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24 septembre 2010

Commentaires

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Libre Entreprise

Si les gens se disent "modérés", c'est qu'ils considèrent les positions franchent comme étant extrémistes.

C'est donc "extrémiste" de vouloir conserver son plein salaire, de prendre ses propres décisions individuelles et d'assûmer seul les conséquences de ses propres décisions.

Il faudrait être "modéré" pour être plus acceptable politiquement et socialement et il faudrait accepter que le gouvernement dirige en partie notre vie pour montrer qu'on est capable de faire la "part des choses".

Le problème avec les modérés c'est qu'ils sont immensément plus extrémistes qu'ils le pensent.

Un gauchiste veut que le gouvernement se mêle d'économie, un droitiste veut que le gouvernement se mêle de moralité et de moeurs.

Un "modéré" veut que le gouvernement se mêle à la fois d'économie et de moeurs. Autrement dit, ce sont les modérés qui font le plus croître l'étatisme.

On doit aux "modérés" la croissance du gouvernement et de ses dépenses. Un modéré croit qu'il est approprié que le gouvernement se mêle de tout dans une certaine mesure.

Il n'y a rien de plus dangereux pour les libertés individuelles et les libertés économiques que les "modérés".

Les "modérés" sont des étatistes extrêmes.

Bobjack

Je ne comprend pas cette mentalité. Le libre marché est en soit un compromis :

A) - Tu veux donner ton salaire a quelqu'un qui "veut ton bien" c'est ton choix, une commune, un gourou de secte, ou à moi.
B) - Tu veux pas faire partie de cette folie, participe pas.

Pourquoi les étatistes ne peuvent pas se contenter d'appliquer à eux seul la solution A. Pire que ça, ils veulent même que ce soit payé par les autres et non par eux-même quand c'est possible.

Ils devraient rejoindre ce mouvement : http://www.vhemt.org/

FrancisDucharme


Si on est pas un menteur ou débile mental à multiples personalités, la modération ca n'existe pas.

De l'eau tiède, c'est la "modération" entre l'eau froide et l'eau chaude. Deux opposés mis ensemble.

Comment est-ce possible en politique, philosophie, etc. ?

Un jour, un libertarien va penser en libertarien, ou le jour d'après penser en socialiste pour atteindre la "modération" ?

Ca ne fait aucun sens.

Luc Chartrand

On est toujours le pur et dur d'un autre, Mario Dumont est un pur et dur du centrisme de droite mou. Il n'en démord pas.

David Gendron

Et si les libertariens n'étaient pas de droite, dans le fond? (sauf économiquement, et pas comme les autres droitistes étatistes!)

David Gendron

@Bobjack

Bienvenue dans le club des extinctionnistes!

matvail2002

J'ai jamais aimé Dumont du fait qu'il change de position comme qu'il change de chemise.

Il serait bien au PLQ ou au PQ avec qui ont chacun des politiques nationalistes et socialistes.

David Gendron

Pourquoi n'irait-il pas chez le PQ? Au moins, il servirait à quelque chose et il était séparatiste en 1995 après tout...

Gilles Guénette

Ou dans le nouveau parti politique québécois?!

Il paraît, selon des rumeurs persistantes que «les ex-ministres péquistes François Legault et Joseph Facal lancent à la mi-octobre un mouvement politique qui préparerait la création d’un nouveau parti politique». Leur initiative aurait même la bénédiction de Lulu!

http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=2516

Le Rationnel

@Gilles et MM:

Dumont parle souvent des gens «très à droite» le matin au 98,5 FM, avec Marie-France Bazzo et Paul Arcand.

http://www.dailymotion.com/video/xd1chf_mario-dumont-se-met-au-bernier-bash_news

La description suivante revient souvent:
«Une poignée de blogueurs, peut-être 40 ou 50 dans tout le Québec, qui vivent encore dans le sous-sol chez leurs parents, qui ne comprennent pas qu'en politique, il faut mettre de l'eau dans notre vin, qu'on distille nos idées ou qu'on change de chemises pour s'attirer d'autres clientèles électorales.

Mais eux, ils ne comprennent pas que pour prendre le pouvoir, il faut s'attirer d'autres groupes d'électeurs, surtout que ces blogueurs ne votent pas pour la plupart et qu'ils ont eux-mêmes un poids électoral faible.»

Ça paraît qu'il est encore échaudé de s'être fait traiter de girouette et de "closet socialist" lui-même par plusieurs de ces plus vieux partisans.

Quand, dans l'actualité, Harper est critiqué à nouveau pour avoir renié ces idées fiscalement conservatrices ou pour avoir dépensé des fonds publics pour conserver son fragile pouvoir en achetant l'opposition, la cassette repart puisque Dumont, en défendant Harper, cherche aussi à justifier ses compromis et ses prises de position pour aller se chercher du vote nationaliste et social-démocrate, principalement péquiste.

Pierre-Yves

Mario Dumont c'est n'importe quoi. Il n'a au fond jamais su ou il allait, donc fatalement il a fini par s'y rendre.

Sébas

[mode sarcastique 'on']

"Soyez confus, mous, incohérents, opportunistes, sans stratégie précise, ne défendez aucun principe clair et tirez dans n'importe quelle direction, comme je l'ai fait pendant quinze ans à la direction de l'ADQ. C'est la clé du succès, c'est comme ça qu'on va rallier tout le monde qui veut du changement. "

-MM

***

Ben voyons... c'est "extrémiste", "radical" et "idéologique" comme position.

Dumont a raison, il faut un équilibre entre;

-le beau et le laid
-le vrai et le faux
-le réel et l'irréel
-le rationnel et l'irrationnel
-la liberté et l'esclavage
-la vérité et le mensonge
-l'honnête et l'hypocrisie
-la liberté que procure le fait de ne pas avoir de dettes et l'endettement
-les bonnes et mauvaises idées
-ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas

Un "bon" politicien de nos jours, sait ça.

Les Harris, Klein, May, etc de ce monde, qui ont UNE idée, UN plan, UN ensemble de principes solides, etc, sont de "mauvais" politiciens...

[mode sarcastique 'off']

Sébas

@ Le Rationnel qui écrit:

"Mais eux, ils ne comprennent pas que pour prendre le pouvoir, il faut s'attirer d'autres groupes d'électeurs, surtout que ces blogueurs ne votent pas pour la plupart et qu'ils ont eux-mêmes un poids électoral faible.»

***

Justement, 60% des gens ne votent plus et "attendent" seulement un genre de Harris ou Chris Christie (*) plein de principes solides, anti-corruption, etc et qui est prêt à se tenir debout vis-à-vis de tous les corporatisme-égoïstes (qui nous mènent tous vers le "mur").

Au fond, je trouve sincèrement que Dumont s'est laissé/se laisse trop manipuler par son entourage. Je ne lui en veux pas personnellement, mais je trouve ça triste qu'il ne "voit" pas ce que nous "voyons". TOUS les blogueurs auraient voulu que Dumont et l'ADQ soient des "Governor Christie". Nous devrions TOUS arrêter de se garrocher des tomates et devrions TOUS travailler ensemble dans le même sens.


(*)
Governor Christie Responds To Teacher During Town Hall
http://www.youtube.com/watch?v=PkuTm-ON904

Ça vaut vraiment la peine d'écouter ce politicien qui n'est pas tiède.

Sébas


@ Gilles Guénette qui écrit:

"Il paraît, selon des rumeurs persistantes que «les ex-ministres péquistes François Legault et Joseph Facal lancent à la mi-octobre un mouvement politique qui préparerait la création d’un nouveau parti politique». Leur initiative aurait même la bénédiction de Lulu!"

***

Si Lulu, Legault, Facal, etc, veulent implanter les réformes du "nouveau" modèle Suédois, je déplace mon c*l de blogueur et je vais voter...
;-)

Et je suis presque certain que la majorité de ceux qui ne votent plus, iront voter... sans compter tous les désabusés de l'ADQ, du Parti Libéral ou du parti Québécois, qui votent plus par automatisme, que d'autre chose.

Ce nouveau parti devrait être vraiment autonomiste, fuir comme la peste le vieux débat fédéraliste-souverainiste, demander un transfert de TOUS les points d'impôts d'Ottawa (si les Péquistes comprenaient ce que cela impliquait, ils voteraient tous pour ce nouveau parti)... ce qui serait selon moi, la 3e voie parfaite pour le Québec de 2010.

D'accord, ce n'est pas un état libertarien comme celui de Hong Kong ou comme celui de nos ancêtres, mais je suis capable de vivre dans un tel monde.

Pas vous?

***

A lire:

Le modèle social européen est sérieusement débattu surtout avec une faible croissance économique, une population vieillissante, couplée à des systèmes de pension « par répartition, pay-as- you-go » et la persistance du chômage généralisé, ses problèmes sont évidents.

En Suède, nous avons déjà résolu ce problème ; nous avons supprimé le modèle social et remplacé par un système de marché libre.

Cette annonce peut venir comme une grosse surprise pour de nombreux Européens, notamment après l’article de l’ancien Premier ministre Göran Persson où il a exalté le modèle suédois pour être à la fois équitable et concurrentiel.

Mais en fait, depuis son élection en 1996 jusqu’à sa défaite en septembre dernier, Persson, ancien chef du parti ouvrier social-démocrate a radicalement transformé ce qui avait été perçu à l’étranger que le modèle suédois. Ce que nous pensons à propos d’un modèle suédois est daté et ne représente plus la réalité.

Initialement, le modèle suédois signifiait le plein emploi et une inflation faible, quelque chose qui a été atteint par le biais de compétitivité des industries dans les années 1950, relativement grâce à une faible imposition (inférieure au niveau de la U.S. à l’époque) et des marchés non réglementés.

Le modèle admiré suédois est en fait abandonné dans les années 1970, précisément au moment où il a gagné sa renommée internationale et d’admiration. Ensuite, les taux les plus élevés du monde fiscal ont été introduits, en collaboration avec l’interventionnisme, notamment en matière de politique sociale et le marché du travail. Le résultat de cette expansion a été la crise lugubre du début des années 1990, lorsque la banque centrale suédoise a vainement essayé de lier la krona surévaluée avec le «European Exchange Rate Mechanism» en le protégeant avec 500 % de taux d’intérêt.

Le reste de la décennie a consisté à l’abattage d’un grand nombre de vaches les plus sacrées du modèle suédois par le Parti social-démocrate, mais le processus a été exécuté dans le silence.

Lorsque vous regardez la Suède d’aujourd’hui et à le comparer au reste de l’UE , on est frappé par son approche de libre- marché. Il se classe 21e et 24e, respectivement, selon l’Heritage Foundation et l’Institut Fraser sous l’indice de liberté économique.

Depuis longtemps la Suède a été favorable au libre-échange, ce qui est compréhensible puisque 60 % du PIB en découle. Dans le début des années 1990 la Suède abolie toutes les subventions agricoles et avait un des secteurs agricoles plus déréglementés dans le monde, malheureusement, ils ont été obligés de le réglementer de nouveau pour entrer dans la politique agricole commune de l’Union européenne.

En 1996, la Suède a déréglementé son marché de l’électricité, permettant la concurrence privée dans la distribution. Aujourd’hui, la moitié les centrales nucléaires sont détenues par des sociétés allemandes.

Télécommunications, services postaux et des transports publics ont largement été déréglementés, ouvrant de nouveaux marchés dans le privé. Les monopoles d’État ont été supprimés, et la compagnie de téléphone a été partiellement privatisée.

L’introduction d’un système d’éducation ouvert permet au parent de choisir l’école de leurs choix, créant ainsi une saine concurrence dans le milieu éducatif.

Pour les soins de santé, ils ont largement favorisé la venue du privé pour favoriser une saine concurrence, de plus Merci pour l’entente entre l’État, les médecins et les syndicats d’infirmières devant leur ouverture d’esprit. En fait, la plus grande urgence des hôpitaux de Stockholm, Saint- Göran , est une société privée cotée à la bourse.

La Suède a un taux d’imposition relativement faible des sociétés de 28 pour cent. Le processus d’ouverture d’une entreprise est relativement simple, allant d’une semaine à un couple de mois. La Suède présente peu d’obstacles à l’investissement étranger, maintiennent des restrictions uniquement dans des secteurs de sécurités nationales.

La plupart des banques commerciales en Suède sont des propriétés privées. Les banques sont autorisées à offrir une gamme complète de services, et les banques étrangères ont aussi accès au secteur.

Peu de jours de travail sont perdus pour la grève. Il n’y a pas de salaire minimum légal. Contrairement à d’autres pays européens, les détaillants n’ont pas d’heures réglementées. En 2005, le gouvernement a aboli la taxe sur l’héritage et les dons. Swedish Competition Authority réagit vigoureusement contre les politiciens locaux qui limitent la pleine concurrence.

La Suède a l’immigration par habitant la plus élevée avec la Grande-Bretagne et la République d’Irlande, le seul membre original de l’UE de ne pas imposer des restrictions aux travailleurs des nouveaux pays membres.

Le système de retraite a été réformé à partir de la problématique « pay-as- you-go , répartition », mais basé plutôt basé sur la performance de l’économie. Si l’économie ne croît pas, les pensions seront plus faibles, et il existe des mécanismes qui empêchent le système d’aller en faillite.

Les Suédois ont eu une prise de conscience devant la nécessité d’une réforme profonde alors que le système de financement des retraites par répartition s’écroulait. Les Suédois ont compris que dans l’ancien système à prestations définies, on ne pouvait augmenter à l’infini le taux de cotisations, les impôts, les emprunts afin de sauver le système de la faillite. On risquait de tuer l’économie où l’on s’entête à faire payer encore plus les cotisants.

Politiciens de tous bords, syndicats, représentants du public et du privé responsables sont arrivés à un compromis pour la mise en place d’un nouveau système de retraite basé autofinancé sur des comptes individuels avec un volet financé par la répartition et l’autre par la capitalisation et une forte incitation à travailler le plus longtemps possible.

Pour ce qui est des retraites, il n’y a pas de différences entre le public et le privé. Tout le monde est logé à la même enseigne, pas d’iniquité entre le public et privé, pas d’iniquité entre les générations, car il est autofinancé.

Les prestations tiennent compte de l’espérance de vie, de la génération à laquelle appartient l’assuré ? De son âge au moment du départ en retraite et de l’évolution du PIB.

Les résultats :

Les problèmes inhérents des monopoles publics au Québec ne sont pas uniques à cette province, ils sont reconnus dans le monde entier. Plusieurs études dans le monde ont démontré que les monopoles publics étaient peu efficaces, d’où la tendance dans le monde à leur disparition ou de créer une mixité de service avec le privé pour maintenir une saine concurrence, les Suédois l’ont très bien compris.

De plus, ils n’ont aucune iniquité entre le privé et le public au niveau de la retraite, en appliquant des règles budgétaires sévères, ils n’ont pas amassé une tonne de dettes sur les futures générations, réduisant les conflits sociaux intergénérationnels et de classe.

Des politiciens responsables, des syndicats responsables et un peuple avisé permettent de sortir haut la main de la crise économique actuelle.

Source : The New Sweden, Waldemar Ingdahl is president of Eudoxa, a think tank in Stockholm, Sweden, The Freeman ideas on Liberty, March 2007

Libre Entreprise

Ce que je n'aime pas chez les "modérés" c'est qu'ils refusent d'admettre leurs positions. Ils ont peur et honte d'admettre qu'ils sont étatistes ou qu'ils sont libertariens etc.

Ils se soucient d'avantage de l'opposition que de leurs partisans. En ce sens ils ne plaisent à personne.

Dumont est considéré comme faisant partie de notre gang car justement, au Québec il y a plein de purs et durs d'extrême gauche et alors pour eux tout ce qui n'est pas d'extrême gauche paraît être de la droite.

Alors ils mettent tout ceux qui ne sont pas d'extrême gauche dans le même panier, les libertariens, les ADQ, les conservateurs, même les "centristes".

David Gagnon

L'animatrice que l'on peut entendre dans la vidéo affirme: "liberté c'est un mot très fort au Québec"...

Des déclarations de ce genre, ça ne s'inventent pas...

Pour le reste, voici comment Mario Dumont conçoit la politique.

Un libertarien dit: 2+2=4
Québec Solitaire dit: 2+2= 6
Mario Dumont fait un compromis et propose que 2+2=4,5

Avec son compromis on se retrouve avec une mauvaise réponse qui ne satisfait personne.

Et si on veut absolument jouer au jeu de gauche/droite. Les libertariens sont à droite sur les questions économiques et à gauche sur les question sociale. Donc, selon la logique gauche droite, les libertariens sont des modérés se situant au centre.

matvail2002

@David:

L'une de mes connaissances m'a mentionné que le problème avec Dumont est qu'il ne connaissait pas ce qu'il se faisait ailleurs que sur un axé très limité (même qu'il connaît aucunement la situation dans certaines régions du Québec). Normal donc qu'il ne connaisse pas grand chose d'autre que le modèle Québécois.

«liberté c'est un mot très fort au Québec»

Liberté de quoi? Celle de vivre dans un état dirigiste, protectionnisme et nationaliste? Pour moi le nationalisme Québécois, c'est plutôt une signification de la servitude et vous remarquerez que la grande majorité des nationalistes Québécois veulent un plus gros état au service d'une «nation».

Vu qu'on parle de la Suède, le supposé parti d'«extrême-droite» (plutôt des nationalistes voulant un état dirigiste à mon avis) là-bas qui a entré au parlement a plus de 80% de sa plate-forme qui est composé de trucs qui sont bien normaux dans des partis comme au PQ et dans quasiment tous les autres partis politiques au Québec.

http://derteilzeitberliner.wordpress.com/2010/09/20/quelle-droite-est-lextreme-droite/

Richard3

Tous les partis politiques, au Québec, sont soit centristes, soit marginaux. Aucun parti le moindrement solide n'ose se pointer dans une direction précise, avec un programme clair, et surtout un objectif bien défini. Et ceux qui conçoivent la politique ainsi ne se présentent pas aux élections, préférant débattre dans les médias de tous genres.

Je rêve du jour où les Martin Masse, Gilles Guénette, et autres Nathalie Elgrably de ce monde vont mettre leur face sur une pancarte! Je saurai pour qui voter, ce jour-là! Même que s'il y a de la place, je n'hésiterai pas à me joindre à eux!

Regine

Et si c'était Jeff Plante qui avait raison?

Ce que Dumont, Marcotte et Duhaime disent, c'est que c'est plus important pour eux d'avoir une job en politique, de défendre le parti coûte que coûte que de défendre un idéal.

Jeff nous avait tout expliqué ça lors de l'événement de Nouveau-Québec l'an dernier. Toutes les étiquettes qu'on va accoler à ceux qui ont une vision forte et claire de la liberté.

On dirait qu'il y en a quelques uns qui se sont laissé endormir par l'ADQ 2.0

Libre Entreprise

@Richard3,

tous les partis au Québec sont de Centre-gauche ou marginaux. Tous penchent vers la gauche.

Le but du libertarianisme est de voter pour soi-même. Si Martin Masse, Gilles Guénette et Nathalie Elgrably se présentent aux élections et que par miracles ils remportent le pouvoir, ils vont faire les mêmes conneries que n'importe lequel politicien en place et ce même s'ils réduisent l'état, coupent les dépenses, coupent les taxes et abolissent les syndicats.

Charest a essayé de rapetisser la machine rien qu'un peu et il s'est fait rentrer dedans par l'opposition. Harper a coupé la TPS et les Québécois voulaient le lyncher.

Alors la meilleure stratégie est de rester toujours en dehors de la politique directe et en dehors de la démocratie et de beugler dans les médias et d'éduquer le public.

Ainsi, on ne se place jamais dans une position délicate où on se casse la gueule et on peut continuer à éduquer les gens. Laissons la chance à d'autres de se faire griller sur la place publique.

Si la politique fonctionnait, il y aurait eu de meilleurs politiciens bien avant Martin Masse et bien avant Nathalie Elgrably qui auraient arrangé les choses des centaines d'années plus tôt.

Le fait que ça fait plus de 2,000 ans que la tyrannie règne et empire nous prouve que ce n'est pas une question d'élire le bon politicien, c'est vraiment l'idéologie dirigiste qui doit être abolie.

Que chacun vote pour soi, la voilà la solution.

Libre Entreprise

Le problème avec la démocratie, la politique et la société actuelle c'est que les gens formulent des demandes de liberté.

Les gens qui croient en la liberté demandent à l'état, demandent à la société la liberté qu'ils souhaitent.

Or, ils n'ont pas compris que la liberté ne se donne pas, elle se prend.

Pour être libre, il faut prendre la liberté immédiatement et faire ce qu'on a envie de faire malgré les conséquences et il faut être prêt à en assûmer le coût jusqu'au bout.

C'est comme cela que la liberté avance. Tant que les gens ne seront pas prêt à prendre la liberté et qu'ils vont se contenter de demander la liberté, et bien l'état et la société ne la leur donneront pas.

Sébas

@ Regine:

J'aime beaucoup Jeff Plante, mais je ne comprends pas trop où vous voulez en venir? Avoir raison au plan théorique, et avoir une stratégie efficace, ce sont 2 choses différentes (mais complémentaires), non?

@ Richard3:

Pas évident ce que vous proposez (surtout pour les personnes nommées), mais j'ai tendance à être d'accord avec vous.

@ David Gagnon, Libre Entreprise et matvail2002:

Arrêtez ! Trop de "vrai" et de rationnel, c'est pas bon pour les "bons" politiciens.
;-)


@ Tous, je viens de lire cette phrase:

"C’est idéologique, c’est une question de principe"

http://www.journalmetro.com/chroniqueurs/article/643781--le-registre-de-la-discorde

Voyez-vous comment les étatistes -PAYÉS POUR L'ÊTRE- procèdent?

Ils sont des idéologues(du pouvoir? au service du pouvoir pour le pouvoir? au service d'un ligne de parti? au service d'intérêts multiples et non-nommés?, etc), complètement déconnectés de TOUTES les réalités, de tous les faits, de toute logique, etc, mais c'est "nous" les idéologues...

Ils ne basent JAMAIS, jamais, jamais leurs analyses sur des principes solides et/ou immuables, sur des faits, sur la réalité, sur des statistiques qui englobent toutes les réalités et ce, pour propager leurs idées...
Non, jamais, mais ils se présentent comme des "réalistes", "pragmatiques", "cohérents", pas opportunistes 'pantoutes', ben non, c'est nous le problème... jamais eux.

Et pire encore, plus le temps avance, plus leurs arguments (euh-hum), sont des insultes à peine voilées...

***

C'est UNIQUEMENT POUR ÇA QUE NOTRE MONDE va si mal...

Les adeptes PAYÉS du "tout est relatif", mènent notre monde vers l'abime...
Mais ils sont complètement inconscients qu'ils travaillent pour leur propre asservissent, je ne peux donc leur en vouloir.

En tout cas, ne nous laissons pas définir et/ou taire par ces "non-idéologues"
;-)

Sébas

@ Libre Entreprise:

Moi je veux de "mauvais" politiciens qui vont nous donner l'heure juste; qui pensent VRAIMENT au fameux "bien commun" (de TOUS!); qui vont se TENIR DEBOUT FACE AUX CORPORATISMES (syndicats, barreau, collège des médecins, environnementalistes, professionnels, grosses entreprises, groupes communautaires, alouette,), qui ne représentent JAMAIS l'intérêt de la majorité (trop silencieuse, mais aussi trop occupée et/ou pas assez informée), et ce que Charest, Harper, etc, de ce monde ne font pas/plus.

Je ne veux pas l'anarchie, même si je suis "en gros" d'accord avec vous, sur le plan philosophique ou personnel.

Kevin

C'est pas très compliqué, pour être politicien il faut se prostituer. Mario Dumont, c'est juste qu'il est moins sélectif et donc il se prostitue à gauche, à droite, au centre, agadou. Pour conserver ses apparitions dans les différents média, il ne peut pas être cohérent et concis, il faut encore plus se prostituer.

Personnellement, j'entend beaucoup de gens dénoncer certaines personnalités comme interventionniste mais ce qui est drôle c'est que certain ne sont même pas d'accord avec leurs propres décisions. Arcand et Dumont et Duhaime par exemple, je suis convaincu qu'ils comprennent très bien comment la société fonctionne et seraient en accord avec chacun de vous, mais ils doivent prostituer leur opinion pour s'aligner avec le plus de gens possible.

C'est simplement la nature de la politique, de se battre avec ça est complètement inutile et je n'ai pas besoin de mentionner que Martin l'a très bien compris :DDD

Sébas

@ Kevin qui écrit:

"C'est pas très compliqué, pour être politicien/commentateur politique il faut se prostituer."

*

Batince que je suis tanné de lire ça... et ça aussi:

"nous avons les politiciens que nous méritons"

Ou de lire que;

"les gens aiment ça se faire réglementer à mort, ils sont trop cons pour comprendre la politique, etc"

L'histoire est remplie d'exemples contraires. Le problème, c'est que le pouvoir est trop concentré, un point c'est tout. J'avoue -humblement- que j'aurais toutes les difficultés du monde à "bien" agir à leur place. Donc, je ne leur en veux pas au niveau personnel, mais cela ne m'empêche pas de me souvenir de d'autres époques, d'autres politiciens, d'autres commentateurs, etc, et de voir que tel système donne X résultats (au Québec, les structures de pouvoirs sont hyper corporatistes/concentrées), et que tel autre système, donne des des résultats complètement différents.

La nature humaine ne change pas, les structures oui.

«L'occasion fait le larron»
«Le pouvoir corrompt ; le pouvoir absolu corrompt absolument»

Martin Masse

Dumont reprend un peu partout les mêmes propos que dans la vidéo depuis un bout de temps. Il y a l'extrait audio vers lequel Le Rationnel fait un lien ci-haut. Vous pouvez également écouter celui-ci, plus récent, encore une fois avec Arcand et Bazzo, et où il fait les mêmes mises en garde contre les "purs et durs": http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=78537

Il donne en exemple ce rassemblement de l'IEDM où il est allé, et où des radicaux dans l’entourage de Maxime Bernier auraient dénoncé Harper comme étant trop à gauche. J'étais justement présent à cet événement, tenu il y a quelques mois. Lorsque ça s’est terminé, nous nous sommes retrouvés au bar de l’hôtel où ça avait lieu. J'ai brièvement jasé avec Dumont (il m’a dit qu’il nous lisait). Je ne me souviens pas de lui avoir parlé de Harper directement, mais c’est cette critique du gouvernement Harper comme étant un gouvernement centriste et sans principe directeur que j’avais faite en posant une question au conférencier pendant la période de questions.

Comme je suis ensuite allé prendre un verre avec Maxime et d’autres amis (d’autres dangereux "libertariens radicaux"), alors que Dumont était juste à côté, je présume que c’est de moi dont il parle lorsqu’il raconte cette histoire. Même chose quand il s'en prend dans les entrevues aux "théoriciens", ces blogueurs radicaux qui "se content des peurs et qui n'ont pas d'impact réel" : il parle évidemment de moi et d'autres blogueurs libertariens.

Voilà pourtant quelqu’un dont la carrière politique est un flop total. Il n'a rien fait avancer, il a simplement tourné en rond pendant quinze ans (c'est ce que j’écrivais il y a dix ans, et les faits m'ont donné raison). Et il se permet de dénigrer ceux qui, pendant ce temps-là, ont vraiment fait avancer les choses, c'est-à-dire ont diffusé des idées, ont convaincu du monde, ont créé une masse critique pour ce courant d’opinion au sein de la population. Ceux qui ont fait en sorte qu’aujourd’hui, on voit émerger ce mouvement, aussi minoritaire et désorganisé soit-il, en faveur de moins d’État et de plus de liberté.

Comme le dit la Bazzo à la fin de l’entrevue ci-haut, "on dirait qu’en quelques années, l’idée d’une droite économique (…) a fait son chemin et ce n’est plus démonisé. (…) ils sont vraiment arrivés sur la place publique".

Ce n’est quand même pas à cause de Glenn Beck si on parle de plus en plus des idées libertariennes au Québec depuis quelques années ! Quand j’ai fondé le QL il y a treize ans, nous étions une poignée de libertariens TOTALEMENT isolés au Québec. Aujourd’hui, il y a des libertariens un peu partout qui ont découvert ces idées en nous lisant et qui les diffusent à leur tour.

Dumont précise que l’IEDM, elle, fait un bon travail et de bonnes études (Joseph Facal écrivait récemment quant à lui que L'Institut économique de Montréal a été pendant longtemps la seule institution qui travaillait à donner une respectabilité intellectuelle au libéralisme économique – on pourrait donner des dizaines d’exemples de l’influence de l’IEDM). Eh bien, j’ai été responsable des études de l’IEDM comme directeur des publications pendant sept des dix dernières années. Je dois avoir un petit rôle à jouer dans le fait que ces idées ont fait leur chemin, avec mes collègues et amis Michel Kelly-Gagnon, Nathalie Elgrably, etc.

J’ai même eu plus d’impact réel et concret que Dumont sur les politiques publiques au Québec et au Canada en étant responsable dans le cabinet de Maxime Bernier (avec Paul Beaudry, un autre méchant radical qui était là au bar ce soir-là) de la plus importante déréglementation du secteur des télécommunications depuis trente ans.

Théoricien déconnecté, qu’il dit ? Pas d’impact réel ? Mon cul !!! C’est lui le déconnecté qui n’a rien fait pour faire avancer nos idées, ni été capable d'offrir un leadership efficace, ni réalisé quelque réforme que ce soit, même s’il se permet aujourd’hui de donner des conseils et d’envoyer des mises en garde, comme s’il était un grand spécialiste de ces questions.

Désolé pour le ton courroucé et pour la guéguerre personnelle, ce n’est pas mon habitude sur ce blogue, mais j’en ai ras le bol d’entendre de telles niaiseries qui me visent directement dans la bouche de ce loser.

Sébas

Haha!
10000% d'accord avec toi Martin Masse. Sans toi et quelques autres, nous n'aurions pas vu que d'autres idées ou modèles (autre que le sacro-saint "modèle québécois", figé dans l'temps), sont possibles/fonctionnent.

Le "problème", c'est que la prochaine fois que tu me diras que mon 'ton' n'est pas approprié, je vais pouvoir sortir ce texte....
;-)
Sérieux, c'est TON blogue et jamais je vais me permettre de te dire comment agir (et en passant, merci encore pour cette tribune!), et même si je suis d'accord avec toi par rapport aux faits que tu décris, personnellement, je trouve que Dumont fait pitié. Je trouve qu'il a un bon coeur, mais que sa vision de la politique -plutôt "malléable"- (et partagée par presque tous les politiciens d'ici), est ce qui fait que le Québec va si mal.

Sébas

Je viens d'écouter ça:

http://www.dailymotion.com/video/xd1chf_mario-dumont-se-met-au-bernier-bash_news

Incroyable toutes les contradictions...

Et ici, chose encore plus surprenante, il dit que Maxime Bernier est "très à gauche" (j'ai du mal comprendre Ôô ???!!!)

http://www.radioego.com/ego/listen/5654

(de 2:38 à 2:52)

*

Et après, vers la fin de l'extrait il dit qu'il connait Bastiat...

Ouf... je viens de comprendre bien des choses à propos de la débâcle de l'ADQ et ma pensée rejoint celle d'un des commentateurs, qui a écrit ceci en-dessous de l'extrait:

"Mario Dumont illustre magnifiquement dans cette audio à quel point il est inconfortable avec un politicien qui a de la colonne comme Bernier. Cette audio en dit long pour éclairer la carrière politique de Dumont et pourquoi elle fut un misérable échec."

Tout ça est triste...

matvail2002

Le problème vient du fait que Dumont entre comme dans tous les bons politiciens dans le paradigme gauche/droite qui est carrément incompréhensible en cette ère où la politique est si complexe.

De ma part, si on regarde les idées dont Dumont propose depuis 1994, je dois dire que c'est simple en disant qu'il a proposé carrément n'importe quelle idée sur l'échiquier politique en refusant de comprendre que les gens apprécient les gens qui sont constants avec leurs idées politiques. En tirant n'importe où, on finit par se tirer soi-même.

En parlant de «pur-et-durs», autant dire que Dumont a joué son côté opportuniste en s'associant avec Parizeau, qui est probablement le keynésien le plus «pur-et-dur» qu'il existe.

Sur ce, écoutez le documentaire Tory! Tory! Tory! sur Youtube. Hayek l'a même dit, ça prend très longtemps (ou une crise majeure) pour changer les moeurs politiques dans la culture politique ce qui est en fait bien plus fort et durable que simplement changer de gouvernement.

Libre Entreprise

@Sébas,

"Je ne veux pas l'anarchie, même si je suis "en gros" d'accord avec vous, sur le plan philosophique ou personnel."

Les gens pensent que le libertarianisme "pur et dur" c'est de l'anarchie et ils pensent que l'anarchie c'est du chaos et que tout le monde va abattre tout le monde pour le prendre son bien et que toute la société va dégringoler dans un bain de sang et donc il ne faut pas l'anarchie.

Premièrement, c'est l'autoritarisme qui a fait le plus couler de sang dans l'histoire. Tant au niveau de la droite comme de la gauche, quand un gouvernement super-hiérarchique est au pouvoir, beaucoup de soldats et de civils meurent sous leur commandement. On n'a qu'à constater l'histoire de la turquie, de l'allemagne nazie, de l'union soviétique, de la chine, du cambodge, de la corée du nord, de l'ex yougoslavie, de la tchétchénie, du Rwanda, du Mexique.

Alors on voit que la hiérarchie tue beaucoup plus de monde que l'anarchie.

De plus, tous les humains sont semblables, ont des besoins semblables, ont des émotions, des sentiments, une intelligence, des capacités etc.

Il s'en suivrait que tous sont régis par les lois naturels de devoir se nourrir, se vêtir, se loger, se défendre et coopérer avec son prochain.

Le libertarianisme "anarchique" développerait une organisation naturelle optimale pour combler les besoins économiques et sociaux des individus.

Libre Entreprise

C'est drôle que quand les médias, les journalistes, les politiciens et les intellectuels emploient les mots "extrémistes" ou "purs et durs" c'est presque toujours pour désigner la "méchante" droite ou les libertariens.

Jamais ils ne diront du professeur Léo-Paul Lauzon ou de feu Michel Chartrand qu'ils sont des "purs et durs" ou des "extrémistes" et pourtant c'est exactement ce qu'ils sont.

Les "purs et durs" ce sont toujous ceux qui veulent plus de liberté et moins de coercition. Pourtant, les extrême gauche lanceurs de souliers comme Amir Khadir ne sont jamais qualifiés d'extrémistes ou de "purs et durs".

Quand Amir Khadir a dit que c'était "odieux" que de permettre à des gens de payer pour avoir leur vaccin plus vite, ça c'était pur et dur et extrémiste.

Surtout quand j'ai appris quel était le prix réel d'une dose de vaccin $8.00 canadiens !!! Il me semble que même les sans-abris sont capables de se payer une dose à ce prix là.

Regine

@Sebas. Je parlais de Jeff Plante justement un peu comme Martin Masse vient de parler de la contribution du QL à respectabilité intellectuelle du courant libertarien.

Vous comprenez maintenant pourquoi Dunmont et son entourage ont fait mille et une misères à Jeff qui s'est toujours tenu debout face à eux. Et il fallait le faire parce qu'au yeux de la population l'ADQ était supposée être l'offre politique qui représentait les tenants du libre marché. J'ai toujours aimé son point: "On va confronter ce parti-la et leur faire passer le test de la réalité" qu'il m'a souvent dit. La course à la chefferie en a été une démonstration éclatante. Les québécois qu'ils soient libertariens ou tout simplement conservateurs ont vu que ce parti la n'était pas l'endroit ou ils seraient les bienvenus. On en a la confirmation avec les paroles de Dumont aujourd'hui.

Je sais que Martin Masse et tous ceux du Québecois Libre ont immensément contribué à la cause de la liberté et je vous en suis mille fois reconnaissante mais s'il vous plait ne prenez pas toute la place. Jeff vu qu'on parle de lui l'a fait quand il était élu à la ville, pendant son séjour a l'ADQ et avec ses interventions médias. J'ai aussi en souvenir Pierre Pascau lui aussi à la radio qui parlait souvent de libre marché. Étant parfaite bilingue je ne peux pas passer sous silence tout ce qui se fait au Cato institute depuis des années et l'excellente série de Milton Friedman Free to Choose dans les années 80 qui a été un éveil pour beaucoup de Nord Américains (même s'il était adepte de la fed) ses interventions publiques étaient à la fois simples et brillantes. Merci à youtube de les faire connaitre aux futures générations.

Et M. Masse, ne diminuez pas le rôle de Glenn Beck, il fait oeuvre très utile chez les américains. Il ne pense peut être pas exactement comme vous mais il n'impose sa religion à personne contrairement a ce qui a déja été écrit ici. Il rend l'histoire américaine intéressante et surtout, il se tient debout sans faire de compromissions pour faire plaisir aux médias, J'aime beaucoup cette attitude.

Hugo

Jeff Fillion donne le lien vers cet article du Blogue du QL sur Twitter. Voici la réaction de Mario dumont :

« @jefffillion : Tu m'amuses Jeff en citant ça. Les mouvements socio-politiques créent des adhésions. Les sectes font des tests de pureté de foi. »

haha

Sébas

Les guerres d'égos c'est la dernière chose qu'il faut faire.
"mais s'il vous plait ne prenez pas toute la place."
Ben moi je sais TOUT ce que Jeff a fait... et je suis très, très reconnaissant.
Et je sais que Martin Masse n'est pas le seul à avoir eu un impact. Mais faut avouer qu'il a tenu le "fort" seul, pendant longtemps. Rendons à César ce qui appartient à César. Et à Jeff ce qui appartient à Jeff.
;-)

p.s.
Mes propos vont donner encore plus de "munitions" aux Dumont de ce monde pour nous traiter de sectaires... Mais je m'en fou. Quand leurs seuls arguments ce sont des insultes à peine voilées, c'est la preuve que nous sommes en train de gagner.
;-)

Sébas

Les blogues québécois libertariens et/ou "de droite" se multiplient comme un "virus virulent"...

Dans les médias de masse, les commentateurs "à tendance libertarienne" ou carrémment libertariens et/ou "de droite" se multiplient comme un "virus virulent"...

Il ne faut pas lâcher !!!

Sébas
-Pompomboy
;-)

Sébas

@ Libre Entreprise:

Vous avez raison.
J'ai utilisé le terme anarchie à mauvais escient.

Vous disiez:

"Pour être libre, il faut prendre la liberté immédiatement et faire ce qu'on a envie de faire malgré les conséquences et il faut être prêt à en assumer le coût jusqu'au bout."

À ça, je répondais ceci:

"Je ne veux pas l'anarchie, même si je suis "en gros" d'accord avec vous, sur le plan philosophique ou personnel."

J'aurais du dire:

Je ne veux pas la confrontation frontale/brutale et/ou la révolte, même si je suis plutôt d'accord avec vos idées sur le plan philosophique.

Historiquement, les révoltes violentes ou "frontales", sont presque toujours récupérées (ou même voulues!), par les étatistes. C'est bien beau "s'affirmer", mais si cela nous conduit dans un hôpital psychiatrique ou en prison, nous ne sommes pas plus avancés... non?

Sébas

Le plus important selon moi:

Il faut se concentrer sur le bien, le beau, le vrai, etc.

Rien n'est plus fort que "l'intelligence dans la sagesse", ou l'intelligence qui pardonne tout et qui se concentre sur ce qui fonctionne. La haine, la rancune, etc, affaiblissent/aveuglent réellement notre intelligence.

Il faut se demander "pourquoi je veux ceci ou cela" au lieu de passer son temps à critiquer ou à analyser ce qui ne va pas bien. En faisant ça, nous allons tout naturellement trouver des solutions à nos problèmes.

Fin de la "prêche du dimanche".
;-)

B. Vallée

Quoi qu'on en dise, le Québec est une une société très consensuelle, où l'on craint plus que tout la discorde et la division.

Au Québec, depuis quatre décennies, l'étatisme, le corporatisme syndical et le nationalisme font l'objet d'un consensus bétonné, préservé jalousement par le milieu médiatico-politique.

Or, Mario Dumont n'a jamais rompu avec ce consensus, pas plus que Lucien Bouchard ou Jean Charest, malgré les accusations idiotes de « néo-libéralisme » que des journalistes aux ordres leur ont lancé à plusieurs reprises. Les trois politiciens que je viens de nommer n'ont, en fait, jamais quitté la « famille » étatico-nationaleuse.

Ainsi, le seul « extrémisme » toléré (voire même encouragé) au Québec va dans le sens d'un pouvoir accru pour l'état, le socialisme et les soi-disant « valeurs citoyennes ». Voilà pourquoi les fariboles dirigistes de Québec-Solidaire ou le délire agraire des milieux altermondialistes ou écolo-communistes sont accueillis avec autant de complaisance par les médias pétris de bien-pensance collectiviste, pendant que les « libertariens » réels ou supposés (comme Maxime Bernier) font l'objet d'une véritable campagne de dénigrement. Les écolo-communistes, malgré toutes leurs prétentions de « résistance », ne menacent en rien le consensus pro-étatiste. Les libertariens, oui.

Sébas

@ B. Vallée:

Bien d'accord avec votre analyse, sauf sur un aspect:

Ce n'est pas parce que les illusionnistes nous font croire que les 'patriotes'(peu ou pas étatiques, ou du moins "plus à droite") ou que les non "syndicalo-péquistes" n'existent pas (ou qu'ils sont peu nombreux), que cela est vrai pour autant...

Vous dites:

"Au Québec, depuis quatre décennies, l'étatisme, le corporatisme syndical et le nationalisme font l'objet d'un consensus bétonné, préservé jalousement par le milieu médiatico-politique."

Consensus *médiatique*... mais néanmoins faux.

R.B.

David Gagnon écrit:
" Les libertariens sont à droite sur les questions économiques et à gauche sur les questions sociales. Donc, selon la logique gauche droite, les libertariens sont des modérés se situant au centre."

Je comprends que David ironise les détracteurs du libertarianisme qui tentent de faire passer cette idéologie pour de l'extrême droite. Néanmoins, on retrouve souvent cette idée à savoir que le libertarianisme serait économiquement à droite et socialement à gauche. Je ne suis pas certain si je suis d'accord avec ça.

Les libertariens sont en faveur des libertés individuelles et veulent simplement que l'État cesse de se mêler de tout. Là où ils peuvent sembler à gauche vient du fait qu'ils sont contre l'étatisme de la droite qui veut imposer sa morale par l'État. Cependant, je crois que les libertariens sont également contre l'étatisme de la gauche qui tente également d'imposer sa morale par l'État. Les libertariens, quant à eux, désirent que l'État impose une moralité minimale (la protection de la liberté individuelle) et veulent que les individus et les institutions privés vivent selon leur moralité, qu'elle soit progressiste ou conservatrice. Les libertariens ne sont donc pas à gauche socialement, ce qui ferait d'eux des étatistes progressistes et ils ne sont pas à droite non plus; ils ne sont pas même au centre. En fait, cette fonction doit être amputée de l'État selon les libertariens et laissée à chaque individu.

Est-ce que je me trompe ?

Sébas

@ R.B. qui demande:

"Est-ce que je me trompe ?"

***

Non !
Vous avez raison !
;-)

Et en plus de l'excellente réponse de Martin Masse:

"Les libertariens sont-ils à gauche sur les questions sociales?"
http://www.leblogueduql.org/2010/09/les-libertariens-sont-ils-a-gauche-sur-les-questions-sociales.html

Je réponds ceci:

Dans un état libertarien Québécois, les conservateurs ET les progressistes seraient très contents.

Prenons par exemple, l'épineuse question du mariage -étatique (homo ou hétéro);

La plupart des homosexuels ne veulent rien savoir de la tradition, donc du mariage 'tradi'. Ils sont aussi -comme la plupart des Québécois d'ailleurs- contre l'envahissement fiscal et civil (voir code civil québécois = complètement débile!), de nos contrats personnels/relations personnelles.

En d'autres mots, il y a environ 1 à 5% d'homos, et parmi ceux-ci, peut-être seulement 1% veulent se marier (Pour le Québec au grand complet, cela représente environ 200 contrats annuels de ce genre, pour une population totale d'environ 8 millions!). Donc, en réalité, il y a seulement quelques progressistes étatiques (ingénieurs sociaux?), qui veulent que l'état redéfinisse le mot mariage. Et les conservateurs étatiques se font manipuler encore une fois... et ils se battent contre la mauvaise cible !

*

Dans un monde libertarien (*véritablement libre ou chrétien?), où l'état (César?), n'aura plus du tout son mot à dire par rapport à nos contrats personnels (mariage, union civile, ou autre arrangement), tout le monde pourra vivre selon ses valeurs, sans que cela soit perçu comme une dégénérescence (par les conservateurs moraux, qui détestent le mariage étatique homo), ou comme une oppression (par les homos ou autres progressistes non-étatiques).


***

Selon moi, si les conservateurs/progressistes (non-étatiques), veulent vraiment être "stratégiques" il faut qu'ils exigent que:

-La *définition du mot mariage* ne soit plus entre les mains de l'état (contrôlé par des ingénieurs sociaux?).
-La définition des clauses de nos contrats personnels, ne soient plus entre les mains de l'état.
-Nos relations et contrats personnels ne soient plus contrôlés par des milliers de règlements fiscaux et civils.

Steven

@Sébas

C'est la première fois que j'entend la statistiques de 1 à 5% d'homosexuels. Je suis habitué d'entendre 9-10%. Même que récemment, j'ai vu du 11-12%. Je réalise que n'importe quel groupe de pression ont tendance à gonfler un peu les chiffres pour indiquer aux politiciens que leurs actions leur vaudront bien des votes. Où as-tu pris le 1 à 5%? Je t'avoue que je crois plus environ 10%. Je pense que si nous allignons 10 personnes, qu'une de ces personnes sera homosexuel. Toi, c'est une personne sur entre 20 et 100 allignées. Je crois que c'est plus que ça. Surtout si nous comptons les bisexuels.

Sébas

@ Steven :

Bof, 1% ou 10%, cela ne change rien au sens de mes propos. Les aimez-vous au moins?
;-)

Le 1% vient de statcan(*), la seule 'étude' de ce genre que je connaisse... et les lobbys homos ont tendance à dire 10%, alors j'ai coupé la poire en 2...


(*)
"1,1 % — Le pourcentage des Canadiens âgés de 18 à 59 ans ayant déclaré se considérer comme des homosexuels (gai ou lesbienne) en 2009.
0,9 % — Le pourcentage des Canadiens âgés de 18 à 59 ans ayant déclaré se considérer comme des bisexuels en 2009."
http://www42.statcan.ca/smr08/2010/smr08_144_2010-fra.htm

Steven

@Seb

Ok. Merci. C'est intéressant comme donnée.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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