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18 mai 2011

Commentaires

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Steven

Il ira peut-être dans cette voie Gilles. Surtout, il va s'assurer que les parents partagent les mêmes et surtout "bonnes" valeurs de l'État québécois. Les parents qui ne croient pas à la redistribution de la richesse, au bourrage de crânes des groupes de pressions écologistes et autres groupes de pressions se verront refuser un tel permis. Je vois déjà lesgroupes de pressions voulant forcer les parents à transmettre leurs valeurs aux enfants faire du lobbying auprès des politicens...

Kevin

En fait ça serait plus présenté comme une idée pour prévenir les drames familiaux, les enfants battu et la maltraitance en général. On prétendra pouvoir limiter les risques en contrôlant ceux qui seront parents.

L'idée de contrôler ceux qui ont des valeurs différentes serait mis en place beaucoup plus tard et de façon beaucoup moins officielle, ça ne serait pas officiel, un peu comme le système d'éducation actuel, où les prof sont largement teinté de nationalisme étatique.

Quand je me souviens de ce que j'ai appris à l'école.... ça fait peur d'y penser des fois.

Steven

@Kevin

Donc, tu crois que le gouvernement développera des tests de psychologie supposés détecter les parents potentiellement instables? Évaluera-t-on les parents un par un ou en couple. Si un des parents passe et l'autre non, ça pourrait engendrer des ruptures...

Kevin

Bin... la DPJ c'est exactement ce dont on parle, mais à un degré moindre et seulement après un traumatisme, pas avant. Il suffit de déclarer qu'il vaut mieux prévenir que guérir pour que la DPJ deviennent aussi l'administrateur de permis de parents.

On est pas si loin que ça d'un contrôle hein, si je t'avais dit, il y a 15 ans, que le gouvernement allait créer un système national de garderies, je t'aurais provoqué un méchant fou rire!

Gilles Guénette

Ou bien l'État opte pour un permis de parents, ou bien il opte pour une prise en charge complète des enfants -- le jour de sa naissance, le petit est pris en charge par une travailleuse sociale et placé dans un centre de la très petite enfance où il sera adéquatement éduqué par des «parents» outillés (et syndiqués) pour le faire... ;-)

Dans le genre, allez jeter un coup d'oeil sur l'article «Une juge force des parents à socialiser leurs enfants dans une garderie d'État» sur le site de Pour une école libre au Québec: http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2011/05/une-juge-force-des-parents-socialiser.html

B. Vallée

« Eh bien voilà qu’un député belge, Laurent Louis du Mouvement libéral démocrate (MLD), a imaginé mercredi sur Twitter l'imposition d'un stage parental sanctionné par un certificat pour les couples désireux d'avoir un enfant. »

Dé-li-rant !

Au fond, l'union soviétique a gagné la guerre froide. Mais personne ne s'en est aperçu.

L'union européenne, c'est l'union soviétique « soft », sans le goulag.

Avant de s'effondrer (en apparence), l'union soviétique a injecté à l'occident dit « libéral » un virus mortel : la rectitude politique.

JG

Ce même député avoue s'être inspiré des idées novatrices exposées par Ayn Rand dans The Anthem.

Ah, on me souffle également à l'oreille que ce député est également tombé sur la tête étant petit.

Resistant

Ce n'est pas tant un permis de parent plutôt que la nécessité de pouvoir poursuivre en justice les parents abusifs, colériques, manipulateurs, violents et destructeurs.

J'ai eu des parents, mon père et ma mère, qui ne m'ont jamais témoigné d'amour ni d'intérêt véritable. Je n'ai jamais manqué de rien physiquement mais j'étais livré à moi-même, ma mère et mon père me parlaient toujours avec violence, colère, autorité. Ils cherchaient toujours à avoir le dessus, montrer c'est qui le boss, ils se fichaient de mes besoins émotifs et de ma nécessité de devenir quelqu'un, développer des compétences marchandables etc.

Ils se sont souciés d'eux-mêmes point, ils ont fait toutes sortes de crises de colère, de violences, de chantage et jamais ils ne se sont excusés ni admis leurs torts, quand je refusais de me laisser faire, c'était la bataille rangée.

Ils ont toujours cherchés à me culpabiliser et ils ne pardonnent jamais rien. Ce sont des parents abusifs, des tyrants, des violents.

Un permis de parent serait inefficace à déceler le besoin de détruire ainsi sa progéniture. Mes parents se sont toujours bien conduits en public, c'est toujours en privé qu'ils se sont livrés à leurs bassesses.

Alors un permis de parent serait inefficace car ce genre de parent psychopathe passerait les examens haut la main et ferait bonne figure.

Daniel Paquet

@Resistant

Ce qui est freakant, ce n'est pas que vos parents puissent passer avec mention leur « permis de parent ».

Ce qui est freakant, c'est que vos parents pourraient tout aussi bien être des inspecteurs chargés de l’administration des « permis de parent ».

Pierre-Yves

@Resistant:

"J'ai eu des parents, mon père et ma mère, qui ne m'ont jamais témoigné d'amour ni d'intérêt véritable."

Ah! Nous comprenons mieux vos névroses à présent. Mais ça se soigne. Si nous parlions du prix des cerises à présent, vous avez vu les étiquettes au marché Atwater?

Lupin

"J'ai eu des parents, mon père et ma mère, qui ne m'ont jamais témoigné d'amour ni d'intérêt véritable."

Comment OSEZ vous parler de cela alors qu'il y a des enfants qui meurent de faim qqpart dans le monde?!?!?!?!?!? Égoisme quand tu nous tiens!

Pierre-Yves

@Lupin:

"Comment OSEZ vous parler de cela alors qu'il y a des enfants qui meurent de faim qqpart dans le monde?!?!?!?!?!?"

C'est vrai, Resistant est trés vilain. Pas fin du tout.

Steven

Je ne vois pas pourquoi on s'offusque du fait que Résistant ne s'est pas senti aimé de ses parents. Comme lupin l'affirme, il est vrai qu'il y a pire. Cepedant, est-ce qu'il faut se la fermer à tout prix sous prétexte que quelqu'un l'a eu pire que nous?? Si on suit le raisonnement de lupin, je ne pourrais pas me plaindre si (admetons) j'avais eu un accident d'auto me rendant paraplégique parce qu'il y a des gens qui, suite à un accident sont devenus quadraplégiques!

Marianne

Euh ... j'ai peut-être mal compris mais il m'a semblé que c'était plutôt dit sur le ton de la plaisanterie.

Pierre-Yves

@Marianne:

"Euh ... j'ai peut-être mal compris mais il m'a semblé que c'était plutôt dit sur le ton de la plaisanterie."

En effet, en ce qui me concerne. Mais la question n'est pas de s'offusquer, la question est de savoir si nos traumatismes infantiles (moi aussi je ne me sentais pas aimé par ma mère, pour découvrir plus tard que j'avais tort - les enfants sont pas aussi smattes qu'on s'imagine -, mais vous vous en foutez et vous avez raison), devraient justifier des mesures administratives ou législatives dont les conséquences sont bien pires que le mal qu'elles prétendent traiter.

Resistant

@Pierre-Yves,

J'ai la drôle impression de me faire niaiser, LOL :-D

C'est correct, je suis capable d'en prendre, lâchez pas vos niaiseries. Ha ha ha ha ...

Resistant

Mon grand père l'a eu pire que moi, son père ne subvenait même pas à ses besoins, il l'exploitait en le faisant travailler mais il ne le payait même pas. Il s'est tanné et il est parti à 11 ans bûcher du bois pour gagner sa vie.

À 11 ans, il est parti gagner sa vie, tanné de la négligeance et de la maltraitance de son père.

De nos jours les jeunes sont infantilisés jusqu'à 18 ans, pire on veut imposer un couvre-feu pour les jeunes de 25 ans et moins.

À 11 ans, mon grand père est parti bûcher, ensuite il est allé dans l'armée, il trappait le renard et il a très bien gagné sa vie, mieux que la moyenne des gens.

Il n'y a pas de solutions miracles pour enrayer le problème de la violence et de l'insuffisance parentale. Par contre, notre société maternante prolonge l'infantilisation jusque dans l'âge adulte.

Une personne maltraitée et négligée de ses parents se voit couper toute possibilité de gagner un revenu, de voler de ses propres ailes, de bâtir sa personne, de se faire ses propres idées. On veut interdire le travail des adolescents et il y a même des provinces qui interdisent le travail avant l'âge de 18 ans. Et les lois sur le salaire minimum et sur les normes du logement font en sorte que les jeunes ont encore plus de difficulté à se trouver du travail et à se loger.

Les jeunes sont isolés par la société, alors ils sont prisonniers de parents inadéquats.

Si la société se mêlait de ses affaires, il serait beaucoup plus facile pour les jeunes de partir faire leur vie, ils ne seraient pas obligés de vivre à la remorque de leurs parents ni de l'école ni de la société et ils pourraient tirer leur épingle du jeu.

Liberté et opportunités, voilà la solution pour contrer la violence et l'incompétence parentale.

Resistant

@Pierre-Yves,

Peut-être que vous aviez tort au sujet de vos parents, mais vous n'êtes pas en position de juger si moi j'ai tort au sujet des miens, vous n'avez aucune idée de ce que j'ai vécu.

Ceci étant dit, d'un point de vue libertarien, vous avez parfaitement le droit de n'avoir aucune compassion à mon égard et de vous moquer de moi. Cela ne constitue pas, d'un point de vue libertarien, une agression.

Je trouve que la solution ne réside pas dans l'évaluation préalable des compétences parentales mais plutôt dans l'élimination de toutes les mesures infantilisantes de notre société.

Dans nos sociétés occidentales, féministes, étatistes, nous prolongeons la période de l'enfance jusqu'à 25 ans.

Comment voulez-vous qu'un enfant puisse bâtir sa personne, obtenir des compétences marchandables, obtenir de l'expérience, se faire un réseau de contacts professionnels, lancer une entreprise et s'affranchir de ses parents dans pareil contexte ?

Les jeunes devraient pouvoir participer au monde économique le plus tôt possible, voilà qui leur permettrait de s'affranchir de parents inadéquats le plus tôt possible et éviter encore plus de dommages.

Pierre-Yves

Et pourquoi pas? Au diable la dépense:

http://www.linkedin.com/news?actionBar=&articleID=522079429&ids=0TejkQcz4PcPkIej8QejsMcz8Rb3cNdz8Nc3kPdiMQcP8NdjsPcPkIdPoRd3AVcPcR&aag=true&freq=weekly&trk=eml-tod-b-ttle-8

Resistant

Si ça continue comme ça, un jour ça va prendre un permis pour respirer au cas où on ne respire pas comme il faut et qu'on s'étouffe, LOL :-D

Resistant

Dans la bande animée Alice Au Pays Des Merveilles, une fois la reine à court de financement pour se payer sa vie luxueuse a décidée d'instaurer un impôt pied, c'est à dire un impôt qui taxe le fait de marcher à pied. Les gens ont vite appris à marcher sur leurs mains.

C'est vers ça qu'on tend.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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