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06 janvier 2010

Commentaires

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Mathieu NV

On devrait inviter Frédérick Têtu à une conférence sur le libertarianisme.

Le type m'a beaucoup impressionné dans le documentaire L'Illusion Tranquille.

Mathieu NV

Pour les commentaires, ne t'en fait pas Martin. J'en ai entendu pire.

Les commentateurs de Radio-Canada ne sont même pas capables de faire la différences entre les libertariens, le néo-libéralisme et l'extrême-droite.

Ils doivent probablement être offusqués d'entendre que cette philosophie ''réactionnaire'' existait pour leurs oreilles sensibles!

Un visiteur

Il ne faut pas faire attention aux réactionnaires de droite et de gauche qui critiquent sans connaissance de cause. S'ils veulent rester enfermés dans leurs modèles oppresseurs tant pis ou tant mieux pour eux, nous n'allons pas leurs imposer la liberté.


Bravo à vous Martin et courage ;)

u

La liberté commence par 2 choses (et rien d'autre, à mon humble avis):

-Une politique monétaire non-étatique (eh oui, encore une fois!)

-Une démocratie digne de ce nom: donc locale et le plus directe possible. Nous ne vivons PAS dans une démocratie.... ni de la majorité, ni de la minorité. Nous sommes dans un système autoritaire qui permet le vote aux 4 ans, mais qui -le restant du temps- est contrôlé par une très, très petite minorité. Minorité habille qui donne l'illusion que 'nous' (i.e. la majorité) avons 'les mains sur le volant'.

Et -en passant- Tocqueville était-il aussi précis lorsqu'il parlait de système 'démocratique'?

***

Encore une fois:
Mausus que je comprends les collectivistes-interventionnistes de gauche d'avoir peur de 'notre' vision... soi-disant de 'droite'. Ces interventionnistes vont toujours 'se nourrir' des dérives occasionnées par l'absence des 2 éléments ci-dessus...

***

Si nous voulons que plus d'individus découvrent la beauté de nos idéaux, il faut absolument être des andragogues (merci à Volontariste), et reconnaitre que beaucoup de soi-disant privatisations faites dans le contexte actuel (monétaire malsain/monopolistique et non-démocratique), sont souvent aussi pires que les monopoles étatiques... De ne pas en parler, n'aident en rien 'notre' cause.

Ok, faire de la politique et ne pas parler de mes 'obsessions' pour être stratégiques, c'est une chose... mais faire des interventions médiatiques et ne pas parler de tout ça, en est une autre...

Merci de m'endurer...
;-)

Pour le reste, très content de tous vous entendre... et merci au recherchiste de cette émission; ca va calmer mes envies de demander à Harper de couper toutes les subventions à radio canada.
;-)

u

Correction: "n'aidE en rien 'notre' cause" (je sais, je fais trop de fautes, désolé)

***

@ Mathieu NV

"On devrait inviter Frédérick Têtu à une conférence sur le libertarianisme"

Donner de l'argent aux parents (i.e. la position de Frédérick Têtu par rapport aux CPE) = libertarianisme ou libéralisme classique?


***

Il a le même genre de positions que Ian Sénéchal ( https://lesanalystes.wordpress.com/2010/01/05/rqap-un-luxe-que-le-quebec-peut-se-permettre/ )...

Mausus que Mario Dumont -et les gourous radiophoniques de Qc city- ont brouillés les cartes lorsque vient le temps de définir nos positions.

Les 'droitistes' de cette ville sont trop souvent des interventionnistes 'soft', mais des interventionnistes quand même.

En tout cas, j'accepte qu'ils soient des dépendants de l'état, mais lorsque le bateau coule, ce n'est pas en sortant l'eau avec un bidon, que les trous vont se colmater tout seul...

A mon avis, les problèmes que nous vivons tous (et qui s'empirer à la vitesse grand V) sont philosophique avant d'être financier (ou autre). Et pour les régler (ces problèmes), les demi-mesures ne vont que retarder l'inévitable.

***

Encore autre chose:

Certains libertariens ont l'air d'avoir hâte que 'le mur' arrive...

Pas moi: la fin ne justifie jamais les moyens, surtout si personne ne remet en question la SOURCE de ces dérives: nos déficits démocratiques et nos politiques monétaires étatiques -toujours- déficientes.

Et nous ne pourrons JAMAIS faire confiance aux états pour maintenir de saines politiques monétaires. Jamais, jamais, jamais. Est-ce que j’ai dit jamais ? Les tentations sont trop fortes… même avec l'étalon-or:

https://minarchiste.wordpress.com/2010/01/06/letalon-or-et-le-crash-de-1929/

“Ceux qui ne connaissent pas l’histoire sont condamnés à la répéter”

Sébas

Les 2 derniers messages sont de Sébas.

Mathieu NV

La démocratie directe dans le modèle Suisse est quelque chose de souhaitable. Par contre, nos instances gouvernementales (et je parle en partie du gouvernement provincial) sont faites dans le modèle français donc centralisateur.

''Donner de l'argent aux parents (i.e. la position de Frédérick Têtu par rapport aux CPE) = libertarianisme ou libéralisme classique?''

Comme Martin mentionne, on devrait plutôt couper toutes les subventions aux familles en retour d'un retrait substantiel ou total de l'impôt et de la taxe de vente. L'un ou d'autre finit évidemment par toucher tout le monde dans un cercle vertueux.

Je ne suis pas en accord à 100% avec ses positions. Sauf, que dans son domaine (la philosophie) il est le seul qui n'est pas collectiviste (ou moindrement étatiste) dans nos CÉGEP ou universités.

''Il a le même genre de positions que Ian Sénéchal ( https://lesanalystes.wordpress.com/2010/01/05/rqap-un-luxe-que-le-quebec-peut-se-permettre/ )...

Mausus que Mario Dumont -et les gourous radiophoniques de Qc city- ont brouillés les cartes lorsque vient le temps de définir nos positions.

Les 'droitistes' de cette ville sont trop souvent des interventionnistes 'soft', mais des interventionnistes quand même.

En tout cas, j'accepte qu'ils soient des dépendants de l'état, mais lorsque le bateau coule, ce n'est pas en sortant l'eau avec un bidon, que les trous vont se colmater tout seul...

A mon avis, les problèmes que nous vivons tous (et qui s'empirer à la vitesse grand V) sont philosophique avant d'être financier (ou autre). Et pour les régler (ces problèmes), les demi-mesures ne vont que retarder l'inévitable.''

Je le répète 3000 fois, Mario Dumont est d'abord un ancien de l'aile nationaliste du PLQ. Il n'a jamais été ni libertarien ou même droitiste sauf qu'il doit être ouvert aux idées libertariennes en privé.

Essaye de trouver 2000 libertariens dans la province de Québec. Ça sera évidemment difficile car ne nous sommes pas en Alberta où le libertarisme existe comme idéologie dans le cercle académique et social depuis plusieurs années.

Entre cela et les membres de QS du Plateau, les drotistes de la ville de Québec ont un minimum de bonne volonté.

Sébas

"Essaye de trouver 2000 libertariens dans la province de Québec"

Ah que j'aime les défis:

'J'vais' t'en trouver 1 000 000 si (ou lorsque), j'ouvre(rai) ma 'rédio' ! Je suis 110% convaincu que la majorité des Québécois SONT des libertariens... qui s'ignorent. Dites merci à nos chers médias (subventionnés ou pas)... pour cette ignorance.


Pour le reste, pas mal d'accord avec tes commentaires.

Frankyb

Bonne entrevue, même si j'ai failli m'étouffer en entendant Mme Charette lorsqu'elle a sortie "au plus fort la poche!" tellement c'était cliché. Je pense que la dame ne réalise pas que dans un système libertarien, personne ne peut te la prendre ta poche à moins que tu lui donne volontairement, contrairement à notre système actuelle où on te la prend de force pis si t'est pas content, enweille en dedans!

Je crois que c'est toujours ça qui me trouble le plus lorsque mes contemporains commentent sur les idées et systèmes politiques; à quel point ils les mélangent tous, font fit des détails importants et ne voient tout qu'en noir ou blanc.

C'est vrai, je crois que le libertarianisme serait probablement le meilleur système de gouvernmenent dans notre situation actuelle, mais ça ne m'empêche pas de reconnaître certaines qualités, certains avantages à un système étatique despotique. Il semble toutefois impossible à plusieurs de nos opposants de reconnaître un quelconque avantage à un système libertarien.


@ Sébas

"Je suis convaincu que la majorité des Québécois SONT des libertariens... qui s'ignorent"

Je ne peux être que totalement d'accord avec ça.

À la base, je crois qu'il ne serait pas faux d'affirmer que c'est justement dans le but de quitter un état répressif et grandissant que les colons français, nos ancêtres, sont venus ici il y'a plus de 300 ans. L'image mythique du coureur des bois n'est-elle pas la meilleur représentation d'un homme libre de tout état?

Mathieu NV

@Frankyb:

Je pensais justement à cela il y a quelques jours!

Cela est la cause principale que les pays ayant été des colonies de peuplement (États-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande) ont certains idéologies populaires qui peuvent être considérées comme libertariennes.

Je suis certain qu'un nombre très important de gens qui sont allés outre-atlantique pour coloniser l'ont fait soit:

-Pour un certain désir d'avoir la liberté de propriété, car il y a beaucoup de terrain libre chose qu'il n'y avait pas en Europe. Cela a aussi donc amené à la liberté économique et la liberté de commerce pour arriver à un certain rêve d'avoir une vie meilleure.
-Par un désir de liberté de culte ou de liberté d'expression qui n'était pas toujours le cas dans leur pays d'origine.

Pour une école libre

Moi, je trouve que l'émission est assez honnête et peut introduire les idées libertariennes/libérales classiques aux communs des auditeurs.

Maintenant, il faut refaire regulièrement la même chose en 30 min sur des sujets précis, l'éducation par exemple. Hmm hmm.

En passant, dommage que M. Têtu n'ait pas mentionné (ou insisté sur, s'il l'a mentionné) l'aspect inique des garderies gouvernementales. Non seulement elles sont inefficaces (même en termes démographiques leur efficacité est douteuse), ruineuse (> 25 $/jour/enfant), mais elles font en sorte que des gens comme moi et ma femme nous subventionnions ceux qui adoptent les comportements "approuvés" par l'État. Au nom de quoi ? En effet, on subventionne de la sorte ceux qui confient leurs enfants à des garderies et qui retournent au travail. Car c'est une mesure d'incitation au retour au travail à l'origine, elle a remplacé la prime universelle à la naissance qui insupportait les féministes du PQ : elle pouvait inciter des femmes à élever leurs enfants à la maison.

Steven

@Pour une école libre

Je suis parfaitement en accord avec ton analyse des garderies. Je suis devenu Libertarien à l'été 2008. Cependant, en 2007, j'avais réalisé ce comportement injuste de l'État. Nous ne voulions pas mettre notre fille, qui avait moins de 1 an à la garderie au début 2008. Lorsque j'analysais la situation, je me rendais compte que l'État ne nous "obligeait pas officiellement" à mettre nos enfants en garderie. Cependant, si nous ne le faisions pas, il y avait des embuches à franchir que les autres parents n'avaient pas. Tout d'abord, pas de garderie à temps partiel, obligation de payer pour les autres par mes cotisations et si je tentais de me faire plus d'argent afin de compenser pour le salaire manquant de mon épouse, l'État soutirait plus d'impôts à ma famille que si nous aurions fait le même montant d'argent à 2. Ça me choquait (et encore d'ailleurs) de penser que certains groupes avaient réussis à faire en sorte que le gouvernment impose des défis supplémentaires à des personnes comme moi et ma femme qui avions décidé conjointement et librement du chemin et des valeurs que notre famille allait adopter. N'est-ce pas ça la vraie égalité entre les hommes et les femmes? S'asseoir, discuter, parfois négocier des valeurs et des actions que nous voulons adopter et poser dans notre vie dans le respect des autres individus composant la société.

Steve Pruneau

Excellente entrevue! J'aime bien l'ouverture d'esprit de Christiane Charette. Pour ma part, un élément que j'ai retenu est l'idée qu'un parti qui ne promet jamais d'argent ne peut pas compétionner avec les autres qui achètent tout le monde à coup de millions. Je me demande quand même : si un parti libéral classique promettait, par exemple, de réautoriser le cellulaire au volant, de laisser les gens tourner à droite sur un feu rouge absolument partout même à Montréal, de laisser aux propriétaires de bars et de restaurants décider s'ils veulent des fumeurs ou non dans leurs établissements, pour les épiceries de décider du nombre d'employés qu'ils désirent à n'importe quelle heure... Bref, si ce parti promettait d'enlever les interdictions et les obligations qui font suer à peu près tout le monde, vous ne pensez pas que cela pourrait avoir un certain succès?

Volontariste

U,

À mon avis, la liberté ne commence que par une seule chose.

Un puissant désir de liberté individuelle !

Mathieu NV

@Steve Pruneau:

Et échange de l'abolition des subventions, une abolition relative des taxes et des impôts pour les individus et les entreprises serait fort probablement populaire auprès des contribuables.

noname

Un parti libéral classique pourrait promettre une réduction d'impôts, le retrait des cours d'éthique et culture religieuse, donner des crédits d'impôt au lieu d'imposer un programme de garderie mur à mur. Une diminution générale des tarifs. Plus de liberté dans tous les domaines. Il faut être imaginatif. Prendre moin plutôt qu'en donner plus. Moin réglementer plutôt que réglementer. Il faut juste trouver ce qui agace les gens dans l'état et promettre de rapetisser l'état à cet endroit.

Hugo

M. Pruneau et noname,

D'accord avec la plupart de vos points. Il est effectivement possible «d'acheter» des votes en promettant de moins voler les contribuables et de leur redonner certaines libertés qu'ils ont perdues au fil des ans. Mais les étatistes de gauche appellent ça du «populisme»... et les politiciens corrompus ne trouvent pas ça payant!!!

Dans un autre ordre d'idées, je connais et écoute beaucoup de podcasts et émissions de radio pro-liberté. Connaissez-vous des équivalents en français autres que « Un monde libre »? Où sont les Free Talk Live, Free Domain Radio et Liberty Radio Network dans le monde francophone?

Steve Pruneau

@Hugo,noname et Mathieu

Merci pour vos commentaires! Il y aurait sûrement plein de points à protester avec un tel parti mais le fait est qu'au bout de quatre ou huit ans, la population aura toujours le loisir de choisir un autre parti qui saura certainement satisfaire leur dépendance à l'État, ce qui donnera encore plus de crédibilité et d'utilité au vrai parti libéral qui, somme toute, jouera un rôle de contre-poid dans l'énorme balance socio-politique dans lequel on vit et qui penche beaucoup trop d'un côté présentement...

lutopium

Martin,

Faut l'avouer, pas votre meilleure prestation... Trop de constats, pas assez de solutions concrètes. Pour ce qui est du prof Têtu... pas fort le mec, trouvez pas? On se dit libéral classique, contre l'intervention de l'État mais on est prof dans un Cegep public et on suggère de remplacer les garderies subventionnées par une allocation aux parents. Quatre trente sous pour une piastre comme on dit par chez nous...

Et c'était un brin ironique qu'une animatrice et un recherchiste d'une radio publique (étatique) reçoivent un libertarien qui souhaite que leur employeur disparaisse... Non?

Et bonne année à vous, Gilles et tous les libertariens du Québec.

jef

Les médias ont un parti pris mais ils sont payer ou subventionnés par l état c est comme la justice ou l éducation, la question c est comment faire pour évité la déformation des idées ou des faits par ces organismes ?

Volontariste

@Lutopium,

"pas votre meilleure prestation...pas assez de solutions concrètes."

Nous pourrions vous renvoyer la pareille. Je me questionne sur la pertinence de votre intervention. On pourrait rester sur l'impression que vous venez içi seulement pour railler Martin Masse et les libertariens et que vous n'avez rien de constructif à proposer.

Je me permet de terminer en ajoutant qu'internet et les nouvelles technologies d'information et de communication font justement en sorte de donner plus de pouvoir aux individus et marquent un schisme profond avec les médias traditionnels.

Je crois sincèrement que vous êtes une espèce en voie de disparition mon cher Lutopium et que l'avenir appartient à la liberté individuelle.

polq

Le site web de Radio-Canada a retiré une publication que j’ai fait sur leur site internet. Voici le post que j’avais publié à 16h44:

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@Sébastien
« Vous avez travesti les conclusions de Knorr en dissimulant les éléments qui vous plaisait moins. »

Quels éléments????? Parlant de « travestir », voici la note de Kevin Trenberth à Michael Mann: « The fact is that we can’t account for the lack of warming at the moment and it is a travesty that we can’t. » (https://www.eastangliaemails.com/emails.php?eid=1048&filename=.txt). Le CRU lui semble habitué à cette habitude.

Est-ce que j’ai nié qu’il y aie eu un réchauffement au cours des dernières années? Je dis seulement que la tendance de la température globale semble à la baisse depuis environ 2002, ce qui n’est pas normal compte tenu que l’Homme aie continué d’émettre du CO2 depuis 2005, année globale la plus chaude enregistrée (1934 suivi par 1998 pour les USA, voir post précédent pour référence). Pour en venir à Knorr, le lien auquel vous venez de publier ne fait que répéter ce que j’avais écrit dans mon post et qui provenait de la publication du chercheur:

Knorr, W. (2009), Is the airborne fraction of anthropogenic CO2 emissions increasing?, Geophys. Res. Lett., 36, L21710, doi:10.1029/2009GL040613. Dans le lien que tu proposes et auquel vous citez à 13h33, vous écrivez ceci: « Like all studies of this kind, there are uncertainties in the data, so rather than relying on Nature to provide a free service, soaking up our waste carbon, we need to ascertain why the proportion being absorbed has not changed »

Pris en contexte, on devrait lire ceci: « This work is extremely important for climate change policy, because emission targets to be negotiated at the United Nations Climate Change Conference in Copenhagen early next month have been based on projections that have a carbon free sink of already factored in. Some researchers have cautioned against this approach, pointing at evidence that suggests the sink has already started to decrease.

So is this good news for climate negotiations in Copenhagen? “Not necessarily”, says Knorr. “Like all studies of this kind, there are uncertainties in the data, so rather than relying on Nature to provide a free service, soaking up our waste carbon, we need to ascertain why the proportion being absorbed has not changed”.

Dans sa publication, Knorr dit que la plupart des GES causées par l’homme ne restent pas dans l’atmosphère; la majorité sont absorbés par les océans et les continents. En fin de compte, seulement 45% des GES reste dans l’atmosphère après son absorption naturelle. (08/01/10 16h44)
//////


Je ne faisait que répondre à un internaute (Sébastien) à propos de ses commentaires affiché le 8/1/2010 à 3:18 PM EST; le 8/1/2010 à 2:56 PM EST et le 8/1/2010 à 1:33 PM EST

source:
https://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/01/08/003-europe_froid.shtml?plckFindCommentKey=CommentKey:ae0d8119-4db9-4d6e-aab5-3f74250156ae#commentaires

polq

Ce commentaire aussi n’a pas été posté, en réponse à EulSais (8 janvier 2010 à 12 h 38 HNE). C’est la 2e fois qu’un post citant Lu n’est pas publié à Radio-Canada:

//////

« Trouvez-moi un article dans ces annees, publiés par la communauté scientifique, predisant un refroidissement? »

——
Réponse: «As well, there is no solid evidence that the global warming from 1950 to 2000 was due to CO2. Instead, Lu notes, it was probably due to CFCs conspiring with cosmic rays. And from 1850 to 1950, the recorded CO2 level increased significantly because of the industrial revolution, while the global temperature kept nearly constant or only rose by about 0.1 C.»
https://insciences.org/article.php?article_id=8012

page 44: «Strikingly, it is shown that except the short-period large fluctuations, the SH, NH and global surface temperatures did not rise appreciably (within 0.1 oC) from 1850 to 1950, during which period CO2 was the dominant greenhouse gas and increased linearly.»

page 45: «If the above observation is confirmed, then we expect to observe a continued decrease in global surface temperature—“global cooling”. That is, global warming observed in the late 20th century may be reversed with the coming decades. Indeed, global cooling may have started since 2002, based on the observed data shown in Figs. 21 and 22. This could be very important to the Earth and humans in the 21st century. It certainly deserves for further examinations and studies.»

page 65: Lu, Physics Reports, Figure 22 (graphique de la température avec un déclin possible pour les prochaines décennies).

Source: Qing-Bin Lu (2009). «Cosmic-ray-driven electron-induced reactions of halogenated molecules adsorbed on ice surfaces: Implications for atmospheric ozone depletion». Physics Reports, doi:10.1016/j.physrep.2009.12.002. Envoyé le 08/01/10 à 13:30

//////

https://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/01/08/003-europe_froid.shtml?plckFindCommentKey=CommentKey:ae0d8119-4db9-4d6e-aab5-3f74250156ae#commentaires

Max

«pas fort le mec, trouvez pas? On se dit libéral classique, contre l'intervention de l'État mais on est prof dans un Cegep public et on suggère de remplacer les garderies subventionnées par une allocation aux parents. Quatre trente sous pour une piastre comme on dit par chez nous...»

J'ai compris la passe du «Je suis un libéral classique»: c'est «Je suis d'accord en principe avec votre vue patentée et théorique sur la liberté mais dans le concret, je m'en contrefiche puisque j'aime bien moi aussi acheter mes clientèles en leur donnant des privilèges particuliers que tous n'ont pas mais qu'ils vont tous payer quand même.

Acheter des clientèles avec des fonds publics et des droits spéciaux comme le font aussi les conservateurs ou les socialistes.»

Il demeure que c'est impossible d'être un libertarien «pur» ici et pratiquement partout sur la planète.
Les champs que touchent les divers États sont nombreux (certains sont des secteurs d'activité monopolisés par l'État) et il ne m'est possible de ne pas payer pour des services que je n'utilise pas ou pour des programmes contre lesquels je peux pourtant être totalement opposé car non-conformes à ma morale personnelle.

Il reste qu'un minimum de vertu et de rigueur dans le discours devrait faire en sorte de dire que si toi, tu ne peux exiger que les autres paient tes factures de force, moi, je ne devrais pas pouvoir non plus demander qu'on paie de force ma facture pour faire garder mes enfants.

Daniel

Il me semble qu'il n'y a pas d'incohérence entre la philosophie libertarienne et le fait que le gouvernement du québec compte pour 40% de l'économie de celui-ci. Réduire la taille de l'état n'est pas un but pour les libertariens. Le but, c'est d'augmenter les libertées individuelles en réduisant la coercition étatique. Pour faire ça, il n'est pas nécessaire de tout privatiser il suffit de donner le choix au gens:

1) le choix d'être assuré ou non par l'état pour ses soins de santé (bien sur si on choisit de s'assurer dans le privé on ne devrait plus cotiser au gouvernement)
2) le choix d'avoir ou non de l'argent placé à la caisse de dépôt du québec
3) le choix de cotiser ou non au service d'assurance parentale
etc...

Il me semble que cette erreur contribue à rendre cette philosophie non attrayante aux yeux de monsieur madamme tout le monde. La plupart des gens (et j'en suis) aime bien le gouvernemaman. Ils aiment bien être pris en charge par l'état et ainsi pouvoir utiliser leur temps pour faire ce qu'ils aiment vraiment (dans mon cas : faire des math, de la musique, du jogging, méditer, discuter avec des amis, bloguer). Il faut dire à ces gens là qu'ils n'ont pas à craindre l'effet des nouveaux choix qui seraient offerts et ce, même s'ils ne s'en prévalaient pas, parce que l'augmentation de la concurence est bénéfique pour le consommateur.

Mathieu NV

@Daniel:

Malheureusement, il est convenu que les programmes étatiques au Québec sont souvent fait dans un objectif du mur-à-mur (pensez à SAAQ). D'où vient le fait que le supposé principe de l'égalité qui doit absolument primer sur celui de la liberté même si tout le monde va devenir pauvre, au moins nous allons être égal.

Reste aussi qu'en réduisant les programmes étatiques et les subventions étatiques (le fameux BS de luxe) en réduisant le nombre correspondant en taxes et en impôts serait bénéfique au 60% de la population qui paye au moins un minimum de taxes et d'impôts.

Pour moi, l'équité ne se fait absolument pas lorsque quasiment la moitié de la population vit à la remorque des contributions de l'autre moitié. Évidemment, lorsque l'autre moitié sera fatiguée de payer, ça sera pas bien beau à voir.

Steven

@Daniel

Il est certain que la situation que vous présentez est préférable à ce qui se fait actuellement. Cependant, je suis suis pas certain que ça fonctionnerait. La majorité des gens qui cesseront d'utiliser et de cotiser aux services d'États sont ceux qui paient de l'impôt. Il ne restera que ceux (ou presque) qui reçoivent des services sans payer. Ces bénéficiaires de l'État seront en beau calvaires lorsqu'ils réaliseront qu'ils devront désormais payer pour recevoir certains services fautes de pouvoir vivre en crochet du restant de la population en les spoliant en utilisant l'État comme intermédiare.

Pour ces bénéficiaires, l'argent spolier aux contribuables n'est pas une faveure ou un cadeau fait par ceux-ci mais bien un transfert d'argent qu'on leur doit. Essayer de donner 10$ par semaine à un enfant et si vous lui couper l'argent au bout de quelques mois, il ne vous remerciera pas de lui avoir donné de l'argent pendant si longtemps. Au contraire, il se fâchera car vous ne lui donner plus "son argent".

Je me souviens même lorsque j'étais au début de la vingtaine, il m'arrivait (et certains autres de mes amis aussi) de payer pour l'ensemble des consommations d'un de mes amis lorsque nous sortions. À la longue, on s'est rendu compte qu'il ne cherchait pas à améliorer sa situation et qu'il s'était habitué à vivre à nos dépend. La première fois que nous lui avons signalé que nous cessions de payer pour lui, il était en crisse. Il est quand même sorti avec nous ce soir et a tenté de faire pitié et de quêter sans succès...

Sébas

@ Pour une école libre :

1)
Oui c'est vrai que: "l'émission est assez honnête et peut introduire les idées libertariennes/libérales classiques aux communs des auditeurs."

Ils n'avaient vraiment pas assez de temps pour élaborer...

Je suis donc également d'accord avec ceci: "Maintenant, il faut refaire régulièrement la même chose en 30 min sur des sujets précis, l'éducation par exemple. Hmm hmm."


***

2) CPE = coût réel: > 40$ / jour !

***

3)
Ces CPE profitent plus aux classe moyennes et moyennes supérieures qu'aux classes pauvres. (i.e. celles que visaient le plus l'implantation de ces garderies. En Commission Parlementaire, des amis et moi avions discutés de tout ça avec la ministre de la famille de l'époque...)

***

4)

Je suis d'accord avec votre dernière idée:

'En effet, on subventionne de la sorte ceux qui confient leurs enfants à des garderies et qui retournent au travail. Car c'est une mesure d'incitation au retour au travail à l'origine, elle a remplacé la prime universelle à la naissance qui insupportait les féministes du PQ : elle pouvait inciter des femmes à élever leurs enfants à la maison."

Nous sommes TOUS sous le JOUG de néo-marxiste-socio-constructiviste-capitalistes (eh oui, c'est LA réalité: ils sont une fusion entre les communistes et les capitalistes) qui veulent;

1) "Libérer la femme du patriarcat et de son bourgeois de mari"
et
2) Faire travailler tout le monde par de fortes "incitations étatiques"... car "le travail c'est la liberté", tout le monde c'est ça !
;-)


Pour le reste, voici une prière que je fais en pensant à vous:

"Seigneur, je TE demande d'aider tous les chrétiens ou conservateurs ou interventionnistes de tout acabit à constater que l'état n'est JAMAIS notre ami lorsqu'il est question de politiques familiales. Et quand je dis jamais, c'est vraiment jamais. Je TE demande de les aider à voir que l'état, ce n'est pas 'nous'. Que la meilleure politique étatique concernant la famille, c'est de la laisser vraiment libre et le moins imposée possible.

Merci et Amen"

Sébas

@ Frankyb qui écrit:

"À la base, je crois qu'il ne serait pas faux d'affirmer que c'est justement dans le but de quitter un état répressif et grandissant que les colons français, nos ancêtres, sont venus ici il y'a plus de 300 ans. L'image mythique du coureur des bois n'est-elle pas la meilleur représentation d'un homme libre de tout état?"

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

Si mes livres d'histoires disent vrais, la majorité des Québécois SONT des "têtes de cochon" et ce, depuis le tout début. Même l'Église a eu toutes les misères du monde pour les 'soumettre'... et on voit le résultat aujourd'hui.

Au niveau des libertés, l'étatisme c'est un peu comme le cléricalisme...

Nous pourrions parler longtemps de tout ça, mais pour l'instant, je crois que cela suffit.

:-)

Volontariste

Daniel,

Je choisit de ne PAS m'assurer, ni au public ni au privé. Je choisit d'épargner mon argent et de payer de ma poche s'il y a un problème et si je n'ai pas les moyens de payer je choisit de crever.

Je veux ce choix. Je ne cotiserait plus à "l'assurance" parentale, ni à "l'assurance" médicament, ni à la caisse de dépôt, ni au régime de retraite.

En fait, j'exige mon plein salaire, mon plein chèque de paie. Voilà ce que je veux.

Volontariste

Daniel,

Ce que vous ne comprenez pas avec les programmes du gouvernement c'est qu'ils ne fonctionnent que si personne n'a le choix. Si on laisse le choix aux gens et bien seuls ceux qui n'ont pas les moyens choisiront le programme du gouvernement et ceux qui ont les moyens choisiront un système privé ou paieront de leurs poches.

Les programmes du gouvernement sont conçus pour faire payer les "riches" c'est à dire faire payer tous ceux qui gagnent $50,000 et plus par année. C'est de la redistribution, c'est un système pour prendre de l'argent aux uns et la redonner aux autres, moins la "cut" du gouvernement, des "partys" bien arrosés et des salaires des fonctionnaires bien-sûr.

Si le système était volontaire, tous ceux qui y perdent choisiront de s'abstenir du système et alors il n'y aura plus personne pour se faire lessiver.

Voilà pourquoi le gouvernement ne laisse pas le choix et voilà pourquoi c'est mal.

Il faut privatiser et sortir le gouvernement de nos vies.

Daniel

@ Volontariste

Ce que vous ne comprenez pas (pour reprendre votre expression) c'est que la discussion chez Christianne Charette portait sur la philosophie libertarienne et que durant cette discussion on a présenté les libertariens comme des gens qui visent la réduction de la taille de l'état. Or la philosophie libertarienne ne vise pas, contrairement à ce que plusieurs croient, la réduction de la taille de l'état. Elle vise l'élimination de la coercition étatique ce qui n'est pas la même chose. Présentement les services étatiques sont (pour la plupart) coercitif parce que l'état en a le monopole et le citoyen n'a pas la liberté d'adhérer ou non aux services qu'offrent le gouvernement.
Maintenant que se passerait-il si demain au Québec on pouvait s'assurer complètement au privé pour ses soins de santé (auquel cas on ne paierait plus d'impôt pour les soins de santé)? Remarquez que vous pouvez répondre à cette question indépendamment de votre opinion sur mes propos tenus plus haut (autrement dit cette question n'a pas rapport avec ce que je dis mais puisqu'elle a été soulevée). Il y a plusieurs possibilitées:

1) les riches vont se faire assurer au privé. Puis le système public, étant privé de ceux qui le finance le plus, fait bancqueroute et disparait pour laisser la place au privé.

2) certains riches décident (dans la mesure de leurs moyens et de leur sens de l'emphatie) de rester assurés au publique et ainsi de le financer par conscience sociale. Toutefois, le privé prend quand même une place. Un équilibre, une concurence s'installe entre les deux au profit des utilisateurs de services.

3) ???

Qui sait ce que ça pourrait bien donner? On peut avoir une opinion personelle mais au bout du compte se serait le marché qui déciderait. Le marché que nul ne peut vraiment prédire, qui est au-dessus de nous tous et surtout c'est le marché qui peut le mieux répondre aux besoins (qu'ils soient des services ou de la bonne conscience) et qui constitue le meilleur moteur du progrès.

Volontariste

@Daniel,

Mais les libertariens visent la réduction de la taille de l'état. Plus l'état est gros moins les individus sont libres, moins ils sont en sécurité, plus ils sont pauvres.

Les libertariens veulent que l'état coupe les taxes ET les dépenses publiques. La conséquence logique, mathématique et inexorable d'une réduction d'impôt et d'une réduction des dépenses est la réduction de la taille de l'état.

Le libertarianisme et l'étatisme sont deux contraires, deux antonymes, deux antagonistes aussi distincts l'un de l'autre que Dieu et le Diable ou le jour et la nuit ou le chaud et le froid.

Oui, je suis un libertarien et je désire même abolir l'état, je voudrais qu'on réduise l'état jusqu'au néant, sa seule taille légitime.

Les libertariens veulent réduire l'état. Voilà. Et certains même, les anarcho-capitalistes, veulent l'abolir et ne trouvent rien de légitime à l'état.

L'état ne pourrait pas être gros s'il n'avait pas la coercition pour extorquer sa subsistance auprès de sa population captive.

Et l'état aurait beaucoup moins de pouvoir coercitif s'il était réduit.

Oui, les libertariens veulent réduire la taille de l'état, lui enlever son pouvoir coercitif, lui enlever son pouvoir de taxation et lui enlever son pouvoir de dépenser. Les libertariens veulent TOUT CELA.

Demandez à Martin Masse ou Gilles Guénette et ils vous diront qu'ils sont en faveur de la réduction de la taille de l'état, de l'abolition des taxes et de l'élimination des dépenses publiques.

On ne peut pas affaiblir un ennemi sans le réduire.

Un état ne peut pas être à la fois gros et faible. Plus l'état est gros et plus il est coercitif.

La dé-coercition de l'état passe nécessairement par sa réduction et ultimement pas son élimination.

Volontariste

@Daniel,

"2) certains riches décident (dans la mesure de leurs moyens et de leur sens de l'emphatie) de rester assurés au publique et ainsi de le financer par conscience sociale."

Il y a fort à parier que les seuls "riches" qui auront une conscience "sociale" seront les artistes fortement subventionnés qui se sont mis riches avec les deniers publics, les subventions et les aides du gouvernement.

Ceux qui ont travaillé très dur pour amasser leur fortune ne voudront pas se la faire dilapider volontairement par un service public. S'ils sont philantropiques ils choisiront plutôt de fonder un hôpital caritatif à leur nom comme les Shriners, etc.

Le but de l'état est de redistribuer la richesse aux clientèles politiquement rentable et ceci ne peut se faire que par la coercition et par la croissance de la taille de l'état.

Les pauvres devraient pratiquer ce qu'ils prêchent et devrait travailler pour vivre et ne pas être des parasites pour la société et les gens productifs. Allons les pauvres, soyez solidaires et arrêtez de voler la classe moyenne et la classe riche. Arrêtez de faire des enfants si vous n'avez pas les moyens de payer et peut-être qu'on aura plus de sympathie pour vous.

Mais quand c'est rendu que même la classe moyenne et la classe riche est fortement subventionnée, par exemple les garderies à "$5" pour la classe moyenne et la subvention de $1,500 pour l'achat d'une voiture hybride, c'est que quelque chose ne fonctionne pas au Québec.

C'est rendu qu'ils vont mettre des enregistreurs de vente dans les restaurants pour épier les commerces afin de s'assurer qu'ils ne vendent pas au noir.

Le gouvernement va saigner les Québécois jusqu'au bout et les éléments les plus productifs de la province quittent pour de meilleurs pâturages.

Au Québec, on n'assiste pas seulement à une fuite des cerveaux, on assiste aussi à une fuite de bras et de capitaux. Le Québec se vide, les gens votent avec leurs pieds et c'est mon rêve le plus cher un jour d'en faire de même.

Je désire quitter le Québec pour payer moins d'impôts et être plus libre, plus fier et digne.

Mathieu NV

@Volontariste:

Au Québec et dans certaines autres juridictions dont le Québec s'inspire, le problème est simplement que les gens sont simplement devenus dépendants de l'état.

Or, le Québec va justement frapper un mur d'ici quelques années. Malheureusement, personne ne semble réaliser que le Québec est hyper-endetté pour se payer des programmes-jouets dont il n'a même pas les moyens au nom d'une pseudo-justice sociale (et le coefficient de Gini est pourtant le même au Québec qu'en Alberta). Pourtant, est-ce que ces voisins ont ces programmes malgré qu'ils sont plus riches et ont plus de contribuables?

Volontariste

@Mathieu NV,

Dépendants de l'état dans le sens où ils ont besoin que l'état les fassent vivre ou dépendants de l'état dans le sens où ils ont besoin de la permission de l'état pour se faire vivre ?

Quand l'état taxe, réglement et licencie à outrance, les gens n'ont plus la liberté ni l'encouragement de se lancer en affaires ou travailler pour gagner leur vie.

On dirait qu'au Québec on a juste le droit de mourrir.

Bobjack

"On dirait qu'au Québec on a juste le droit de mourrir."

Et encore, on a pas le droit de se faire aider par quelqu'un.
Concernant les suppressions de commentaire intelligent sur R-Can/La Presse etc ... J'aurais envie de faire un site Internet avec des captures de commentaires supprimés. Histoire de leur faire honte.

La semi-nationalisation des médias ça vaut ce que ça vaut, ça donne ce que ça donne.

Sébas

@Bobjack

"J'aurais envie de faire un site Internet avec des captures de commentaires supprimés. Histoire de leur faire honte."

J'ai cette idée depuis 2-3 semaines. Je pense ouvrir un blogue contenant TOUS mes commentaires censurés des derniers mois. Je pourrais aussi attribuer une note sur 10 pour chaque site/blogue... concernant "le niveau de censure".

Ça me prends encore un peu 'pluche' de frustration... mais je sens que mon exaspération va bientôt m'inciter à agir.
;-)

***

Pour ça:

"Et encore, on a pas le droit de se faire aider par quelqu'un."

Attention, attention: tant que notre système de santé sera étatique, des dérives incroyables sont possibles et quasi inévitables. De toute façon, l'acharnement thérapeutique c'est une chose, mourir dignement avec de fortes doses de morphines en est une autre et finalement, aider quelqu'un à se suicider constitue carrément un 'autre monde' (et ces cas sont très minoritaires dans ce 'dossier').

Bobjack

Sébas> Je vois ou vous voulez en venir, vous craignez que ça devienne une manière de désengorger le système. Faire mourir les gens plutôt que les soigner.

C'est une crainte légitime, je ne peux que l'appuyer.

Concernant le site Internet, je posterais des captures d'écrans pour donner une preuve et j'inviterais les autres internautes à en faire de même.

C'est dans mes futurs projets, mais la santé n'est pas encore tout a fait de mon côté, dans le système Québecois j'ai plus de chance d'être soigné par un homéopathe :D

Volontariste

@Bobjack,

Qu'est-ce qui vous fait croire qu'ils ne font pas déjà mourrir les gens pour désengorger le système.

Aux USA, en anglais, ils appellent cela le "Waiting Role" et le "No Role".

Ce qui signifie que dans un système de santé étatique, ils ont deux manières légales de vous tuer.

Soit en vous faisant mourrir d'attente, en vous laissant mourrir sur une liste d'attente et alors attendre signifie la mort.

Soit en vous enlevant tout pouvoir décisionnel sur vos soins et vos médecins. Le "No Role" signifie que vous n'avez aucun rôle décisionnel à jouer et que c'est le système qui décide vos soins, vos médecins et vos hôpitaux et votre rôle c'est de vous fermer la gueule et obéir.

Pas besoin d'euthanasie quand on peut soit faire mourrir d'attente quelqu'un ou soit lui interdire des procédures.

Bon nombre de patients de la classe moyenne, qui ont payé des impôts en cochon toute leur vie, se voient obligés de mourrir cruellement et de façon abjecte dans une lente attente agonisante.

En réalité, jamais ils n'avaient l'intention de soigner ces gens là et la liste d'attente est vraiment une liste de mort.

Pendant ce temps, les amis du pouvoir, les vedettes, les riches banquiers passent avant tout le monde ils n'attendent pas et ils ont le choix de leurs soins.

Ils veulent tous nous faire mourrir par solidarité et ils y arrivent.

Une chance qu'il y a encore un système privé aux USA pour qu'on puisse aller se faire soigner là mais c'est sur le point de se socialiser aux USA.

Bientôt il faudra faire du tourisme médical et aller se faire soigner en Inde au à Hong Kong où il y a des systèmes privés qui ne vous laissent pas attendre, qui vous laissent le choix et qui ne coûtent pas si cher qu'on le pense.

Pierre-Yves

@Volontariste:

"Bientôt il faudra faire du tourisme médical et aller se faire soigner en Inde au à Hong Kong où il y a des systèmes privés qui ne vous laissent pas attendre, qui vous laissent le choix et qui ne coûtent pas si cher qu'on le pense."

Ce n'est pas de la science fiction mon cher, j'ai moi même deja eu recours à cette solution par le passé... ainsi que plusieurs cadres de ma connaissance. Et pas besoin d'aller jusqu'à Hong-Kong (la Thailande est également très acceuillante), le Costa-Rica, la Tunisie et le Maroc par exemple offrent de meilleure prestations que le système public québécois. Il est impossible à quelqu'un qui ne peut pas se permettre de perdre une journée à chaque fois qu'il doit consulter un médecin de se faire soigner au Québec (malgré qu'il paie pour).

Bobjack

Volontariste> Je suis parfaitement au courant des concepts que vous évoquez, mais mon commentaire se limitait uniquement à l'euthanasie.

J'ai eu la "chance" de tester le système, chaque rendez-vous avec un spécialiste, un docteur, un examen etc ... se compte en mois.

De la douleur chronique (horrible) et des problèmes de transmission nerveuse, je n'imagine même pas ce que c'est quand il s'agît d'un cancer.

En plus j'ai l'impression qu'il se développe un mentalité selon laquelle si on est pas en train de mourir on abuse du système.

Volontariste

@Bobjack,

En effet, si on n'est pas en train de mourrir on abuse du système et si on est en train de mourrir et bien le système te laisse mourrir.

Au fond, tout ce qu'on a c'est l'agrément de payer et de crever.

Pour régler ces problèmes, il faudrait abolir l'impôt sur le revenu et les taxes de vente et privatiser complètement la santé.

Alors, on pourra se payer tous les soins qu'on veut et personne n'aura le droit d'émettre des jugements de valeur voulant qu'on abuse du système.

Les gens qui chiâlent contre ceux qui vont à l'urgence pour une petite grippe. Et bien dans un système privé ils paieraient et les médecins privés seraient content de les accueillir et des les soigner et ces patients-clients seraient perçus comme des citoyens honorables et respectables.

Maudit système socialiste de merde.

Personne ne se rend compte que c'est plutôt le système qui abuse des contribuables.

Pierre-Yves

@Bobjack

"En plus j'ai l'impression qu'il se développe un mentalité selon laquelle si on est pas en train de mourir on abuse du système."

Exactement, quand bien même on paierait 25,000$ d'impot par an pour le financer; c'est scandaleux, et révoltant.

Pierre-Yves

Voulez-vous péter un cable?

https://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201001/18/01-940434-quebec-veut-planifier-son-developpement-economique-jusquen-2030.php

Matt

"Voulez-vous péter un cable?

https://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201001/18/01-940434-quebec-veut-planifier-son-developpement-economique-jusquen-2030.php"

J'aime l'idée que des gens s'assoient et s'entendent entre eux pour planifier mes choix et mes décisions pour les prochaines vingt années...

TAB... !

Sébas

@ Bobjack qui écrit:

"Sébas> Je vois ou vous voulez en venir, vous craignez que ça devienne une manière de désengorger le système. Faire mourir les gens plutôt que les soigner.C'est une crainte légitime, je ne peux que l'appuyer."

Ouiiiii. Rien d'autre à rajouter.

***

Pour ça:

"De la douleur chronique (horrible) et des problèmes de transmission nerveuse, je n'imagine même pas ce que c'est quand il s'agît d'un cancer."

J'imagine que vous connaissez les centres anti-douleurs?

https://www.google.ca/search?hl=fr&client=firefox-a&rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&hs=d2b&q=centres+anti-douleurs&btnG=Rechercher&meta=cr%3DcountryCA&aq=f&oq=

Steven

@Pierre-Yves

Il semble très paradoxale de parler de création de richesse en parlant de ce que l'État peut faire de plus afin de favoriser celle-ci. Le sommet aurait dû plutôt être sur ce que l'État peut faire en moins afin de favoriser la création de richesse. Une des premières choses (et très minime) est de cesser la croissance des dépenses et nous taxer davantage pour les financer!

L'ÉCOMOMIE ET LE POLITIQUE NE DEVRAIT JAMAIS ÊTRES MIS ENSEMBLE. UN EST UNE SCIENCE DU LONG TERME ET L'AUTRE DU COURT TERME. ILS NE SONT PAS COMPATIBLES.

Pierre-Yves

@Steven:

"Il semble très paradoxale de parler de création de richesse en parlant de ce que l'État peut faire de plus afin de favoriser celle-ci."

En effet; et prétendre planifier ceci sur une période de 20 ans, c'est de la folie furieuse. Tout ce que peut faire l'État, c'est taxer, et tuer la richesse.

Johanne

Bravo Martin ,

Le tout doit être plus médiatiser, autrement nous allons tout perdre, nos jeunes s'en vont et même plusieurs babyboomer.

Ces idées de pensées doivent être entendu et vu par plusieurs personnes.

Ils faut passer le message dans les médias, internet, radio.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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