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04 août 2009

Commentaires

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Pierre-Yves

Georges Orwell, priez pour nous.

Minarchiste

Et après ils vont se servir des images pour faire une nouvelle télé-réalité à la BBC!

L'article dit qu'ils font ça pour réduire la criminalité.
La meilleure façon de réduire la criminalité est l'éducation, qui serait un meilleur investissement pour ces 400 millions de livres.

minarchiste.wordpress.com

NoName

C'est une évidence, la bien pensence peut être un prétexte pour comettre les pires crimes.

Mathieu

Avancer à 1:12:00.

http://video.google.ca/videoplay?docid=-5464625623984168940&ei=gUt4SqiPFIKllQf_oclv&q=1984

Martin

Et pourtant quand je regarde les Index de libertés économiques et civils (Freedom House, Cato-Fraser) les pays anglo-saxons sont nettement plus libres que les pays latinos et francophones...

Martin

Concernant le Royaume-Uni, je crois qu'il est de plus en plus nécessaire que l'Écosse se sépare en 2010 pour stopper l'étatisme grandissant en UK.

Minarchiste

@ Martin

Peux-tu élaborer sur l'Écosse svp?

Martin Masse

@ Martin,

"Et pourtant quand je regarde les Index de libertés économiques et civils (Freedom House, Cato-Fraser) les pays anglo-saxons sont nettement plus libres que les pays latinos et francophones..."

Les classements du Fraser/Cato et de Heritage concernent uniquement les libertés "économiques". Quant à celui de Freedom House, il met beaucoup l'accent sur la "liberté politique" dans un contexte démocratique, un concept pas du tout libertarien comme je l'ai souvent écrit, basé sur l'idée que le peuple devrait avoir un input dans le choix de ceux qui vont l'opprimer et lui voler la majeure partie du fruit de son travail.

Les programmes d'espionnage et de contrôle des citoyens dont le gouvernement britannique est très friand ne compteraient pour rien dans ces classements. Ni une autre invasion d'un pays étranger pour une raison bidon et le meurtre de dizaines de milliers de ses citoyens par le gouvernement américain.

Martin

@ Minarchiste, il y aura supposément un référendum sur l'indépendance de l'Écosse en 2010. Si ça pouvait au moins transformer le Royaume-Uni en fédération ou confédération ce serait déja ça de gagner.

La décentralisation n'est-ce pas un cheval de bataille des libertariens?

Martin

Dans cet index (qui inclut les lois sur les drogues) les pays anglo-saxons sont encore en avance :-P

tinyurl.com/nxzdym

PS. Les USA au 15e rang :-(

David Gendron

"Concernant le Royaume-Uni, je crois qu'il est de plus en plus nécessaire que l'Écosse se sépare en 2010 pour stopper l'étatisme grandissant en UK."

Parfait, alors vive la séparation du Québec aussi!

"Les programmes d'espionnage et de contrôle des citoyens dont le gouvernement britannique est très friand ne compteraient pour rien dans ces classements. Ni une autre invasion d'un pays étranger pour une raison bidon et le meurtre de dizaines de milliers de ses citoyens par le gouvernement américain."

Bien dit Martin Masse!

Martin

@ David Gendron, oublit ça la séparation du Québec! Ça ne se fera JAMAIS :-P

Marcel Chlaman

@Martin Masse,

"Les classements du Fraser/Cato et de Heritage concernent uniquement les libertés "économiques"."

Quand un pays comme le Canada et les USA, qui sont fortement taxés, subventionnés et réglementés font parti des "meilleurs" en termes de liberté on a un sérieux problème.

Soit le reste de la planète sont de tyranniques dictatures militaires brutaux qui font travailler de force leur misérable peuple, soit les méthodes quantitatives de l'indice laissent à désirer et doivent être corrigés.

En tant que Québécois, je ne me sens absolument pas libre économiquement. Et bon nombre d'Américains vous diront la même chose. Partir une entreprise, acheter et vendre ce qu'on veut, déposer le montant d'argent qu'on veut à la banque, se promener avec le montant d'argent qu'on veut, payer comptant etc.

Avec le fisc qui veut enquêter sur les vendeurs de Ebay, je ne vois pas en quoi le Cacanada mériterait de faire parti des pays "libres" économiquement.

Je dirais qu'aucun pays sur terre ne passe le test de la liberté économique et l'indice Fraser/Cato n'est pas assez sévère ni rigoureux pour être crédible.

Marcel Chlaman

@Martin Masse,

"Les programmes d'espionnage et de contrôle des citoyens dont le gouvernement britannique est très friand ne compteraient pour rien dans ces classements."

Étant donnée que nous sommes dans le commonwealth, y a t-il des risques que ce genre de surveillance se répande au Canada ?

Martin

Pas mal comme index des libertés, ça parait que c'est des libertariens derrière.

Ce qui fait vraiment chuter les USA dans l'indice c'est au niveau des lois liberticides sur les drogues. Les Pays-Bas et le Portugal (qui a décriminalisé) sont dans le Top 3 évidemment...

http://www.freeexistence.org/freedom.shtml?Property=0&DrugRights=4&Taxes=0&Corruption=0&Speech=0&Inflation=0&LtdGovt=0&Business=0&GunRights=0&Reverse=false

Steven

@Martin

Je trouve que l'indice freeexistece.org est très généreuse. Par exemple, donner une note de 100 au Canada en matière de liberté d'expression est absurde.

B. Vallée

À Martin Masse :

Il s'agit, bien sûr, de protéger les enfants. Comme quoi l'enfer (socialiste) est toujours pavé de bonnes intentions.

Vous avez raison de souligner que l'Angleterre a depuis longtemps abandonné une vieille (et belle) tradition libérale (au sens philosophique du mot) pour devenir un état social-démocrate comme tous les autres. Pire que les autres, si ça se trouve. Et ça s'est aggravé avec l'intégration à l'union européenne...

Au début des années 50, Hayek constatait, en le déplorant, que son pays d'adoption n'avait vaincu l'Allemagne nazie que pour succomber aux mêmes démons : l'étatisme et le contrôle bureaucratique des rapports sociaux...

Dommage, vraiment dommage ce qui est arrivé à ce grand royaume.

David M.

J'étais à une conférence en juin dernier qui portait sur l'importance grandissante des médias sociaux en communication. Nous y avons eu des ajoints de Monsieur Balls du ministère de la condition infantile qui sont venus nous parler de leur stratégie en la matière.

En effet, dans leur programme d'intervention, ils vont aussi monitorer dans l'Internet les médias sociaux utilisés par ces mêmes familles et l'information qu'ils utilisent pour essayer d'analyser leurs comportements. Le fonctionnaire britannique de service était si fier de nous dire que le gouvernement britannique était maintenant à l'ère des médias sociaux pour "mieux servir sa population"

Encore une fois, on est pas loin de 1984. Le gouvernement britannique est maintenant sur Twitter, facebook et myspace et ne vous en faite pas, ils vont décider ce qui est bon à savoir pour vous et de ce qui ne l'est pas.

A mon avis, maintenant que les gouvernements sont de plus en plus sur l'Internet, les projets de réglementation de celui-ci vont pleuvoir rapidement. Ca commence déja d'ailleurs.

à quand les "telescreen" dans nos maisons.

Pierre-Yves

Le genre d'innovation que les Libertariens devraient surveiller avec la plus grande attention:

http://www.economist.com/sciencetechnology/tm/displayStory.cfm?story_id=14162535&source=hptextfeature

Gilles Guénette

Les Anglais sont passés maître dans l’art de surveiller. Je suis tombé à quelques reprises sur l’émission «Cités sous surveillance» («CCTV Cities») sur les ondes de Canal D. Il s’agit d’une série documentaire dans laquelle on voit – grâce à un arsenal de près de 4,2 millions caméras de surveillance – l'omniprésence de la violence dans les milieux urbains du Royaume-Uni. Pendant plusieurs mois, un journaliste d’enquête a obtenu un accès privilégié aux salles de contrôle de surveillance vidéo des forces policières anglaises. C’est hallucinant de voir à quel point les Anglais sont épiés en permanence. Je me rappelle de deux scènes en particulier.

1) Un homme et une femme marchent sur le trottoir. Le couple passe devant une affiche «No Parking» posée par terre. L’homme la ramasse et décide de l’emporter avec lui. Une voix de flic se fait entendre dans les haut-parleurs qu’on devine sous les caméras : «Leave that sign where you took it. It is private property. It doesn’t belong to you.» Le type retourne poser l’affiche où il l’a prise et va son chemin en regardant en direction des caméras.

2) Deux types en tabassent un troisième dans une rue tranquille la nuit – comme dans le cas précédent, les scènes qu’on nous montre se déroulent souvent la nuit. Une voix de flic retentie dans les haut-parleurs : «Stop what you’re doing. Police are on their way.» Les types cessent leur méfait et s’enfuient. Le flic de la salle de contrôle les suit de caméra en caméra. Il prend le micro à nouveau et leur dit : «No need to run, we know where you are.» Il explique en temps réel où sont rendus les deux hommes à des collègues sur le terrain. Les malfaiteurs se font prendre quelques rues plus loin…

Imaginez. Si ce n’est pas Big Brother comme approche! Les caméras qui ont été installées à l’origine pour combattre le terrorisme servent aujourd’hui à combattre la délinquance. La police est omniprésente. En regardant cette série on est porté à croire que plus personne ne serait assez fou pour aller commettre un crime dans ces villes. Eh bien il semble que ce n’est pas le cas…

Marcel Chlaman

"Les caméras qui ont été installées à l’origine pour combattre le terrorisme servent aujourd’hui à combattre la délinquance."

Croyez-vous vraiment qu'elles servaient à combattre le terrorisme ?

Le terrorisme n'est qu'un prétexte pour augmenter le pouvoir de l'état.

L'état a toujours voulu s'en servir contre la délinquance mais disait que c'était pour le terrorisme.

Petite rectification

"Posted by: benry | 08/3/09 | 1:09 pm
The mistake you have made is to take anything written by the Daily Express at face value. Perhaps it is a while since you were in the UK, but you should be aware that they print total and utter ♥♥♥♥♥♥♥♥ most of the time.
Firstly this story is at least a year old (and the trial scheme started in 1995), and secondly the most restrictive regime (with the monitors etc) is for a very small handful of families (not 2000) who cause extensive and very real misery to the lives of people around them and who have been escalated through the system. These are the real families from hell, “known” to social services, the police, the courts, just about everyone.
There are a small number (about 5 or 6) semi-secure units in the country (called “core residential units”) which house these extremely difficult families and are used as part of behaviour management programme. The most extremely disruptive families are moved to these units.
Most families that are part of these family intervention projects are dealt with by a combination of key workers and use of sanctions. They do not have CCTV installed in their homes
The alternative to these family intervention projects is jail - so this is a better regime than that.
http://www.respect.gov.uk/news/article.aspx?id=10318
http://www.respect.gov.uk/members/article.aspx?id=8678"

Martin Masse

J'ai rajouté une Mise au point dans le billet pour faire suite au commentaire ci-dessus transmis par Petite rectification.

David Gendron

Sans oublier le "pointage de citoyenneté" appliqué aux nouveaux arrivants britanniques.

Sébas

@ Martin Masse:

Votre mise au point résume très bien la situation.

Et je me rends compte que même de plus en plus de gens se disant 'de gauche modérée' ou 'centristes', constatent -un peu- la même chose. Ils voient très bien les impacts négatifs de plusieurs interventions étatiques, mais finissent presque toujours par dire que ce sont 'des cas isolés'... et que 'le système doit subir des ajustements', sans voir le 'big picture'.

Espérons que tous se réveillent et que nous cessions de nous diviser entre 'nous' (nous étant le peuple) en 2 groupes opposés... et travaillons dans NOS intérêts... i.e.;
-liberté,
-droits individuels protégés,
-vie de famille libre des intrusions de l'état (sauf si acte criminel prouvable est commis),
-travail satisfaisant,
-environnement propre,
-etc.

Red Fox

@ Gilles Guénette,

"Les Anglais sont passés maître dans l’art de surveiller. Je suis tombé à quelques reprises sur l’émission «Cités sous surveillance» («CCTV Cities») sur les ondes de Canal D."


Ce n'est pas l'État. C'est de la sécurité privée.
J'ai été agent de sécurité. J'ai chassé du monde qui pissaient sur des portes d'édifice à l'abri des regards, sauf de ma caméra de surveillance.

De la pollution sur le terrain d'autrui, en somme.

Sébas

Petite anecdote:

Dans une autre vie, je voulais devenir travailleur social...

J'ai donc étudié dans ce domaine et mon sujet fétiche, était le suicide...

Après avoir lu des tonnes d'études, de rapports, de livres, j'en étais venu à la conclusion que TOUT ce que l'état faisait dans le domaine social, ÉTAIT PIRE que le problème qu'il voulait résoudre. (Voir plus bas pour une preuve incroyable de ça!)

Sans parler de l'état 'full' blasé/dépressif de TOUS mes profs qui travaillaient/enseignaient dans ce domaine...
;-)

Nous(les étudiants), avons passer plus de temps à étudier la réforme(de l'époque: il y a en toujours une, d'ailleurs!), du 'MSSSSSSSSSSS' et tous les autres 'sss' du réseau.

Nous avons étudiiés son organigramme de fou. Allez voir ça, ça vaut le détour:
---» http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/organigramme/Visio-MSSS.pdf
Ce n'est plus du tout le même (organigramme) que celui que j'ai étudié, mais c'est aussi compliqué !):


Nous avons aussi étudié... ses programmes, ses lois, ses règlements, comment remplir la paperasse, etc.

J'avais l'impression d'étudier dans un collège technique...

J'en pouvais plus...

Et le pire, (voici la preuve suprême que TOUT CE QUE L'ÉTAT FAIT -dans ce domaine -EST PLUS NUISIBLE que d'autre chose), c'est lorsque j'ai lu un rapport de la DPJ (le plus exhaustif depuis sa création):

Ça analysait le compte rendu de milliers de jeunes adultes qui avait été 'placé' (durant leur enfance) depuis que la LOI sur la (sur?/mal?)protection de la jeunesse avait été créé.
---» http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_sur_la_protection_de_la_jeunesse_(Qu%C3%A9bec)

Et devinez quoi (les libertariens seront nullement surpris);

Presque 100% des jeunes qui avait maintenant 18 ans -mêmes ceux qui avait été maltraité par leurs 2 parents- disaient un truc du genre:

"Sachant ce que nous savons maintenant et ayant vécu ce que nous avons vécu, nous aurions aimé mieux rester dans nos familles dysfonctionnelles..."

ÔÔ

INCROYABLE, NON ?

Et à part moi, personne ne remettait en question leur implication 'chochiale' pour le bien-être des 'ti-nenfants' !

En passant, HILTER disait toujours qu'il travaillait au nom de ces mêmes 'ti-nenfants'. Nous connaissons la suite...

Il faut vraiment se méfier de ceux qui disent "travailler pour l'intérêt supérieur de l'enfant" (sic), tout en prônant un plus grand interventionnisme étatique...

Sébas

"Ce n'est pas l'État"

-Red Fox

*

Faux !

Il y a des LOIS 'derrières' ces caméras...

Gilles Guénette

@ Red Fox

On ne parle pas de la même chose ici. Dans la série, on montre des centrales reliées à des réseaux de caméra qui couvrent des centre-villes entiers. Pas seulement des entrées d'édifice ou des centres d'achat. Je ne me souviens pas d'avoir entendu parler d'une vaste force policière privée en Angleterre qui aurait accès à autant de quincaillerie.

Dans une interview, Donal MacIntyre mentionne, en parlant de la série que:

"This will look at the real face of Big Brother, the people who watch the streets all the time," MacIntyre told MediaGuardian.co.uk.

"Many of the people manning the cameras are council employees who have to witness some really horrific things, whether it is domestic violence or suicide and these people can predict behaviour - if they get a call about a possible suicide they can track someone down and follow them through 90 cameras in a control room." http://www.guardian.co.uk/media/2008/mar/31/channelfive.television?gusrc=rss&feed=media

Or, une recherche rapide sur Google semble indiquer que les «council employees» sont des employés municipaux. http://www.lgcareers.com/local-council-employees/

Marcel Chlaman

"Dans une autre vie, je voulais devenir travailleur social..."

Beurk, on ne devient pas riche avec ça et on attrappe toutes les bibittes des bénéficiaires, très déprimant.

Et puis, quel genre de "travail" vous faites réellement à part écoeurer le peuple ? Quelle est la richesse que vous créez ?

Sébas

"Vous" ?

Je parlais vraiment 'd'une autre vie'...

Faudrait poser cette question à ces nobles fonctionnaires 'chociaux'...
;-)

David

@Sébas
Si je comprend bien vos commentaires la DPJ c'est de la marde et les TS sont de "nobles fonctionnaires 'chociaux'" (vive le sarcarme). Au fait, pour tirer ces conclusions, avez-vous travaillé en service social ? Personnellement, je suis un de ces fonctionnaires sociaux comme vous les appelez. Mon travail n'est pas parfait mais je ne pense pas empirer la situation des personnes. Enfin ça demeure mon humble avis. Toutefois, je pense avoir de bons indicateurs de réussites ;-)

Dans un autre ordre d'idée ou diable avez-vous étudiez pour rencontrer des professeur "blasés/dépressifs" ?

@Marcel Chlaman
"Beurk, on ne devient pas riche avec ça et on attrappe toutes les bibittes des bénéficiaires, très déprimant."
Je suis d'accord avec une partie de votre réponse. Je ne deviendrai jamais riche avec cette profession :-)

Sébas

@ David:

1) Comment faites-vous pour établir "de bons indicateurs de réussites" ?


2) UQAM

David

@Sébas
"1)Comment faites-vous pour établir "de bons indicateurs de réussites" ?"

Avant d'exposer mes indicateurs voici une petite mise en contexte. Je travaille dans une équipe nommée "Suivi d'intensité variable" (SIV) dans un CLSC en région. Ma clientèle est composée exclusivement de gens au prise avec un trouble de santé mentale sévère et persistant (schizophrénie, bipolaire grave etc.)

Avec mon équipe, mon travail consiste à aider la personne à atteindre un niveau optimal de fonctionnement dans la communauté. La très grande majorité des personnes qui me sont référées ont eu de multiples hospitalisations, sont isolés socialement et pour diverses raisons gèrent mal leur médication.

Concernant mes indicateurs, ils se rattachent tous à ce que je vous ai parlé plus haut le fonctionnement dans la communauté. Premièrement, le logement. Si ces personnes étaient laissées à eux-mêmes ils seraient très probablement ré-hospitalisées dans les mois suivant car leur milieu de vie ne serait pas adéquat et/ou parce qu'ils ne prennent pas adéquatement leurs médications. Nous les aidons à ce qu'ils s'occupent de leurs tâches et responsabilités. Ces une sphère presque exclusivement éducative. Lorsque je vois un de mes clients résider à la même adresse depuis trois ans et qu'au part avant il n'avait jamais demeuré plus de six mois à une même adresse, je pense que c'est une réussite. Si on parle strictement du point de vu financier, cette personne "coûte moins cher" à l'État.

Deuxièmement, le travail. Tout dépendant de leurs capacités certaine personne reprenne le marché du travail. Je peux vous donner un exemple récent d'un jeune homme d'à peine 25 ans atteint d'une schizophrénie paranoïde sévère. Moins d'un an après l'entrée dans notre équipe il a ré-intégré le marché du travail à temps plein. Avant son intégration dans notre service il avait faire plusieurs emplois sans toutefois être en mesure de les conserver. Ce n'est pas la majorité des personne qui travaille à temps plein mais plusieurs autres possibilités sont offertes ex: du temps partiel, bénévolat etc.

Troisièmement, les hospitalisations. Vous devez connaitre le syndrome de la porte tournante, ces personnes qui sont hospitalisées à répétitions. De mémoire, les gens fréquentant mon service sont hospitalisés moins longtemps et moins souvent. Une hospitalisation à l'unité interne de psychiatrie peu facilement coûter plus de 600$/jours. Notre équipe à plus de 40 clients imaginez la facture ...

Quatrièmement, la connaissance de la maladie et de la médication. Une partie de notre travaille consiste également à faire de l'enseignement sur la maladie et la médication. Lorsqu'une personne comprend sa maladie et assimile l'importance de sa médication les chances de rechutes sont grandement diminuées. Je le constate dans ma pratique. Il ne faut pas se le cacher, certain médecin pose un diagnostique et prescrive une médication sans bien expliquer le raisonnement de leur démarche. Pour certaine personne, il est très difficile d'accepter un diagnostique de santé mentale.

En terminant, je n'ai pas la prétention d'être leur seul artisan de la réussite de mes clients simplement un outil. Certaine personne ont plus de potentiels que d'autres, il faut croire aux forces de la personne mais pas à n'importe quel prix. De plus, l'aspect social ne peut pas être mesuré de la même façon que la production d'une usine. Les relations humaines sont complexes ou il y a de multiples variables qui entre en ligne de compte.

Je ne suis pas dupe. Certains programmes sont carrément à refaire, il y a une lenteur bureaucratique monstre dans les CSSS et certains syndiqués passent plus de temps à lever de grief que de travailler. Néanmoins, sur les dizaines de "fonctionnaires chociaux" que je côtoie tous les jours, une infime minorité sont incompétents et inutiles.

"2) UQAM"
Malheureusement, je n'ai pas effectué ma formation à cette école et je ne connais personne qui ait fait sont court à l'École de travail social de l'UQAM

Max

Ça va de mieux en mieux aussi pour voir un jour le totalitarisme bien installé aux États-Unis (Ça commence peu à peu, en espionnant toujours plus sa population et en lui retirant graduellement tous ses droits):
http://www.usatoday.com/news/nation/2009-08-11-lone-offenders_N.htm

«Feds try to detect 'lone offenders'
By Kevin Johnson, USA TODAY

Federal authorities have launched an effort to detect lone attackers who may be contemplating politically charged assaults similar to the recent murders of a Kansas abortion doctor and a Holocaust museum security guard.
The effort, known as the "Lone Wolf Initiative," was started shortly after President Obama's inauguration, in part because of a rising level of hate speech and surging gun sales.

"Finding those who might plan and act alone, the so-called lone offenders ... will only be prevented by good intelligence, the seamless exchange of information among law enforcement at every level, and vigilant citizens reporting suspicious activity," said Michael Heimbach, the FBI's assistant director for counterterrorism.

Secret Service spokesman Malcolm Wiley said the FBI is sharing information with his agency.

• Reviewing records in domestic terrorism investigations that may point to more suspects.
• Analyzing records for suspicious purchases at fertilizer or chemical suppliers whose materials could be used in bombmaking.
• Checking rolls of prisoners scheduled for release or who have been recently released for past links to extremist groups.

One of the goals, FBI officials said, is to develop more comprehensive information on possible lone attackers to disrupt plots before they are launched.

ACLU policy spokesman Michael German, a former FBI agent, said the government effort resembles a form of "predictive policing" that can sometimes result in the improper profiling of people based on race, ethnicity or political leanings.

Yet former Homeland Security secretary Michael Chertoff said the lone attacker has been a "persistent problem," primarily because information about those plots is very closely held.

Federal investigators spent years chasing Unabomber Ted Kaczynski and Olympic Park bomber Eric Rudolph before capturing them.

Hate groups have multiplied across the USA, from 602 in 2000 to 926 in 2008, reports the Southern Poverty Law Center, which tracks extremist groups and works to limit their activities. Mark Potok, director of the center's Intelligence Project, said the lone attacker is an extension of the "leaderless resistance" concept of activism advocated by white supremacist Louis Beam.

Potok cites the attack by James von Brunn, an elderly white supremacist charged with fatally shooting black security guard Stephen Johns at the U.S. Holocaust Memorial Museum in June. That attack came 10 days after abortion provider George Tiller was shot to death at his church. "No one in the world would have expected an 88-year-old man would do that," Potok said of von Brunn.»

******
Selon un organisme cité qui se charge de dénicher des groupes intolérants et haineux aux États-Unis, quelqu'un qui vend sa propre monnaie à des gens qui achètent en toute connaissance de cause et qui fume de la marijuana en se moquant de Dieu doit aussi être traqué par les services de renseignement:
http://www.splcenter.org/intel/intelreport/article.jsp?aid=1050


«Tax Protesters
From 'Liberty Dollars' to Free Marijuana Church

For many years he was the "monetary architect" of the "Liberty dollar," much beloved by antigovernment "Patriots." Nowadays, after running afoul of federal authorities over his alternative currency scheme, Bernard von NotHaus has embarked on a more ethereal venture: the Free Marijuana Church of Honolulu, where he is the "high priest." Church members step into the "High Room" for one toke of marijuana, then retire to a meditation room "in serene bliss," according to a church press release.
Von NotHaus, 64, says he once was friends with psychedelic drug proponent Timothy Leary. But he's best known on the radical right for creating "American Liberty currency" certificates in denominations of $1, $5 and $10, starting in 1998. The certificates were backed by stocks of silver and gold stored in Idaho, von NotHaus said. The currency has been popular with extreme-right tax protesters and members of the radical "sovereign citizens" movement, who maintain that the federal government has no right to tax or otherwise regulate them, as well as those who believe that the Federal Reserve, America's central bank, is run by a private body for personal profit.

In 2007, federal agents raided the company's Evansville, Ind., headquarters, and seized two tons of copper coins featuring Republican presidential candidate Ron Paul and 500 pounds of silver from a Liberty Dollars warehouse. The raids followed the U.S. Mint's issuance of a public warning to consumers and businesses that using Liberty Dollars in lieu of U.S. currency was a crime.

Although von NotHaus feared he might be arrested on allegations of violating federal laws prohibiting the private manufacturing of currency, he was not criminally charged. He has always insisted that Liberty Dollars are a voluntary barter currency, not "legal tender," "current money" or "coin."

Von NotHaus said he has been smoking pot for 40 years. But it was only in the past 12 that he began smoking one puff of marijuana every Sunday morning and learned "to listen to the God within my own mind." The idea of a church came to him "as a means for other people to experience their higher consciousness," he wrote in a lengthy essay on the church's website. The website lists no address for his church, however, and he wrote that there is no need to visit there to experience God — just take "one toke of high-grade marijuana" and lie down in a dimly lit room.

Despite his redoubled interest in cannabis-fueled bliss, it doesn't appear that von NotHaus' Liberty Dollar ties have completely gone up in smoke. The Liberty Dollar website, http://www.libertydollar.org , features his photograph, front and center, along with a long message from him extolling the virtues of Liberty Dollars. "Even though I get an enormous amount of mail, please write to me," von NotHaus says. "I love hearing every Success Story when you use the Liberty Dollar."

Even so, von NotHaus said last October that he was turning over the reins of the Liberty Dollar to others and retiring. He had, he said in a written statement to supporters, "discovered an amazing new God within my own mind." Now von NotHaus says he hopes to publish a book on famous and not-so-famous people's positive drug-use stories. The working title: "One Toke to God — Two Tokes to Party."»

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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