par Gilles Guénette
Cyberpresse.ca: L'ex-ministre péquiste Louise Harel a annoncé officiellement cet après-midi qu'elle sera candidate de Vision Montréal à la mairie de Montréal. Mme Harel a tenu un point de presse avec le chef de Vision Montréal, Benoit Labonté, dans le Vieux-Montréal, une heure après avoir rencontré les membres du caucus de ce parti. Louise Harel et Benoit Labonté se sont rencontrés ce matin. Leurs discussions les ont conduit à décider que Mme Harel deviendra le chef de Vision Montréal tandis que Benoit Labonté sera le numéro deux du parti, promis au poste de président du comité exécutif si Mme Harel est élue le 1er novembre prochain.
Nous avons suivi au QL les péripéties de Mme Harel au fil des ans. Surtout lorsqu’elle était ministre de l'Emploi et de la solidarité (1997-1998) puis ministre d'État aux Affaires municipales et à la Métropole (1998-2002) – période durant laquelle elle a piloté le projet «une île, une ville» de fusion des municipalités de l'île de Montréal mis de l'avant par le maire Pierre Bourque. Et je ne peux qu’être heureux de quitter Montréal! Parce que si la tendance se maintient, comme disait l’autre, l’ex-ministre au grand coeur va coûter cher aux Montréalais! Et elle ne se fera pas prier pour donner libre court à ses idées de grandeur et à son amour pour l’ingénierie sociale. C’est qu’elle a de bonnes chances de remporter la mairie, Mme Harel! Un récent sondage lui crédite 45% des intentions de vote lorsqu'elle est opposée au maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui ne recueille que 22%...



Avez-vous entendu Louise Harel parler anglais? Elle le parle aussi mal que Pauline Marois.
Rédigé par : Robert | 03 juin 2009 à 20h42
L'ultra-nationaliste anglophobe Michel Brûlé veut se présenter à la Mairie comme indépendant.
Il veut faire le ménage LOL
Rédigé par : Martin | 03 juin 2009 à 20h56
Pour les fans d'archéologie intellectuelle, il y a aussi ma chronique publiée il y a quinze ans dans la feuille de chou nationalo-étatiste sur Mme Harel (j'étais chroniqueur invité pour l'été après la parution de mon livre défendant "une vision non nationaliste d'un Québec indépendant", que la directrice Lise Bissonnette avait bien aimé).
http://www.quebecoislibre.org/DIR100894.htm
Charmante et volubile, Mme Harel m'avait reçu dans son bureau à quelques coins de rue de chez nous sur la rue Ste-Catherine (Gilles et moi avons habité pendant 10 ans sur Adam entre Nicolet et Chambly). Nous avions jasé au moins une heure. Malgré cela, mes penchants libertariens (pas encore tout à fait cohérents mais qui s'affirmaient rapidement) m'ont amené à écrire une conclusion un peu baveuse qui a dû faire sursauter quelques lecteurs de la gauche caviar lisant le journal dans les cafés du Plateau.
Rédigé par : Martin Masse | 03 juin 2009 à 20h58
Je ne sais pas si je dois rire jaune ou pleurer suite à cette annonce, moi.
C'est dans ces moments que je suis encore plus fier de vivre à Québec. Bon, notre choix pour la mairie est aussi merdique, mais Montréal ne donnera sa place non plus.
Non finalement, je crois que je ris jaune plus que je ne pleure.
Rédigé par : Jean-Luc Proulx | 03 juin 2009 à 21h09
Avez vous vu le film "Doubt"? Mery Streep y campe de façon saisissante un personnage de mère-supérieure emmuré dans ses certitudes mystiques. Et bien c'est exactement à ce genre de femme que me fait penser Louise Harel: le plus terrifiant, c'est qu'elle croit totalement à ses sornettes, et passera sur le corps de n'importe qui pour avoir raison et faire triompher 'sa' conception du bien. La catastrophe des fusions-défusions en témoigne.
Rédigé par : Pierre-Yves | 04 juin 2009 à 09h07
Pauvre Montréal, quand on croyait que ça pouvait pas être pire, franchement peut-on imaginer pire scénario que l'accession de cette souverainiste, centralisatrice gauchiste à la mairie?
Pour se sortir de la merde Montréal devrait commencer par introduire la concurrence dans la livraison des service en abolissant les monopoles syndicaux comme cela a été faut en Suède par exemple. Les chances que cela se produise sous Louise Harel sont inexistantes.
Je suppose que les municipalités des banlieux peuvent se réjouir, l'exode des classe moyennes vers les périphéries va se poursuivre.
Rédigé par : Pierre Brasseur | 05 juin 2009 à 11h08
@Pierre Brasseur
Sans compter la guéguerre linquistique que relancerait inébitablement notre Jeanne d'Arc du troisième age...
Rédigé par : Pierre-Yves | 05 juin 2009 à 12h23
EXTRAIT D'UN PORTRAIT DE MME HAREL PUBLIÉ AUJOURD'HUI DANS LA PRESSE:
[Selon] un ancien collègue, qui la trouve hypocrite:
«Quand ça ne marchait pas à son goût au conseil des ministres, elle faisait monter les groupes de pression. Elle leur disait: «Moi, je suis bloquée.» Quand on voyait les manifs, après, on se disait tous: «Bon, Louise Harel a fait des téléphones.» Et là, elle arrivait et disait: «Mon Dieu, monsieur le premier ministre, il y a tellement de pression!»»
http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863606-a-la-maniere-de-louise-harel.php
Rédigé par : Lecteur | 06 juin 2009 à 08h25
Louise Harel représente effectivement le pire genre de femme qu'on puisse imaginer, le moins séduisant en tout cas : la bourgeoise socialiste, autoritaire et bégueule, qui aime bien se mêler de la vie des autres. Et quoi de mieux, pour se mêler de la vie des autres en toute bonne conscience, que « l'action politique » ?
Pauvres Montréalais... Vous n'êtes pas sortis de l'auberge...
Rédigé par : B. Vallée | 09 juin 2009 à 19h13