour un château déjà en ruine.
Le programme pétrole contre nourriture aura sans doute été le plus grand gouffre financier de son mandat. Établis au milieu des années 1990 pour fournir de l’aide humanitaire aux Irakiens, il aura plutôt été utile à Saddam Hussein pour enrichir et consolider son empire personnel. Plus de 21 milliards $ furent ainsi siphonnés sous les yeux des fonctionnaires. En dépit des critiques, Kofi Annan n’a jamais reconnu sa responsabilité dans ce fiasco. Son fils Kojo y a même travaillé de 1995 à 1997 (pour être payé jusqu’en 2004). Une ombre persiste également à propos de la nomination de l’Allemand Achim Steiner comme directeur exécutif du United Nations Environment Programme (UNEP) quelques mois après avoir aidé M. Annan à recevoir un prix de 500 000 $. Oubliez tous les beaux discours de transparence, d’éthique et de responsabilité: une culture d’impunité, et de corruption règne en maître dans les coulisses du secrétariat des Nations Unies.
Le nouveau Conseil des droits de l’homme, présenté par Kofi Annan comme une percée majeure pour l’ONU, est plutôt le reflet de ses multiples contradictions. Si l’Assemblée générale n’hésite pas à condamner une offensive israélienne au Liban, elle accepte volontiers des États délinquants comme la Libye, la Birmanie, la Syrie et le Soudan sur son conseil. Tous jouissent du même statut juridique qu’une nation libre. Ils en profitent pour court-circuiter le conseil afin d’éviter d’avoir à répondre à des questions trop intrusives sur leurs propres politiques répressives au niveau local. C'est la raison pour laquelle une nation prospère et dynamique comme Taiwan a vue son adhésion refusée à l'ONU. Tandis qu'un meurtrier comme Robert Mugabe du Zimbabwe a la liberté de participer aux conférences de l’organisation et même de commenter certaines politiques…
Négocier, annuler, dépenser, recommander, étudier, reconsidérer pour finalement abandonner. Voilà le petit jeu de l'ONU dans pratiquement tous les dossiers qu’elle traite sur la scène internationale. Ses départements, bureaux, et subdivisions sont contrôlés par plus de 29 000 fonctionnaires désignés et auto-désignés qui suivent des routines inflexibles. Chacun jouit d’un salaire alléchant, exempt d’impôt, ainsi que d’une pension somptueuse. Ils inondent annuellement les États membres de centaines de rapports tous plus inutiles les uns que les autres. L’organisation étend ses tentacules en invitant les groupes d’intérêt à partager ses valeurs et à joindre ses projets. Les idéologues des Nations Unies fraternisant avec le communisme se moquent éperdument de l’individu. Ils recherchent le contrôle de chaque vie humaine et la gestion de chaque ressource de notre planète.
L’ONU est arrivée à un point de non-retour. Si aucune réforme majeure n’est entreprise, les pays qui remplissent ses coffres devront lui couper définitivement les vivres. Nous ne pouvons pas continuer à nous rendre complices d’une institution si corrompue qui cherche à influer sur notre quotidien. Notre souveraineté est déjà assez violée au niveau national.
L’année 2006 s’achève sur un jugement de la Cour fédérale d'Australie qui pourrait avoir de graves répercussions sur l’avenir d’Internet «as we know it». Selon
Selon les services de renseignements américains, Fidel Castro, victime d’une maladie, aurait un pied dans la tombe. Excusez-moi de ne pas verser de larme. Le leader Maximo est un tyran. Et ceux qui osent feindre l’évidence sont tout simplement de mauvaise foi. Ils ne méritent pas que l’on perdre un temps précieux à écouter leurs divagations. D'abord, peut-être faudrait-il rappeler à ces incultes ce que signifie le mot «dictature»: il s’agit d’un régime politique dans lequel tous les pouvoirs sont exercés par un seul individu, une classe, un parti sans contrôle démocratique. Depuis 1959, Castro est le chef absolu de l’État cubain, le commandant de l’armée et le premier secrétaire du parti unique de l’île, le Parti communiste. La liberté d’expression, si l’on regarde de près le texte de la Constitution cubaine, est une véritable méprise. Elle n’existe que dans la mesure où l’on ne remet pas en question les grands principes de la révolution et les écrits de José Marti.
Le Journal de Québec nous apprend que le ministre des Finances du Québec, Michel Audet, vient d'accorder un prêt hypothécaire de 5 millions de dollars à la SONACC (Société nationale du cheval de course). Oui, après que le Vérificateur nous eût révélé l'ampleur de ce scandale - train de vie luxueux pour les dirigeants, primes et augmentations de salaire injustifiées, les 15 millions manquants... C'est que les anciens administrateurs n'ont pas remboursé les emprunts qu'ils avaient contractés auprès de la CIBC (10 millions) et de la Banque Nationale (15 millions), emprunts dont le gouvernement s'était porté garant. Les 5 millions $ prêtés par le ministre Audet serviront à payer les intérêts de ces deux prêts. Au ministère des Finances, on se dit confiant de récupérer cet argent ainsi que les autres prêts accordés à la SONACC qui se chiffrent en dizaines de millions de dollars. Mais quand le gouvernement avait accordé une marge de crédit de 1,5 million aux Outgames, à une semaine des cérémonies d'ouverture, il croyait aussi être remboursé. Vous connaissez la suite,
André Dorais en avait parlé sur le Blogue
Préparez-vous à entendre parler de «liberté syndicale» au cours des prochains jours! Le fameux restaurant Ben's, qui servait du smoked meat au centre-ville de Montréal depuis 98 ans, a finalement décidé de fermer ses portes. Ses employés, syndiqués affiliés à la CSN depuis 1995, étaient en grève depuis le 20 juillet dernier. Les propriétaires auraient expliqué qu'un comptoir-lunch indépendant ne peut être rentable dans l'environnement économique d'un personnel syndiqué. Cette fermeture ne devrait surprendre personne, la direction ayant laissé entendre clairement au cours du conflit que la cessation des activités était envisageable. Rappel brutal aux syndicalistes traditionnels: cette fermeture vient réitérer le fait qu'un employeur peut être forcé par la loi d'opérer en présence d'un syndicat, mais qu'on ne peut toutefois pas le forcer à opérer.
Lundi dernier, un «collectif» d’artistes, Pierre Curzi, le président de l’Union des artistes en tête, signait
Vancouver serait-elle sur le point de rivaliser avec Montréal en ce qui a trait à la mauvaise planification des grands événements sportifs? Il semblerait que oui. Selon le rapport du vérificateur général Arn Van Iersel, publié en septembre dernier, les contribuables de la Colombie-Britannique risquent de payer une facture deux fois plus élevée que celle prévue pour financer les Jeux olympiques d'hiver de 2010. Le rapport indique que pour 17 jours d'activités, les jeux coûteront 2,5 milliards $ à la province et au gouvernement fédéral, dont 1,5 milliard $ uniquement pour la province de l’Ouest.
Timely Medical Alternatives va intenter un procès contre le gouvernement de l'Ontario au nom de Lindsay McCreith, résident de 66 ans de Newmarket (ON), parce qu'il refuse de lui rembourser les coûts d'une résonnance magnétique et d'une opération visant à retirer une tumeur au cerveau effectuées plus tôt cette année dans un hôpital de Buffalo. M. McCreith, homme d'affaires à la retraite, souhaite un plus grand rôle du privé dans le secteur de la santé, notamment, la possibilité de souscrire à des assurances privées. Il estime que les Canadiens ne reçoivent pas les soins de santé auxquels ils ont droit en dépit des sommes astronomiques qui sont engouffrées dans le réseau.
Le gouvernement conservateur de Stephen Harper, dans une décision des plus irresponsables, vient d'accorder une subvention de 350 millions $ à Pratt & Whitney Canada dans le cadre d'une «association technologique». Bien sûr, nous avons eu droit à la parade médiatique habituelle – elles camouflent toujours bien les faits. Or, depuis 1982, cette entreprise du secteur aérospatial a reçu plus d'un milliard de dollars dans le cadre de différents programmes d'assistance du ministère de l'Industrie. En faisant l'inventaire des différentes subventions offertes aux entreprises canadiennes, nous pouvons constater que P&WC vit littéralement aux crochets du trésor public.
Comme Mathieu Bréard l'écrivait sur le Blogue,
Le Canadian Institute for Health Information (CIHI), une agence de statistique nationale, arrive à la conclusion que les dépenses en santé vont atteindre 148 milliards $ cette année. Il s'agit d'une augmentation de 8 milliards $ comparativement à l'année dernière. Or, le temps d'attente dans les hôpitaux persiste, les pénuries de médecins se multiplient, et l'équipement médical est désuet. Ce portrait peu reluisant est celui d'
La Ville doit amorcer en 2007 des négociations avec les 10 syndicats représentant environ 26 000 employés municipaux. On apprend ce matin que le maire Gérald Tremblay a proposé hier aux syndicats de la Ville une offre à prendre ou à laisser pour leurs prochaines conventions collectives. La proposition d'un gel salarial en 2007 et d'augmentations de 6% les trois années suivantes a, on s’en doute, été mal accueillie par les syndicats. «Je ne peux pas dire qu'ils étaient enthousiastes, mais ils ont écouté avec attention», a précisé le maire en conférence de presse. Aïe, aïe, aïe. Préparez-vous à être perturbés! Parce que même si les employés de la Ville de Montréal demeurent parmi les mieux payés au Québec, ils estiment qu'ils n'en font pas assez. Le président du Syndicat des cols bleus regroupés, Michel Parent, a vu dans l'annonce d'hier une stratégie manquant de «crédibilité». Soft. Le calme avant la tempête. On nous dit que les cols bleus comptent rattraper le terrain perdu lors de la dernière négociation…
Laurent Pellerin, le président de l'Union des producteurs agricoles (UPA), prétend que l'agriculture québécoise est en crise. Il en impute la responsabilité à la mondialisation. Selon l’UPA, le gouvernement doit imposer des tarifs à l’importation de produits agricoles en provenance de pays n’ayant pas les mêmes normes environnementales que le Québec. L’industrie agricole québécoise, à l’instar de celle de tous les pays développés, est déjà hyper-protégée. Son manque de compétitivité découle avant tout d’un interventionnisme archaïque de l’État qui n’a plus sa raison d’être dans une économie mondialisée. Le système de gestion de l’industrie laitière mis en place au Canada et au Québec est un excellent exemple des effets néfastes de l’interventionnisme, bien intentionné mais mal avisé, de l’État.
Couche-Tard en faillite? En fait, pas exactement... Mais c'est tout comme, si on en croit son PDG. En réaction au projet de loi visant à permettre aux supermarchés d'avoir plus d'employés sur le plancher en fin de soirée et la fin de semaine en soirée, Alain Bouchard mentionne dans un article de la Presse canadienne: «Pour un consommateur qui une fois dans sa vie va aller acheter un steak à 3h00 du matin, on va bulldozer les petites surfaces. Ça n'a pas de sens.» Un argument quelque peu exagéré et fondamentalement erroné. Si le seul plan d'affaire viable pour les petites surfaces est de criminaliser toutes les alternatives à leurs commerces, il y a un léger problème.
Hier, on apprenait que selon un rapport de l'Organisation mondiale pour l'agriculture et l'alimentation, l'élevage des bovins constitue l'un des plus grands fléaux environnementaux de la planète. Rien de moins. Par leurs pets et leurs rots, les vaches contribuent davantage au réchauffement climatique que l'ensemble des autos et des camions. Or, on apprend aujourd’hui que selon la Fédération des producteurs de lait du Québec, la situation est toute autre dans la Belle Province. «Nous ne contestons pas les conclusions du rapport pour l'ensemble de la production mondiale, mais il faut savoir que la dynamique au Québec est totalement différente», a indiqué François Dumontier, porte-parole. Ce n’est pas que nos vaches produisent moins de pets et de rots, non. Mais les bovins de la province, comme celles du pays, sont assujettis à… la gestion de l'offre! Eh oui, cette mesure gouvernementale qui oblige les producteurs laitiers d’ici à ne répondre qu'à la demande des Canadiens et qui, par le fait même, limite l'augmentation du cheptel bovin et maintient les prix élevés – mais ça, c’est pour le plus grand bien de tous, nous dit-on… «Globalement, la gestion de l'offre a permis une réduction du cheptel et, donc, des gaz à effet de serre, précise M. Dumontier. Entre 1990 et 2003, le secteur des bovins laitiers a ainsi diminué ses émissions de gaz à effet de serre de 12%, soit plus que l'objectif du protocole de Kyoto (moins 6%).»
La ministre de l'Agriculture du Manitoba, Rosann Wowchuk, a annoncé cette semaine la distribution postale de plus de 20 000 questionnaires à des fermiers de la province. Une démarche qui vise à connaître leur opinion sur la légitimité de la Commission canadienne du blé (CCB), cette organisation protectionniste qui en vertu de la loi achète tout le blé et l'orge produit dans l'Ouest pour ensuite le vendre sur le marché, en promettant des redevances. Membre du NPD, la ministre entend se servir de ce plébiscite non officiel pour forcer le gouvernement de Stephen Harper à être prudent dans ses intentions d'abolir la CCB. Or peu importe le résultat de cette consultation, il n'y a aucune justification morale au maintient en place d'un tel monopole et pas la moindre obligation d'écouter ceux qui se cachent derrière depuis trop longtemps.
À ne pas manquer sur les ondes de Télé-Québec vendredi le 8 décembre 19 h 30 (ou en rediffusions, les dimanche 10 décembre 18 h 30, et lundi 11 décembre 14 h 30) à l'émission Il va y avoir du sport de Marie-France Bazzo, un débat intitulé
Gaspiller l’argent des autres semble être un réflexe inné chez nos politiciens. Comme il n’existe jamais la moindre conséquence à leurs gestes, eh bien le vice s’installe et perdure avec les années. Ainsi nous apprenions que le 27 janvier dernier, Line Beauchamp, ministre de la Culture et des Communications, a commandé un discours de 5 pages d’une valeur de 10 350 $ (3,82 $ le mot). Voici
Depuis juillet 2006, il faut payer une surtaxe (une de plus) de 1.19$ à 47.66$ sur chaque billet d’avion vendu en France. Cette mesure s’inscrit dans le cadre des objectifs du millénaire destinés à venir en aide aux pays en voie de développement. Le secrétaire des Nations unies, Kofi Annan, souhaite maintenant voir son application à d’autres pays (dont le Canada) pour assurer à son organisation des revenus permanents. Est-ce nécessaire de rappeler que l’ONU est une grosse bureaucratie déficitaire, déjà grassement subventionnée par les pays du G-8? Au-delà du violon, de la poésie et des images-choc destinés à nous arracher une petite larme, tachons de revenir sur terre.
L'Union des producteurs agricoles du Québec, qui prétend que ses membres ne sont pas subventionnés (!), «croit que l'on devrait instaurer une taxe sur les produits agricoles qui viennent de pays où l'on ne respecte pas les mêmes normes de production qu'ici, tant au chapitre des conditions de travail que des questions environnementales». C’est ce qu’on apprenait ce matin dans La Presse. «On ne s'oppose pas aux mesures entourant les questions environnementales, mais si on exige une façon de faire des producteurs québécois que l'on n'exige pas des autres qui vendent leurs produits ici, on va mourir», lance le président de l'UPA, Laurent Pellerin. Récemment, il s’est dit estomaqué de voir arriver sur le marché québécois des conteneurs de pois mange-tout. «Des légumes frais de Chine, comment ça se fait que c'est rendu ici? demande-t-il. On n'est même pas capables de concurrencer le prix du transport. C'est absurde et ça nous fait perdre des productions complètes, des histoires comme celle-là.» L'UPA, qui entreprend son assemblée générale annuelle aujourd’hui, proposera à ses membres d'adopter une résolution demandant aux deux niveaux de gouvernement d'introduire des taxes «afin de soutenir les exigences en matière de traçabilité, d'environnement et de qualité».
Le ministre fédéral de la Sécurité publique Stockwell Day a annoncé ce matin que le Service correctionnel du Canada met fin à son programme de tatouage pour les détenus. Mis sur pied par le gouvernement précédent, il s'agissait de l'exemple parfait d'une dépense maladroite. Sa mise au rencart était une nécessité.
Est-ce qu’un libertarien a un devoir «moral» d’intervenir s’il constate qu’une personne commet des gestes manifestement répréhensibles, même si ces gestes ne l’affectent pas personnellement? Voici une histoire vraie. Le 6 janvier dernier, la justice française a condamné un individu à 10 mois de prison avec sursis pour avoir maintenu recluses ses quatre filles, et s’être ainsi soustrait à l’obligation légale d’éducation. Le tribunal correctionnel de Valence a également retiré à ce père âgé de 45 ans ses droits parentaux et ce de manière définitive. L’homme a maintenu recluses pendant des années ses quatre filles – âgées de 4, 10, 13 et 14 ans et nées en France –, les cantonnant au ménage dans leur appartement de Romans-sur-Isère. Les enfants ne sont jamais allées à l’école, n’ont jamais eu de jouets, ni d’autres livres que «le Grand Livre» de leur père. Elles n’ont pas appris le français, et n’avaient droit qu’à de rares sorties très surveillées en bas de leur immeuble. La mère, qui n’a pas été condamnée, aurait aussi subi le même traitement. On ne lui a pas confié les filles, ayant évalué qu’elle n’avait possiblement pas toutes les ressources nécessaires pour s’occuper d’elles. Supposons, qu’en plus de tout ça, ce charmant père ait battu ses filles et son épouse...
Les audiences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes sur l’avenir de la télévision conventionnelle au pays se poursuivent à Gatineau. L’un après l’autre, les grands réseaux généralistes (SRC, TVA, TQS) ont demandé au CRTC d'avoir accès aux revenus des abonnés du câble et du satellite. C’est que les chaînes spécialisées reçoivent des redevances d'abonnement des câblodistributeurs, pas les chaînes généralistes. De leur côté, Rogers Communications, Shaw Communications et Bell Canada font valoir que s’ils augmentent la facture du câble pour percevoir ces redevances, ils vont perdre des abonnés. Quebecor, lui, qui possède TVA et Vidéotron, se dit d’accord avec l’idée de redevances, mais s'oppose à toute augmentation des frais mensuels pour ses clients.



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