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14 janvier 2007

Commentaires

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christian cantin

j'ai écouté l'émission ouvert le samedi sur la src et bravo a mr.marcotte d'avoir gardé son calme devant cette attaque a 3 contre 1.

je serai surpris que ce film soit diffusée ici a edmonton, c'est pour ca que j'ai bien hate a la sortie du dvd je vais le commander des sa sortie et l'ecouté ici

Christian Cantin Edmonton, Alberta,
un ex-québécois...... libéré de la sovietisation tranquille

Francois Morin

M. Marcotte ? C'est pas une femme elle ? On voit que tu connais ça M. Cantin.

Denis Julien a donné une mauvaise performance. Il ne connait pas assez les dossiers pour participer à un débat sur le modèle québécois. C'est une erreur de sa part. Il faut arrêter de voir des complots partout et accepter nos fautes.

J'ai trouvé l'animateur assez juste comme tenu de la faiblesse de Julien.


R. David

Il faut surtout répeter les grandes lignes comme des mantras. Il y a trop de méconceptions et de vaches sacrées.

Les notions que "le gouvernement c'est nous", "pour vivre en société ca prend un gouvernement", "si on est bloqué c'est parce qu'on est pas souverains", et tous les autres mantras étatistes doivent être neutralisés, et ridiculisés.

L'internet fait que les idées libertariennes qui ont tant fait avancer la civilisation, créé tellement de richesse et d'innovations, peuvent être connues par tout le monde. On peut monter nos propres médias et formenter une nouvelle révolution tranquille, détruire les concepts de l'autorité juste (faire reconnaitre que l'autorité présente est injuste)...

On peut tirer du bon des épisodes sombres du 20e siècles: les dictateurs ont parfait l'art de rentrer des idées dans la tête des gens, d'utiliser la propagande et la répétition pour faire accepter les idées, et utiliser des symboles qui donnent des émotions.

Bref, combattons le feu avec le feu, je pense à de quelle façon on pourrait monter une véritable campagne pour faire la promotion des principes qui nous animent et aussi des campagnes qui attaquent les problemes présents et offrent une solution.

Il faut occuper de l'espace, créer des mèmes (http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8me ) et surtout ne pas faire de compromis sur le principe libertarien pour avoir un message constant.

Peut-être le QL pourrait-il lancer un concours d'idées?

christian cantin

oups mr. julien excusé-moi... j'ai inversé les noms ...mais bon a 3 contre 1..... pas facile d'empecher tout les buts de rentrer.

François 1

J'ai également écouté l'émission en question dimanche et j'ai premièrement été très surpris par l'attitude agressive de l'animateur envers l'auteur du film, Monsieur Julien au début de l'émission. Je comprends qu'il faille à tout prix provoquer un débat dans cette émission mais son parti pris apparent m'a beaucoup déplu. Il a un tout petit peu tempéré ses ardeurs par la suite mais l'on sentait qu'il avait un gros préjugé contre l'illusion tranquille.

Tant qu'au péquiste, il a été égal à tous les ayatollahs de ce parti: hors du P.Q. point de salut et c'est la faute de tous les autres si ça ne marche pas bien. Il aurait fallu que notre radio d'État invite un "progressiste" non-partisan pour attaquer le film plutôt que cet apôtre illuminé aveuglé par son fanatisme. Comme c'est leur habitude au P.Q., il a ramené le débat sur le terrain fédéralisme contre souverainisme alors que le film a dépassé ce stade primaire.

Numero 3

Je n'ai pas écouté l'émission "ouvert le samedi", mais je suis allé voir le film dès sa sortie, vendredi matin, à 11h45, au cinéma Beaubien. Un truc que j'ai retenu, hormis le fait que je n'ai appris dans ce film aucune vérité qui m'ait fait tomber les bras (pour moi, tout ce qui est dit là-dedans était du déjà-vu), c'est le commentaire de Joanne Marcotte, à la fin, à savoir qu'il faut agir. Et mieux vaut tôt que tard, selon moi.

Chaque année qui passe montre que le Québec s'enfonce davantage dans l'immobilisme; les infrastructures tombent par terre, les gouvernements dépensent plus en audiences publiques qu'en actions concrètes, et les principaux développeurs de projets - je parle des développeurs québécois - désertent le Québec pour investir ailleurs. Plus on passe de temps à "faire briller des théories", plus le Québec s'enfonce, et plus il sera difficile de se sortir du trou. Je crois qu'il faut commencer à faire des actions concrètes, et ce de façon progressives; avec la mentalité paternalo-syndicale qui prime présentement, c'est évident qu'il serait impossible d'en venir tout d'un coup à un système où il n'y aurait pas de gouvernement du tout. Aussi, il faut d'abord prendre le pouvoir, pour parvenir à mâter la machine de l'intérieur, puis commencer à jeter du lest. L'Irlande n'est pas passé du titre de pays de misère à celui de 4e pays le plus riche d'Europe en repassant ses théories; les dirigeants au pouvoir ont donné de grands coups, et les résultats ont suivi. Même si ce n'est pas parfait, c'est quand même beaucoup mieux que c'était avant!

C'est ce qu'il faudrait faire ici, maintenant. Commencer tout de suite, au sein d'un parti politique existant si on veut le faire dès les prochaines élections, ou en fondant un nouveau parti si l'on est prêt à attendre encore 4 ans. Mais personnellement, je crois qu'il s'agirait, encore une fois, de 4 ans de trop.

Gilles Guénette

Je suis allé voir L'illusion tranquille hier et comme Serge Rouleau, je n'ai pas été déçu. Juste pour voir Réjean Breton «blaster» les «syndicaleux», ça vaut le déplacement! Pour voir aussi la réaction de certains spectateurs peu habitués à être confrontés à ce genre de discours. Devant moi étaient assis ce qui semblait être trois antimondialistes. Il faillait les voir pester contre les commentaires émis par les invités de L’illusion. Enfin ils peuvent comprendre comment on se sent lorsqu’on regarde tous ces documentaires ou émissions de télé qui font continuellement l’apologie de l’étatisme comme solution à tous les problèmes (que l’étatisme engendre!), tout en décriant de façon à peine voilée le capitalisme. Bravo encore une fois à cette initiative de Joanne Marcotte et Denis Julien. Et bonne nouvelle: le documentaire est en supplémentaire au Cinéma Beaubien (maintenant à l’affiche jusqu’au 25 janvier). Un employé de l’organisme à but non lucratif me disait qu’ils ont dû refuser une quarantaine de personnes à la porte le week-end dernier. Du jamais vu au petit cinéma de quartier.

François 1

Je suis enfin allé voir ce film au Beaubien en fin de semaine.

Quel beau moment!!!

Plusieurs spectateurs ont même applaudi à la fin...c'est dire à quel point les auteurs ont vu juste.

Ça faisait des années que je pensais les mêmes choses que celles divulguées dans ce film et le fait de voir le tout étalé au grand jour me réconforte grandement dans mon opinion.

Ce film devrait être visionné dans toutes nos écoles, CEGEP et universités. Ça ferait contre-poids à la porpagande syndicalo-souverainiste de Larose et cie. et ça donnerait à nos étudiants la chance d'entendre un autre point de vue que celui rebâché ad nauseam par la plupart des professeurs bolcheviks, protégés qu'ils sont derrière leurs conventions collectives en béton armé.

BRAVO aux auteurs!!!

Marie L.

Je suis allée voir le film aujourd'hui. Je suis de Québec, et j'ai déjà entendu ce genre de discours dans d'autres bouches, certes. Ce que je trouve de positif dans tout cela, c'est qu'il y a une volonté politique, une envie de se soucier du vivre ensemble. D'un autre côté, et je ne dirai qu'une chose parmi plusieurs, je suis profondément déçue de constater que ce discours s'enfonce carrément dans l'idéologie, c'est-à-dire dans un discours tourner vers l'action qui se veut totalisant. Voyez : la réalisatrice du film dit, je paraphrase, "vouloir comprendre ce qui se passe", trouver la vérité en quelque sorte, et cela, pour mieux aller de l'avant. Or, le "documentaire" évince tout dialogue avec la partie adverse. Plutôt, elle reconstruit arbitrairement le discours de la gauche québécoise, du syndicalisme, du PQ... Mais, que peut-on en conclure alors ? Le vivre ensemble ne peut se décider suivant une ligne dogmatique qui exclue tout dialogue ou qui évince toute synthèse. Dans la mesure où le documentaire ne fait intervenir que les partisans d'une seule idée sur le vivre ensemble et qu'elle ne donne pas de synthèse convaincante des opinions diverses (car, faire comme si une des opinions ne devrait pas être écouté, c'est empêché le dialogue, c'est exclure une partie du monde du vivre ensemble, et donc, ce n'est pas de la démocratie!), on se demande bien quelle justice l'on peut en tirer! Il ne suffit pas de taxer une idée de mythologique pour qu'elle le soit, car on pourrait bien dire cela du contenu du documentaire aussi qui "défend" soi-disant l'équité en targuant notre "modèle" actuel de non-efficace. Or, ce que le documentaire défend, c'est bien l'efficacité, la marche en avant... Tous ces mots semblent bien à la mode, et cela, peu importe le parti politique auquel on est attaché. Mais, qu'est-ce que cela veut dire dans le cadre du documentaire? Cela veut dire : faire comme les autres parce que l'on perd soi-disant du terrain. Je pourrais continuer pendant des pages et des pages. Je terminerai là-dessus. L'État québécois appartient à ses citoyens. Certes, il a une "lourdeur" incroyable, une technobureaucratie impressionnante. Mais, une chose demeure, nous pouvons et devons nous en servir pour améliorer nos conditions en tant qu'individu qui vivent en commun. Pour cela, il faut être informé, prendre le temps de l'être, chercher le vrai. Le discours alarmiste ne règle rien : il ne conduit qu'à une action irréfléchie...

Pour ce qui est de l'émission dont vous discutez, j'en déduis, après écoute, que les chiffres ne disent pas grand chose!

Gilles Guénette

@ Marie L.

Vous n'êtes pas la première (ni la dernière) à reprocher à Joanne Marcotte et Denis Julien de n'avoir pas cru bon «dialoguer» avec la partie adverse. Moi, ça ne m'a pas dérangé. Après tout, les éléments de cette partie adverse (syndicats, groupes de pression, intervenants sociaux, etc.) «dialoguent» entre eux depuis tellement longtemps. Et leur discours est omniprésent au Québec depuis des années, alors inutile de le répéter. C'est sans doute ce qui a motivé les auteurs à l'ignorer. Pour ce qui est des gens qui visionnent le document, ils savent très bien de quoi il s'agit. Pour les avoir entendues partout depuis des années, ils n'ont pas besoin qu'on leur répète les positions des défenseurs du modèle québécois.

Marie L.

G.G.
Je crois défendre quelque chose de beaucoup plus grand qu'un modèle. À l'inverse, je ne pense pas qu'en se cabrant sur nos positions en évitant tout dialogue nous puissions "améliorer" quelque chose. Exclure une partie du monde ne crée rien de bon, vous devriez le savoir!

JH Lapointe

Marie,

Avez-vous déjà pensé adresser ce reproche à Radio-Canada?

Marie L.

?!

http://www.radio-canada.ca/radio/christiane/modele-document.asp?docnumero=31135&numero=1880

http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/listedocument.asp?numero=81&date=20070113

Mathieu Bréard

Marie L.

Je reprends un passage de votre lien vers Radio-Canada : le moins que l’on puisse dire est que ce film provoque l'échange. Tout a fait! Il a parfaitement atteint son objectif, peu importe, les critiques et l'opposition. Johanne Marcotte et Denis Julien proposent, une approche différente sur le sacro-saint modèle Quebecois. Avons-nous crié à l'injustice lorsque Richard Desjardins a présenté son documentaire sur l'erreur boréale? Pas du tout et cela n'a jamais empêché le débat.

Dans le domaine de l'information et du journalisme, l'objectivité est un idéal très difficile à atteindre. Il est outre difficile pour le journaliste, comme pour tout rédacteur, de s'abstraire d'un certain nombre d'influences liées à son milieu, son éducation, son pays d'origine, etc. Elle suppose en outre une connaissance parfaite et complète du sujet et de tous ses paramètres explicatifs, condition qui est, la plupart du temps impossible à satisfaire en pratique.

Si vous voulez entendre les syndicats, Québec Solidaire ou encore la position de monsieur et madame tout-le-moNde, il suffit de taper quelques mots sur internet et vous aurez accès à cette information. Nous avons la chance de vivre dans une société ou il existe une diversité de points de vue. Le citoyen est ensuite responsable de diversifier ses sources d'informations et de poser lui-même ses propres jugements.


Marie L.

Je ne pense pas que l'objectif du film était simplement de provoquer l'échange. Il contient beaucoup plus que cette simple réduction. Il y a un point de vue sur le monde, comment nous devons le "gérer". Au fait, c'est intéressant que vous parliez du "rôle" du consomateur responsable d'informations... Mais, ce qu'il y a de plus important, c'est que l'information soit juste, qu'elle soit vraie. En ce sens, le journaliste, a aussi une responsabilité. Car, il ne faut pas se leurrer, tout n'est pas qu'une question de point de vue, car si c'est le cas, pourquoi ne pas prendre celui des fous ? Sur ce, je vous laisse vous complaire entre vous. Au plaisir.

Jean Le Moignan

Mme Marie L.,

Pour quelqu'un prônant le dialogue, le ton final de votre dernier message semble contradictoire avec vos idéaux. Pourtant, ceux qui vous ont répondu ont toujours été respectueux.

Je vous souhaite bonne suite de réflexion sur le libertarianisme.

Mathieu Bréard

Marie L.

Vous dites : sur ce, je vous laisse vous complaire entre vous. Au plaisir.

Honnêtement belle facon de noyer le débat! Je partage l'opinion de Jean Le Moignan vous êtes en parfaite contradiction avec vos principes. Bien dommage, mais guère surprenant. Alors, j'ose espérer que vous allez un jour avoir l'honnêteté intellectuelle de nous dire quels sont les aspects du film de l'illusion tranquille qui ébranle vos convictions. À mon sens, il s'agit d'une démarche beaucoup plus saine que de se sauver.

Bien à vous.


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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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