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01 avril 2010

Commentaires

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Christophe VINCENT

Bonjour Martin, Bonjour Gilles, Bonjour aux lecteurs du QL,

J'ai lu récemment la présentation qui est faites dans le "libéralisme pour les débutants" de Daniel Tourre de la théorie de l'école libérale/libertarienne autichienne à propos des banques, de la monnaie, des bulles financières :

http://www.dantou.fr/banques.html

http://www.dantou.fr/capitalisme.html

http://www.dantou.fr/crise.html

http://www.dantou.fr/crisefinanciere5.htm

Je les conseille vivement à tous ceux qui comme moi n'ont pas forcément le temps de lire Mises, Hayek, Rothbard, etc...

On peut lire le tout en 3-4 soirs, c'est clair intéressant et même souvent drôle (si si vous verrez).

Bonne lecture donc.

Dany Dignard

jai entendue Alain lefevre a la radio et c'est un homme québéçois qui a sut me donner le begain que j'avait oublié pour le Quebec il m'a redonné le gout d'aimer et de m'appliquer a refaire le Quebec dans mon coeur,que j'avait mis de côté...merci Alain

Dan

Étienne

Bonjour,

j'aimerais savoir la position libertarienne par rapport aux droits d'auteur et aux brevets.

D'un côté je comprends un découvreur de vouloir profiter de la manne qui peut découler de sa découverte mais d'un autre côté c'est une protection gouvernemental qui donne un monopole à une personne.

Bobjack

@étienne

http://www.quebecoislibre.org/990403-3.htm

Je penses que ça répondra bien a tes légitimes interrogations ;)

simple citoyen

Bonjour à tous,
merci à Gilles et à toute l'équipe du QL de nous offrir cet espace.
J'ai trouvé récemment plusieurs articles et études sur le rapport entre la perte de liberté et la surabondance législative, où cette thématique intéressante et très bien développée. J'ai moi-même tenu ce discours depuis de nombreuses années sans (ou presque) avoir reçu d'écho favorable. Selon cette thèse (à grands traits) le totalitarisme peut se définir comme la capacité d'un état à singulariser arbitrairement un individu au regard de la loi. Je qualifie ainsi de totalitarisme mou de nombreuses sociétés occidentales qui par accroissement permanent des législations et qualifications pénales rendent d'une part illisible la loi, et créent donc un premier déséquilibre (c'est d'autant plus important que nul n'est censé ignorer cette loi comme chez nous), facilitent les conflits entre lois accentuant l'insécurité juridique et permettent enfin au pouvoir de s'adresser à tout citoyen en ayant la quasi certitude de pouvoir lui reprocher quelque chose. Cela va au delà du caractère pénible des contrôles et de l'arbitraire des décisions administratives qui sont l'apanage des sociétés tenues par la bureacratie.
Dans de nombreux cas, ceci se double d'une disparité évidente des décisions selon les tribunaux ainsi que la toujours plus grande latitude interprétative donnée aux juges, et donc d'une inégalité de fait devant la loi. Il n'est plus rare de voir des faits requalifiés afin de faire "échoir" le ressort du jugement à un tribunal correctionnel (juges professionnels) plutôt qu'aux assises (jury populaire). Dernier point de cette trop inachevée diatribe, l'inégalité du citoyen face aux juges professionnels. En effet, l'un est tenu responsable de ses actes, l'autre qui bénéficie de la totale sécurité juridique (et personnelle) se reconnaît à lui-même le droit de se tromper, y compris sur la connaissance même de la loi (cour de cassation), ce qu'il se garde bien de reconnaître au premier.
Bon, fi de toutes ces considérations, de meilleurs que moi en parlent ici:
http://www.cato.org/pubs/policy_report/v32n1/cpr32n1-3.html
http://www.texaspolicy.com/pdf/2010-01-PP01-rethinkcrime-ml.pdf
ainsi que cet excellent ouvrage: "One Nation Under Arrest: How Crazy Laws, Rogue Prosecutors, and Activist Judges Threaten Your Liberty" de Paul Rosenzwieg, Brian W. Walsh

Si certains d'entre vous ont travaillé sur ce domaine, ce pourrait être intéressant de communiquer sur ce thème.
Très bonne continuation à tous et à QL.
Très sincèrement.

Pierre-Yves

@simple citoyen

"le totalitarisme peut se définir comme la capacité d'un état à singulariser arbitrairement un individu au regard de la loi."

Excellent, le mot clef etant bien entendu "arbitrairement", cet arbitraire stimulant la constante ré-ingéniérie juridique et administrative qui permet au fond à l'État de poursuivre n'importe qui pour n'importe quoi, au frais des victimes de cette persécution en plus; c'est génial.

Sébas

Au cours des années et de mes échanges avec des milliers et des milliers d'étatistes (mon travail me permettait ça), je crois avoir identifié les 4 fausses croyances qui "allument" presque toutes nos élites occidentales.

1) "Que tout est relatif" ou que le relativisme est bon et réel.

*

2) Que « l’État c’est nous » :

Comme si nous pouvions voter sur les différentes décisions que les états prennent ! La dette sera assumée par ‘nous’, mais ceux qui contractent ces dettes –en notre nom-, ce n’est certainement pas ‘nous’. Ou encore : qu’un gros état centralisateur est la réponse à tout. (ben oui, « les économies d’échelles c’est bon, voyons »),

[De ça, découle ceci ou de ceci découle cela ? La poule ou l’oeuf ?] :

a) Que le collectif (ou le « bien ‘commun’iste » solidaire, dans leur jargon), est toujours plus important que les droits sacrés des individus et il doit être imposé à tous, même si cela conduit toujours à un nivellement par le bas. (ben oui ; « les individus lorsque laissés libres, deviennent égoïstes et n’aident pas leurs enfants, voisins, etc. »)

b) Que l'égalité (ou la «zustice chochiale » dans leur jargon), est une bonne chose et qu’elle doit être imposée par l'État (comme si « l’excellence » n’apparaissait pas avec la liberté, les inégalités et la compétition…).

c) Que l’objectif de la sécurisation/protection quasi totale de chacun d’entre nous est une bonne chose, et que cela doit être imposé à tous (même au détriment de tous nos droits sacrés), et que l’état est le mieux placé pour assurer ce ‘noble’ objectif… (comme si des citoyens bien armés et bien formés –comme la milice Suisse- n’était pas le meilleur moyen pour sécuriser les citoyens et –ultimement- protéger le pays. Ben non, « les armes c’est dangereux et cela fait augmenter le crime » (sic) et un gros ministère de la guerre dépensier, c’est mieux. )

d) Que la monnaie inflationniste basée sur rien de concret est une bonne chose et que l’état doit imposé cette folie à tous. (comme si les dettes de fausses monnaies, qui sont mathématiquement impayables, n’allaient pas –à terme- tous nous mettre en faillites ; pays comme individus. Et comme si la concentration du faux capital que cette monnaie amène, n’allait pas -à terme- détruire la base de notre économie compétitive et inventive : les petites et moyennes entreprises.)

e) Que l’état peut créer de la richesse, dynamiser l’économie ou accroître la natalité. (cette idée comme les autres, c’est vraiment n’importe quoi et trop d’individus –de toutes tendances politiques- y croient)

f) Qu’une société est mieux gérée par des corporatismes (UPA, syndicats, corporations des professionnels, etc), que par des milliers d'individus et entreprises libres.

g) Etc

*

3) Que si la fin est jugée bonne, cela justifie les moyens.

*

4) Qu'un pays est toujours mieux dirigé par les avis des "experts" et technocrates que par la démocratie directe (selon eux, la démocratie pour "le peuple, par le peuple", c'est dangereux). Dans le domaine de la justice, cette conception de la vie en démocratie, se reflète dans l'utilisation de moins en moins courante des jurys.

*

Selon mon humble avis, ce sont principalement ces 4 FAUSSES croyances qui vont conduire -à terme- notre monde occidental dans la déchéance totale.

François 1

Bonjour,

je suis un libertarien plutôt modéré lorsque comparé à certains et je me pose quelques questions au sujet de cette philosophie mais je ne vous en exposerai qu'une seule...pour l'instant:

Dans notre mouvement libertarien, on dit souvent que l'État ne crée pas de richesse. Elle ne fait que de la redistribuer via les politiciens et les ronds-de-cuir qui y pullulent. Pourtant, on sait que l'État nous fournit quand même des services qui, sans lui, devraient être assumés par le privé et selon notre façon de penser, seul le privé peut créer de la richesse.

Vous me voyez venir non?

La voici, la question: Pourquoi un certain service dispensé par l'État ne créerait-il pas de richesse alors que le même service dispensé par le privé en créerait? bref, quelle est la définition de la "création de la richesse"???

Voilà.

Sébas

@ François 1;

Mon discours peut paraitre 'radical' (pour l'instant, je comprends qu'il puisse paraitre ainsi). Par contre, si nos élites gardent leurs *croyances* actuelles, ce que je décris, ne sera QUE le résultat -inévitable- de ces fausses croyances.
1 + 1 = (toujours) 2

***

Un état ayant des socialistes comme dirigeants, ne peut jamais créer de richesse (sauf chez pour les scribes, les faiseurs d'images, les "bénéficiaires du régime", etc).

Voici la réalité du Québec actuel (mais tous les états socialistes font pareils),

-L'état monopolise tous les domaines de nos vies, tous les secteurs économiques, les uns après les autres.
-L'état 'corporatise' tout ce qui peut l'être.
-L'état favorise ensuite ces groupes 'corporatisés'
-L'état tue -à terme- la compétition et ce, selon le degré de ses interventions.
-L'état sclérose tout ce qu'il touche.
-L'état rend "mou", tout ce qu'il subventionne.
-L'état, avec les revenus (soutirés de force), crée de la bureaucratie, crée d'autres monopoles, inventent de nouvelles lois/réglementations, etc.
-L'état est liberticide.
-L'état endette les générations futures et éventuellement (*comme TOUS les états socialistes/communistes), déclarent une 'faillite' technique.
-L'état 'tue' ou ralenti substantiellement l'innovation.
-L'état encourage le vice (ex: Loto-Québec par ses pubs) et toutes les activités qui permettent aux individus d'échapper aux nombeuses tentacules [de l'état].
-L'état décourage la natalité et crée toutes sortes problèmes sociaux.
-L'état décourage l'entrepreneuriat par ses nombreuses lois et taxes.
-L'état, par CHACUNE de ses interventions, cause des "conséquences inattendues" (mais pas pour un libertarien), et se voit ensuite dans 'l'obligation' (selon lui), d'intervenir de nouveau pour corriger les effets négatifs de ses premières interventions.
-Etc et etc.

***

Et je n'invente rien ou n'exagère rien. Ce genre d'état cause toujours le même genre de résultat.

Alexis de Tocqueville:

« Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. »


- De la démocratie en Amérique, 1835.

***

P.s.
Je sais que plusieurs personnes parmi ceux qui lisent mes textes, pensent que j'exagère...
Malheureusement, lorsque la triste réalité va frapper (si nos élites ne changent pas leurs croyances), j'espère que personne va venir me reprocher de ne pas avoir assez 'gueuler'. Je ne retire aucun gain ou plaisir à écrire ce genre de réflexion.

Pas trop lucide

L'état n'a que le pouvoir de détruire. S'il était plus productif que le marché libre, il n'aurait pas besoin d'utiliser son pouvoir!

Les services dispensés par l'état sont donc classés en deux catégories: les services "gratuits" payés en taxant les autres (donc en détruisant leur richesse) et les services monopolisés que l'état peut offrir uniquement en détruisant la concurrence.

Bernard


La richesse n'est pas crée par la dispensation de services. L'État ne crée rien. La richesse est générée par la création de biens.

Martin Masse

@ François 1,

"Pourquoi un certain service dispensé par l'État ne créerait-il pas de richesse alors que le même service dispensé par le privé en créerait? bref, quelle est la définition de la "création de la richesse"???"

Contrairement à ce qu'écrit Bernard ci-dessus, il n'y a aucune distinction logique entre un service et un bien d'un point de vue économique. La réponse à votre question n'a rien à voir avec ça.

Il faut distinguer création de richesse et simple production. Il est évident que l'État produit des choses en demande (biens ou services) dans les secteurs comme la santé et l'éducation qu'il monopolise, même s'il produit aussi un tas de choses qui ne sont pas du tout en demande et qui ne devraient pas exister.

Quand un médecin fait une opération et guérit un patient, il a produit quelque chose. Mais il n'y a eu aucune augmentation de la richesse de notre société, puisque pour produire le service médical, l'État a dû obtenir de force (par les impôts) les ressources nécessaires produites ailleurs dans l'économie. En chemin, il en a gaspillé une partie dans sa gestion bureaucratique, puis il a produit le service d'une manière systématiquement peu efficace, n'étant soumis à aucune concurrence et aucune logique de rentabilité financière. Au net, on peut donc conclure que l'État a détruit plus de ressources économiques qu'il en a créées - **même s'il a produit quelque chose**.

Au contraire, une entreprise du secteur privé doit nécessairement payer le prix réel du marché pour obtenir une ressource (c'est-à-dire un prix supérieur à ce que tous les autres utilisateurs potentiels de la même ressource rare seraient prêts à payer) et produire quelque chose. Si elle réussit à produire un bien ou service de manière rentable (c'est-à-dire si, compte tenu de la concurrence qu'elle subit, elle réussit à trouver des clients prêts à payer un prix qui couvre ses coûts et lui procure une marge de profit adéquate), c'est qu'elle a dégagé plus de richesse au net qu'elle en a consommée par son processus de production. On peut donc affirmer qu'elle a créé de la richesse.

Sébas

Je corrige -au moins- cette faute flagrante:

"Malheureusement, la triste réalité va finir par frapper (si nos élites ne changent pas leurs croyances) et j'espère que personne va venir me reprocher de ne pas avoir assez 'gueuler'. Je ne retire aucun gain ou plaisir à écrire ce genre de réflexion."

Sébas

@ Martin Masse :

Ta réponse est encore plus directe/claire que la mienne.
C'est vrai que:

"Il est évident que l'État produit des choses en demande (biens ou services) dans les secteurs comme la santé et l'éducation qu'il monopolise, même s'il produit aussi un tas de choses qui ne sont pas du tout en demande et qui ne devraient pas exister."

et;

"Mais il n'y a eu aucune augmentation de la richesse de notre société, puisque pour produire le service médical, l'État a dû obtenir de force (par les impôts) les ressources nécessaires produites ailleurs dans l'économie. En chemin, il en a gaspillé une partie dans sa gestion bureaucratique, puis il a produit le service d'une manière systématiquement peu efficace (...)"

***

p.s.
je voulais écrire: "gueulÉ"
Je sais que je fais plein de fautes, je devrais toujours me relire -au moins- 5x avant de publier. Aux yeux écorchés: désolé.

Leon-Paulus

Bonjour riches bourgeois néo-libéraux,

Monsieur Lisée vous offre une chance de vous racheter.

http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/imaginer-lapres-crise-version-video/2735/

Comprenez que le mouvement solidaire et coopératif et l'État n'ont pas dit leur dernier mot face aux sans-coeurs tenants du capitalisme sauvage, radoteux "privé-privé-privé" que vous êtes.

Ça va aller mal pour vous lorsque ce nouveau contrat social sera signé sans tenir compte de vos propos réactionnaires.

Sébas

@ Leon-Paulus

"Capitalisme sauvage" avec une FAUSSE monnaie inflationniste ÉTATIQUE imposée à tous et dans un marché où il y a de moins en moins de secteurs économiques libres ?

Une solidarité IMPOSÉE par l'état, est-ce toujours de la solidarité ? Est-ce que vouloir le bien de tous (au lieu d'un état en décrépitude), c'est être sans-coeurs?

VOTRE DISCOURS EST USÉ et IL VA NOUS CONDUIRE A NOTRE RUINE COLLECTIVE (oui, collective, c'est un mot que vous aimez, je suis certain)


J'ai écrit ceci ci-dessus:

"d) Que la monnaie inflationniste basée sur rien de concret est une bonne chose et que l’état doit imposé cette folie à tous. (comme si les dettes de fausses monnaies, qui sont mathématiquement impayables, n’allaient pas –à terme- tous nous mettre en faillites ; pays comme individus. Et comme si la concentration du faux capital que cette monnaie amène, n’allait pas -à terme- détruire la base de notre économie compétitive et inventive : les petites et moyennes entreprises.)"

***

Et votre bon pote MARX aimait bien ce genre de monnaie et de "capitalisme sauvage" (sic):

« Dans son Manifeste du Parti communiste publié en 1848, Karl Marx proposait dix mesures devant être mises en vigueur après la prise du pouvoir par le prolétariat dans le but de centraliser tous les instruments de production aux mains de l’État. L’une d’entre elles, la cinquième, visait la « centralisation du crédit entre les mains de l’État, au moyen d’une banque nationale, dont le capital appartiendra à l’État et qui jouira d’un monopole exclusif « .

"

J'ai déjà vu plus "sauvage" que ça...

Je vous laisse avec votre Lisée, le cancre en économie.
;-)

Sébas

p.s.
Lisée est vraiment un excellent scribe, mais naïfs comme tous les grands coeurs de ce monde.

Lisée est sûrement un très bon 'jack' et je ne serai pas malheureux de fraterniser avec lui. Il est aussi plein de bonnes intentions (comme tous les socialistes que la terre a porté)...

MAIS LA PLUPART DE SES *CROYANCES* ET IDÉES SONT FAUSSES ET -À TERME- DÉSASTREUSES POUR NOUS TOUS..

Sébas

p.p.s

"mouvement solidaire et coopératif"(sic), C'EST DU PRIVÉ.

Bonne journée
(dernier message pour la semaine!)

Dany

Bonjour,

J'ai pensé que ça pourrait intéresser plusieurs personnes ici de mieux comprendre le syndicalisme dans le monde de la construction. Alors voici un billet qui en traite:

http://libertesyndicale.wordpress.com/2010/04/04/un-modele-unique-de-syndicalisme-dans-la-construction/

Bonne lecture

N

À propos,
"3) Que si la fin est jugée bonne, cela justifie les moyens."
C'est vrai en partie. Si elle l'est elle le justifie aux yeux de celui qui pose l'action. L'action doit être jugée sur l'ensemble de ces conséquences, à court et à long terme.

Si il y a erreur de jugement et que la fin est mauvaise, alors il faut juger sur les conséquences. Mais croyez-vous sérieusement qu'il faut avoir peur des moyens à prendre pour arriver à une fin qui justifierait tout les désavantages encourus par les moyens?

Alucard

Un artiste gore est accuser d'avoir trop bien fait son travail: http://www.facebook.com/pages/Accuse-a-la-cour-criminelle-pour-de-la-fiction/169071977598?ref=nf

Franchement on peut bien accuser les américains d'être des puritains

Yan

"Mais croyez-vous sérieusement qu'il faut avoir peur des moyens à prendre pour arriver à une fin qui justifierait tout les désavantages encourus par les moyens?"

Oui, absolument.

Etienne

@ bobjack

Merci beaucoup pour le lien

Philippe Texier

@ Yan
Donc si vous êtes certain et absolument convaincu que:
1- L'enfer existe.
2- Si vous n'êtes pas dans l'Église vous irez en enfer.
3- a-Que les hérétiques éloignent les fidèles de l'Église donc les condamnent à aller en enfer.
b-Que la connaissance par le public d'actes de pédophilie par certains prêtres aurait le même effet.

Vous serez alors d'accord pour persécuter et brûler les hérétiques!
C'est exactement le raisonnement que faisaient les inquisiteurs!

Et vous aller tenter de masquer et de cacher les gestes répréhensibles de vos prêtres. (dans ce dernier cas, le désavantage encourus par vos moyens serait d'avoir quelques petits enfants abusés!)
C'est exactement ce qu'a fait le clergé au cours des derniers siècles.

Maxime Calouche

Je ne comprends pas quel serait les motivations qui pousseraient les entreprises à innover si les brevets n'existeraient pas.
Pourquoi mettre des milliards en recherche et développement pour trouver une molécule qui pourrait sauver des millions de vies si les concurrents pourraient immédiatement la répliquer, éviter les couts de recherche et ainsi faire plus de profit?
Le brevet protège la propriété qui est le fruit de la recherche et du développement.
Sans brevets je crois Qu'on serait pas très évolués.
Qu'en pensez vous?

Pour une école libre


Confirmation — essoufflement du « mini-baby-boum » québécois

La natalité et la fécondité québécoise s'effoufflent malgré les sommes faramineuses investies dans la politique dite familiale.

http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2010/04/confirmation-essoufflement-du-quebecois.html

http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2010/03/essoufflement-du-baby-boom.html

B. Vallée

à Leon-Paulus

Ah non, peupére, dites-moé pas que vous avez encore bu ?
Vous êtes vraiment pas raisonnable !
Maudite boisson !

Bastiat79

@ Maxime

Sans brevets, les innovations resteraient secrètes plus longtemps. À savoir s'il y en aurait plus ou s'il y en aurait moins, les avis sont partagés.

L'important c'est que copier ce n'est pas voler, et que c'est contre l'éthique libertarienne d'emprisonner les simples copieurs. Ça n'empêche pas de prendre des mesures non-violentes contre eux.

Steven

@Maxime

Votre question n'a pas encore été tranché clairement par les libertariens. On est divisé sur la question. Je ne sais pas encore de quel bord je penche. Cependant, je suis certain que les lois sur la propriété intellectuelle sont beaucoup trop contraignantes et le monopole sur l'invention dure beaucoup trop longtemps. C'est une des raisons majeures expliquant pourquoi les médicaments coûtent aussi chers.

Tout ce que je peux vous dire est que même s'il n'y avait pas de lois sur la propriété intellectuelle, les premiers arrivants sur le marché avec un nouveau produit auraient toujours avoir un avantage sur les autres. Aussi, ces lois sur la propriété intellectuelle coûtent chers à administrer et consomment des ressources qui auraient pû êtres utiliser ailleurs. Finalement, ces lois peuvent retarder le progrès scientifique. Regardez tout simplement l'histoire du train. Les inventeurs ont fait des pieds et des mains afin de garder leur monopole sur le moteur à vapeur du train pendant des décennies. Les autres scientifiques ayant apporté des modifications permettant de diminuer le coût du moteur et/ou de l'améliorer n'ont pas pu commercialiser leur invention durant cette période. Le progrès technologique au niveau de ce moteur a donc été retardé pendant longtemps.

Devrait-on abolir ces lois? Je ne sais pas. Mais je sais qu'elles devraient êtres beaucoup assouplies.

Finalement, ce thème ouvre le débat portant sur les idées en tant que propriété. Normalement, on établis que les ressources physiques étant limitées dans l'espace et/ou le temps peuvent être la propriété d'une personne. Puisque les idées ne dont pas limitées dans le temps et/ou l'espace, peuvent-elles êtres la propriété de la personne d'où elles ont vu le jour?

Maxime Calouche

@ Steven et Bastiat79

Merci pour ces précisions! C'est beaucoup plus clair maintenant.
Je vois que la question est très difficile a traiter. Peut-être devraient-on se questionner sur la durée que devraient avoir les brevets.

Yan

@Philippe Texier:

Je sais que ce n'est peut-être pas évident pour vous, mais je vais simplifier. Notre amis demande en gros "Doit-on avoir peur de la doctrine qui dit que "la fin justifie les moyens" et à cela j'ai répondu oui.

Pour être encore plus clair, la question était un mécanisme réthorique qui présente les éléments suivants : on demande s'il est justifié de craindre / que si le but est bon / que les désavantages des moyens ne seront pas pris en compte par les grands décideurs.

Encore plus simple: "Si le chef dit qu'il faut foncer dans le tas, c'est que le chef a balancé toutes variables et les inconvénients et a déterminé qu'on s'en sort avec un avantage net. T'as peur de sa toi?"

Ma réponse était claire je crois.

Caligula

Que nous ayons raison ou tort, lorsque nous aurons triomphés personne ne remettra en question les moyens que nous aurons pris pour y arriver.

- Adolf Hitler

simple citoyen

Chers amis québécois,
je trouve sur un blog de chez vous un billet qui me fait penser à cette résurgence tant par ce biais que celui de l'écologie et du réchauffisme, d'une certaine tentation totalitaire que l'on croyait dissolue dans les grandes eaux de l'Histoire. Il semble que ce ne soit pas le cas.
C'est d'autant plus motivant à faire passer nos idées qui défendent cette liberté chérie, mais si vite prise pour acquise...

http://www.postedeveille.ca/2010/04/canada-%C3%AAtre-blanc-cest-%C3%AAtre-raciste-.html

David Gendron

J'aimerais avoir un renseignement et, cette fois-ci, ce n'est pas soulever une polémique. J'aimerais savoir où sont rendus présentement les dépenses publiques au Canada en pourcentage du PIB, de manière analogue au tableau présenté dans cet article du QL:

http://www.quebecoislibre.org/001125-8.htm

Merci!

Johanne

@martin Masse et Sebas.
Votre réponse est excellente et très véridict. je ne saurai mieux dire. Notre problème, c'est qu'il va être trop tard si les gens ne se réveillent pas et ne cmprennent pas. Les théories implantées par Hitler et
The Cloward-Piven Strategy of Orchestrated Crisis vont prendre le dessus.

Citation:The strategy of forcing political change through orchestrated crisis. The "Cloward-Piven Strategy" seeks to hasten the fall of capitalism by overloading the government bureaucracy with a flood of impossible demands, thus pushing society into crisis and economic collapse.

Cloward and Piven were inspired by radical organizer [and Hillary Clinton mentor] Saul Alinsky:

"Make the enemy live up to their (sic) own book of rules," Alinsky wrote in his 1989 book Rules for Radicals. When pressed to honor every word of every law and statute, every Judeo-Christian moral tenet, and every implicit promise of the liberal social contract, human agencies inevitably fall short. The system's failure to "live up" to its rule book can then be used to discredit it altogether, and to replace the capitalist "rule book" with a socialist one.

merci

Johanne

excusez la suite:
To achieve their revolutionary change, Cloward and Piven sought to use a cadre of aggressive organizers assisted by friendly news media to force a re-distribution of the nation's wealth.
By crisis, we mean a publicly visible disruption in some institutional sphere. Crisis can occur spontaneously (e.g., riots) or as the intended result of tactics of demonstration and protest which either generate institutional disruption or bring unrecognized disruption to public attention.

Voir ce site :http://www.americanthinker.com/2008/09/barack_obama_and_the_strategy.html

Mathieu NV

Je me demande quelle est la perspective libertarienne du fait des législatures étatiques?

Veut-on une législature avec un nombre limité de députés professionnels (comme en Ontario) ou bien une législature avec un nombre considérable de députés à temps partiel qui ont une autre occupation et qui sont payés un montant symbolique comme dans les conseils municipaux des petites municipalités? (comme au New Hampshire où la chambre basse à 400 députés).

Stéphane Dumas

L'ancien syndicaliste Michel Chartrand n'est plus de ce monde http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201004/13/01-4269874-deces-de-michel-chartrand.php

Je me demandais si le blogue du QL allait faire du billet sur ce contreversé bonhomme comme vous avez fait avec l'ex-felquiste Charles Gagnon en 2005? http://www.leblogueduql.org/2005/11/dcs_de_charles_.html

Philippe Texier

Michel Chartrand
...
J'ai déjà assisté à une conférence de cet individu. C'était en janvier ou février 1971. Quelques mois après la crise d'octobre. L'association des étudiants de l'Université Laval l'avait invité au pavillon Pollack, un midi pour ... finalement pour appuyer le FLQ.
Cet humble travailleur arrivait d'un voyage en URSS! Il nous a vanté, pendant au moins une heure, un pays qui aurait dû servir de modèle au Québec. Un pays où les travailleurs étaient libres et où la culture locale s'épanouissait à l'ombre d'un géant économique et culturel!

Ah oui, ce pays admirable c'était l'Albanie.

Martin

Suis-je le seul à trouver ironique Claude Robinson qui accuse Cinar de l'avoir plagié alors que lui-même a plagié Daniel Defoe et son Robinson Crusoe?

Je suis de plus en plus contre le principe de breveter une idée...

Stéphane Dumas

@Martin. Dans le cas de Claude Robinson et Robinson Crusoé, peut-être que le personnage était tombé dans le domaine public alors le brevet a peut-être expiré. http://fr.wikipedia.org/wiki/Domaine_public_(propri%C3%A9t%C3%A9_intellectuelle) Mais la situation varie d'un pays à l'autre.

Martin

La durée de vie moyenne d'un copyright est la mort de tous les auteurs plus 50 ans. C'est aberrant!

http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries%27_copyright_length

Ça devrait être (à court terme) uniquement la durée de vie des auteurs.

En ce qui concerne les brevets, ils devraient être de 14 ans maximum sans possibilités de renouvellement comme c'est le cas pour les médicaments.

À long terme, il faut abolir toutes propriétés intellectuelles...


Martin

Concernant Charest les nominations partisannes de juges:

élisons les Procureurs de la Couronne & les juges. Je fais plus confiance au peuple qu'aux mafieux de politiciens!

http://www.routledgelaw.com/books/In-Defense-of-Judicial-Elections-isbn9780415991339

Pierre-Yves

@Martin:

"élisons les Procureurs de la Couronne & les juges. Je fais plus confiance au peuple qu'aux mafieux de politiciens!"

Dans un régime politique néo-colonial comme celui du Canada (et du Québec), je pense que vous allez attendre longtemps. Et je pense surtout qu'avec cette soi-disant enquête sur la nomination des juges, qui ne peut rien révéler puisque les juges étant nommés par le gouvernement le témoin de la poursuite est aussi le défendeur, Charest a trouvé la diversion parfaite pour ne PAS enquêter sur le financement occulte des partis politiques; c'est pas idiot du tout vu qu'unee enquête là-dessus ferait littéralement péter le système.

Reste à voir quel bonbon on a promis à Bellemare pour marcher dans la combine, puisqu'il semble qu'il avait déjà préparé une porte de sortie toute trouvée pour son soi-disant "adversaire" Jean Charest. Alors, qu'en pensez-vous? Le banc de la Cour d'appel, ou celui de la Cour supérieure?

Mathieu NV

Malgré qu'il devait croire à ses convictions, le problème avec Michel Chartrand est visiblement que ces idées n'ont pas vraiment évoluées car ce type était réellement un marxiste.

De vanter les régimes communistes est une chose, mais de vouloir vanter certaines régimes (comme le régime Albanais qui ressemblait beaucoup au régime actuel en Corée du Nord), démontre carrément que ce type n'était pas trop pro-libertés pourvu qu'un état totalitaire aie moindrement une philosophie marxisante lorsqu'il aurait probablement voulu faire partie des cadres. Même que je doute, quelle était sa réelle expérience dans des pays communistes à part d'avoir resté dans des hôtels d'Intourist où que le parti montrait des événements planifiés par des acteurs et des figurants?

Petite anecdote, à part la Corée du Nord, j'ai visité tous les pays qui sont considérés comme communistes en ce moment (Chine, Cuba, Viêtnam et Laos). De visiter ces pays m'a uniquement fait renforcer ma position libertarienne.

Steven

Avoir un (ou des) bureaucrate se mettre constamment le nez dans mes affaires et m'empêchant de verser un salaire selon l'offre et la demande d'un certain emploi me découragerait de me partir en affaires au Québec.

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/04/20100413-211135.html

Sébas

@ Johanne:

J'aime bien vos suggestions de lectures et vos idées.
;-)

Voici des réponses à vos questions;

***

La réponse 'technocratique':

"La société se complexifie, et c'est dans l'ordre des choses, que les problèmes se complexifient aussi. Notre approche sera donc complexe et simple à la fois. Nous allons donc former des équipes d'experts qui vont identifier et catégoriser les problèmes. Ensuite ces rapports seront soumis à des équipes multidisciplinaires qui verront à établir des normes, des interventions ciblées et des comités de suivis"

*

La réponse 'bs':

"De quossé tu'veux que ça m'fasse tout ça... moé je profite de la vie, pis qu'ils s'arrangent avec leurs troubles, les intellos..."

*

La réponse humoristique-progressiste, typiquement 'québécoièse':

"Y parait que les riches s'appauvrissent et les pauvres s'enrichissent, il faut donc donner plusse de pouvoir aux triches pour qu'ils aident les pauvres. Vous me suivez toujours?"

*

La réponse universitaire (si elle ressemble drôlement à la 'réponse' technocratique, ce n'est que pure coïncidence):

"La société se complexifie à cause des exagérations du libre marché, il faut donc former des spécialistes pour analyser la situation sous toutes formes et préparer une future génération de fonctionnaires plus aptes à faire face à ces nouveaux défis"

*

La réponse de l'homme de foi:

"Priez et méditez sur le sens à donner à tout ça. Oui, il a un sens métaphysique et spirituel caché (mais pas tant que ça), derrière tout ça. Cessez d'écouter les médias "officiels", cessez tout abonnement aux revues de masse, cessez d'écouter la radio et lisez QUE des trucs vrais et qui élèvent votre âme/conscience. Essayez de fuir la ville et essayez de vivre selon vos moyens. Cessez de croire tout ce que l'état vous dit et cessez de croire TOUS les paradigmes universitaires dominants. Etc"

*

La réponse d'un conspirationniste:

"C'est la fin en 2012. Toutes les croyances sont fausses et équivalentes: écoutez Zeitgeist, vous allez comprendre. Et toutes les religions et croyances disent que la fin est en 2012. (ndlr: ne cherchez pas à comprendre, c'est ça qu'y'est ça). Regardez tout ce qui arrive, la terre s'en va chez 'l'yable', le capitalisme abuse de tous, l'état ne sert plus le peuple et les médias de masse ne nous informent plus. Il faut conscientiser tout le monde avant que cela soit trop tard. Etc."

*

La réponse intello:

"Il ne faut pas nous énerver avec tout ça, soyons rationnels et analysons les options"

*

La réponse "témoins de Jéhovah":

"Convertissez votre âme à Yahvé, seul vrai Dieu et soyez parmi les 144 000 sauvés. Tous les autres iront en enfer. Lisez -mot à mot- et obéissez à votre la Bible ... sinon..."

*

La réponse progressiste (elle est un mélange de la réponse technocratique, universitaire et conspirationniste);

Euh, phoque that, j'ai déjà pas mal tout dit...
;-)

*

La réponse cynique:

"Y'a rien à faire de toute façon. Profitons de la vie. Etc."

***

Essayez de retrouver ma réponse dans ces choix...
;-)

Sébas

@ N :

Merci pour votre question. Cela me force à préciser ma pensée.

Revoici donc mon # 3 (formule améliorée):

"3) Que si la fin est jugée bonne, cela justifie les moyens, même si cela enfreint nos droits sacrés individuels."

Mathieu NV

Une preuve de la malveillance et de l'inutilité des banques centrales: le cas du Zimbabwe.

Avec le fait que la Banque Centrale imprimait des billets de banque sans lendemain pour payer la dette du pays, le Dollar du Zimbabwe s'est carrément effondré avec une hyperinflation qui était même plus grande que l'Allemagne sous Weimar.

Force est de dire que malgré que ce sont des devises étrangères sont maintenant utilisées en pratique pour toute transaction commerciale en ce moment au Zimbabwe, croyez-vous qu'un marché monétaire avec des banques libres serait la solution où que les banques pourraient imprimer leur propres billets de banque?

Bastiat79

@ Mathieu NV

Que les banques impriment leurs propres billets n'est ni une bonne ni une mauvaise chose. L'important est que tout le monde soit libre de les refuser (absence de cours légal). En pratique, je m'attends à ce que les devises étrangères soient préférées encore un bon bout de temps (en supposant l'absence de cours légal), simple question de confiance après tant de souffrances.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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