« Crise de l’endettement : une question de philosophie | Accueil | Les libertariens de South Park »

15 décembre 2011

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Nigaud

Ce qui est pire dans cette histoire là est un artiste qui veut plugger sa fondation et veut en plus que les contribuables paient pour que chaque école engage un travailleur social pour méditer les conflits inter-élèves.
jasmn roy profite de chaque drame pour essayer de dépenser plus d,argent pour rien.

C,est pas de travailleur sociaux qu,il faut.

1) Plus de discipline
2) Ouvrir la bibliothèque le matin pour avoir moins de bataille dans la cour d'école. Plsuieurs poluvalente le font déjà
3)Dénoncez à un prof, parents, directeur
4)Se défendre phsiquement. Si nécessaire se battre dans une classe ou même sauter sur du monde.
5) Faire l'école à la maison. Apprendre par un tutuer/tutrice ou parents. Mieux que perdre son temps à écouter les divagations d'une professeure ou se faire endoctriné dans un cours de multiculturalisme.

Hugo

@Nigaud

Je préfère votre 5e suggestion!

La pratique des arts martiaux pourrait aussi être utile!

Pierre-Guy Veer

Étant moi-même un ancien souffre-douleur, je compatis avec la victime. Et selon ce que me raconte mon père, nous (mon frère et ma soeur l'étaient aussi) étions seuls contre tous.

J,aurais été curieux de connaitre l'ambiance à la maison chez mes "agresseurs". Comme l'a fait remarqué JOanne Marcotte, les gens sont complètement déresponsabilisés (contrairement à chez nous, heureusement). qqns ont d'ailleurs doublé une année...

Maxim Bernard

Voici un extrait de la Charte canadienne des droits et libertés :

«7. Chacun a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne; il ne peut être porté atteinte à ce droit qu'en conformité avec les principes de justice fondamentale.»

Les parents de Marjorie devraient poursuivre le gouvernement, car sa négligence a mené à la mort de leur fille. Lorsqu'on sait que même la police n'a pas agit, il y a de sérieuses questions à se poser.

JPM

Bonjour M. Guénette,

Concernant votre article apparaissant en rubrique sur l’intimidation, je suis d’accord avec vous à 1,000%. Votre analyse est juste et sa synthèse reflète bien la réalité. Nous sommes devenus un peuple sans colonne vertébrale en nous délestant de nos responsabilités à une entité utopique appelée ‘GOUVERNEMENT’ qui remplace le vide laissé par la disparition de l’influence de notre ‘bon’ vieux clergé et de la religion catholique. En physique, on dit que la nature a horreur du vide et, en voilà un excellent exemple transposé sur le plan social.
Cependant, j’aimerais vous faire remarquer que vous n’avez pas répertorié une autre dimension du phénomène que l’on peut appeler : la socioculturelle. Mais, vous ne pouvez sans doute pas tout circonscrire, n’est-ce pas? Pour revenir à notre sujet, je veux parler de la controverse sur les fameux ‘accommodements (dé) raisonnables’ et tout ce qui gravite autour. Vous avez certes constaté, comme moi, que certains groupes ou plus exactement groupuscules pratiquent une forme de chantage qui débouche souvent sur de l’intimidation pour arriver à leurs fins.
Dernièrement, une personne me faisait remarquer que ces gens n’ont aucun respect pour nos traditions ainsi que nos us et coutumes. En guise de réponse, je lui ai simplement soumis l’interrogation suivante : En avons-nous encore? Si oui, quelles sont-ils? Un peuple qui n’en a plus est voué à l’assimilation et en bout de ligne à l’extinction car elles sont la base même de notre culture. Il est malheureux de le constater mais je crois qu’il faudrait modifier la devise du Québec pour écrire, au lieu de ‘Je me souviens’, j’ai OUBLIÉ.
Merci de prendre le temps de me lire et, possiblement, à bientôt……

Yves Buteau

Il faut se rappeler que l'école a menacé la mère de faire intervenir la DPJ (bref d'enlever sa fille)...

Sans cela, la fille serait restée à la maison, elle aurait pu pendant quelque temps étudier à la maison (ce n'est pas interdit! c'est même légal!) et les choses se seraient sans doute tassées.

Personne n'a dénoncé les menaces de l'école et du père-fouettard moderne. Bizarre.


http://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/2011/12/menacee-par-lecole-la-mere-renvoie-sa.html

Gilles Laplante

Il y aura toujours des gens qui démissionneront quand l'atmosphère devient trop chaude. C'est peut-être dû à la propension de la société à se laisse materner par les autorités; le gouvernement va s'en occuper. Si le gouvernement, comme d'habitude, ne fait pas la "job" on est démuni.
C'est à l'école que j'ai appris à me tenir debout et à faire face. Mieux vaut plus tôt que plus tard. Et j'en ai connu beaucoup dans cette situation. J'ai été à même de constater que le problème peut être très différent d'un institution à l'autre ( j'en ai fréquenté un certain nombre ).

Je me demande si ce ne serait pas symptomatique de notre société que le suicide d'une fille ait déclenché tout ce battement publicitaire alors qu'il se suicide une femme pour 3 hommes. Serait-ce que pour les médias et les politiciens, le masculin n'est pas vendeur?

Gilles Guénette

@ Gilles Laplante

«Serait-ce que pour les médias et les politiciens, le masculin n'est pas vendeur?»

Je me suis posé la même question en fin de semaine lorsque TVA/Le Journal de Montréal en ont remis en sortant l'histoire (vieille de plusieurs mois) de ce qui semble être un pacte de suicides entre deux adolescentes amies...

Motahead

Vivre à Montréal c'est déjà vivre dans une société multiculturelle. Nier ça c'est vivre dans les ténêbres de l'enfermement mentale/ la maladie du blâmer les plus faible ou ceux qui ne reconnait pas sa force pour s'exprimer pour toutes les problèmes (c'était pas ça qui se passait avec le quebécois dans le passé?).
Pis moi, comme immigré, moi aussi, des fois je trouve qu'il y a trop de gens qui arrivent à chaque année, pis je trouve que le processus est mal menée, pis que la population est mal informée sur les immigrants.
Aujourd'hui il y a des lois contre la discrimination, mais au fond on peut pas nier qu'il y a une espèce de malaise quant au parle d'immigré pis d'immigration.
J'aimarais voir certains désignation disparaitre comme "minorité visible" , "communauté culturelle". Comme individus on a tous un nom, on paye des impôts pis des taxes comme tout le monde , donc on est tous dans le même bateau. C'est pas en essayant de jeter des gens hors du bateau qu'on va fermer le trou.

Legor Fiseau

"Et on me bousculait dans les cases! Mais j'ai survécu. Comme la presque totalité des jeunes qui sont victimes d'intimidation survivent."

De dire que vous avez survécu, et user d'un sophisme appelant à la majorité pour étayer votre thèse, c'est faire preuve d'un manque d'empathie envers ceux qui n'ont pas survécu.

Chacun a son caractère. Je suis d'accord pour qualifier d'oppurtunisme et de sensasionalisme tout le battage médiatique sur le sujet. Je suis d'accord qu'il ne faille pas en faire une affaire d'état.

Mais tout le noeud du problème vient du fait que l'école est publique, étatique et obligatoire. Voilà pourquoi on veut en faire une affaire d'état, car c'est justement une intervention étatique et une insitution étatique qui sont impliqués dans cet incident.

Une école privée serait probablement plus petite et les parents auraient eu des recours pour poursuivre l'école fautive qui ne procure pas un environnement sécuritaire à leur fille. L'école aurait aussi eu mauvaise presse et cela aurait mencacé des profits futurs.

La privatisation de l'enseignement, rendre l'école volontaire plutôt qu'obligatoire, permettre aux élèves de choisir leurs cours et la façon dont les cours sont dispensés.

Moi, le tutorat aurait été préférable à une classe et j'aurais choisi les mathématiques et la programmation informatique.

Legor Fiseau

"Et n'allez pas croire que l'intimidation cesse lorsque vous quittez les bancs d'école!"

J'ai vécu de l'intimidation toute ma vie de la part de ma mère, de mon père, des membres de ma famille ainsi que des collègues de travail.

Je pense qu'il faut individuellement s'affirmer et ne pas se laisser intimider car je vois bien que tout le monde va essayer de vous intimider.

Il a fallu que j'apprenne seul à ne pas me laisser intimider.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche



Groupe Facebook

La dette du Québec