« C'est l'heure du crépuscule pour Détroit et pour l'économie américaine* | Accueil | L'échec de l'ADQ et la nécessité de diffuser nos idées: une entrevue de Martin Masse avec Jeff Fillion »

09 décembre 2008

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Jean-François Grenier

Pensez-vous qu'il s'agit d'une occasion en or pour insuffler un véritable courant de droite économique au Québec? Soit en travaillant de l'intérieur de l'ADQ ou en mettant au monde un nouveau parti sur les ruines de l'ADQ?

J'ai l'impression que c'est la première fois depuis un sacré bout de temps qui a une fenêtre d'opportunité pour ça au Québec. Surtout qu'avec un gouvernement libéral majoritaire il y a 4-5 ans pour se bâtir et que la "crise" économique serait probablement passée d'ici là.

Tym Machine

Il reste que l'ADQ était quand même le moins pire des partis en présence.

Il demeure vrai cependant que les solutions ne sont pas dans les mains du gouvernement et surtout pas dans les mains de Jean Charest, le pire des choix à mon avis.

Hugo

«True, his political base consists mostly of suburban and rural families with more traditional values than average.»

Je ne peux qu'être en désaccord avec ce passage. J'ai cotôyé beaucoup d'adéquistes quand j'étais à l'Université Laval et ils ne correspondaient pas à cette description. De plus, la ville de Québec, où l'ADQ obtient ses meilleurs résultats d'élection en élection, n'est pas une région rurale.

Dave Thompson

J'ai envoyé un email sur le site de l'ADQ qui disait en gros qu'ils ont perdu parce qu'ils ont abandonné les parties libertariennes de leur discour, qui d'après moi a attiré beaucoup de gens lors de la dernière élection.

Aussitôt qu'ils sont redevenus des nationalo-étatistes comme les autres, personne ne s'est donné la peine d'aller voter pour eux (surtout pas moi).

Bobjack

Dave Thompson> Je partages votre analyse, pas que j'y ai réellement cru mais je me disais que anyway nous n'avions plus grand chose à perdre. J'ai malgré tout voté pour eux une fois, je me disais que à l'opposition on verrait de façon plus réaliste ce qui se passerait et ce que je redoutais comme la peste s'est produit, il s'est avéré aussi Étatiste.

Je ne comprend pas cette logique, lorsque l'ADQ était au plus bas, par ses idées il semblait moins Étatiste, une fois qu'il était haut il devenait plus étatiste encore. Ma conclusion étant que ceux qui était un peu plus en faveur de la liberté individuelle son les bouche trou de l'ADQ.

Sébastien Tremblay

Analyse sublime Martin !!!

Je vois la même chose que toi; je crois que les médias de masse exagèrent lorsqu'ils disent qu'il n'y a pas de 'droite' au Québec. Il nous faut un ADQ consistant et un chef bien conseillé*.

*Une job sur mesure pour toi.

Pierre-Yves

Dumont porte une lourde responsabilité, mais il n'est pas le seul. Lorsque l'ADQ a commencé à décoller en 2002, j'ai été impressionné par la qualité des gens que ce parti avait réussi à attirer, pas des deux de piques. Environ un an plus tard, j'ai été contacté par un responsable de campagne pour leur donner un coup de main. J'étais plutôt bien disposé, jusqu'au moment ou j'ai rencontré le gars: un twit. Et tous les responsables étaient du même 'calibre' si j'ose dire. Ou étaient passé les smattes? Fouillez-moi.

Jeff

Je crois qu'il y a de la place pour une politque de liberté économique au Québec. Le score de l'ADQ en est la preuve...

Seulement, comment un pur libertarien pourrait vivre dans le carcan imposé par un parti politique, même s'il en était le chef?

Stéphane Dumas

Françoise David par contre se rejouit du départ de Mario Dumont mais pour une toute autre raison. Si Amir Khadir (et par extension, Québec-Solidaire) mord un jour la poussière dans un futur pas trop lointain, j'irai sans doute écrire "Québec solidaire: bon débarras!" ;-) (quoique certains autres blogeurs surnomment "Québec-solitaire" ou même "Québec-suicidaire")

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche



Contribuez

  • Donate

Groupe Facebook

Devenir Fan

La dette du Québec