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11 avril 2011

Commentaires

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David Gendron

Mais est-ce que l'État va légiférer sur ce statut?.....aaaah, ça se pourrait!

LeRationnel

Bon, dans un lointain avenir, on peut s'attendre à quoi?

Une liste de suggestions:

- Interdire aux non-journalistes d'écrire des articles dans des périodiques, de lire des nouvelles ou de faire un travail apparenté à cela?
- Sanctionner, dans un conseil de l'ordre, ceux qui ne pensent pas comme la majorité?
- Exiger des subventions et crédits d'impôts au nouveau lobby constitué pour promouvoir l'Information?
- Demander un Ministre de l'Information et de la Propagande (dans le sens latin du terme) pour s'assurer qu'on tienne compte d'eux autant que les autres groupes organisés?
- Poursuivre les blogueurs - non accrédités - qui font un meilleur travail qu'eux (des «voleurs de jobs volontaires et non rémunérés»)?

David Gendron

En lisant le communiqué, je suis encore moins rassuré! Ouch! Quelle poisse!

Martin D.

Et bien sur comme toute corporation professionnel la corporation des journalistes sera là pour défendre le public et non le monopole de leurs membres.

H. Bernard

Parlons-en de la 'Grande Noirceur'!

H. Bernard

Soit-dit en passant, je ne les lirai pas plus!

Mathieu NV

En effet, c'est vraiment du totalitarisme «soft».

Le corporatisme à l'oeuvre.

Le plus ironique c'est que je suis certain que nombre de journalistes «professionnels» ont une peur bleue des blogueurs. Peur qui est fondée après tout, car au lieu d'innover, ils utilisent une béquille législative comme la quasi-totalité des formes de corporatisme.

Soit dit, comme beaucoup d'entre vous, mon blogue est simplement un passe-temps fait de façon bénévole et volontaire.

Marie

Tout le Québec vit sous perfusion!!! eh oui! c'est du communisme masqué...
Quel gâchis!! un pays aussi grand et beau, avec des mauvais gestionnaires.
J'ai trouvé ce blog par hasard, et j'espère que cela fera avancer les choses, si tout le monde se mobilise pour construire une vie équitable pour tous. Il faut regrouper les idées, présenter un projet concrêt pour améliorer la vie des citoyens.
Enfin, j'ai du mal à comprendre que le québécois ne se rebiffe pas,pour une vie meilleure, j'ai l'impression qu'il se plaît dans ses malheurs,du moment qu'il utilise sa carte de crédit!!! Ah Ordre ou Syndicat, quand tu nous tient!!!!!!!!

G. H. L.

@ Le rationnel :

Et je gage qu'à la liste s'ajoutera aussi l'obligation pour les membres de suivre des cours de formation continue au contenu contrôlé par l'Ordre, donnés par l'Ordre, mais aux frais des membres. Comme cela m'est imposé par ma gang.

G. H. L.

@ Marie

J'aimerais bien que ce soit du communisme masqué.
Mais ce n'en est pas.
C'est du communisme inavoué, rien de moins.
Comme un moratoire qui devient une... suspension provisoire.
Comme un stop qui devient un arrêt... temporaire.
Comme un indépendantiste qui devient un souverainiste.
Etc, etc, etc...

Question : Sous perfusion de quoi?

B. Vallée

En somme, les journalistes réclament pour eux-mêmes la même « traçabilité » que pour la viande de boeuf. Ils souhaitent un label de qualité « valeurs québécoises ». On va donc se retrouver avec des journalistes « biologiques », certifiés « fabrication syndicale » et « 100 % opinion correcte »...

Martin

le Conseil de Presse du Québec blâme moralement le magazine MacLean's pour son article sur la corruption dans la province (le même jour ou l'unité anti-corruption annonce qu'elle va enquêter sur les finances de la ville de Montréal):

http://fr-ca.actualites.yahoo.com/macleans-bl%C3%A2m%C3%A9-pour-son-dossier-sur-le-qu%C3%A9bec-20110412-100949-995.html

EXTRAIT:

Après analyse, six des sept membres du CPEI ont conclu que M. Patriquin a manqué de rigueur en se limitant à recueillir plusieurs points de vue rapportant l'existence d'une série de cas de corruption au Québec, sans présenter d'analyse comparative avec d'autres provinces.

L'organisme estime que les affirmations de M. Patriquin «relèvent de préjugés, d'autant plus condamnables dans les circonstances qu'ils portent préjudice à l'ensemble des Québécois».

Un membre du CPEI conclut par contre que la démarche journalistique de M. Patriquin était suffisante

Martin

extrait du 'rapport Payette':

http://www.etatdelinfo.qc.ca/nouvelle/divers/linformation-au-quebec-un-interet-public


Recommandation 41
Que le journaliste professionnel réussisse un certain nombre de crédits de formation annuels pour maintenir son titre et sa carte.

Recommandation 45
Que le maintien du titre de journaliste professionnel soit lié à l’obligation d’obtenir un crédit annuel de formation en langue française.


une pierre deux coups: si les journalistes dotés du titre de professionnel doivent suivre une formation continue annuelle ca va prendre des enseignants de la CSQ pour donner des cours accrédités.

et celle-là est trop drôle:


Recommandation 48
Que les associations professionnelles et les médias financent conjointement un programme qui permettra aux journalistes de visiter les classes et parler de leur profession.


parce que ca prend un programme budgeté pour organiser des visites de classes dans les écoles?? quoi??

et évidemment la subvention directe est dans le lot de recommandations:


Recommandation 50
L’initiative du gouvernement français d’offrir, en collaboration avec les journaux, un abonnement d’un jour par semaine pour une année à un quotidien aux jeunes de 18 à 25 ans nous semble efficace pour stimuler le lectorat et nous croyons que Québec devrait s’en inspirer pour créer son propre programme.


quelle blague. les journaux quotidients sont PARTOUT. Au dépanneur, au supermarché, au Tim Hortons, au McDo, si les jeunes n'en achètent pas c'est soit parce que le contenu ne les intéresse pas ou qu'ils savent qu'ils peuvent feuilleter le journal de montréal n'importe ou et qu'ils n'ont donc pas besoin de l'acheter. Ils veulent subventionner Québécor et Gesca pour que leurs membres puissent critiquer le capitalisme? Quelle bande de bouffons

Pasquinel

À propos d'intégrité et de FPJQ, la Presse publie la lettre de Patrick Déry, rédacteur en chef adjoint du Trente, maintenant congédié.

Un extrait:

« En novembre dernier, peu avant le congrès, un dirigeant de la FPJQ m’a passé un savon pour une chronique que j’avais signée dans le numéro de septembre 2010 (L’information qui porte à gauche). Ce texte soulevait de façon nuancée des questions sur des positions récentes de la FPJQ, notamment dans le dossier de la Tribune parlementaire. Ce dirigeant m’a spécifié que mon texte « n’avait vraiment pas passé » et que je devais m’attendre à recevoir un blâme écrit de la part de l’exécutif de la FPJQ au cours des prochains jours (je ne l’ai jamais reçu). »

« Je n’ai pas caché mon étonnement, puisque l’indépendance du Trente est garantie dans les statuts de la FPJQ, et qu’on l’avait toujours respectée depuis que j’étais arrivé en poste au magazine, cinq ans plus tôt. On m’a sèchement répondu « qu’on ne se ferait pas planter dans notre propre magazine ». »

http://blogues.cyberpresse.ca/collard/2011/04/14/bisbille-autour-du-magazine-de-la-fpjq/?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_bloguesaccueilcp_BO3_accueil_ECRAN1POS13

Bobjack

Si on appelle un tas de merde "Rose" sent-il meilleur ? J'ai l'impression que c'est ce qu'on essai de nous passer ...

Pourquoi faire de la qualité quand il suffit de faire croire qu'on en faité

Pasquinel

L’exécutif de la FPJQ : Brian Myles, Sylvain Larocque et Lise Millette, répond au texte de Patrick Déry. 

Leur lettre ouverte mérite un prix Pravda pour l'extraordinaire exemple de « double thinking » qu'on y trouve:

« Le procès d’intention fait à la FPJQ par Patrick Déry, comme si la Fédération voulait opprimer un média dérangeant, est gratuit et mensonger. Au fil des ans, le contenu du Trente n’a jamais été évalué par le c.a. et il a clairement été mentionné au rédacteur en chef qu’il pouvait signer des textes critiques à l’égard de la FPJQ, mais que cela ne s’appliquait pas à son adjoint salarié, selon le principe du devoir de réserve. »

Ils affirment du même souffle que « le contenu du Trente n’a jamais été évalué par le c.a. », mais qu'un « devoir de réserve » s'applique aux critiques à l’égard de la FPJQ.

Et ce sont ces couillons qui veulent créer au Québec un titre de journaliste professionnel. Ça se comprend!

(http://blogues.cyberpresse.ca/collard/2011/04/16/bisbille-autour-du-magazine-de-la-fpjq-suite-et-fin/?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_bloguesaccueilcp_BO3_accueil_ECRAN1POS14)

Jfboulay

Effectivement, un ordre professionnel est la pour protéger le public..
si jamais l'ordre décide que les propos de droite sont dangeureux pour la population, ou encore des propos libertariens, si un journaliste ose diffamer ou encore critiquer cet "ordre", dans un langage plus ou moins conforme..

croyez-moi que selon l'article 59.2 du code des professions, il aura droit a une belle enquête du syndic pour avoir commis des actes dérogatoires face à sa profession. Ne vous inquiétez pas, le code des professions à pris des droits aux personnes. En tant que personne on appartient a un ordre, notre titre "professionnel" est supposément un privilège, et non un droit.

Dans notre société québécoise du moins! On est dans une ère ou les facebook sont investis, donc la liberté individuelle diminue.

Pierre-Yves

@Jfboulay:

"Effectivement, un ordre professionnel est la pour protéger le public.."

Un ordre professionnel pour protéger ceux de ses membres qui sont plus efficaces à empêcher les membres compétents de travailler qu'à devenir compétents eux-mêmes. Les ordres professionnels sont une éclatante victoire de la médiocrité et du collectivisme sur l'excellence et l'esprit d'entreprise. Ce sont également des courroies de transmission très utiles pour les gouvernements qui veulent faire asseoir le monde.

Marianne

Je suis bien d'accord avec la description que fait Pierre-Yves de la finalité des ordres professionnels.

Une de mes découvertes les plus désagréables en arrivant au Québec a été le nombre d'ordres professionnels qui sévissent ici et l'emprise qu'ils ont sur la société. Leur pouvoir me semble plus grand que celui du gouvernement. Cela se voit bien par exemple avec les accord de reconnaissance mutuelle de diplômes (ARM) signés par le gouvernement Charest avec la France : la volonté politique du gouvernement n'a dans l'ensemble pas pesé lourd face à l'obstruction des ordres. Il reste à souhaiter que les journalistes ne finissent pas embrigadés de force dans un ordre professionnel.

Gilles Laplante

Au début le journaliste était un individu qui, au moyen de son journal, informait ses concitoyens de ce qui se passait dans leur entourage. Avec internet, avons-nous encore vraiment besoin de journalistes? Peut-être de vrais journalistes d'enquête mais pas des autres. C'est comme si les forgerons s'étaient donné un ordre professionnel à l'avènement de l'automobile.

Frederic

En vertu de la Charte "chacun a les libertés fondamentales suivantes : b) liberté de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression, y compris la liberté de la presse et des autres moyens de communication;"

Ce qui m'interesse "et des autres moyens de communications"

Un "ordre professionnel" ne pourra jamais utiliser le gouvernement pour obliger quiconque a être membre de son organisation... Ca va etre trop facile a invalider en cour.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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