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15 novembre 2007

Commentaires

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Gilles Laplante

J'espère que le gouvernement ne mettra pas un dollars là-dedans. Qu'il laisse aller. Les plus faibles vont disparaitre et les autres vont se partager la clientèle ce qui leur permettra de survive.

Philippe

Pour faire l'avocat du diable, les stations de ski sont forcés par le gouvernement de forcer à leur tour les skieurs et planchistes de porter le casque protecteur. Ils sont aussi forcés de modifier grandement leur « parc à neige » parce qu'il y aurait trop de blessures (chez les jeunes surtout). Les stations sont extrêmement réglementées et ça empire d'année en année.

Je ne dis pas qu'ils seraient nécessairement plus rentables et que les subventions demandées sont justifiées, mais il ne faut pas oublier que la coercition gouvernementale a toujours des effets pervers.

Claude Berthiaume

Bien dit Philippe.

Ne pas oublier aussi que les syndicats réussissent à syndiquer de plus en plus de stations, ce qui entraîne inévitablement une hausse considérable de la masse salariale et qui rend les stations de moins en moins rentables.

M. Masse, je suis d'accord avec vos arguments mais je pense que vous frappez sur le mauvais clou. Le Québec est dans la situation dans laquelle il se trouve parce que nous avons un gouvernement totalement incompétent et irresponsable mais aussi parce que nous sommes (peut-être à part la France) les plus syndiqués au monde "per capita". La folie syndicale n'a plus de fin et ils n'auront de cesse que lorsqu'ils auront syndiqué le dernier québécois libre.

PS. Je ski plus de 50 fois par saison et j'ai 27 différentes montagnes à mon palmares à la grandeur du Canada et des États unis. Je suis toutefois profondément contre les subventions gouvernementales...

Amélie Gamache

Personnellement, je ne comprends pas pourquoi des citoyens devraient subventionner de leur poche le plaisir des autres.

Pierre

Il y a 8% de syndiqués en France, et ça m'étonnerait que ce soit le plus fort taux du monde.

Francis St-Pierre

Mon commentaire :

http://capitalreward.blogspot.com/2007/11/sos-montagnes.html

Normand Brisebois

Pourquoi ne sommes-nous pas surpris d'entendre ce genre de jérémiades typiques, ces appels au secours...dirigés toujours invariablement vers le même «lifeguard»: l 'État?

Mais je suis surpris de certains commentaires ci-haut, à l'effet que les stations de ski seraient dans de mauvais drap...à cause de la règlementation...et de la syndicalisation. Il me semble qu'il s'agirait beaucoup plus d'une combinaisons de facteurs tels: notre petite population, le nombre de stations, l'absence de neige, les salaires moyens ordinaires des familles, le coûts inhérents à ce sport, les québécois ne sont pas nécessairement portés sur les activités physiques...etc..

Dans mon enfance, j'ai vu des mères, la veille du mariage de leurs filles, accrocher, le vendredi soir, un chapelet sur la corde à linge pour qu'il fasse beau le lendemain pour la noce.

Et j'ai déjà lu que la meilleurs façon d'avoir beaucoup de monde sur les pentes de ski...c'est d'avoir de bonnes tempêtes de neige ....à Montréal.....ça réveillait, en quelque sorte, les urbains....!!

Peut-être que les propriétaires de station de ski devraient se tourner vers la »vraie» Providence et prier pour que la neige soit au rendez-vous....et si leurs prières ne sont pas entendues....coudont qu'ils ferment boutique!

Je n'ai pas écrit que la technique du chapelet marchait...à tout coup!

Carl-Stéphane Huot

Je ne suis pas sûr que le problème soit juste dû au manque de neige, aux règlements et aux syndicats. Une autre réalité, soit la démographie, entre aussi en ligne de compte. En effet, le vieillissement de la population vient aussi enlever une part de clientèle aux centres de ski. On a beau vouloir moderniser les centres de ski, peu probable que des gens de 70-90 ans vont rester sur les planches. Voir entre autres l'ouvrage Foot, David K. Entre le Boom et l'Écho: Comment mettre à profit la réalité démographique, Les Éditions du Boréal, 1996, qui explique assez bien les tendances lourdes de la démographie au niveau du monde des affaires entre autres. Vous pouvez aussi chercher cet auteur et l'auteur américain Harry Dent Jr sur le net pour plus de détails.

Normand Brisebois

Au chapitre de la syndicalisation, le Canada (et le Québec) se distingue cependant de tous les pays Européens sur 2 aspects importants et qui briment la liberté individuelle de chacun des travailleurs.

Ici, une fois le syndicat entré dans une entreprise....tous les travailleurs concernés paient la cotisation syndicale (à la source comme l'impôt)...la Formule Rand....que l'on soit membre ou non du syndicat. La cotisation syndicale est obligatoire et imposée à tous. Tant qu'à payer la cotisation... autant être membre pour avoir droit de vote....etc.. La formule Rand, ou son équivalent, n'existe pas en Europe.

De plus ici, pour un même groupe de travailleurs dans une entreprise, il ne peut y avoir qu'une affiliation syndicale, contrairement à l'Europe où cohabitent différents syndicats pour un même groupe de travailleurs dans une même entreprise.

En Europe, l'employé est donc libre de se syndiquer (et éventuellement payer sa cotisation syndicale) ou non et il est libre de choisir l'affiliation syndicale de son choix....

Le Canada et le le Québec confirment, dans ce domaine comme dans d'autres (par ex. le système de garderie,la Santé, la SAAQ.....etc.) qu'il privilégie les solutions uniques étatiques....au détriment de la liberté individuelle... comme si notre État ne faisait pas confiance à l'intelligence et à la sagesse des citoyens!

Gerry Flaychy

Si un propriétaire d'une entreprise n'a pas les reins assez solides ou l'expertise administrative suffisante pour traverser les périodes de vaches maigres, il peut toujours vendre à quelqu'un d'autre.

Pourquoi le gouvernement irait-il privilégier un investisseur-entrepreneur plutôt qu'un autre, à plus forte raison s'il n'a pas la compétence voulu? Après tout, engage-t-on un entrepreneur pour construire sa maison s'il n'a pas la compétence ou les reins assez solide pour compléter le travail?

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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