Les femmes dans les bars gais: la loi continue de favoriser les fémifascistes
par Martin Masse
En 1986, le gouvernement du Québec a forcé toutes les tavernes, ces refuges pour les hommes qui veulent prendre une bière en ayant la paix, à ouvrir leurs portes à la clientèle féminine. Plus de deux décennies plus tard, la loi continue de persécuter les commerces pour hommes en leur appliquant des règles antidiscrimination absurdes.
The Gazette nous apprend qu'une entente est intervenue entre le bar gai montréalais Le Stud et Audrey Vachon, une femme qui avait porté plainte l'an dernier devant la Commission des droits de la personne parce qu'on lui avait demandé de quitté l'établissement.
Pourquoi des femmes insisteraient de toute façon pour pouvoir fréquenter ce bar, voilà une question qui relève sans doute de la psychiatrie. Pourquoi la loi empêche de tels endroits d'accepter uniquement le type de clients qui veulent se retrouver entre eux, on sait d'où ça vient: de l'influence des fémifascistes, de l'idéologie égalitariste poussée jusqu'à l'absurde et des «valeurs» débiles propagées par la rectitude politique.
Dans un communiqué diffusé hier, la Commission rappelle que
tous les établissements commerciaux sont tenus de respecter les prescriptions de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec et doivent, en conséquence, permettre à toute personne d'y obtenir, sans discrimination, les biens et services qui y sont normalement offerts.
La Charte permet qu'un commerce puisse tenter, par différents moyens promotionnels, d'attirer une clientèle particulière, comme c'est le cas, notamment, dans certains établissements visant la clientèle des personnes gaies ou lesbiennes. Cette possibilité n'efface pas, cependant, la règle générale de respect du droit à l'égalité sans discrimination dans l'accès aux établissements et aux biens et services qui y sont offerts au public.
Un porte-parole de la Commission a indiqué avoir reçu des assurances que le bar se conformerait aux règlements.
Jusqu'à ce que cette folie collective soit passée de mode et qu'on revienne au bon sens, on espère qu'il trouvera des moyens subtils d'envoyer un message clair aux dames qui insistent pour entrer qu'elles ne sont pas les bienvenues - au contraire de toutes ces tavernes qui ont invariablement «Bienvenue aux dames» au-dessus de leur porte d'entrée. Le journal constate par exemple que l'établissement ne contient qu'une seule toilette avec des urinoirs, ce qui devrait décourager la plupart d'entre elles, sauf peut-être quelques butchs endurcies.
À quelques rues de chez nous, on trouve deux centres de conditionnement réservées aux femmes seulement. Comment se fait-il que ce genre d'endroit existe? Non pas qu'il ne devrait pas exister, mais pourquoi la loi impose-t-elle deux poids deux mesures? Les hommes sont-ils carrément devenus des citoyens de seconde classe avec moins de droits que les femmes dans cette société?


Il y a un peu plus d’un mois on apprenait que l’entreprise Remstar, de Montréal, achetait le réseau TQS. Celui-ci était sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers depuis décembre dernier. Plutôt que de s’en réjouir, les politiciens lui ont déclaré la guerre sous le prétexte qu’elle a annoncé ne plus vouloir effectuer de bulletins de nouvelles. Le message est on ne peut plus clair: au Québec, on veut l’argent des entrepreneurs, mais pas leur contrôle. 

«Nous sommes bombardés d'informations sur les changements climatiques dans notre quotidien, et le ton catastrophe trop souvent utilisé risque de provoquer un désengagement populaire. L'écologie n'est pas une religion, et il faut éviter la sempiternelle réprimande psychologique qui risque d'engendrer un phénomène de masse encore plus dommageable que l'inaction: l'écolassitude.» (Jean Lemire, La Presse, 1er juillet 2007)
Crocs Inc. a fermé son usine du quartier Saint-Malo à Québec pour transférer sa production là où la main-d’oeuvre est moins dispendieuse. Il n’en fallait pas plus pour que le ministre du Développement économique du Québec, Raymond Bachand, montre ses propres crocs. Non pas les sandales, mais les dents! Du «capitalisme sauvage» a-t-il lancé la semaine dernière en conférence de presse. Pouvait-on s’attendre à une autre réaction du ministre, docteur en administration, plutôt moralisateur, et ex-dirigeant du Fonds de solidarité FTQ? Disons que ce n’est guère surprenant.
Si vous avez une envie irrésistible d’aller magasiner chez Familiprix durant la soirée ou que vous vous surprenez à vouloir changer votre mobilier de chambre à coucher en déposant votre tête sur l’oreiller, c’est sans doute que vous avez regardé trop de télé. «Hein?!, que vous vous dites. Je ne regarde même pas les publicités!» Aucune importance. Vous avez été victime du placement de produits. Tum-tum-tum-tum… «La forme la plus insidieuse de publicité». Vite, téléphonez à votre député!
La réaction face aux attentats terroristes du 11 septembre 2001 à New York demeure source de discorde dans les rangs du mouvement libertarien américain. Pour certains, la réplique devait être immédiate afin de protéger les libertés et les valeurs profondes de l’Amérique. Ils répètent qu’au nom de la légitime défense, il était tout à fait légitime d’appuyer l’opération militaire en Afghanistan afin de traquer le réseau Al-Qaeda. Était-ce réellement la bonne chose à faire? Le débat est loin d’être clos. 
En supposant, un peu comme le ferait un libéral largement influencé par l'École autrichienne d'économie, que les valeurs subjectives des individus et leurs interactions sont le point de départ de toute explication des phénomènes humains, il faudrait connaître les valeurs libérales et la vie politique québécoise pour expliquer le libéralisme au Québec. Du moins, ce serait plus facile de l'expliquer. Les valeurs libérales et le Québec moderne, ce livre de Claude Ryan, s'avère une référence en la matière.

Le 18 mars dernier, on apprenait que Robert Rabinovitch, l'ancien président-directeur général de la Société Radio-Canada/CBC, a dépensé plus d'un tiers de million de dollars en frais de voyage, de restaurants et de déplacements de toutes sortes dans les trois dernières années de son mandat (Rabinovitch a été à la tête du diffuseur public de 1999 à 2007). C'est ce que révèlent des documents obtenus par 






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