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21 juillet 2011

Commentaires

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Hervé Duray

hello,

il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre... peut-être l'effondrement européen ouvrira les yeux de certains ? J'en doute... car même en Europe personne n'a l'air de comprendre que c'est GAME OVER, peut-être quand les chèques n'arriveront plus dans les boites aux lettres les gens commenceront à se demander pourquoi ? et ils blameront le capitalisme sauvage!

A bientôt amis du QL

Steven

@Sean

Bon texte. En ce qui concerne le transport en commun, j'irais même plus loin que vous. Pas besoin de faire des appels d'offre pour qu'une compagnie ait un monopole sur le transport en commun dans une ville donnée. Que l'administration municipale se retire complètement et laisse le marché agire en conséquence. Il y aurait peut-être plus d'une compagnie de transport en commun offrant des bons services à un prix moindre. Qui sait, peut-être que certaines compagnies se concentrerait dans certains coins de la villes versus d'autres coins pour d'autres compagnies.

En ce qui concerne IQT, la ville de Nashville a dit vouloir annulé sa subvention à l'entreprise lorsqu'elle a vu comment l'entreprise a fermé boutique rapidement au Québec. Si elle va quand même à Nashville, au moins les contribuables de cette ville ne se feront pas floués.

Dirk

D'abord, IQT ne va pas à Nashville. Apparament, ça va juste mal. Mais tu as raison, il faut être capable de licencier des gens sans trop d'entraves.

Sur le salaire minimum: si ça ne vaut pas la peine de payer quelqu'un 10$ à l'heure, est-ce que le travail vaut la peine d'être executé? IQT travaillait en sous-traitance pour le support technique de Bell. Je les ai appelé, ça ne vaut pas grand chose, ça. Une personne qui a vraiment les compétences pour aider avec un problème technique en dehors de 'brancher la ligne', ne travaille pas à 10$. Au moins 25-30.
Alors, on est mieux de ne pas avoir IQT, que le laisser payer ses employés moins de 10$. Peut-être que les gens vont être tenté d'aller travailler au Nord du Quebec.

Tu as pleinement raison sur la fiscalité. On devrait abolir les impôts et les subventions pour les entreprises. Une entreprise n'est pas riche ou pauvre, ces propriétaires les sont!

Pierre-Yves

En ce qui concerne les transports en commun, consolez vous amis du Québec c'est pas beaucoup mieux en Ontario: pour la même raison, les sociétés de transports sont administrés par des politiciens totalement ignares en matière de gestion, de technologie, de finances, et d'économie. C'est à peu près comme de confier la direction de l'affaire à une bande de chimpanzés en goguette.

steve81

IQT n'est pas à blâmer? Cette entreprise quitte sans verser les salaires des dernières semaines et paies de vacances accumulées dus à ses employés, alors qu'elle s'était justement entendue contractuellement avec eux pour les payer. Vous pouvez être en désaccord avec le cadre législatif qui prévoit des indemnités de départ pour un licenciement collectif, mais à la base l'entreprise s'est entendue contractuellement avec ses employés pour les payer pour leurs heures de travail.

Quant aux raisons du départ d'IQT, tout ce qu'on sait c'est qu'elle a perdu un contrat avec Bell, son unique client au Canada. La subvention à Nashville n'a probablement aucun rapport. Quant aux facteurs économiques, on ne peut que spéculer. Dans un libre marché, des entreprises peuvent fermer leurs portes pour différentes raisons.

Shawn Mac Farlane

@Steve81: Vous noterez que j'ai mentionné qu'il se peut qu'IQT ait été sauvage dans sa fermeture. Vous avez raison de dire qu'elle avait un contrat avec ses employés et qu'elle doit les payer pour les heures travaillées. On ne peut croire en tant que Libertarien au respect du droit de propriété et accepter que les contrats conclus soient ignorés. Là où j'affirme qu'elle n'est pas à blâmer, c'est dans sa décision de quitter.

Hugo

D'autres provinces ont un plafond pour le prix de l’essence, et cela a entraîné plusieurs fermetures de stations-services (Gas station closures in N.B. https://bit.ly/orq3Qd). On n'est pas en URSS, donc ça ne devrait pas être le rôle du gouvernement de fixer le prix de l'essence (ou de n'importe quel autre bien).

Il y a deux raisons pour lesquelles l'essence est moins cher dans les autres provinces : les taxes moins élevées et, dans certains cas, la proximité de la frontière américaine. Un prix plancher ou plafond ne réglera absolument rien.

Voici une entrevue sur le sujet avec Youri Chassin de l'IDEM https://www.iedm.org/fr/35387-iedm-prix-plafond-essence-youri-chassin (malheureusement, le péquiste Rebello gâche l'entrevue en l'interrompant trop souvent pour dire des âneries)

B. Vallée

« (malheureusement, le péquiste Rebello gâche l'entrevue en l'interrompant trop souvent pour dire des âneries) »

J'aurais presque le goût de dire, malicieusement : comme d'habitude... « Jeunes » ou « vieux » péquistes, c'est toujours le même discours moisi.

RamboFTQ

J'aime bien comment les médias tentent de minimiser l'importance de l'arrivée du syndicat pour la fermeture de IQT...

La CSN est en mission, et elle n'arrêtera pas tant qu'il restera des emplois pour les québécois!

Cho-Cho-Cho, Assurance Chômage!


Stéphane Dumas

À propos, le blogue du Minarchiste Québécois a un billet sur l'affaire IQT.
https://www.minarchisteqc.com/2011/07/les-dessous-de-l'affaire-iqt-solutions/

Estranger

Les politiciens sont choisis par une population qui peine à organiser ses finances familiales, il est donc normal que ses dirigeants soient aussi incompétents face aux problèmes d'économie.

Il est impossible d'éviter de conclure que la population générale est incompétente pour gouverner un état, et est en plus incompétente pour gouverner une entreprise. Jamais on n’arrêtera cette folie en espérant que l'électorat deviendra plus réfléchi. C'est la raison pour laquelle la franchise démocratique avait à ses débuts un critère minimal de propriété.

La seule issue pour la classe productrice est de se séparer de cette société et de créer son propre corps démocratique exclusif pour défendre son intérêt.

B. Vallée

Quant à parler de « cécité économique », on pourrait également mentionner le chantier maritime Davie, près de Québec, dont l'agonie interminable, burlesque et... coûteuse se poursuit à grand coup d'argent public. Le gouvernement vient de ranimer l'entreprise moribonde en lui consentant (encore !) un prêt qui ne sera sans doute jamais remboursé... Il y a des contrats de frégates et de traversiers en vue. Des contrats gouvernementaux, évidemment... On parle, comme toujours dans ces cas-là, de « retombées ». Radioactives ?

Devant cette énergique « relance », la mairesse de Lévis s'est enthousiasmée, car le chantier maritime, voyez-vous, pourrait verser annuellement 700,000 $ de taxes municipales à la ville de Lévis. Hmm... La pauvre femme ne semble pas réaliser que si l'on transformait les immenses terrains du chantier maritime en quartier résidentiel, comme un ancien gestionnaire du chantier l'a déjà suggéré, la ville de Lévis recevrait sans doute des millions de dollars en taxes municipales. Et l'éternelle pompe à fric de la Davie cesserait enfin ses très syndicales « activités ».

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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