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01 décembre 2009

Commentaires

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Sébas

Les "Reardon Metals" se font de plus en plus rares. Et les "Taggart Transcontinental" de ce monde deviennent la norme...

Est-ce que la fin (de notre époque débile) sera la même que dans Atlas Shrugged ?

http://en.wikipedia.org/wiki/Atlas_Shrugged

C'est à craindre... si les gens ne prennent pas conscience de ce qui se trâme... dans les bureaux des Wesley Mouch de ce monde...

lutopium

Voilà un sujet qui rejoint et la droite et la gauche politiques. Cette situation est tout à fait innacceptable et doit être dénoncée conjointement par tous les courants politiques, peu importe leurs divergences sur d'autres sujets. Le pouvoir de l'entreprise privée sur nos gouvernements est tout simplement scandaleuse.

Sébas

"Le pouvoir de l'entreprise privée sur nos gouvernements est tout simplement scandaleuse."

Ou est-ce le contraire?

Est-ce celui qui reçoit le 'bs' (personnel ou d'entreprise), qui a le plus de pouvoir ou celui qui émet le chèque ?
;-)

Steven

@Lutopium et Sébas

Je crois que vous avez tout les deux raisons. De façon absolue, il est certain, comme Sébas le mentionne, que c'est le gouvernement qui a le plus de pouvoir car il cré les lois, les règlements et peut taxer. L'entreprise privée n'a pas ces pouvoir de coercition. Par contre, comme le mentionne Lutopium, il est certain que les grosses entreprises privées ont une certaine influence néfaste sur le gouvernement.

Cependant, dans ce cas-ci, on parle plus d'une alliance de 2 parasites en vue d'extraire du pouvoir et des dons (parti politique) et de l'argent de la caisse publique (entreprise privée subventionnée). Je m'explique:

-Le parti politique reçoit un don ou une promesse de don lors de la prochaine campagne électoral d'une grosse entreprise privée. De plus, le parti au pouvoir aime toujours pouvoir annoncer qu'il a réussi à maintenir ou à créer des jobs avec la subvention même si comme le prouve Bastiat, c'est tout à fait faux. C'est seulement ce que l'on voit. Finalement, le gouvernement, en imposant des conditions à la subvention, réussi à imposer un peu plus ses préférences à une grosse entreprise privée.

-L'entreprise privée suventionnée récupère non seulement le don ou la promesse de don au parti électoral à même le trésor public, elle réussit à avoir beaucoup plus d'argent. Elle reçoit donc de l'argent qu'elle n'a pas gagné. Qui n'aime pas recevoir de l'argent gagné par qqun d'autre?

Sébas

Steven:

Ok, je trouve que vos arguments sont bons.
;-)

Stephane Lessard

Après se type d'analyse des subventions fait aux entreprises par les gouvernements provinciaux et fédéraux, nous sommes en droit de nous demander pourquoi le gouvernement ne commence pas par sabrer dans ce type de dépense plutôt que d'augmenter encore les taxes, les impôts et les tarifs des gens qui PAIENT DES IMPÔTS, si tant est qu'il reste encore des gens pour en payer.

Pierre-Yves

@Stephane Lessard

'nous sommes en droit de nous demander pourquoi le gouvernement ne commence pas par sabrer dans ce type de dépense plutôt que d'augmenter encore les taxes, les impôts et les tarifs des gens qui PAIENT DES IMPÔTS'

Le Québec a vraiment un système très particulier ou les salariés 'financent' la grande entreprise, principalement par l'intermédiaire de l'impôt sur le revenu. Celà permet évidemment au policitiens et bureaucrates d'exercer un pouvoir considérable sur la grande entreprise, alors que les coûts de leurs erreurs stratégiques et de leur mauvaise gestion sont absorbés par les travailleurs.

C'est en fait très similaire à une économie étatisée de type collectiviste, sauf que dans ces dernières on n'a pas besoin de passer par l'étape de l'impôt, les plus-values allant directement à l'État et sa nomenklatura (la nomenklatura du Québec, vous la connaissez), en général.

Le pouvoir démesuré des syndicats (je ne connais pas de pays soi-disant capitaliste ou près de la moitié de la population active est syndiquée) et des organisations corporatistes (ordres professionnels) permet bien entendu de garder le contrôle sur ces vaches à lait de producteurs et de leur donner l'illusion que tout celà est fait 'pour notre bien' (le fameux 'nous' québécois).

Il en résulte évidemment une société oligarchique, faussement égalitaire, économiquement beaucoup plus proche du communisme ou du fascisme que ses dehors faussement bonnasses ne pourraient le laisser penser.

Cependant, avisez vous de remettre en cause les fondements idéologiques de ce catéchisme collectiviste, suffisamment en tout cas pour menacer la 'nomenklatura', et vous verrez que 'l'oligarchie' n'est pas si bonnasse que ça ('toé, assis-toé'): qu'il s'agisse des violentes réactions des syndicats (que l'exécutif tolère parce que ça fait son affaire), ou de la façon beaucoup plus vicieuse dont les corporations et politiciens 'décapitent' socialement ceux dont le profil dépasse - par exemple en contournant ou subornant le judiciaire -, la discipline est efficace.

C'est pour cette raison que les individus entreprenants et qualifiés, qu'ils soient 'de souche' ou d'ailleurs, fuient la Belle Province - loin devant les impôts, les routes pourries ou l'effroyable système de santé: une liberté qui se fait rare.

Il me semble de plus voir la France emprunter (ré-?) la même voie (voir l'affaire du Comité d'Entreprise d'Air-France, en ce sens le Québec a de l'avance), ce qui n'est au fond qu'un retour aux sources: chassez le Vichysme, il revient au galop.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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