« Pour un Internet centralisé | Accueil | Martin Masse discute de la mafia syndicale avec Jeff Plante »

10 mars 2009

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

M. Dubé

Malheureusement nous le savons tous!!!

Pourquoi ça ne change pas??? Le gouvernement a surement ça part pour ne pas s'en mêler!!! Espérons que cet dénonciation, de plus, fera une différence...mais personnellement et malheureusement, je ne m'attend a rien!

FrancisD


Surement que le gouvernement n'y fera rien, Martin vient de montrer que le problème est le gouvernement lui-même.

Mateo

Ce ne sont pas les syndicats en eux-mêmes qui sont à blâmer, c'est le monopole de représentativité qui leur est octroyé (c'est le cas en France, et si je ne me trompe pas, aussi au Québec) qu'il faut dénoncer.

Rappelons que la liberté d'association a été défendue en premier lieu par les libéraux (français). On doit le droit de grève et le droit d'association des travailleurs (syndicats) à des libéraux comme Bastiat, Pierre Waldeck-Rousseau ou Emile Ollivier.

Pierre

Bonjour Martin,

je suis scandalisé de voir les fonds publics utilisés pour payer une statut en l'honneur d'un marxiste prosoviétique. On a fait d'Allende un demi-dieu, alors que ce fut un échec minable. Il ne suffit pas d'être mort assassiné pour être digne de mémoire!

Sur le plan économique, le régime d'Allende a été un échec total. Et nos amis étatistes qui carbure aux coût de 100.000$ de notre argent.

Pathétique.

Pierre


Suis-je le seul à penser cela ? Il y a tout près de 100.000$ de la ville de Montréal.

R E P R I S E -- Concert-bénéfice de la Fondation Salvador Allende-Montréal

MONTREAL, le 4 mars /CNW Telbec/ - La jeune pianiste montréalaise
d'origine chilienne, Alejandra Cifuentes Diaz, donnera un concert ce samedi 7
mars, à 19 h, à la Paroisse Notre-Dame de Grâce de Montréal.
Durant la saison 2006-2007, Alejandra Cifuentes Diaz a donné plus de 20
concerts au Québec et en Ontario. En 2007-2008, elle a poursuivi des études
avancées au Conservatoire Tchaikovsky de Moscou. Durant l'année 2009, elle
donnera un concert d'accompagnement avec des chanteurs d'opéra à Montréal (le
28 mars à l'Ecole de musique Vincent d'Indy). Des concerts sont aussi prévus
au Chili, du 18 juin au 30 juillet.

Les recettes du concert du 7 mars seront versées à la Fondation Salvador
Allende-Montréal et à l'Instance de coordination d'organismes chiliens du
Québec. Elles serviront à financer l'érection d'un monument à la mémoire du
président chilien Salvador Allende, assassiné lors du coup d'Etat du général
Pinochet, le 11 septembre 1973.(*)

Des oeuvres de Schubert et de Moussorgsky sont au programme. Une
contribution volontaire de 15 $ serait appréciée.
Le concert aura lieu au 5333 avenue Notre-Dame de Grâce (métro
Villa-Maria).

>


Renseignements: Nelson Ojeda, coordonnateur de l'Instance d'organismes chiliens du Québec, (514) 509-4432, cell. (514) 835-7388; Gilles Léveillé, agent d'information, (819) 826-2522; Source: André Jacob, président, Fondation Salvador Allende-Montréal

communiqué

Objet : Monument à la mémoire de l’ex-président du Chili, Salvador Allende

La Fondation Salvador Allende Montréal a le plaisir de vous adresser cette lettre au moment où nous venons de célébrer le 100e anniversaire de la naissance de Salvador Allende, Président du Chili de 1970 à 1973.

Tout d’abord, nous voulons vous remercier pour votre travail de solidarité avec le peuple chilien, suite au coup d’état du Général Pinochet, le 11 septembre 1973. Votre solidarité s’est exprimée de diverses façons, entre autres : accueil de milliers de réfugiés chiliens qui fuyaient la dictature, protestations auprès du gouvernement canadien, participation au Comité de solidarité Québec-Chili, manifestations devant le siège de la compagnie Noranda, soirée de solidarité au Forum de Montréal en présence de Mme Hortensia Bussi de Allende, tournées organisées avec d’ex-prisonniers politiques, appui donné à des militants emprisonnés, participation à l’envoi des missions d’observation du plébiscite au Chili en 1988 et des élections en 1989 et des multiples interventions contre les violations des droits de la personne, etc. Encore une fois, nous vous remercions pour tout cet appui au peuple chilien dans sa lutte pour mettre fin à la dictature de Pinochet.

Notre Fondation, créée récemment, rassemble Québécois et Chiliens. Elle s’est donnée comme première mission de préserver et de transmettre aux nouvelles générations, l’héritage du Président Allende qui rêvait d’une société plus juste, plus solidaire et plus fraternelle pour tous les êtres humains.

Un des moyens que nous venons de mettre de l’avant pour porter ce message, c’est la construction d’un monument à Salvador Allende. À cet effet nous venons de signer un protocole d’entente avec la Ville de Montréal qui a bien accueilli cette initiative et assumera une partie importante des coûts de cette œuvre de qualité qui sont évalués entre 60 000 et 100 000$. De son côté, la communauté québécoise et chilienne et la Fondation Salvador Allende Montréal s’engagé à contribuer avec 30 000$.

Cette œuvre à la mémoire de Salvador Allende sera réalisée par un artiste québécois et érigée au parc Jean Drapeau. Son inauguration est prévue pour septembre 2009.

En érigeant ce monument à Montréal, le Québec se joindra à la multitude des hommages rendus à Salvador Allende dans le monde entier où partout on peut retrouver son nom : monuments, villages, parcs, places, avenues, auditorium, résidences, stades, écoles, etc.

Ce monument se veut un hommage au Président Allende, qui est devenu une figure emblématique des peuples qui luttent pour la justice sociale et pour la défense des droits humains. Au sud du Rio Grande, plusieurs peuples latino-américains font aujourd’hui écho aux dernières paroles du Président Allende le jour du coup d’État: «Sachez que plus tôt que tard s’ouvriront les grandes avenues par où passera l’homme libre pour construire une société meilleure».

Notre campagne de souscription pour un monument à la mémoire d’Allende est bien lancée et les fonds commencent à rentrer. Connaissant votre indéfectible solidarité, nous vous invitons à participer avec nous à la réalisation de ce monument historique.

Veuillez faire votre chèque à l’ordre de : Fondation Salvador Allende Montréal, ou, si vous voulez recevoir un reçu d’impôt, (30.00$ et ) faire le chèque à l’ordre de «Camino de Emaûs» de l’Église unie.

Les dons doivent être acheminés à l’adresse suivante :

Fondation Salvador Allende Montréal,

3730, Avenue du Parc, Montréal (Québec) H2X 2J1 - Tél. : (514)-509-4432.

Courriel : fondation_sam@yahoo.ca

En vous remerciant à l’avance pour votre geste de solidarité, nous vous prions d’agréer l’expression de notre reconnaissance.

André Jacob, président (ex-communiste) Clotilde Bertrand, vice-présidente jacob.andre@videotron.ca clotibert@sympatico.ca

Tél : (450) 474-4516 Tél : (450) 438-5837

Notre Fondation est enregistrée au Québec, no. 1165384208

Source: http://www.chilenos.qc.ca/Default.aspx?tabid=448&language=en-US

M. Mathieu Hubert

N'est-ce pas la formule Rand, cette clause de sécurité syndicale en vertu de laquelle l'employeur prélève sur la paie de chaque salarié au sein d'une unité de négociation, qu'il soit syndiqué ou non, une somme à titre de cotisation syndicale pour la verser au syndicat, que l'on devrait questionner? Si vous me dites que non, pourquoi dont?

Après tout monsieur Masse, vous avez déjà mentionné sur le site web du Québécois Libre et dans ce blogue que dans une société libertarienne, l'individu est libre de recourir aux services d'agences de sécurité privées... quelle différence?

Welsh
M.H.
2009

NoName

La différence est que le paiement d'une agence privée est volontaire. On ne peut prélever de l'argent à un citoyen honnête sans son consentement dans une société anarcho-capitaliste. En passent je ne sais pas si c'est normal, mais le correcteur n'a pas l'aire de prendre les accens et a de la misère à faire la différence entre le français et l'anglais.

Martin Masse

@ Mathieu,

"N'est-ce pas la formule Rand... que l'on devrait questionner?

Oui, c'est en gros la Formule Rand (mais aussi d'autres aspects de la législation du travail), c'est-à-dire un privilège indu attribué par l'État aux syndicats qui leur permet de s'imposer par la force même à ceux qui ne souhaitent pas en faire partie, qui est la source du problème. Les libertariens n'auraient rien à redire contre des syndicats ou associations de travailleurs sur une base volontaire.

J'ai déjà traité de cette question il y a plusieurs années dans un article au National Post: http://www.quebecoislibre.org/04/040915-2.htm .

Pierre-Etienne Fiset

Je l'ai vécu à l'hôpital ou je travaille, j'avais proposé de foutre la csn dehors et d'avoir un syndicat maison qui ne serait pas rattaché à une centrale syndicale et qui ne coûterait rien puisque la représentation aurait été bénévole, l'idée a fait son chemin et le délégué syndicale qu'on ne voyait jamais s'est pointé là manu militari (avec une couple de chums)pour me prendre à part et bien me rappeler que la loi ne me permettrait pas de me détaché de la csn et que j'était mieux d'accepter mon sort.

Fuck Him, on est en pourparler avec les gestionnaires pour voir si on peut contourner les règles et se débarrasser de la convention collective qui nous freine plus qu'autre chose et se débarrassé des employé incompétent qui sont protégé par la convention collective.

Steven

@Pierre-Étienne

Je te souhaite sincèrement bonne chance mais ça va être dure en @#$@#%$! Tiens nous au courant des développements importants.

Pierre-Yves

@Pierre-Etienne Fiset

Bravo. Et bonne chance, parce que ces goons la ne reculent devant rien.

Anarcho-pragmatiste

Très bon billet en général!

"Ce qui distingue les syndicats des organisations criminelles est que les premiers disposent de privilèges légaux considérables pour légitimer leurs actions, mais la méthode est essentiellement la même."

Pour être plus précis, on devrait plutôt dire ceci: ce qui distingue les syndicats des organisations criminelles est que les premiers disposent de privilèges légaux considérables pour légitimer leurs actions criminelles, et que les secondes sont créées par des lois liberticides étatiques qui rendent criminelles des activités qui ne sont pas des vrais crimes. L’affaire Louis Pasquin est un très bel exemple de cette fourberie étatiste. En fait, les centrales syndicaleuses sont nettement plus criminelles que le soi-disant crime organisé. Encore plus, les centrales syndicaleuses sont des vraies organisations criminelles soutenues par la mafia étatique.

http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/03/13/multiplillet-du-vendredi-13/

jacques. B

Ont pourraia traiter les syndicats de terroriste économique et ont ne se tromperais pas et a ceux qui crois qu'ils ont apporter beaucoup au québec n'ont qu'a metre un chifre en $$$$ ce qu'ont couté toute les gréves et inconvéniants causer par les arrêt de travail des syndiqués ont a sorti les curés dans les années 70 et ont a mis a leur place les syndicats je suis un entrepreneur j'ai déja eu 10 employes mais la avec tout leur réglements et contrainte syndicale j'ai coupé la gang ont est 2 maintenant vouloir je prendrais des contracts pour 10 a 15 personnes mais c'est trop lourd a supporter c'est la seul façon de rester maitre de ma petite entreprise un bon employeur paye bien ses employers s'il veut que son entreprise marche bien si non ce n'est qu'une question de temps pour qu'elle s'éfondre.Pour terminer quand j'avais 10 employers je me promenais avec un vieux camion depuis qu'ont est 2 j'ai un camion neuf drole de coinsidense hein.

Théo

Il y a quelques mois, à Marseille, un délégué CGT des docks du port a été condamné pour avoir violemment tabassé un salarié nouvellement embauché qui refusait de payer son obole au syndicat en échange d'un emploi. Typique des méthodes mafieuses.

En France, 5 syndicats de salariés ont un monopole de représentativité (à peine 5 % des salariés votent ici) octroyé par De Gaulle en 1966. Vous pouvez donc donc créer un syndicat, mais vous n'aurez aucun droit de participer à des négociations.

lutopium

Je crois que tous s'entendent pour conclure que certains syndicats connaissent des problèmes structurels - le cas de la FTQ-Construction est sans doute le pire, et qu'on devrait peut-être questionner la formule Rand. Je crois comprendre également que ce ne sont pas tous les libertariens qui rejettent le concept du syndicalisme et du droit fondamental des travailleurs d'unir leurs forces.

Alors, pourquoi associez-vous tous les syndicats au crime organisé? N'est-ce pas là une exagération? Je comprend qu'en plaçant les libertés individuelles au premier plan, qu'il serait logique pour vous - en tant que travailleur, d'adhérer ou non à un syndicat. Cependant, certains de vos commentaires (dans ce billet et dans l'entrevue avec Jeff Plante) m'ont donné des frissons! N'avez-vous pas l'impression que vous tombez ici un peu dans la démagogie?

Mathieu

Le mieux serait certainement de laisser les travailleurs choisir librement et individuellement s'ils veulent être syndiqués ou non.

Il me semble qu'il soit absurde qu'on puisse sortir d'une religion, d'une secte sans demander ce que nos co-religionnaires en pensent mais qu'on ne peut individuellement se retirer d'un syndicat sans avoir l'accord et l'appui des autres syndiqués.

Le droit de choisir individuellement son syndicat ou de ne pas l'être, voilà ce qui peut démolir tout le pouvoir absolu de dirigeants syndicaux bien installés et qui profitent de l'arnaque.

Des cas d'intimidations par des syndicats contre les syndiqués dissidents, il y en a eu ailleurs qu'à la FTQ Construction (ce fut le cas chez Nortel, dans une école voulant quitter la CSN, etc.). Surtout lorsqu'il y a menace de quitter telle centrale pour une autre.

Mathieu

Le pouvoir absolu des tyrans étant menacé.

Steven

@Lutopium

Les libertariens ne sont pas contre les syndicats. Si vous lisez des billets de Martin Masse, il l'affirme. Cependant, nous sommes contre l'ensemble des pouvoirs que l'État a confié au syndicat au moyens de lois votées et d'une grande tolérance face à l'usage de la violence dont ils ont recours.

Les syndicats du secteur public sont très au courant de leurs pouvoirs. Ils profitent beaucoup du monopoles attribués à bien des services du secteur public afin de déclencher des grêves et ainsi mettre la population en otage. On peut penser au transport collectifs de diverses villes au Canada qui profitent de ce monopole en maudit!

lutopium

@Steven: je suis également contre l'usage de toute forme de violence. Cependant, si vous associez l'adoption d'une loi qui ne fait pas entièrement consensus, vous ne pouvez pas appeler ça de la violence. Les lois font rarement consensus mais elles doivent rejoindre la majorité de la population. Utiliser ce raisonnement me permettrait de confirmer que bien des entreprises font l'utilisation de violence. Par exemple, si tous les émetteurs de carte de crédit s'entendent pour offrir un taux d'intérêt de 19%, je pourrais qualifier ce geste comme étant violent.

Mais je comprend l'essentiel de votre argument. Primo, certains syndicats doivent modifier leurs façons de faire et la loi Rand doit être questionnée. Je n'ai aucun problème avec ça.

Bastiat79

@ Lutopium

Vous semblez avoir beaucoup de difficulté à saisir le concept de violence. Les lois sont violentes que la population les appuie ou non. Se faire arrêter par la police c'est violent. Si on me tape dessus parce que je suis un briseur de grève, c'est aussi de la violence. Si on refuse de m'offrir une carte de crédit à 3%, où est la violence? Est-ce qu'une fille qui refuse mes avances est violente aussi?

lutopium

Un endroit où l'être humain pourrait vivre sans loi serait évidemment le meilleur des mondes. Cependant, afin de respecter les lois naturelles de survie, il doit aujourd'hui encore se donner des règles afin de pouvoir vivre en "civilisation". Si pour assurer sa survie, une espèce se donne des lois, elle le fait pour contenter la majorité. D'un point de vue anthropologique, on ne peut pas qualifier ces gestes comme étant violents. Reste toujours l'exil.

Steven

@Lutopium

En fait, ce que je voulais dire est que l'adoption de ces lois permet et facilite grandement la violence. Pas que la loi comme telle est violente. Bien que je sois en accord avec ce que Bastiat dis, ce n'est pas tout à fait ce que j'exprimais plus haut.

Cathy

Une entreprise ne me force pas pour acheter son produit, le gouvernement lui me force a payer des programmes qui ne me corresponde pas pour ensuite me dire qu'il s'agit d'un choix de société.

Un altermondialiste a encore le droit de ne pas entrer chez Wal Mart et de conserver sa liberté comme consommateur. Moi le gouvernement me force a payer des impots.

Mme Louiselle Caron

Bonjour Pierre-Étienne Fiset,
Tu fais bien de protester et de foutre la CSN dehors de ton HÔpital.Ce que tu affirmes ne me surprend pas.Je n'ai pas accepté le sort qu'il s'apprêtait à me faire subir. J'ai donné ma démission. Va voir sur mon site«horribletraitementdentaire.com/joindre html,J'ai un texte intitulé:«Un urgent changement du Code du travail s'impose...N'hésite pas à me contacter

Annie Langevin

Il semble que le gouvernement américain copie le modèle québécois en matière de syndicalisation.

(Extrait d'un article de Annie Saint-Pierre, paru aujourd'hui dans le Journal de Québec.)

"Pour faciliter la syndicalisation des travailleurs américains de la classe moyenne, l'administration Obama s'inspire largement du Code du Travail du Québec avec son nouveau projet de loi "Employee Free Choice Act, soumis présentement au Sénat. [...] Selon les informations du Journal de Québec, des gens de l'équipe du président Obama ont approché des membres de la direction de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) lors du dernier congrès international du travail."

Un long, très long soupir en guise de commentaire. Et un autre en pensant aux nombreuses personnes qui s'en péteront les bretelles au Québec...

David Gendron

Ah ben vlà Annie de retour ici! :)

Les USA sont de moins en moins The Land of The Free!

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche



Contribuez

  • Donate

Groupe Facebook

Devenir Fan