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18 mai 2010

Commentaires

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Joanne Marcotte

Bon texte, Gilles, mais je continue de croire que l'effet famille (et non pas l'État) est l'élément déterminant.

Anne-Marie Provost

@ Joanne Marcotte

Pouvez-vous élaborer?

Hugo

«@ Joanne Marcotte : Pouvez-vous élaborer?»

Elle croit que l'État peut sauver les familles! C'est la faute des familles si on ne fait plus redoubler les cancres. C'est la faute des familles si les enseignants incompétents ne peuvent pas perdre leur emploi. C'est la faute des familles si l'État concocte des programmes et des campagnes publicitaires. C'est la faute des familles si elles ne peuvent pas choisir l'école de leurs enfants...

Gilles Guénette

@ Joanne

Oui, la famille a certainement un rôle à jouer. Mais les parents sont aussi des produits de l'éducation publique, alors...

Etienne

Pour une fois je suis d'accord avec Johanne, les parents ont aussi une grande part de responsabilité. En fait, je trouve que ce texte met en lumière un problème qui va au delà du role éducatif (Indiscipline chronique, insultes, menaces). Imaginez le temps perdu, la démotivation des professeurs qui font façe à ce genre d'éleves. Evidement, le privé excluant ces élèves, on assiste à une concentration d'élèves démotivés et démotivants dans le public. Ce n'est pas une question de concurence ou de performance. Si les récipients de votre éducation ne sont pas plus interessés que leur parents à leur éducation, il y'aura toujours un problème dans le public. Ajoutez à cela le laisser aller chronique et la mauvaise gestion ministérielle des programmes d'éducation, combiné avec le sous-financement chronique qui affecte présentement l'appareil gouvernemental, et c'est clair qu'on se dirige vers un gouffre.

Etienne

Gilles, je pense que le problème d'indiscipline va au delà d'un cycle de mauvaise éducation publique. Les enfants sont le produit de la société dans laquelle ils évoluent, tout comme leurs parents. Lorsque la société demande de plus en plus de productivité des parents, les enfants sont abandonnés à eux même dans une mer médiatique et technologique qui n'existait pas il y'a 20 ans.

J'ai connu des professeurs qui me disaient que le problème est qu'ils perdent leur temps à faire la job des parents en classe. Rien à voir avec l'amour de la grammaire, la compétence des parents en math ou la performance du professeur. C'est un problème de société que nous avons.

Libre Entreprise

Il me semble que j'ai toujours été dans la société dans laquelle j'évolue et que j'ai toujours eu un regard inquisiteur, défiant, rebel, critique et indépendant face à cette société.

J'ai toujours subi et ressenti lorsqu'on cherchait à m'imposer une morale, des règles et des conduites qui n'allaient pas dans le sens de ma propre pensée et j'en ai toujours subi les conséquences mais j'ai toujours continué.

Je n'ai jamais cherché à appartenir à un groupe, je m'appartient à moi-même et si un groupe veut que je fasse partie de lui, il devra me prendre tel que je suis.

Libre Entreprise

Bien sûr, mon cas est extrême mais le point que je veux faire paraître est si j'ai réussi à maintenir mon individualité face à cette société de conformité et de soumission à outrance, alors j'ose espérer que d'autres puissent eux aussi questionner et garder une certaine forme d'individualité.

Je n'en reviens pas à quel point les individus dans notre société veulent à tout prix se fondre dans la masse et à quel point les membres de la masse vont aller jusqu'à harceler même les individus légèrement indépendants de peur qu'eux-mêmes se fassent harceler.

Les fautes que font les élèves sont souvent faites pour avoir l'air "cool" et faire partie de la masse. Ceux qui parlent bien, on dit d'eux qu'ils "perlent" et ceux qui écrivent bien passent pour des nerds.

Les messages textes et les courriels, chats, sont souvent écrits à la hâte car c'est long bien écrire sur un clavier de téléphone, alors le média de communication aussi y est pour le manque de savoir écrire.

La vitesse est tout ce qui compte lorsqu'on chat lors d'un jeu en ligne, alors on emploie des raccourcis, des abréviations et on déforme le français. Comme les jeunes passent plus de temps à jouer en ligne qu'à faire des dictées à l'école et comme ils veulent faire partie de la "gagne" il s'ensuit qu'ils acquièrent de mauvaises habitudes d'écriture.

Et puis, je suis 100% d'accord avec le texte de Gilles Guénette sur l'école qui est devenue une véritable entreprise d'endoctrinement au socialisme des jeunes.

Comment voulez-vous faire des jeunes responsables s'ils n'ont pas les moyens de tirer leur épingle du jeu et de se débrouiller dans la vie économique et la vie active ?

C'est bien beau enseigner l'amour du prochain, l'amour de la nature mais malheureusement, l'être-humain est une machine qui ne peut pas vivre d'amour et d'eau fraîche. Il lui faut de la nourriture, des vêtements, un toit, une voiture et toutes sortes de biens matériels. L'homme a des besoins matériels de base.

Je propose qu'on enseigne d'abord aux jeunes à se débrouiller dans la vie et qu'eux-mêmes par la suite décideront s'ils veulent recycler et donner aux pauvres.

Un citoyen responsable est d'abord un citoyen capable de se faire vivre lui-même, de se prendre en main sans être un fardeau pour les autres. C'est déjà beaucoup dans notre société Québécoise où 55% des gens ne paient pas ou très peu d'impôts à cause de leur pauvreté.

Ces jeunes à qui on enseigne à recycler et à payer leurs impôts mais à qui on refuse d'enseigner les maths, le français et l'économie n'en paieront pas d'impôts.

Ce sont de futurs "robineux" qui iront chanter déguisé en face des futurs politiciens à Westmount pour plus de logements sociaux et plus de salaire minimum.

Les "robineux" à Westmount en face de la résidence de Jean-Charest, les voilà les citoyens "responsables" produits par l'école publique.

Il est grand temps d'enseigner l'indépendance individuelle et l'éthique du travail aux jeunes. Mais ne comptez pas sur l'école publique pour ça.

Libre Entreprise

Pour finir, cette culture de rébellion face à l'autorité grammaticale est une conséquence directe du caractère obligatoire de l'école.

Puisque l'école est une obligation étatique, il s'ensuit que les jeunes sont entassés dans des classes surpeuplées avec des professeurs autoritaires et des contraintes temporelles comme la cloche de classe, la cloche de récréation, la cloche du dîner.

Le système scolaire est une copie conforme du système carcéral, alors pour survivre mentalement, les jeunes résistent à l'enseignement qu'on leur impose de force. Ils existent par leurs fautes de français, ça devient un signe de "gang". On se reconnaît ensemble par nos fautes.

La solution est de rendre l'école volontaire et de permettre aux jeunes et aux parents de choisir les cours que vont suivre les élèves tout dépendamment du plan de carrière et de cheminement personnel que chacun désire pour lui-même.

Moi, j'aurais pris plus de cours de maths et de science à l'école et je n'aurais pas pris de cours d'éducation physique ni de morale ni d'arts plastiques ni d'art dramatique ni de religion.

Par contre, j'aurais pris un cours de nutrition et de forme physique pour savoir comment compter mes calories et comment gérer ma santé. Mais pas besoin de perdre des heures à l'école à faire du ballon-chasseur quand c'est le temps de faire des maths.

Là j'aurais performé plus et j'aurais été plus intéréssé à mes études et les bullies, taxage et violences à l'école n'auraient pas eu lieu.

Vraiment, il est temps de privatiser complètement l'école et de privatiser complètement les programmes d'enseignement et de rendre l'école volontaire.

Il faudrait aussi abolir le salaire minimum et les lois sur le travail des enfants.

J'aurais bien aimé cela, étant jeune enfant, de travailler 4 heures par jour pour gagner de l'argent et me bâtir un avenir tout en étudiant les maths à l'école un autre 4 heures par jour.

On dirait que la société étatisée et féminisée dans laquelle on vit fait tout pour infantiliser les jeunes le plus longtemps possible et les garder dépendants de l'état et des parents le plus longtemps possible.

C'est complètement abject et monstrueux et ça donne la catastrophe à laquelle on assiste présentement au Québec.

Etienne

Libre:

En fait, j'ai un témoignage d'un copain qui restait à Boucherville, qui est une ville quand même assez riche. Il prenait parfois le dernier autobus en soirée, et il a remarqué un phénomène assez particulier. Plusieurs jeunes "quêteux" du centre-ville de Montreal (coin Berri-Uqam) rentrent chez eux en fin de soirée, sont en fait des enfants de parents fortunés qui travaillent trop et qui vivent à Boucherville. Ces "robineux improvisés" ne sont pas le résultat d'une école publique, mais bien le résultat d'une société où la productivité passe avant tout.

Je suis parfaitement d'accord que la rigueur devrait reprendre une certaine place à l'école, mais lorsqu'on voit que ces jeunes n'ont plus de support de leur parent et n'ont plus de repère, je crois que la société a un problème.

"Ces jeunes à qui on enseigne à recycler et à payer leurs impôts [...]" Je ne me rappelle pas d'avoir jamais eu de cours où on enseigne à payer des taxes et être content. C'est n'importe quoi.

Libre Entreprise

Etienne,

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous, si les jeunes avaient le droit de participer à cette productivité et se trouver un emploi à temps partiel ou lancer leur propre affaire, ils ne seraient pas obligés de quêter et ils pourraient se tirer d'affaires.

Non, c'est bel et bien le produit d'une école obligatoire et d'une infantilisation obligatoire des enfants.

J'ai connu un homme qui a commencé à bûcher du bois à l'âge de 11 ans. À 11 ans il a commencé à gagner sa vie comme bûcheron. De nos jours ce serait "criminel" et punit par l'état.

C'est un manque de liberté qui crée cette situation et ces faux quêteux pourraient faire mieux que quêter si l'état leur en laissaient la liberté.

Soit ils vont quêter, soit ils vont faire pousser et vendre du pot. L'état devrait arrêter d'empêcher les gens de faire ce qu'ils veulent.

Libre Entreprise

Étienne,

Déjà dans mon temps, je me suis fait sermonner et engueuler par ma professeure pour avoir osé jetter à la poubelle une de mes feuilles lignées qui m'appartenaient, elle m'avait alors dit que je faisait du mal aux arbres.

Alors oui, cette sensibilisation à outrance existe et non, il n'y a pas de cours de recyclage, c'est plutôt dans chaque cours qu'on fait la morale et qu'on fait la leçon aux jeunes.

Qu'on enseigne les maths et le français et qu'on nous "foutte" la paix avec les accommodements déraisonnables et le sauvetage de la planète.

Tym Machine

"Un élève, qu'elle avait réprimandé durement, s'est jeté tête première contre un mur, pour se blesser et pouvoir ensuite l'accuser de l'avoir frappé. « Ma crisse, m'a t'avoir! »"

Il avait dû écouter Fight Club et plus particulièrement la scène où le personnage d'Edward Norton se donne lui-même une volée pour extorquer une prime de départ à son récemment ex-employeur.

Farce à part, j'ai été déçu hier d'entendre le représentant de la commission jeunesse de l'ADQ mettre à deux reprises des "rait" avec des si juste avant. Ex: ...si elle aurait ...s'il serait.

Comme de quoi parfois la soi-disante droite peut s'en foutre autant du bon orthographe que la gauche laxiste et soi-disant "humanitaire".

Libre Entreprise

@Tym Machine,

L'humanitaire de la gauche laxiste n'est qu'un prétexte pour prendre le pouvoir et dominer le monde.

Avez-vous remarqué que depuis que la gauche, le socialisme, le syndicalisme, le communisme, l'indépendantisme et la solidarité a pris le pouvoir au 20e siècle, il n'y a jamais eu autant de pauvreté, misère et guerres dans le monde.

La gauche ne veut pas lutter contre la pauvreté, elle veut exploiter la pauvreté pour justifier sa prise de pouvoir.

Tant qu'il y aura une gauche, un parti Québécois, des syndicalistes, des progressistes et des indépendantistes au Québec, il y aura de la pauvreté et celle-ci ira en grandissant.

Bientôt, il n'y aura plus que deux classes de gens au Québec, les pauvres et les politiciens.

Christophe VINCENT

Vivement que l'Etat ne nous prenne plus notre argent pour éduquer les enfants selon ses vues.

Ce sera un progrès considérable.

Un très bon texte de Bastiat sur ce sujet :

http://bastiat.org/fr/baccalaureat.html

Libre Entreprise

Christophe Vincent,

La classe moyenne et les pauvres ne devraient plus faire d'enfants. Tous ceux qui sont contre les politiques fiscales, les politiques économiques, les programmes sociaux, l'éducation publique etc. ne devraient plus faire d'enfants.

En faisant la grève des berceaux, on va créer une énorme pression sur le gouvernement en rempirant les effets du vieillissement de la population sur les finances publiques et nous cesserons d'alimenter ce monstre avec de la chair fraîche nouvellement née.

Le gouvernement n'arrivera plus à rembourser la dette ni à financer ses engagements et il ne pourra plus embrigader nos enfants dans ses institutions publiques puisque nous n'en ferons plus.

Vraiment, la grève de berceaux serait la grève la plus sincère et la plus forte pour faire passer le message que nous en avons assez de la tyrannique étatique.

Puisque les gouvernements et les socialistes le disent eux-mêmes qu'ils veulent que nous fassions des enfants afin qu'ils deviennent de futurs payeurs de taxes, on devrait faire le contraire et rester célibataire et sans enfants.

En tout cas, c'est du moins mon avis et j'en conviens que ce serait un remède de cheval assez radical mais ça fonctionnerait.

Je suis certain que le vieillissement de la population aura raison du socialisme en occident.

Etienne

La grève d'enfant tuerait n'importe quel système, y compris le système capitaliste. Moins d'enfants = moins de consommateurs = moins de profits = moins d'emploi pour ceux qui restent et crash des fond de pensions.

Christophe VINCENT

@Libre entreprise,

Je suis en train de faire pousser une petite libérale. Et j'ai l'intention d'en faire pousser un/une autre, voire un/une troisième.

Je ne pense pas que ne pas faire d'enfant soit une bonne solution.

Pour faire tomber l'illusion étatique, je pense qu'il faut commencer par montrer aux gens combien leur coutent les services de l'Etat en mettant bien en évidence les cotisations, impôts, taxes et endettement que nos politiciens s'évertuent eux à cacher.

Une fois que les gens sauront ce que leur coutent les services de l'Etat, ils écouteront les libéraux qui proposent des solutions pour que cela leur coute moins cher et qu'ils en aient pour leur argent cette fois.

Libre Entreprise

@Christophe Vincent,

Le problème c'est que les services de l'état ne leur coûtent rien justement, 40% des CONtribuables ne paient pas d'impôts et 20% n'en paient que très peu.

Alors il ne reste que 40% qui paient pour 60%, jamais les 60% ne verront ce que cela leur coûte puisque ça ne leur coûte rien.

Le problème c'est que nous vivons en démocratie. Une fois qu'il a été établi qu'il faut respecter la propriété privée des individus et leur liberté économique, je ne vois pas en quoi pourrait bien servir une démocratie.

La démocratie ne sers qu'à piller les travailleurs et entrepreneurs ainsi qu'à déposséder les propriétaires.

Il faut abolir la démocratie. La "gang" de robineux en face de la résidence de Jean-Charest croient qu'ils peuvent tous se voter une redistribution de la richesse des autres, voilà le problème.

Je trouve qu'on redistribue pas mal déjà trop la richesse au Québec et qu'il n'y en a justement plus à redistribuer. Tout le monde au Québec est relativement pauvre par rapport aux autres pays de l'OCDE.

Même les riches au Québec sont moins riches que les riches d'ailleurs.

Dites-moi où trouve t-on des enregistreurs de vente des restaurants et dépanneurs ailleurs dans le monde à part au Québec ?

Dites-moi où dans le monde, à part au Québec, cache t-on les cigarettes dans les dépanneurs ?

Ça n'a aucun sens. Le Québec va bientôt frapper un mur et on va ressembler à la grèce.

Maintenant les manifestants font leurs belles petites simagrées de balais et de ceinture autour du parlement où ils se déguisent en clowns mal-habillés et font des chansons en face de la résidence à Charest.

Mais je suis certain que dans un avenir rapproché, les manifestants en viendront aux coups, au pillage, à la violence, aux home invasion etc.

Je n'en reviens pas que ce soient toujours les gauchistes qui manifestent.

Ceux qui ont manifesté contre la franchise santé sont les pauvres et les gauchistes qui veulent répartir le peu de richesse qu'il nous reste. Ce ne sont pas les contribuables écoeurés de payer.

Le manque de réaction de la part des contribuables et individualistes au Québec me fait craindre le pire.

Nous sommes MINORITAIRES mes amis, tellement qu'on n'entend personne se plaindre.

Cela veut dire que la facture à payer sera énorme et qu'il ne restera presque plus personne pour la payer.

On va finir comme la grèce, j'en ai bien peur.

Christophe VINCENT

@Libre Entreprise,

>> Le problème c'est que les services de l'état ne leur coûtent rien justement, 40% des CONtribuables ne paient pas d'impôts et 20% n'en paient que très peu.

Au Quebec, je ne sais pas, mais en France c'est complètement faux.

En France, tous les français se font prendre par l'Etat la moitié de leur salaire chaque mois.

Et je le prouve ici :

http://lechamplibre.perso.neuf.fr/textes/textes/augmentation30.htm


L'association libérale Liberté Chérie a fait le site suivant un peu dans la même veine :

http://www.salairecomplet.com/


Donc, à moins que vos politiciens québécois aient vraiment trouvé le moyen de faire tomber l'argent de la lune, de multiplier les pains, de changer l'eau en vin, etc... je crois que vous vous méprennez.

Quand les gens sauront ce que l'Etat leur coute réellement, l'illusion Etatique aura vécu.

Mais si vous dites aux gens qu'ils ne paient aucun impôts ou presque, c'est sur qu'elle a de beaux jours devant elle.

Libre Entreprise

@Christophe Vincent,

Qu'est-ce qui vous fait croire que le gens ne le savent pas. Ils le savent très bien mais ils ne veulent pas l'admettre, tout simplement.

Le régime d'impôts progressif ça ne vous dit rien. Ici nous sommes au Québec et il y a une exemption de base, ce qui fait que ceux qui gagnent moins que cette exemption ne paient pas d'impôts, ensuite ceux qui ne gagne qu'un petit peu plus n'en paient que très peu.

Au Québec, si vous êtes un ouvrier, il ne sert à rien de vous tuer à la tâche ni d'être productif car plus vous gagnez d'argent, plus cher d'impôts vous paierez.

C'est vous qui vous méprenez, je ne parle pas de la france.

Et puis, le véritable prix de l'illusion étatique ne se chiffre pas en dollar. L'illusion étatique coûte très cher en libertés et en dignité et pour finir, des hommes meurent inutilement pour fournir cette illusion.

Liberté, dignité et la vie, voilà ce que coûte l'illusion étatique.

Au Québec, les gens meurent sur les listes d'attente, l'alcool, le tabac, les produits laitiers coûtent 4 fois plus cher qu'aux USA, la population n'a pas le droit à l'autodéfense et les policiers traitent les gens comme du bétail d'abattoir.

L'illusion étatique coûte horriblement cher à tout le monde au Québec, nous avons perdu notre fierté, notre goût de vivre et d'avancer, notre esprit d'entreprise et les denrées alimentaires coûtent une fortune.

Tout le monde paie le plein prix de l'illusion étatique au Québec et en connaissent le plein prix.

Mais personne ne veut admettre la vérité en face au Québec. L'illusion étatique a tué le courage et l'espoir du peuple.

Christophe VINCENT

@Libre entreprise,


Vous disiez précedemment :

Le problème c'est que les services de l'état ne leur coûtent rien justement, 40% des CONtribuables ne paient pas d'impôts et 20% n'en paient que très peu.

Alors il ne reste que 40% qui paient pour 60%, jamais les 60% ne verront ce que cela leur coûte puisque ça ne leur coûte rien.


Vous dites maintenant :

L'illusion étatique coûte horriblement cher à tout le monde au Québec, nous avons perdu notre fierté, notre goût de vivre et d'avancer, notre esprit d'entreprise et les denrées alimentaires coûtent une fortune.

Tout le monde paie le plein prix de l'illusion étatique au Québec et en connaissent le plein prix.

Donc à priori, les politiciens québécois, pas plus que leurs homologues français, n'ont trouvé la corne d'abondance.

Je vous accorde bien volontier que les gens refusent de voir ce que leur coute l'Etat.

Mais à force de leur mettre ce cout devant le nez, ils finiront bien par le voir et par comprendre.

C'est donc ce qu'il faut faire.

Et dans cet objectif, il ne faut surtout pas dire que 60% des gens ne paient pas ou presque pas d'impôts (ce qui est complètement faux, en France du moins, j'ai déjà du mal à suivre la fiscalité française, je ne me suis pas penché sur la québécoise).

Cordialement,

Libre Entreprise

@Christophe Vincent,

Je regrette mais 60% des gens ne paient pas ou presque d'impôts.

Mais 100% des gens paient très cher pour le modèle Québécois sous forme de libertés réduites, dignité réduite et espérance de vie réduite.

Mais comme la plupart des gens sont des moutons, ils s'en fichent d'avoir perdu leurs libertés et leur dignité et comme la mort sur les listes d'attente est des années dans le futur, en bon moutons ils s'en fichent.

Le peuple Québécois, Monsieur le Français de France, a perdu toute dignité et ne connaît pas ce que c'est que la liberté. Il s'autodétruit avec son droit de vote qu'il abuse pour voter à gauche toute.

Christophe VINCENT

@Libre entreprise,

>> Je regrette mais 60% des gens ne paient pas ou presque d'impôts.

Je serais intéressé d'avoir l'avis de Gilles Guénette ou de Martin Masse là dessus.

Les politiciens québécois auraient donc trouvé le moyen de créer un Etat providence qui ne ponctionne que 40% de la population ?

Pierre-Yves

Christophe VINCENT:

"Les politiciens québécois auraient donc trouvé le moyen de créer un Etat providence qui ne ponctionne que 40% de la population ?"

Comme tout état-providence, l'état québécois exploite une minorité au bénéfice supposé d'une majorité, oui. Céçakiéça.

Pour les chiffres, on a beaucoup vu ce 40% voler à droite à gauche, mais il faut comprendre qu'il s'agit d'une distribution. De sucroit les gens confondent "contribuable" et "citoyen", ce qui n'est pas la même chose. La distribution réelle, qui est ce qui devrait nous intéresser, ressemble plus à ceci.

- Envivon 45% des CONTRIBUABLES québécois ne paien en effet aucun impôt (beaucoup parmi ceux-ci en recoivent au travers des transferts sociaux)

- Environ 15% des CONTRIBUABLES québécois paient 70% des impôts.

- Environ 2% des CONTRIBUABLES québécois paien 20% des impôts.

En tenant compte d'un taux de participation qui est probalement inférieur à 45% on peut donc estimer que le gros de l'impôt est assumé par moins de 10% des Québécois (70% x 45%).

Ceci dit, ces chiffres ne seraient probablement pas très différent en France par exemple (la fiscalité française repose davantage sur les impôts direct et les entreprises).

Le Québec, c'est la Grèce du Canada.

Pierre-Yves

Correction: ci-dessus lire "la fiscalité française repose davantage sur les impôts INDIRECTS et les entreprises"

Steven

@Étienne

Les jeunes qui quêtent sur la rue ne sont pas le produit de l'obsession de la productivité. Ils sont le produit de plusieurs choses dont:

-La culture de la victimisation instaurée en grande partie par la gauche. Ces jeunes fortunés savent que faire pitité va leur attiré bien des sous à Montréal. Apparement que ces jeunes se font environ 10$/h (exempt d'impôts bien sure) en faisant ceci.

-Les lois du marché du travail: Celles-ci excluent beaucoup de jeunes du marché du travail en obligeant les employeurs à leur payer un salaire supérieur à ce qu'ils peuvent rapporter à l'entreprise.

-La culture qui veut que de plus en plus de citoyens peuvent et veulent avoir "quelque chose en échange de rien". En Anglais, on dit "the something for nothing crowd". Plus l'État donne "gratuitement" de l'argent et des services à la population en échange de rien, plus la population en redemande et plus elle croît que cette argent et ces services leurs sont dus. Plus l'État donne aux citoyens en échange de rien, moins les gens (et donc les jeunes) vont vouloir se forcer afin de gagner leur vie. Ces jeunes ne veulent tout simplement pas travailler pour avoir leur argent.

Libre Entreprise

@Steven,

"-Les lois du marché du travail: Celles-ci excluent beaucoup de jeunes du marché du travail en obligeant les employeurs à leur payer un salaire supérieur à ce qu'ils peuvent rapporter à l'entreprise."

Ce n'est pas juste une question de salaire minimum, mais aussi tous les avantages sociaux qui doivent être payés, la charge de l'employeur, les normes du travail, il faut que le travailleur soit déclaré etc.

Il n'y a pas que la charge salariale, il y a aussi la charge sociale et la charge réglementaire. Et finalement il y a les syndicats qui font en sorte que les jeunes restent "apprentis" bien trop longtemps avant de pouvoir vraiment intégrer le marché de l'emploi, leurs salaires et conditions sont négociés à leur place etc.

Bref, au Québec il n'y a pas que les cerveaux qui s'exhilent, on assiste aussi à l'exode des gros bras, je connais plusieurs menuisiers qui sont allés dans l'ouest Canadien car au Québec ils se faisaient harceler par la RBQ, CCQ, Syndicats, gouvernement, TPS, TVQ etc. Et il leur fallait des cartes de compétences etc.

Dans l'ouest, personne ne les écoeurent et ils font un excellent travail, ce sont des entrepreneurs acharnés qui gagnent très bien leur vie et ne reviendraient pas au Québec pour rien au monde.

La devise de l'Alberta c'est FORTE ET LIBRE, la devise du Québec c'est JE ME SOUVIENS.

Je préfère la devise albertaine.

Libre Entreprise

Mais pour en revenir au sujet de cet article. Les jeunes ne savent plus écrire parce que justement on ne leur enseigne plus à écrire.

Étant donnée qu'ils sont l'audience captive du gouvernement, ce dernier a le pouvoir de les endoctriner et au lieu de leur apprendre à écrire, il leur apprend à obéir, à recycler et à accommoder.

Mais, je reviens à ce que j'ai dit plus haut. On ne peut pas être un citoyen responsable si on n'est pas capable de se prendre en main et se faire vivre soi-même.

Il faut d'abord apprendre aux jeunes à compter, lire et écrire et ensuite à se faire vivre par eux-mêmes et à pourvoir à leurs propres besoins, ensuite il sera beaucoup plus facile d'en faire des citoyens responsable.

En fait, la première responsabilité de tout citoyen est de se prendre en main, de se débrouiller, de se faire vivre lui-même et de ne pas être un fardeau pour les autres.

L'école, au Québec et partout dans les pays socialisés, n'enseigne aucune compétence marchandable.

Alors les jeunes ressortent de l'école avec des diplômes bidons et ne sont pas capable de vendre leurs compétences car ils n'en ont pas.

C'est très difficile de faire des citoyens responsables quand ceux-ci sont incapables de se faire vivre eux-mêmes.

L'école forme de futurs BS revendicateurs qui votent solidaire.

La solution est de privatiser l'école, privatiser les programmes d'enseignement, abolir les taxes scolaires, les impôts sur le revenu et toutes les barrières à l'emploi et à l'entrepreneurship.

Laisser le monde décider pour lui-même et assûmer seuls les conséquences de leurs bons et mauvais choix.

Les gens étudieraient les matières de leurs choix et se débrouilleraient dans la vie selon leurs aptitudes, passions et besoins.

Ce n'est pas avec des cours d'éthique et culture religieuse qu'on va apprendre aux jeunes à bien écrire, à bien compter et à devenir des adultes autonomes.

Pierre-Yves

@Libre Entreprise

Je pense que les jeunes ne sont pas si fous que ça; me souviens d'une manifestante étudiante, à Québec voici quelques années, qui résumait son grief en disant qu'elle avait l'impression que le système éducatif "enseignait l'ignorance", au lien d'enseigner le savoir.

Sébas

@ Joanne Marcotte:

Comme en ex-URSS, presque tout ce qui touche à la 'familia', aux couples, aux relations parents-enfants, à notre santé personelle, à notre éducation, à la garde des enfants/des parents, etc, EST étatisé d'une façon ou d'une autre...

Nos espaces de liberté (et par conséquence, notre responsabilité), sont presque inexistants... sauf si vous êtes une femme 'libérée' (mais pas de l'état), un mâle célibataire (homosexuel ou hétéro)... et voulez 'faire des expériences'...

Et de plus en plus de ressortissants de la Russie, Ukraine, Pologne, etc, sonnent l'alarme et disent à peu près tous la même chose: pendant que les anciens pays communistes de la défunte Union soviétique se libéralisent, les pays occidentaux se 'soviétisent'.

Parlez à ces gens, vous allez voir...

***

@ Gilles: Excellente réflexion.

*

Un texte d'un étudiant qui va presque dans le même sens:

''Libre opinion - Niveler par le bas

Antoine Bressani - Élève de la cinquième secondaire au Collège Jean-de-Brébeuf 18 mai 2010 Éducation

C'est un rêve — utopique — que d'espérer voir la totalité de la population partager un niveau d'éducation élevé. C'est aussi, sans doute, l'idéal absolu de notre système d'éducation qui fait tout pour inciter la jeunesse à poursuivre des études. Seulement, je pose la question: est-ce pour le mieux que d'encourager à outrance les études supérieures?''

Suite:
http://www.ledevoir.com/societe/education/289139/libre-opinion-niveler-par-le-bas

***

Et un autre excellent texte du même journal:

''Où est l'État? L'État est partout!''

Jean-Noël Tremblay, Denys Larose, Michel Héroux et Normand Chatigny 18 mai 2010 Actualités en société

http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/289136/ou-est-l-etat-l-etat-est-partout


Sébas

@ Tous:

En passant, si la Suède (i.e. l'ancien 'modèle' socialiste par excellence), a réussi le virage 'privatisation' de son systême d'instruction publique (ce n'est pas l'idéal libertarien, mais c'est déjà 100x mieux qu'ici), et si la Suède (qui a un taux de syndicalisation quasi soviétique), a réussi à briser les monopoles syndicaux, pourquoi le Québec ne serait-il pas capable ?

Sébas

Mythe de l'IEDM ?

''60% des Québécois ne payent pas d'impôts''

Vrai, mais faux car cela ne reflète pas l'entière réalité...

Réalité:

Ils payent tous des taxes à la consommation élevées (qui vont monter assez rapidement). Des cotisations à l'assurance emploi étatique obligatoire(ce qui n'est PLUS le cas en Suède, en passant...), à la RRQ (qui ne cessent de monter, pour de moins en moins de bénéfices), à la SAAQ (qui ont doublé pour les automobilistes et quadruplé(?), pour les motocyclistes, il y a 2-3 ans...), etc et etc.

Libre Entreprise

@Pierre-Yves,

tout à fait, car un peuple ignorant est soumis au gouvernement. Il n'est donc pas dans l'intérêt du gouvernement d'avoir un système scolaire qui enseigne l'indépendance, la débrouillardise et des connaissances marchandables aux jeunes.

Car après, les jeunes pourront se passer du gouvernement et revendiquer des baisses d'impôts et des réductions de dépenses, le gouvernement perdra alors de la puissance et de la légitimité.

Comme le gouvernement paie pour l'éducation des enfants et qu'ils les obligent par des lois, alors il est dans son intérêt de les endoctriner à l'obéissance et la soumission autant que possible.

Pour une école libre

Certains parents, prévenus que leur enfant allait vers l'échec: «Je respecte son autonomie. C'est la vie qu'il a choisie.»


L'autonomie (morale, pardon "éthique") du jeune est encouragée dès six ans à l'école québécoise. C'est une valeur constante.

Voir ce compte-rendu du Poliburo du MELS (vers la fin on y parle de l'autonomie : on insiste beaucoup sur l'autonomie, on ne veut même pas dire qu'il existe des choses mauvaises en soi, sauf les entraves "au dialogue").

http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2010/05/table-ronde-sur-le-materiel-pedagogique.html

Lire aussi dans le nouveau livre /Par delà l'école-machine/ cet extrait :

« La pédagogie socioconstructiviste érige son école démocratique de différentes façons :

un discours égalitariste de l’enseignement, l’enfant est vu comme un être autonome, maître de ses apprentissages, participant, actif, qui construit son monde, ses découvertes, son sens moral, ses diverses compétences. En contrepartie, l’enseignant cesse d’être un maître, c’est un facilitateur, un accompagnateur, un animateur, un berger désorienté sans chien, un éveilleur, qui se met au niveau de l’élève, de plain-pied avec lui, en évitant de lui rappeler l’inégalité de statut, d’âge et de maturité entre lui, l’enfant, et l’enseignant, l’adulte.

Elle crée un système d’oppositions binaires qui, d’une part, associent ce qui est construit, autoengendré, produit et pensé par soi à ce qui est bien, démocratique, progressif et, d’autre part, renvoient tout ce qui est reçu, transmis, donné au domaine du mauvais, du rétrograde et de l’autoritaire. Ce système d’oppositions, elle peut l’appliquer même à la « cognition de l’apprentissage », aux diverses étapes mentales et psychologiques de l’apprentissage.

Enfin, elle assigne à l’enseignement la mission centrale de façonner l’enfant de telle manière qu’il acquière par lui-même des compétences morales, éthiques et sociales qui en fassent un individu en tous points conforme à l’idéal d’une démocratie tolérante, participative et pluraliste.
»

Pierre-Yves

@Sebas

"Ils payent tous des taxes à la consommation élevées (qui vont monter assez rapidement)."

Bien entendu: c'est la seule façon de continuer à financer les usines à gaz gouvernementales maintenant vu que les salariés imposables foutent de plus en plus le camp.

Sébas

@ Pour une école libre:

Je suis d'accord !

''Autonomie'' dans un systême complètement contrôlé et obligatoire... n'est qu'illusion pour les enfants: ils sont complètement brainwashés à la sauce 'progressiste' et rendus dépendants de l'état.

Les parents n'ont presque plus de liberté pour LEURS enfants.

Une dpj qui sape l'autorité des parents et 'autonomise' les enfants ? Des lois sur le divorce/séparation qui enlève presque toute l'autorité des pères (et de plus en plus, celui des mères, aussi), et vraie autonomie des enfants, ne vont pas bien ensembles...

Ce n'est qu'une autonomie factice...
Les enfants, laissés à eux-mêmes(dans le cadre étatique actuel), deviennent INSUPPORTABLES.

(et si j'étais méchant je dirais: la discrimination sexiste à l'embauche que subisse les hommes du Québec et ce, par rapport aux systêmes d'éducation et de santé -dites merci aux quotas sexistes, une autre spécificité québécoise- fait en sorte que ce sont surtout les bénéficiaires de ces lois, i.e. les femmes, qui vont se ramasser avec tous les problèmes...)

Depuis que le monde est monde, seules les familles 'LIBRES' et 'FORTES'
peuvent rendre les enfants vraiment autonomes et les inciter à l'excellence. L'amour exige de la discipline et la discipline exige de l'amour. Or, l'école corporatiste/syndicaliste/étatique, ne peut et ne pourra jamais accomplir cela...

L'état ne peut jamais remplacer les parents.

'Casses' la famille et tu 'casses' un peuple...

C'était EXACTEMENT comme ça que les choses se passait en ex-URSS.(et je crois bien que je n'apprends rien aux libertariens de ce blogue...)

La solution?

-Plus d'écoles étatiques... ou au moins: 'copier' le modèle suédois ACTUEL...
-Une dpj imputable et moins omniprésente/omnipotente.
-Des lois en matière familiale, vraiment égalitaires.
-Des politiques en matière criminelle [conjugale], vraiment égalitaires.
-Abolition des pouponières étatisées (encore ici, nous copions exactement les soviètiques)
-etc.

***

@ Pierre-Yves:

On a rien vu encore: à lire les différents blogues, j'ai comme l'impression que le Québec va connaitre une vraie saignée suite au dernier budget... 'lucide-étatique'.

Tu sais combien le Québec 'récolte' en impôt par année? Environ 18 milliards. Cela serait SI simple de transformer les impôts actuels en taxe à la consommation 'progressives', surtout sur les véhicules et maisons. Mais les socioconstructivistes ou les 'Ingénieurs Sociaux' de tout acabit,
ne voudront jamais faire ça; la fiscalité 'créative' est un des meilleurs outils à leur disposition...

Libre Entreprise

@École Libre,

Je m'excuse mais la mission de l'école n'est pas d'enseigner des compétences morales, sociales, religieuses, éthiques ou autres.

Le but de l'école est d'enseigner à lire, écrire et compter, point final.

Et puis, dans le temps, les métiers s'apprenaient sur le tas en tant qu'apprentis.

Que l'école se contente d'enseigner à lire, écrire et compter et qu'il arrêter de servir aux élèves les plattitudes morales, éthiques et sociales, pu capable !

Des écoles spécialisées en métiers et en sciences pourraient par la suite prendre la relève dans le marché privé.

Vivement qu'on privatise l'école.

Pour une école libre


À Libre Entreprise

«
@École Libre,

Je m'excuse mais la mission de l'école n'est pas d'enseigner des compétences morales, sociales, religieuses, éthiques ou autres.»

Mais vous n'avez pas à vous excuser (vous m'avez mal lu ou je me suis mal exprimé en pointant simplement vers des liens sans assez les expliquer).

Pour moi, l'État n'a pas (ou alors très peu) de rôle à ce niveau contrairement au gourou-philosophe-sophiste Georges Leroux qui pense que l'État doit déstabiliser les croyances de parents (voir liens).

Je suis aussi pour une stricte instruction (pas de "socialisation") dans les écoles publiques (tout en réduisant leur nombre) à moins qu'il y ait une gamme de choix de socialisation (catholique, athée ou libertarienne disons) qui répondra aux vœux des parents.

L'important pour moi c'est la liberté de choix en la matière, pour ce qui est de l'impératif d'équité, je peux concevoir une aide publique pour les plus pauvres via des bons scolaires.

Sébas

Pour une école libre:

Jésus ÉTAIT libertarien.
;-)

Libre Entreprise

@Sébas,

Jésus n'est pas libertarien, il est totalitariste et tyrannique. Si vous ne l'adorez pas et ne lui dévouez pas une obéissance totale et une foi aveugle et ne devenez pas parfait, vous irez en enfer selon la doctrine Chrétienne.

Il est de mon avis que le christianisme est fondamentalement autoritariste et qu'il est incompatible avec la liberté de conscience libertarienne.

Pour une école libre

À libre entreprise,

«Il est de mon avis que le christianisme est fondamentalement autoritariste »

[ça existe ce mot ?]

« et qu'il est incompatible avec la liberté de conscience libertarienne. »

1) Tous les systèmes cohérents veulent imposer leur point de vue (pour le bien des gens, bien sûr ;-)). Je pense que, même vous, vous voulez convaincre les autres que votre point de vue est le meilleur. Je ne dis pas que vous le faites, car ce n'est pas toujours facile d'aborder ces sujets et puis c'est fatigant de convaincre les gens. Mais il m'est avis que, si vous êtes convaincu de vos opinions, vous aimeriez que les autres les adoptent. Même le relativiste veut que les autres pensent que tout est relatif...


2) Pas sûr en quoi le christianisme est incompatible avec la liberté de conscience : rien ne vous oblige à y croire. Même pas le christianisme (le libre arbitre est une vieille notion de scolastique...) Et même, si vous pensez que ce fut le cas, ce n'est pas le christianisme (déjà qu'il faudrait le définir) qui l'imposait, mais un État séculier se disant d'une forme chrétienne.

(Voir par exemple les mennonites conservateurs et les Amish qui rejettent toute coercition et tout appui à l'État -- ils ne votent même pas -- parce que voter c'est approuver l'État qui est instrument de coercition. Ne sont-ils pas chrétiens ?)


Pierre-Yves

@Libre Entreprise

"Il est de mon avis que le christianisme est fondamentalement autoritariste et qu'il est incompatible avec la liberté de conscience libertarienne."

C'est l'Église qui est autoritariste, en bonne héritière de l'empire romain; le christianisme en soi n'est pas plus autoritariste que n'importe quelle autre secte, y compris celle du prophète: à une extrémité vous avez le Wahabbisme, à l'autre le Soufisme, un conception autoritaire, l'autre libertarienne, mais la même religion.

Christian Rioux

Au moindre problème, les québécois se retournent vers l'état.
Pourtant c'est au parent à éduquer leurs enfants, pas à l'état.


Steven

@Pierre-Yves

Parfaitement en accord avec toi. Lorsqu'on lit les Évangiles, on se rend compte que l'Église a sérieusement dévié du message de Jésus. J'avoue ne jamais m'être interrogé si Jésus était Libertarien mais l'Église ne l'est certe pas.

Libre Entreprise

@Pierre-Yves,

Ce qui est écrit dans la Bible est autoritariste et tyrannique. Le Dieu biblique veut votre repentance, votre âme, votre obéissance et ce jusqu'à la perfection ou bien c'est la géhenne, la mort éternelle et le feu éternel qui vous attend.

Dans la bible, notamment l'ancien testament, il y a plein de cataclysmes, morts massives et exterminations causées par Dieu et on lapide des enfants à mort pour s'être moqués d'un chauve. On massacre un peuple entier pour croire en Baal au lieu du Dieu d'Israel. Des gens se font tuer par lapidation simplement pour avoir ramassé du bois un jour du sabbat.

Et bon nombre de Chrétiens évangéliques aprouvent cela et ne trouvent rien de scandaleux dans toute cette violence.

Alors je regrette mais pour moi, en mon humble avis, Dieu et la religion sont l'ennemis du libertarianisme.

Pierre-Yves

@Libre Entreprise

Attention là: vous mélangez abusivement l'Ancien et le Nouveau Testament; le Christianisme est fondé sur le second, qui récuse sans ambiguité le côté barbare des enseignements du premier.

Maintenant, le fait est qu'avec tout ce message d'amour du Christ, le Chritianisme a massacré beaucoup plus de monde que le Judaisme ne le fera probablement jamais. Comme quoi il ne faut pas confondre le message avec le messager.

Sébas

@ Tous (surtout Joanne Marcotte et Christian Rioux):

Tous ceux qui ne veulent pas voir la dérive communiste (j'ose sortir le 'gros' mot), de l'état québécois, qui fait des politiques familiales/sociales socioconstructivistes (cette idée est débile en soit et donne toujours de mauvais fruits), qui détruisent la famille, l'autorité des parents, etc, insinuent que les parents sont reponsables des dérives actuelles...

Commençons par sortir l'état/syndicats de nos vies personelles, et de la gestion de nos écoles, ensuite, si certains étudiants ont des problèmes ou si certains parents sont encore irresponsables, là nous pourrons surtout blâmer les parents.

Pour l'instant, tout est en place pour augmenter le taux de monoparentalité (nous sommmes les 'meilleurs' dans ce domaine avec la Suède), et c'est le facteur # 1 de décrochage scolaire (et AUCUN progressiste ose en parler, et ils vont toujours mettre ça sur le dos de la pauvreté ou autre facteur 'secondaire').

***

@ Pour une école libre qui écrit:

''vous m'avez mal lu ou je me suis mal exprimé en pointant simplement vers des liens sans assez les expliquer''

Pour moi c'était évident que vous trouviez ça débile. (surtout que je lis votre blogue assidûment)
;-)

*

Et lorsque vous écrivez:

''Je suis aussi pour une stricte instruction (pas de "socialisation") dans les écoles publiques (tout en réduisant leur nombre) à moins qu'il y ait une gamme de choix de socialisation (catholique, athée ou libertarienne disons) qui répondra aux vœux des parents.''

J'ai répondu que Jésus était libertarien. Pourquoi? Parce que vous avez placé catholique et libertarien comme 2 choix séparés.

Que pensait Jésus à propos des pharisiens?
Que disait Jésus à propos des 'faiseurs' de lois?

*

Ensuite vous écrivez:

''L'important pour moi c'est la liberté de choix en la matière, pour ce qui est de l'impératif d'équité, je peux concevoir une aide publique pour les plus pauvres via des bons scolaires.''

Quand Jésus disait:

''rendez à César ce qui appartient à César'', est-ce qu'Il voulait dire par là qu'Il;

- voulait/endossait l'état romain ?
- était pour un systême d'impôt?
- était pour la redistribution de la richesse?
- était pour la justice, l'équité sociale ou le bien commun par le truchement de l'état?

Peut-on (et surtout, doit-on), légiférer l'équité? L'amour? La solidarité? La générosité?

Et comment les premiers chrétiens (i.e. ceux qui vivaient le PLUS dans L'Esprit Saint), vivaient-ils et ce, pendant les premiers siècles AVANT que l'Eglise fusionne avec l'état romain?

-Etaient-ils pour l'armée?
-Pour la violence?
-Servaient-ils dans l'armée?
-Se mariaient-ils selon le droit romain?
-Instruisaient-ils leurs enfants selon les valeurs de l'époque et dans des écoles étatiques?

NON, ILS ÉTAIENT PRESQUE TOUS DES LIBETARIENS, comme Jésus !!!

Lorsque le Pape dit que le mariage ÉTATIQUE est important, il fait fausse route !!! Le mariage socioconstructiviste actuel est une vraie folie/blague. En occident communiste, c'est le SEUL contrat qui peut être brisé, sans égard à la faute...

Il DOIT parler de ça! Et de toutes les autres dérives 'communistes' de l'occident. L'Eglise Catholique -et toutes les Eglise chrétiennes ooccidentales- DOIVENT revenir à la SOURCE et puiser dans la sagesse des premiers chrétiens, et ça presse !!! 'L'empire' occidental d'aujourd'hui craque de partout, car comme l'empire romain, tout est construit sur de FAUSSES valeurs. Il faut que les leaders chértiens cessent de faire semblant que l'occident est encore chértien: il est TOUT sauf chrétien !

p.s.
@ Libre Entreprise:

J'espère que cela vous aide à mieux comprendre 'certaines' choses...

@ Pierre-Yves, tu 'm'épatate' par des *certains* de tes commentaires, comme celui sur le nouveau/ancien testament. ;-)

Libre Entreprise

@Sébas,

"NON, ILS ÉTAIENT PRESQUE TOUS DES LIBETARIENS, comme Jésus !!!"

Ton Jésus nous envoie en enfer si on ne croit pas en lui, ça ne me semble pas très libertarien ça.

Jésus n'est pas libertarien, autrement il nous laisserait être des païens incroyants et infidèles sans craindre l'enfer.

Jésus, c'est comme le gouvernement, il te punit si tu ne lui obéis pas.

Libre Entreprise

@Pierre-Yves,

Le christianisme est fondé sur l'ancien testament, le nouveau testament s'est construit sur l'ancien qui lui sert de fondation.

Et c'est Jésus lui-même qui dit qu'il n'est pas venu abolir la loi mais bien la confirmer.

Donc, Jésus vient dire que l'ancien testament est encore valide.

Références:

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19.

"Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir."

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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