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08 novembre 2007

Commentaires

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Francis St-Pierre

Je commençais justement à être écoeuré de tous ces reportages sur le fait que les canadiens se font avoir en payant des prix plus élevé qu'aux É-U malgré la force du dollar.

1. Se pourrait-il que le dollar ne contribue qu'à une mince part des prix à la consommation? N'y a-t-il pas d'autres facteurs, comme la réglementation (étiquettage, normes environnementales,etc.), les frais de douane, les impots et taxes plus élevés (retenues à la source, etc.)?

2. Pourquoi les prix devraient-ils baisser au Canada? Le dollar canadien n'est pas intrinsèquement plus fort, il a juste monté face à un dollar américain en chute libre. Logiquement, les prix aux É-U. devraient monter, et non baisser partout ailleurs, dont au Canada!

David

Excellent billet monsieur Guénette. J'espère que personne ne soulèvera plus de doute sur l'affirmation suivante: contrairement aux États-Unis, LE MARCHÉ AGRO-ALIMENTAIRE QUÉBÉCOIS EST UN CARTEL, mes amis! Ce n'est pas un "choix de société", c'est un choix corporatiste!

Ma réponse aux questions de monsieur St-Pierre:

1) Je suis d'accord avec le fait que le dollar contribue de façon liliputienne aux prix. Les facteurs que vous avez mentionnés sont nettement plus importants. N'oubliez pas qu'il y a beaucoup de cartels protégés par l'État au Québec.

2) En théorie (et ce serait encore plus évident dans un véritable libre-marché), les prix des produits importés des États-Unis par le Canada devraient baisser au Canada (le dollar canadien en hausse engendre une augmentation du pouvoir d'achat en dollars américains). De la même façon, les prix des produits importés du Canada par les États-Unis devraient monter aux États-Unis (le dollar américain en baisse engendre une baisse du pouvoir d'achat en dollars canadiens).

Par conséquent, il coûtera moins cher aux Canadiens d'acheter aux États-Unis et il coûtera plus cher aux Américains d'acheter au Canada! Bingo! En utilisant la "planche à billets" pour financer les guerres impérialistes, la Fed fait une pierre deux coups, il contribue à améliorer la balance commerciale américaine, ce qui est très bon pour leurs visées protectionnistes! Vive l'impérialime américain, les guerres sont bonnes pour l'économie! (sic)

Cependant, étant donné que c'est le dollar américain qui s'emballe, ET NON PAS LE DOLLAR CANADIEN CONTRAIREMENT AU SPIN MÉDIATIQUE ACTUELLEMENT(n'est-ce pas, messieurs Fortin et Van Audenrode?), la montée du dollar canadien, relative au dollar américain, ne devrait pas avoir un effet majeur (au pire mineur) au Canada sur les prix des produits exportés et importés en dehors des États-Unis. Par contre, cet effet sera plus évident aux États-Unis, puisque leur devise diminue relativement à la quasi-totalité des autres devises. Une telle situation ne pourra pas durer une éternité. La "planche à billets" et les taux d'intérêts sous-évalués ont des limites!

P.S.: En ce qui concerne l'étiquettage, la loi 101 ne devrait pas s'y appliquer. Cependant, j'estime que les entreprises, par souci de transparence, doivent fournir une information la plus complète possible sur les étiquettes des produits alimentaires, incluant les OGM. À mon avis, cette obligation est non négociable! De quoi les corporations ont-elles peur? Ont-elles quelque chose à cacher?

Bastiat

Si l'agriculture américaine n'était pas elle-même subventionnée, les prix du marché s'approcheraient des prix canadiens et la gestion de l'offre s'effondrerait d'elle même (la valeur des quotas deviendrait nulle).

Il est peut-être vrai qu'il serait à l'avantage temporaire du consommateur québécois de profiter des prix américains, (injustement) aux frais des contribuables américains, mais cela n'est que libéralisation partielle et le remplacement d'une injustice par une autre. Plutôt que de présenter les agriculteurs québécois comme une classe privilégiée alors qu'ils ne seraient pas moins riches dans un véritable libre-marché, pourquoi ne pas discuter de la façon dont le libre-marché peut fournir le service "sécurité alimentaire"? Moi j'ai deux idées:

1) offrir aux citadins d'acheter des parts dans une ferme sur une terre sous-margiale et déficitaire à proximité. En absorbant les pertes de l'entreprise qui doit vendre au prix du marché, les actionnaires assurent leur sécurité alimentaire puisqu'au moins ils possèdent une ferme.

2) offrir aux citadins une assurance-alimentation, et l'assureur paie des fermes à proximité pour rester ouvertes, avec des contrats à long terme. Celles-ci peuvent vendre leur produit au prix déficitaire du marché, mais en cas de crise, elles doivent alimenter les clients de l'assureur.

Dans les deux cas des fermes sous-marginales restent en production, répondant ainsi au besoin de sécurité alimentaire, dans la mesure où celui-ci existe sur le marché.

@ Francis

Bon point, il y a beaucoup d'inflation dans le pipeline aux états-unis. Voyons quel nouvel ajustement au calcul du CPI la Fed inventera pour cacher celle-ci.

David

Un extrait d'article:

"Les grandes multinationales n’auraient tout simplement aucun intérêt à revoir leurs prix canadiens à la baisse, croit le détaillant qui s’est confié anonymement au Journal. «Ça ne ferait que réduire leur rentabilité.»

C’est tout simplement une question de compétition, analyse pour sa part Dalan Bronson, directeur général du bureau montréalais de J.C. Williams Group. À son avis, le fait qu’il n’y ait pas de supermarchés Wal-Mart (les fameux Supercenter) au Québec diminue la concurrence.

«Dans les marchés où il y a des Supercenter, les consommateurs n’ont jamais bénéficié de prix aussi bas. À Toronto, je suis certain que les écarts de prix avec les États-Unis sont à peu près nuls», raconte M. Bronson."

Même si je déteste profondément Wal-Mart, je dois reconnaître que M. Bronson a raison! Voilà la différence entre un cartel et un véritable marché avec de la concurrence.

Alain B.

Comme consommateurs, quand nous allions aux USA, ce qui nous coûtait c'était cher, ces dernières années, c'était d'acheter des dollars US...avant même de partir.

Mais une fois que nous avions nos dollars US dans nos poches, et que nous nous promenions dans les magasins aux USA, les prix des biens de consommation courante étaient toujours inférieurs aux prix des mêmes biens au Canada: les autos, la livre de beurre, la pinte de lait, l'essence, le vêtement, etc....

En d'autres mots avec $1000 US dans tes poches nous faisions plus de kilométrage au USA qu'avec $1000 CAN au Canada.

Je ne dis pas qu'il n'y a pas d'exception à cette règle générale....mais ça reste à voir.

Ces remarques s'appliquent tout au tant pour la France par exemple. Pour un voyage dans ce pays c'est d'acheter tes Euros qui coûte cher.

Mais un Québécois avec 1000 euros dans ses poches fait plus de kilométrage en France, qu'un Français avec 1000$ CAN au Québec. Un fromage au lait cru en France coûte une douzaine d'euros le Kilo. Un fromage québécois au lait cru coûte près de 50$ le kilo au Québec. On pourrait multiplier les exemples de cette nature. Penser juste à la restauration.....

Donc si les Québécois vont maintenant magasiner à Plattsburg.....c'est juste parce que le prix du dollar US a baissé. Point à la ligne.

Si les prix des biens sont inférieurs aux USA, à mon avis, c'est parce que la concurrence est beaucoup plus vive dans ce pays et que le marché est beaucoup plus vaste......Au Canada et au Québec en particulier, notre principal handicap c'est notre petite population....et par conséquent la petitesse de notre marché....il y a moins d'opportunité d'affaires.....

Un exemple basique....dans le petit village où je vis.....louer un film au vidéo coûte 4,75$....tous les jours de la semaine....jamais de spéciaux.....bien sûr il n' y a qu'un seul endroit où louer des films., il est donc en situation de monopole par défaut!

Bastiat

@ Alain B.

Votre message est confus. Si je vais au japon avec 1000 Yen, je n'irai pas très loin. Cela veut seulement dire que le Yen est une plus petite dénomination que le Dollar. Du temps des Francs, je n'aurais pas été loin en France avec 1000 non plus. Pourtant la france n'est pas devenue plus ou moins abordable en passant à l'Euro.

Pour ce qui est des petits villages, c'est vrai qu'il y a moins de concurrence. Mais il y a des petits villages avec le même problème aux USA aussi. Ça fait partie du choix de vivre dans un petit village. Le libre-marché ne consiste pas à imposer des concurrents par la force. Il n'y aura jamais 2 clubs vidéos dans un petit village. De toute façon ça couterait encore plus cher: le double d'employés.

Le vrai problème est qu'il y a plus de taxes et plus d'entraves bureaucratiques à l'ouverture de nouveaux commerces au Québec. La dévaluation du USD a un effet temporaire seulement: tôt ou tard les prix vont monter aux États-Unis.

C.-S. Huot

1-Wal-Mart a renoncé à installer des épiceries dans ses magasins parce qu'elle ne voulait pas de syndicats. En effet, les épiceries étant en général syndiquées, la présence de Wal-Mart aurait pu mettre à mal la base syndicale des TUAC notamment, ce qui les aurait incités à contre-attaquer.
2-Il existe à ma connaissance 3 manières de gérer le risque de taux de change, soit l'adossement, les contrats à terme et les swaps de devises. L'adossement consiste à acheter et à vendre simultanément des biens en valeur étrangère, ce qui élimine le problème du taux de change. Par exemple, une entreprise canadienne qui vend aux USA et qui achète sa machinerie aux USA cherchera à faire ces deux opérations en même temps dans la même devise. L'achat d'un contrat à terme (ou la conclusion d'un accord de change avec sa banque) consiste à s'engager à acheter une certaine quantité de biens (des dollars US ou des céréales par exemple)à l'avance à un taux fixé jusqu'à l'échéance du contrat. Donc, ceux qui ont des contrats sont protégés juqu'à 18 mois d'avance. Les swaps de devises consiste par exemple en le cas d'une entreprise canadienne qui vend aux USA et une compagnie américaine qui vend au Canada. Elles s'entendent pour échanger les flux monétaires nécessaires pour geler le taux de change au niveau fixé au moment de l'entente. Concrètement, c'est comme si le client américain payait le fournisseur américain au nom du client canadien et vice versa. Ces ententes (et autres: il y a des possibilités de swap dans le domaine des taux d'intérêt aussi) sont si populaires qu'elles constituent le deuxième marché financier après les dettes des États. Toutes ces manières de gérer les risques de changes font qu'il est impossible de dire que si une devise s'apprécie de X% par rapport à une autre, il y aura automatiquement une baisse de X% des prix dans la devise forte.
3-L'argument des économies d'échelle a des limites, ne serait-ce que pour des questions d'information. Il ne peut guère justifier toute la différence de prix.

Philippe Texier

Le prix des produits et services doit certainement être lié à bien d'autres facteurs que ceux mentionnés dans les commentaires précédants. Cet été, j'étais à Londres avec ma conjointe. Un soir de pluie après avoir marché toute la journée, on s'est dit que ce serait marrant d'aller voir le dernier film d'Harry Potter. On se présente au guichet: un billet = 20 livres sterling, Comme la livre valait, cet été, $2.00, on vite compris qu'à deux il nous en aurait coûté à peu près $80.00 pour aller au cinéma. Pop-corn non compris! On a pris le métro pour rentrer à l'hôtel: prix d'un passage dans le «tube», pour une personne= $4.00.
Je ne comprends pas comment ils font pour arriver.
Philippe

FrancisD


Foutaise. Les prix planchers n'aident pas les petits producteurs. Ceux-ci pourraient tirer leur épingle du jeu même sans cette politique Keynesienne. Suffit que ce même gentil gouvernement arrête de subventionner les gros joueurs.

C'est quand même drôle cette idée de gouvernement... On se fait dire qu'on la pour protéger les pauvres, finalement il fait gonfler les prix de la bouffe de 25%. Ensuite, on se fait dire qu'on l'a pour protéger les petits producteurs d'ici, finalement il subventionne les gros qui n'en ont point besoin...

David

À Londres, le service de transport en commun est beaucoup moins subventionné qu'au Québec. Pour les cinémas je ne sais pas.

David

Se pourrait-il que le niveau de vie dans ce secteur de Londres soit beaucoup plus élevé qu'ici et que les taxes y soient beaucoup plus faibles qu'ici? Je pense que oui!

Alain B.

@ Bastiat


Vous avez raison: la dénomination du $US et L'Euro sont dans le même ordre de grandeur que le $ CAN...cela rend la comparaison est plus facile...mais cela met aussi en évidence que le coût de la vie au Québec pour les biens de consommation courante...est plus élevé qu'aux USA ou qu'en France.....L'an dernier, dans un hôtel de la Loire, un repas 5 services pour 2 personnes, avec une bouteille de vin, taxes et service compris: 78 euros......essayez de trouver cela, n'importe où au Québec?

Les gens qui vivent dans un petit village au Québec en 2007.....ont un rythme, des besoins, un niveau de vie en tout point semblable à ceux des grandes villes (je suis un montréalais de souche et de vécu....): Le transport, le vêtement, l'alimentation, les matériaux de construction, les loisirs. les voyages., etc....il n'y a pas de différence entre les gens de la ville et ceux des petits villages....nous avons les même grandes chaînes de magasins: Uniprix, Home Hardware, BMR, IGA, Iris, ...... et là je vous parle d"un village de 3000 habitants.

Cependant au Québec un petit village ...c'est une petite tache dans une petite mare d'humains.......alors qu'aux USA un village, est plus souvent qu'autrement noyé un dans une population importante. Comme point de comparaison, le Vermont a une superficie de quelques 24 000 km carrés et une population d'environ 600 000 hab. Le Bas -St-Laurent de La Pocatière à Rimouski c'est 22 000 km carrés avec une population de 200 000 hab....les possibilités sont beaucoup plus grande aux USA.......on parle de 350 M de personnes aux USA c'est 10 fois plus qu'au Canada..... C'est pour ça que tous nos manufacturiers rêvent d'exporter chez nos voisins.

Quant aux entraves bureaucratiques c'est sûrement vrai pour les manufacturiers......pour les petits commerçants j'en douteraient.

Si les prix montent aux EU,.....ils vont monter ici aussi.....nous aurons des prix toujours plus élevés qu'aux EU.

@ Philippe

Concernant Londres. Un jeune couple est venu chez nous il y a 2 ou 3 ans. Des français qui habitaient Wimbleton, près de Londres, car l'entreprise française du Monsieur l'avait envoyé travailler la-bas...Le loyer de leur maison....4000$ pas mois dans une vieille maison d'une centaine d'années, mal chauffée, fenêtres qui ferment mal...etc... ils me disaient qu'ils étaient incapables de payer un tel loyer...c'est l'entreprise qui s'en chargeait.

Nous au Québec, nous ne pouvons pas nous imaginer ce que c'est que de vivre dans des agglomérations comparables aux mégapoles Européennes: Londres, Paris, Rome...villes très surpeuplées dans des pays aisés.

Dublin est devenu en quelques années une ville dont le coût de la vie a plus que triplé...haute technologie, gros salaires, population jeune très consommatrice....les prix ont flambé.

J'ai lu qu'à Venise, aucun Vénitien ordinaire ne peut se payer un loyer, à Venise...trop cher...il doit aller ailleurs, s'éloigner de Venise!

David

"Nous au Québec, nous ne pouvons pas nous imaginer ce que c'est que de vivre dans des agglomérations comparables aux mégapoles Européennes: Londres, Paris, Rome...villes très surpeuplées dans des pays aisés."

On oublie souvent ce point lorsqu'il s'agit de comparer les richesses nationales. Même aux États-Unis, le marché de l'immobilier s'emballe plus vite qu'ici.

David

Et qu'il y en a qui pensent que l'augmentation du salaire minimum va régler les problèmes de pauvreté. Quelle ineptie!

David

Et dire qu'il y en a qui pensent que l'augmentation du salaire minimum va régler les problèmes de pauvreté. Quelle ineptie!

"Le loyer de leur maison....4000$ pas mois dans une vieille maison d'une centaine d'années, mal chauffée, fenêtres qui ferment mal...etc... ils me disaient qu'ils étaient incapables de payer un tel loyer...c'est l'entreprise qui s'en chargeait."

Il y a une nuance à faire. Le couple en question s'est fait payer le loyer. Il lui reste donc plus d'argent dans ses poches qu'un salarié moyen québécois qui ne se fait pas payer son 1 et demi par son entreprise! La situation de ce couple est loin d'être problématique.

David

"L'an dernier, dans un hôtel de la Loire, un repas 5 services pour 2 personnes, avec une bouteille de vin, taxes et service compris: 78 euros......essayez de trouver cela, n'importe où au Québec?"

Dans la Loire peut-être. Mais dans des villes françaies plus grandes comme Paris, Marseille et Nice, ça coûte beaucoup plus cher qu'à Montréal! Sans compter les toilettes payantes! Mais c'est quand même plus abordable qu'à Londres!

Au Québec ce sont justement les petits commerçants qui sont le plus affectés par la réglementation et la taxation!

Alain B.

@ David,

Ce n'est pas sur le couple qu'il fallait focuser....c'est sur le prix du loyer à Londres.

Dans la région Parisienne un repas table d'hôte pour 4 personnes avec vin, taxes, et service ....113 euros.....pas si mal, n'est-ce pas?...

Cet été, 4 Français, à Montréal, ils ont mangé des fondues, pas de la haute gastronomie....une personne sur les quatre a pris une bière.....total de la facture: avec taxes et services: 185$

Yan

Bien si ils auraient mangé de la poutine sa aurait été environ 10$/personne :) .

David

Faut pas oublier que les vins français sont beaucoup plus chers au Québec qu'en France.

Alain B.

@ David

C'est un fait que les vins français sont plus chers dans les restaurants québécois que dans les restaurants en France...mais la différence de prix ne justifie, à elle seule, pas la grande différence de la facture totale.

Par ailleurs nos vins québécois, ne se donnent pas dans nos restaurants. Ici, le vin produit dans un vignoble très local, se vend 26$ dans les restaurants de notre village....prix comparable à certains vins français, prix auquel il faut ajouter la TPS + TVQ + pourboire..... c'est cher en titi pour du vin local. Ce qui fait que dans nos restaurants, un couple, pour un bon repas table d'hôte à 4 services avec vin , taxes et pourboire, ne s'en tire pas en bas de 110$ -115$.

Notre consolation......Aujourd'hui au Québec la gastronomie populaire et abordable a comblé le fossé qui nous séparait autrefois de l'Europe...il y a moyen de bien manger en maints endroits au Québec....en dehors des sentiers battus du fastfood.

Mais il n'en demeure pas moins que dû à notre petit marché....il nous faut payer le prix pour les aliments...de moyenne ou haute gamme...et même de gamme ordinaire. De nombreux fromages fins Européens coûtent moins chers dans nos supermarchés que la plupart des fromages québécois équivalents. Au Québec, le maigret de canard se vend au bas mot 45 à 50$ le Kilo...alors que dans le Périgord il coûte 13-14 Euros le Kilo...tout cela c'est une question de marché et de concurrence, de volume....et de débouchés commerciaux.

R.David

Parlant de fast food... pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de Taco Bell au Québec?

Martin Gagné

Il y a des Taco Bell au Québec, un à Brossard, un à Gatineau, un à DDO et bientôt plusieurs autres...

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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