« La conduite automobile dans une société libre | Accueil | Les racines épicuriennes de certains concepts libéraux classiques et misésiens »

13 janvier 2010

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Minarchiste

"Le libertarianisme serait-il tapi dans le coeur des hommes et Hollywood en serait-il le révélateur?"

J'en doute. Vous oubliez tous ces films où le monde est sauvé par l'armée américaine, où le président américain est idolâtré, où le patriotisme est applaudi.

L'État subventionne grandement Hollywood après tout...

Les films catastrophes attirent les foules parce qu'ils sont propices aux effets spéciaux extraordinaires et à l'action soutenue.

Tym Machine

Il n'y a pas plus gau-gauche que les acteurs, producteurs, réalisateurs, scripteurs d'Hollywood. Alors je ne crois pas à cette affirmation une seule seconde.

Ce sont des suppôts de la gau-gauche communistes et de fervents supporteurs de la "star" lisant des téléprompteurs qui pose comme président américain, Barack Hussein Obama.

Philippe Texier

«L'État subventionne grandement Hollywood après tout...»

Ah oui!
Des preuves.
Au Canada c'est sûr, aux USA, premières nouvelles.

Martin

Y a pas plus gauchiste, anti-américain et anti-militariste qu'Hollywood. Ceux qui voient de la propagande pro-américaine de droite la-dedans sont des crétins. Suffit juste d'écouter Avatar...

Même le dernier Transformers de Michael Bay fait encore passer la CIA et l'État-major de l'armée américaine pour des brutes sans cervelles...

En passant, pour ceux qui voudraient écouter une excellent série anarchiste, je vous recommande Jeremiah.

http://en.wikipedia.org/wiki/Jeremiah_%28TV_series%29

Mathieu NV

La série South Park fait un véritable pied de nez à l'establishment d'Hollywood. À part cela, on pourrait ajouter Penn and Teller Bullshit! comme une série documentaire qui a un sens libertarien.

''Il n'y a pas plus gau-gauche que les acteurs, producteurs, réalisateurs, scripteurs d'Hollywood. Alors je ne crois pas à cette affirmation une seule seconde.

Ce sont des suppôts de la gau-gauche communistes et de fervents supporteurs de la "star" lisant des téléprompteurs qui pose comme président américain, Barack Hussein Obama.''

Au point d'être impopulaire ici, il est vrai de dire que certaines personnes connues dans le monde d'Hollywood ont été réellement des communistes au cours des années 50 et souvent bien après tout en ayant un certain soupçon de supériorité tout en étant biaisé. Pensez à Sean Penn qui a curieusement rangé son diktat anti-guerre après qu'Obama soit rentré au pouvoir. Aussi, Jon Stewart (bien qu'il soit à New York) passe le clair de son show a répéter sa bouillie pro-Démocrate et anti-GOP en bon étatiste liberal Américain.

Je ne dis pas que tout le personnel d'Hollywood est go-gauche, bien qu'il existe même quelques libertariens comme Clint Eastwood ou Kurt Russell. Cependant, vrai de dire que l'image stéréotypée d'Hollywood est franchement méprisable car elle entre dans l'idéal de la gauche caviar jusqu'au cou. En fait, beaucoup de personnalités du monde du cinéma qui n'entrent pas dans le cadre go-gauche finissent souvent par aller vivre ailleurs que dans le sud de la Californie.

Francois J

«Il s’agit d’une simple paraphrase sur la trame du film: le film fait peur, donc il exprime une peur. Je ne vois dans ces interprétations rien qui puisse expliquer la jubilation des spectateurs, bien au contraire.»

Et si c'était plutôt comme le chante R.E.M.: «It's the end of the world as we know it, and I feel fine».
Un dédain du monde actuel, combiné avec un manque de volonté d'y changer quelque chose et un manque d'imagination.
Résultat: on fantasme sur l'idée que quelque chose vienne démolir ce monde.
C'est gens n'ont pas peur de la fin du monde, ils en rêvent !...

Mais attention, ils ne veulent pas détruire le monde, ils ne veulent pas que vous le fassiez à leur place non plus. Ils aiment juste l'idée que ceci soit inévitable (Virus, Robot, Climat ou autre ).

Ceci est bien différent du courage de la liberté individuelle et s'apparente plus à la couardise/lâcheté du junkie qui, sans vouloir se faire prendre, rêve secrètement qu'un tel évènement viennent le forcer à changer sa vie.

Stéphane Dumas

Il serait intéressant de faire une liste de films qui sont libertariens ou conservateurs. "Gran Torino" de Clint Eastwood a une saveur libertarienne dans la séquence où Eastwood utilise son fusil pour défendre sa propriété contre une bande de malfaisants.

Le film "Dazed and Confused" alias "La tête dans les nuages" ou "Génération rebelle" en France a pas grand chose de libertarien à l'exception de la partie où l'un des personnages principaux surnommé "Pink" refuse de signer une allégeance qui interdit de predre des boissons et des drogues pour faire partie de l'équipe de football disant que c'est une atteinte à sa vie privée, "Pink" ne veut pas laisser sa vie être décidé par les autres, c'est un point à souligner.

Martin

Dans Iron Man 2, le Gouvernement américain veut saisir les inventions de Tony Stark qui défend farouchement sa propriété.

Isabelle

L'Etat américain subventionne massivement Hollywood? Je doute de cette affirmation et je veux des preuves.

Daniel Jagodzinski

Je crains que mon article ne soit parfois mal interprété. Je suis conscient des choix politiques de gauche de la plupart des réalisateurs de Hollywood. Néanmoins, à travers les films catastrophes, cette gauche-caviar contribue sans le vouloir à mettre en évidence des tendances individualistes, anarchiques et politiquement incorrectes enfouies au fond des spectateurs, tout en ridiculisant l'impuissance de l'establishment.

Cela n'a-t-il pas un petit relent libertarien ? Le fait qu'il soit involontaire me semble comique.

Daniel Jagodzinski

Volontariste

Imaginez ce qu'on pourrait accomplir si on sortait les personnages anti-étatiques hollywoodiens des cinémas, qu'on les récréait avec l'intelligence artificielle et qu'on les mettait dans nos écrans de télévision, dans nos ordinateurs, nos téléphones portables, dans nos machines.

Imaginez si on leur donnait la parole et qu'ils participeraient au débat social, économique et politique de tous les jours.

Ce serait la fin de l'étatisme et le début de la liberté individuelle garantie par un représentant virtuel qui parle au nom de la paix et de la prospérité. Au nom du potentiel humain.

Volontariste

Vous n'avez-tous RIEN compris, Daniel Jagodzinski ne parle pas de hollywood mais bien des spectateurs.

Il dit que ce sont les spectateurs qui sont libertariens et non pas hollywood.

Bien que hollywood soit majoritairement de la gauche caviar, les films qu'ils produisent doivent plaire aux spectateurs et doivent donc comporter des éléments subconscients à saveur libertarienne.

Ce que Daniel Jagodzinski nous dit c'est la masse demande un contenu libertarien. Et en général, les films catastrophes contiennent un tel message subliminal libertarien.

Cela n'empêche pas les vedettes et les producteurs de répandre leur propagande de gauche en dehors des salles de cinéma. Mais s'ils veulent continuer à faire de l'argent, ils doivent donner aux spectateurs ce qu'ils demandent.

Et ce que Daniel Jagodzinski nous dit c'est que les spectateurs demandent la fin du monde actuel, étouffé par l'étatisme, et le début d'un monde nouveau et libérateur de l'individu.

Voilà pourquoi les cow-boys rebelles à la Chuck Norris ou Clint Eastwood sont si populaires.

Daniel Jagodzinski

Merci à Volontariste qui traduit très bien ma pensée.

Minarchiste

@Tous ceux qui ne croient pas que l'industrie hollywoodienne du cinéma est financée par le gouvernment:

The Economist
The money shot
America's subsidies for filmmaking: Why government handouts to Hollywood are growing.
Aug 13th 2009

Minarchiste

Les archives de The Economist sont payantes, mais voici tout de même un extrait:

"With banks and hedge funds virtually out of the game, state governments are now the most important external source of funding in the film business."


Philippe Texier

Pourquoi, croyez-vous, le cinéma Américain, donc Hollywoodien est-il si populaire?
Savez-vous que dans tous les marchés (sauf possiblement en Inde) le cinéma Américain attire plus de spectateurs que le cinéma produit localement!
Mon explication est simple: les producteurs Américains ne sont pas subventionnés. Pour survivre, ils doivent vendre des films. Ils doivent convaincre des spectateurs de dépenser leurs dollars pour acheter des billets ou des DVD. Donc plus un producteur «sent» correctement ce que sa clientèle veut, plus il pourra offrir un film qui aura du succès.
Dans les pays qui subventionnent le cinéma, comme au Canada, les producteurs n'ont pas à séduire les spectateurs mais à convaincre quelques bureaucrates subventionnaires. Les cinéastes qui réussissent le plus sont ceux qui parviennent à être mieux connectés et à mieux convaincre les gouvernements. Donc les producteurs ne produisent pas nécessairement des films qui plaisent au public mais produisent des films qui plaisent nécessairement aux subventionneurs.
D'autre part, il me semble que la clientèle qui va au cinéma n'est pas nécessairement représentative de la population en générale. Même chose pour la population qui assiste aux matchs de football. J'aurais tendance à croire que les spectateurs qui vont au cinémas sont plus à gauche que la population moyenne et ceux qui vont au théâtre encore plus à gauche.
Une question demeure: pourquoi, en général, les artistes sont plus à gauche? Le fait que beaucoup (la plus part ) d'entre-eux vivent de subventions ne me semble pas tout-à-fait satisfaisant.

Volontariste

@Daniel Jagodzinski,

"Merci à Volontariste qui traduit très bien ma pensée."

Je vous comprend mon cher et j'apprécie votre feedback.

Petite question: croyez-vous que si le cinéma, au lieu d'être un film linéaire à sens unique du début à la fin, devenait un personnage animé qui parle est-ce qu'il pourrait alors interagir avec le peuple et constamment dire tout haut ce que personne n'ose dire mais que tous pensent tout bas ?

Une sorte de héros virtuel qui pourrait entrer dans des débats avec le pouvoir en place, avec les philosophies en place et qui milliterait en faveur de libertés individuelles, de libre marché et de propriété privée.

Coyez-vous que ce sorte de "cinéma" vivant et parlant pourrait faire une différence politique en faveur des individus et au détriment des états ?

Tym Machine

@Mathieu NV,

"Au point d'être impopulaire ici, il est vrai de dire que certaines personnes connues dans le monde d'Hollywood ont été réellement des communistes au cours des années 50 et souvent bien après tout en ayant un certain soupçon de supériorité tout en étant biaisé."

Exactement comme les bons vieux régimes communistes. Les artistes sont souvent go-gauche parce que de un ça ne les concerne pas vraiment eux qui vivent dans le luxe et l'abondance (pour les big stars je parle à la Brad Pitt ou à la Madonna qui valent des millions de dollars et qui essaient constamment de nous faire brailler sur le sort du tiers monde en se faisant porte-paroles) et de deux, ça leur donne bonne conscience le soir quand ils vont se coucher.

Ils rêvent du jour où le bon peuple qui va voir ses films soit embarré dans le communisme le plus total pendant qu'eux resteront dans l'élite du pays, proches de la classe politique go-gauche et démocRATe évidemment et vénérés par tous et toutes comme des héros.

Alors voilà pourquoi à part quelques exceptions qui confirment la règle, ils sont à 90% pro-go-gauche, pro-Barrack Obama car tous les acteurs peuvent s'identifier à ce "grand acteur" capable lui aussi de lire des textes préparés par d'autres sur des téléprompteurs et qui joue un rôle interprété de façon plutôt médiocre de président des USA.

@Daniel Jagodzinski,

"Le fait qu'il soit involontaire me semble comique."

Je dirais plutôt que le fait que ce soit involontaire est l'ironie du sort pour les acteurs "d'Hollyweird". Dans le "vivez comme je vous dis de vivre et non comme moi je vis", on ne fait pas mieux que cette "crème de la crème" de la go-gauche caviar.

Francis St-Pierre

@Philippe et Isabelle :

Vous croyez qu'ils viennent d'où les tanks, hélicoptères, F18, etc. dans tous ces films d'action et de guerre?

http://www.hebdo.ch/hollywood_pentagone_les_liaisons_dangereuses_16908_.html

Tym Machine

Bien que le cinéma hollywoodien ne soit pas subventionné à l'os comme le nôtre au Canada (et au Québec particulièrement), je doute que les gouvernements américains (fédéral, de l'état et municipal) taxent à l'os les producteurs de film s'ils veulent les garder à Hollywood et non qu'ils s'en aillent ailleurs comme toute bonne multi-nationale.

C'est un peu comme les stades de football, de baseball et d'autres sports aux USA qui se font offrir des 10-15 même 20 ans de congé de taxe sous promesse de rester durant cette période.

N'est-ce pas là des subventions déguisées?

Mathieu NV

Le cinéma hollywoodien est évidemment subventionné et en particulier les villes qui tentent d'attirer un tournage que ça soit aux États-Unis, au Canada ou ailleurs dans le monde.

Pour le cinéma Canadien (et aussi Québécois), le problème réside comme vous dites de l'étatisation du monde du cinéma. Malheureusement, la clique gouvernementale qui contrôle les subventions a visiblement un effet de vie ou de mort pour le cinéma, ce qui fait que certains films très peu populaires pour le grand public ont été massivement subventionnées par la décision d'un bureaucrate, tandis que beaucoup de bons films ont eu des subventions quasi-minimales. Cependant, remarquez-vous que les films anti-étatiques ou qui critiquent la société actuelle ont une tendance à être très mal reçus de la clique artistique. Pensez à l'âge des ténèbres.

Bobjack

Mon explication concernant la tendance gauchiste des acteurs hollywoodiens est simple, ce sont des personnages publiques qui essaient de bien paraître et être des vertueux.

Le gauchisme se base essentiellement sur des lieux communs et des fausses solutions au premier degré, c'est très facile de bien paraître ainsi.

Du genre :
- "Pour abolir la pauvreté, il suffit d'augmenter le salaire minimum"
- "Il faut sauver l'environnement en luttant contre les GES"

Ces affirmations sans la moindre réflexion paraissent logiques à première vue, ce qui fait que ceux qui ne sont pas particulièrement intéressé par l'économie/philosophie se laissent facilement avoir par ce genre de discours. J'imagine aussi qu'a force de les répéter on finit par se croire nous-même.

Ensuite, c'est un cercle viscieux, beaucoup de gens les répètes car sa semble facile et en même temps plus les gens les répètes moins l'on se pose de question car ça semble de plus en plus évident que c'est vrai. Même si sa part d'un mensonge.

Cependant, je crois que la plupart ne pensent pas nécéssairement ce qu'ils disent et répète certains sophismes par crainte d'avoir une fausse image collée à leur peau ou qui n'ont pas envie de débattre 2h avec une personne brainwashed.

Pierre-Yves

@MatthieuNV

"Pensez à l'âge des ténèbres."

L'exemple par excellence; un film que tout l'establishment a détesté parce qu'il leur met le nez dans leur hypocrisie.

noname

"Une question demeure: pourquoi, en général, les artistes sont plus à gauche? Le fait que beaucoup (la plus part ) d'entre-eux vivent de subventions ne me semble pas tout-à-fait satisfaisant."

Il est très difficile pour un non-étatiste de comprendre les étatistes. Cependant, Ludwig von Mises a écrit quelque chose sur le sujet. Le livre ne parle pas juste des artistes, mais de la mentalité anticapitalisme en général.

http://herve.dequengo.free.fr/Mises/MAC/MAC_1.htm

Mathieu NV

@Pierre-Yves:

Je commence à croire avec le temps qu'Arcand n'est pas si go-gauche que cela et que ces messages peuvent même avoir des éléments qui sont libertariens. Par exemple, dans les Invasions Barbares, il fait une critique mordante et fortement réaliste de notre système de santé public tandis que dans l'Âge des ténèbres il s'en prend à l'hypocrisie de la société Québécoise et en particulier de son establishment.

"Une question demeure: pourquoi, en général, les artistes sont plus à gauche? Le fait que beaucoup (la plus part ) d'entre-eux vivent de subventions ne me semble pas tout-à-fait satisfaisant."

Les artistes considèrent les causes étatiques comme bonnes car cela leur permet de leur enlever de la pression de par le fait qu'ils mènent pour certains d'entre eux une vie carrément basée sur les artifices et cela totalement en dehors de la pure réalité. Par contre, même ceux qui se disent hyper-go-gauche (pensez à Michael Moore) se promènent souvent en grosse limousine pour aller à l'un de leurs domaines et prennent de manière relative leur jet privé pour certain d'entre eux car ils n'aiment pas voyager de façon commerciale.

Comme pour chaque chose, c'est le message qui passe avant tout. J'aime beaucoup les gens riches qui croient à des politiques pour créer de la richesse et des opportunités pour chacun qui se donne les moyens, au lieu d'entrer dans une logique quasi-communiste où il existe eux qui sont tous puissants qui veulent tant aider les autres qui sont des quasi-prolétaires ou des moins que rien aux yeux du vedettariat.

Annie Langevin

@ M. Jagodzinski

Très intéressant point de vue. Faudrait aussi voir dans quelle mesure l'antiétatisme (autant primaire que passif) des spectateurs découle d'un refus (plus ou moins conscient) de concevoir "l'injustice sociale" comme inévitable, plutôt qu'un désir de liberté inavoué.

Les scénarios catastrophiques auxquels vous faites références sont populaires non seulement parce qu'ils donnent la chance à un "Élu" de sauver le monde, mais bien de refaire le monde. Un monde parfait. Un monde parfaitement égalitaire où les êtres humains n'auraient finalement rien à voir avec la nature humaine. Ces spectateurs sont certes désillusionnés de l'État, mais ils persistent à le considérer comme un mal nécessaire pour soi-disant aplanir au mieux les injustices (et, by the way, leur sentiment de culpabilité).

Tant qu'il y aura des gens prêts à sacrifier leurs libertés individuelles au profit du pseudo "bien commun", l'État grossira. Et qui sait si ces mêmes gens ne voient pas plutôt dans ces films une motivation à se sacrifier davantage pour les bénéfices de la majorité? J'ai bien peur que l'on devra se passer de Hollywood pour promouvoir -subtilement même- le libertarianisme!

Tym Machine

@noname,

Merci pour ce lien je le cherchais justement.

"Les nombreuses personnes à qui le capitalisme a apporté un revenu confortable et du temps libre désirent s'amuser. Des foules affluent vers les théâtres. Il y a de l'argent dans le monde du spectacle. Certains acteurs et auteurs populaires gagnent des revenus à six chiffres. Ils vivent dans des maisons qui sont de véritables palais, avec maîtres d'hôtel et piscines. Ils ne sont certainement pas « prisonniers de la famine ». Et pourtant, Hollywood et Broadway, les centres mondialement célèbres de l'industrie du divertissement, sont des foyers du communisme. Certains auteurs et interprètes font partie des partisans les plus fanatiques du soviétisme."

Ce passage nous fait réaliser que se draper dans la go-gauche caviar est de bon ton pour bien des artistes à Hollywood.

Ça ne veut pas dire nécessairement qu'on accepte n'importe quelle annêrie se disant sur la scène à une remise de prix quelconque, rappelons-nous que Michael Moore a déjà été hué par ces mêmes artistes à forte majorité pro-démocRATe. C'est dire à quel point cet "artiste" gagne bien sa vie en pelletant de la propagande anti-américaine à l'instar de son idole, Barrack Hussein Obama qui ne rate pas une occasion de planter son propre pays sur la scène internationale.

À ce titre dans l'actualité, je citerais ce passage du chroniqueur Hugo Dumas sur les Golden Globes s'ayant tenu à Hollyweird hier:

"Bon, précisons un truc ici: oui, en pleine crise humanitaire en Haïti, on a ressenti un malaise à entendre les stars de Hollywood maudire la météo pourrie et se plaindre de la pluie qui arrosait violemment le tapis rouge des Golden Globes, qui a été déroulé hier soir à l'extérieur du Beverly Hilton, à Los Angeles. Hon, pauvres petites bêtes, dont la chevelure a - quelle horreur! - frisé par temps humide.

Pas très délicat et pas très sensible, mettons. Et malgré les rubans d'appui qu'elles arboraient fièrement, ces vedettes paillettées et pomponnées n'ont pas remporté le trophée de la compassion, loin de là. Mais ne soyons pas trop surpris par ce manque flagrant d'humanisme, car c'est un peu ça Hollywood: une grosse bulle de superficialité isolée du reste de la planète. Fin de l'éditorial."

Lien pertinent: http://www.cyberpresse.ca/arts/201001/18/01-940209-golden-globes-dexter-2-haiti-0.php

Nul besoin d'en rajouter après cela. L'apparence avant tout prime à bord à Hollyweird.

Sébas

Je suis 100% d'accord avec le message de Volontariste du 14 janvier 2010 à 09h42...

Je suis aussi d'accord avec tous les autres commentaires qui parlent de la tendance très progressistes d'Hollywood, mêmes s'ils ne rejoignaient pas l'idée principale (que je trouve bonne), de Daniel Jagodzinski.

Voici un autre film du même genre:

http://www.watch-movies-online.tv/movies/the_book_of_eli/

Tym Machine

"Je suis aussi d'accord avec tous les autres commentaires qui parlent de la tendance très progressistes d'Hollywood"

Progressisme, autre façon de catégoriser le socialisme qui n'a rien de progressiste en soi et tout de rétrograde car il capitalise sur le plus petit dénominateur commun.

Martin

À faire lire à Martineau et en espérant que le remake soit aussi fidèle que la télésérie originale...

http://blog.mises.org/archives/005325.asp

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche


Groupe Facebook