Le Québec, champion du monde de l'industrie minière
par Martin Masse
Le Québec a l'habitude de se retrouver en queue de peloton dans les classements de l'Institut Fraser. Nous sommes l'un des endroits en Amérique du Nord où l'on trouve le moins de liberté économique, le marché du travail parmi les moins flexibles, un PIB par habitant parmi les plus faibles, etc. Mais ça vaut la peine de le souligner, pour une fois, le Québec est champion, et du monde entier en plus!
Nos amis de Vancouver publiaient hier leur sondage 2007-2008 pour déterminer le niveau d'attractivité des politiques minières de différentes régions et pays. On a demandé leur opinion à 372 cadres supérieurs du secteur minier répartis dans le monde entier, en ce qui concerne les politiques minières de 68 juridictions. Le Québec est arrivé en tête de cette enquête annuelle mondiale, passant ainsi de la septième place occupée l'année dernière à la première place cette année, devant le Nevada, la Finlande, l'Alberta, le Manitoba, le Chile, l'Utah, le Wyoming, l'Irlande, et la Suède, pour ne nommer que les dix premières positions.
Le classement est basé sur un indice composite qui mesure le potentiel d'attraction des politiques gouvernementales suivantes :
-Uncertainty concerning the administration, interpretation, and enforcement of existing regulations
-Environmental regulations
-Regulatory duplication and inconsistencies (including federal/provincial or federal/state and interdepartmental overlap)
-Taxation regime (including personal, corporate, payroll, capital taxes, and the complexity associated with tax compliance)
-Uncertainty concerning native land claims
-Uncertainty concerning which areas will be protected as wilderness or parks
-Infrastructure
-Socioeconomic agreements
-Political stability
-Labor regulation/employment agreements
-Geological database (including quality and scale of maps and ease of access to information)
-Security
-Availability of labor/skills
-Mineral potential assuming current regulation and land use restrictions
-Mineral potential assuming no regulation or land restrictions (but further assuming industry "best practice" standards)
L'exploration et l'extraction minières, un secteur où travaillent environ 10 000 personnes, n'ont qu'une importance marginale dans l'économie du Québec, sauf pour la région de l'Abitibi (qui connaît un boom économique depuis un certain temps à cause du dynamisme de cette industrie).
Si les décideurs miniers de la planète considèrent le Québec comme le meilleur endroit où faire des affaires à cause de sa stabilité, de son régime réglementaire souple et prévisible, de son niveau de taxation avantageux, etc., ça doit être que les bureaucrates du ministère des Ressources naturelles et de la Faune ont compris quelque chose qui échappe toujours au reste de la fonction publique québécoise. On ne peut que rêver à ce qui se produirait si ces compétences pouvaient se répandre dans les autres tours à bureaux de la capitale…

En fins stratèges, Poutine et son clan utilisent les instruments du pouvoir à leur avantage. La première étape était de limiter la création de nouveaux partis politiques afin de contrôler l’opposition. En 2006, on exigea que les formations présentes et futures aient un minimum de 50 000 membres pour être juridiquement reconnus par l’État. Du coup, beaucoup de partis ont été interdits, tandis que les partis minuscules qui étaient loyaux envers le Kremlin ont reçu de l'appui pour se restructurer et même fusionner. L’équilibre politique de la Russie a été fragilisé et le multipartisme a été remplacé par une consolidation du pouvoir autour du Parti de la Russie unie 


Prenons
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Enfin, la distribution des aliments se fait par l’entremise du Réseau de distribution alimentaire du Québec (le RDAQ), qui possède un Centre de distribution alimentaire (dans le langage familier, un «distral») dans chaque quartier et village depuis que les anciens supermarchés privés, jugés inefficaces et inéquitables, ont dû fermer leurs portes. Chaque famille a droit à une quantité illimitée de la plupart des produits de base, et doit payer une contribution minimale pour s’offrir certains des produits plus rares, en particulier des aliments importés.
L'Assemblée des Premières Nations 
Le rapport Castonguay sur la réforme du système de santé est dévoilé aujourd'hui à Québec. La vice-présidente du groupe de travail, Joanne Marcotte, a fait circuler ce matin ce texte éditorial pour expliquer sa position. 


La Presse rapporte ce matin que les bureaucrates du ministère fédéral de l'Environnement ont dépensé 50 000$ sur un sondage qui demandait au public si le nom du Service canadien de la faune devrait être remplacé par celui de Service de la conservation et de la protection de la biodiversité. On voit bien la pertinence de la manœuvre, du point de vue des bureaucrates: est-il approprié, pour bien faire notre marketing de l'interventionnisme étatique en environnement, de modifier un nom connu et terre-à-terre par un autre qui créera la confusion pendant un certain temps mais aura l'avantage de mieux refléter des notions écolos à la mode? L'étude de la firme de sondage Ipsos Reid en a conclu que non, mieux valait ne rien changer. 





Catherine Handfield (La Presse)
La Presse propose ce matin un dossier sur le retour en vogue de l’or.
Vous les connaissez sans doute, ce sont eux qui utilisent de grandes toiles de couleur pour créer des oeuvres éphémères (inutiles, mais tellement belles) en «empaquetant» des monuments, des lieux, ou des paysages.
La Presse Canadienne
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