« Hollywood au service du libertarianisme? | Accueil | Les bons côtés du tremblement de terre en Haïti »

14 janvier 2010

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

B. Vallée

Voilà, monsieur Masse, un excellent texte, qui pourrait nourrir bien des réflexions. Vous remontez pratiquement aux sources plus ou moins brouillées de la métaphysique occidentale, ce qui n'est pas peu dire. Enfin...

Dépolitiser la vie pour garantir la primauté de l'individu sur le collectif, jouir sans honte (mais sans nuire à autrui) de tous les plaisirs de l'existence, rechercher le contentement de soi et la tranquillité de l'esprit, voilà qui me semble une philosophie très sensée, très limpide. Trop sensée, et trop limpide, probablement, pour satisfaire le narcissisme d'une certaine élite politico-culturelle, qui se croit investie d'une « mission sociale ».

Les emmerdeurs (j'ai failli écrire « emmureurs...) qui nous gâchent l'existence avec leur « débats publics », leurs « enjeux collectifs » et leur « engagement citoyen », en essayant par tous les moyens de culpabiliser l'individu heureux de mener une vie confortable, ne sont évidemment pas des épicuriens. À travers eux, c'est encore et toujours l'idéalisme à saveur totalitaire de Platon qui triomphe...

jef

Merci Martin, je suis étonné c est une définition qui rejoint mes réflexions, qui elles sont désordonnés et confuses, mais il reste un problème, c est comment en faire une philosophie dynamique ?

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche



Contribuez

  • Donate

Groupe Facebook

Devenir Fan