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23 mars 2011

Commentaires

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Francis Ducharme

Il ne faudrait pas trop s'étonner que les dépenses ne fassent aucun sens.

On a à faire, au mieux, à une bande de kleptocrates ayant une croyance pathologique aux principes Keynésiens. Impossible de raisonner avec eux, ils croient dur comme fer à ceux-ci autant que vous et moi croyons que 1+1=2.

Pour eux, on ne dépense pas assez. Il faut donc que l'État intervienne pour combler le manque de dépense, peu importe la nature de celle-ci.

Ils sont conscients que les gens sont endettés, mais le problème avec cela pour eux, c'est que l'on ne peut plus dépenser.

On ne voit jamais nos chers altermondialistes se plaindre contre la surconsommation que ce genre de bêtises provoque.

Bobjack

Logique keynésienne 101 :

//Équation de base
1/x = 0
// On multiplie de chaque côté par X
1 = 0*X
// On fait les calculs :
0*X = 0, donc 1 = 0

CQFD

Plus sérieusement, il y a un "marché" pour ceux qui demandent des coupures dans l'État, rien qu'a voir la popularité de l'ADQ ... qui chutait comme par magie exactement au moment ou il abandonnait toute forme d'idée de coupure.

Un marché qu'aucun politicien ne semble être intéressé ... sauf quand vient le temps de parler de pseudo coupure qui sont abandonné à la moindre alarme.

Retour au déficit 0, quoi est-ce déjà arrivé une seule fois ?? Il devrait traiter les gens d'imbéciles directement, ce serait beaucoup plus poli et civilisé.

Francis Ducharme


@Bobjack

Le déficit 0 n'est même pas un objectif souhaitable.

Le déficit 0 et les surplus gouvernementaux sont confondus avec l'équivalent dans le privé.

Dans le privé, pour atteindre le déficit 0 et/ou la profitabilité, il faut rationaliser les dépenses tout en continuant à offrir ses services/produits.

L'État lui n'a qu'à continuer à percevoir taxes et impôts, en offrant le moins possible et ce, dans tous les secteurs qu'il a monopolisé.


Resistant

@Bobjack,

Tout ce que cela démontre c'est que X est l'infini.

Comment définiriez-vous l'infini ?

Bobjack

@Resistant

hum, l'absence de limite ?

B. Vallée

Un peu de légèreté, tiens, un vendredi, ça ne fera pas de mal...

C'est de plus en plus évident : le « modèle québécois » s'en va dans le mur. À long terme, il est pratiquement insoutenable. Le plus ironique étant que ses plus féroces partisans sont souvent des chantres du « développement durable ». La richesse est la seule ressource renouvellable que les écolo-socialistes aiment gaspiller. Tout ce que le gouvernement fait, depuis quelques années, vise simplement à retarder l'inéluctable... Mais si j'en crois les belles âmes socialisantes, tout le problème est attribuable au fait que nos précieux « services publics » sont « sous-financés ».
« Faisons payer les riches » clamaient les loufoques groupuscules marxistes des années 1970. À gauche, les slogans n'ont pas changé depuis près de 4 décennies... Un coup parti dans la prolifération des services à la population, on pourrait aussi créer des « CPE » pour vieux robineux : CPE, c'est-à-dire centres de la petite « enfonce »...

J'ajouterais que le nombre de politiciens dont la balloune s'est dégonflée, au cours des dernières années, est plutôt affolant. Aucun ne semble avoir l'étoffe voulue pour s'attaquer au ministère de la dépense.

Le dernier en date est, bien sûr, François Legault, que je proposerais de rebaptiser François « Le Ghost », vu la vitesse stupéfiante avec laquelle il s'est littéralement volatilisé dès la publication de son pitoyable « manifeste ».

Et pendant ce temps-là, à Québec un « collectif » anarcho-communiste appelé « Cause commune » a placardé ici et là au centre-ville des affiches sur lesquelles on peut lire : « N'attendons rien de l'état ». À quoi j'ajouterais malicieusement : sauf un chèque d'aide sociale...

Soyez heureux...

Marianne

"La richesse est la seule ressource renouvellable que les écolo-socialistes aiment gaspiller".

J'aime beaucoup ce paradoxe. C'est si vrai.

Estec

À propos du "développement durable" (comme si on pouvait être pour le développement non-durable, enfin oui: les socialos-démocrates), ça ne faisait qu'une semaine que l'expression était lancée au Québec que déjà à l'Université Laval, il y avait déjà quelques livres en ventes sur le sujet.

Vraiment curieux?!

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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