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07 mars 2012

Commentaires

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François 1

Il s'agit bel et bien d'un boycott des cours et non d'une grève!!!

Pour ce qui est des droits de scolarité, je suis déchiré: d'un côté, je suis en faveur que les étudiants paient plus de façon à financer plus aédquatement leurs propres études (après tout, il s'agit d'un investissement et non d'une dépense et ils en sont les premiers bénéficiaires) mais de l'autre, je suis perplexe devant le fait de transférer encore plus d'argent des travailleurs (les parents des étudiants la plupart du temps) vers le public car Dieu sait combien de cet argent neuf sera encore gaspillé en conneries.

À l'aide!!!

Francis Ducharme

Ce serait rafraichissant de voir des associations étudiantes ouvrir le débat se le pourquoi l'éducation coûte si chère. Pas juste sur qui devrait être le payeur principal.

L'on sait que le coût unitaire de tout ce que l'État "produit" monte en flèche même en prenant compte l'inflation alors que fera-t-on lorsqu'un BAC coûtera 5 millions (je pousse, je sais.) ?

Que seront les chances de trouver un emploi pour ces nouveaux diplômés si "les gens qui ont la possibilité de payer plus" (ie: progressivité) se seront saigné comme des cochons pour payer l'éducation des gens qu'ils n'auront même pas les moyens d'engager par la suite ?


David Gendron

"En somme, s’agissant d’un service et non d’un droit, l’éducation devrait être offerte contre une tarification socialement équitable pour tous, plutôt qu’avantageuse pour un seul groupe d’intérêt."

Donc, il ne faut pas que cette tarification avantage les cons riches!

nigaud

C,est un boycotte d'un produits.

Une personne qui aime la philo, l'historie, la sociologie et autre discipline de sciences molles peut s,en payer pour 9000$ des dvd, des livres(surtout sur amazon ou ebay si elle sait lire en anglais) des visites de musés et même des voyages.

Ce qui va être plate pour eux c,est lrosuq'ils auront eu leur baccalauréat ou maîtrise mais qu'il ne pourront pas avoir leur emploi de bureau(car on va préférà a eux des personnes ayant des DEP en bureautique ou secrétariat et des techniques administratives ou dans certains cas tordu une minorité visible)).

Kevin

C'est incroyable de constater que le prix d'une formation influence la volonté des étudiants de terminer leurs études. Dans la même logique, si le coût fait baisser la fréquentation des universités, de rénumérer les étudiants pour leurs études pourrait augmenter cette fréquentation. De plus, on mentionne que chaque dollar investi rapporte 5$ en impôt et taxes. Il serait urgent de payer grassement les étudiants pour augmenter les recettes du gouvernement!

Claude Boisson

Il y a quelques années, à une universitaire qui déclarait "respecter le droit de grève" des étudiants dans l'établissement qu'elle dirigeait dans une grande ville française (l'Institut d'études politiques de Bordeaux), j'ai demandé de bien vouloir m'expliquer si les étudiants étaient les salariés de son établissement, bénéficiant en tant que tels du droit de grève au sens de la Constitution, ou plutôt les usagers d'un service public. Je n'ai pas eu de réponse. La personne en question était professeur spécialiste... de droit public.

David Gendron

Et alors?

Pierre-Yves

@David Gendron:

"Donc, il ne faut pas que cette tarification avantage les cons riches!"

Alors je pense que l'absence de réponse de la directrice de l'IEP Bordeaux dénote à quel point la politisation gauchisante des formations en sciences humaines (droit y compris), aboutit à une incompréhension généralisée des lois économiques auxquelles le "business" (car c'en est un) de l'éducation ne peut échapper.

Ce qui avantage les cons riches, c'est la rente de situation créée par une université qui est subventionnée pour enseigner des connaissances non monnayables, à un coût marginal qui n'est dérisoire pour les étudiants aisés, mais dont le coût d'opportunité sociétal est énorme pour ceux issus de milieux modestes.

Parce que pendant que les contribuables dépensent des centaines de millions chaque années pour enseigner les études féministes ou la littérature romantique à de futurs ronds-de-cuirs, et bien de l'autre bord il y'a également des centaines d'entreprises ou d'écoles de métiers qui manquent de moyens pour former les travailleurs dont leur secteur à besoin - que ce soit au travers des subventions qu'elles ne recoivent pas, ou des taxes qu'elles acquittent pour financer un savoir sans utilité pratique pour leur besoins.

Et c'est ainsi en effet que des frais de scolarité irréalistement bas ont pour conséquence de subventionner des inutiles qui n'ont aucun réel besoin de ce "cadeau".

Kevin

@ Pierre-Yves

Most of all, si on va à l'université pour apprendre des choses, sans lien à un métier, ça devient un loisir et rien de plus.

B. Vallée

Si la hausse des frais de scolarité permet de réduire un peu le nombre d'emmerdeurs qui sortent des universités, et bien tant mieux ! Je ne vois pas pourquoi il faudrait tellement subventionner « l'éducation » des futurs politiciens, activistes et journaleux socialistes... Va pour l'université à faibles frais de scolarité quand elle crée des individus qui savent se rendre utiles... Mais c'est une toute autre histoire quand l'université crée des légions de raseurs et de poseurs, que l'on reconnaît à leur petit bout de chiffon rouge et leur macaron de Québec Solidaire...

Pierre-Yves

@B.Vallée

"Va pour l'université à faibles frais de scolarité quand elle crée des individus qui savent se rendre utiles..."

De surcroit, de faibles frais de scolarité ne seraient pas nécéssaires même pour ces formations "utiles", si l'assiette fiscale était moins pressée comme un citron, permettant ainsi aux entreprises d'investir elles-mêmes davantage dans la formation de leur main d'oeuvre, et aux individus d'investir dans un avenir qui a une chance de leur rapporter quelque-chose. Ce mécanisme peut certe passer par les insitutions (on pense à la taxe professionnelle en France par exemple), mais ce n'est en aucune façon indispensable. Autrement dit, si vous voulez vous faire payer une éducation supérieure, et bien tâcher donc de convaincre des "investisseur" que ça peut être rentable pour eux.

David Gendron

À ce que je sache, la décision du gouvernement Charest n'a rien à voir avec un libre-marché en éducation. En attendant, ça ne vaut pas la peine de commenter ce ramassis de clichés et de préjugés démagogiques...

Excepté ces deux trucs:

"Ce qui avantage les cons riches, c'est la rente de situation créée par une université qui est subventionnée pour enseigner des connaissances non monnayables, à un coût marginal qui n'est dérisoire pour les étudiants aisés, mais dont le coût d'opportunité sociétal est énorme pour ceux issus de milieux modestes."

Au moins, vous reconnaissez que les étudiants supportent des coûts en dehors des frais de scolarité, ce n'est pas comme certains...

"Parce que pendant que les contribuables dépensent des centaines de millions chaque années pour enseigner les études féministes ou la littérature romantique à de futurs ronds-de-cuirs, et bien de l'autre bord il y'a également des centaines d'entreprises ou d'écoles de métiers qui manquent de moyens pour former les travailleurs dont leur secteur à besoin - que ce soit au travers des subventions qu'elles ne recoivent pas, ou des taxes qu'elles acquittent pour financer un savoir sans utilité pratique pour leur besoins."

Mais ce n'est pas en remplaçant des pauvres intelligents par des cons riches qu'on va régler le problème! Ça va empirer ce problème!

David Gendron

"Autrement dit, si vous voulez vous faire payer une éducation supérieure, et bien tâcher donc de convaincre des "investisseur" que ça peut être rentable pour eux."

Pas de problème avec ça. Ça ressemble à ce qui se passe à Harvard présentement. Je suis très ouvert à l'idée d'un libre-marché en éducation, contrairement au gouvernement Charest. Mais ça n'a rien à voir avec la décision du gouvernement.

B. Vallée

« En attendant, ça ne vaut pas la peine de commenter ce ramassis de clichés et de préjugés démagogiques... »

Ben j'espère !

Pierre-Yves

@David Gendron:

"Mais ce n'est pas en remplaçant des pauvres intelligents par des cons riches qu'on va régler le problème! Ça va empirer ce problème!"

Cons = riches; pauvres = intelligents. Ça sonne vraiment crypto-marxiste votre truc. Si les riches ne sont pas pauvres, c'est probablement parce qu'ils ne sont pas si cons que ça...

François Privé

L'éducation est un droit. Autant que l'accès à la santé. Le tarifer ne sert qu'à maintenir une part de la société dans l'ignorance et la servitude.

Émile Larouche

C'est n'importe quoi, l'éducation c'est clairement un droit et sa profite à tous d'avoir une population bien instruite. L'éducation doit être gratuite, payer ne serais-ce qu'un seul dollar pour obtenir de l'enseignement est une abbération. Les baby-boomers avaient juste à pas nous laisser un État décalissé qui croule sous les dettes, c'est pas notre problème à nous, les étudiants si vous avez pas su gérer votre porte-feuille dans les dernières années. Quand est-ce qu'on va arrêter de nous faire payer pour des erreurs qui sont pas les nôtres. En plus le poids démographique des baby-boomers est tel que dans 10 ans, on comptera 1 contribuable pour 3 retraités, c'est quand même pas pire gros quand on sait que l'endettement du Québec, à la même période sera de 70% du PIB..... Une éducation gratuite pour tous, c'est nous donner les moyens de réparer votre gachit. Jean Charest va devoir fermer sa gueule et nous donner ce qu'on mérite.. CEST FINI L'NIAISAGE!!!

martinpasfin

"L'éducation est un droit. Autant que l'accès à la santé"

Complètement faux. À ce compte j'ai aussi le droit d'aller voler le blé qui pousse dans un champs qu'un fermier s'est arraché le cœur à faire pousser puisque que j'ai aussi le droit à une saine alimentation.

Le droit de voler le travail d'autrui ne sera jamais un droit à moins que vous acceptiez la conséquence inévitable de cette grande illusion où est-ce que tous le monde peut vivre au dépend de tous le monde, c'est à dire la grande misère pour tous.

"Par contre quand Quand est-ce qu'on va arrêter de nous faire payer pour des erreurs qui sont pas les nôtres. En plus le poids démographique des baby-boomers est tel que dans 10 ans, on comptera 1 contribuable pour 3 retraités, c'est quand même pas pire gros quand on sait que l'endettement du Québec, à la même période sera de 70% du PIB...."

Là vous visez dans le coeur du problème et si vous consultez ce site et vous vous donnez la peine de lire les articles des dernières années vous aller commencer à comprendre la source du problème et pourquoi des gens sont libertariens.

Pierre-Yves

Booon, v'la les malades de Québec Suicidaire qui débarquent asteure. Habitants de tous les pays, unissez-vous!

Francis Ducharme

Effectivement, une société éduquée s'en portera mieux.

Mais qu'est-ce qui vous permet d'assumer que vous, PERSONNELLEMENT, méritez de vous faire payer votre éducation ?

Si l'éducation est un "investissement", et bien laissez moi juger de la qualité dudit investissement et ce, à la pièce.

Si non, et bien on parle tout simplement de vol inter-générationel un peu comme les babyboomers ont perpétré. Je ne peux vous blâmer dans un sens, c'est l'éducation (décivilisation?) que nous avons tous reçu de leur part.


Bastiat79

@ David Gendron

Encore faut-il prouver qu'un pauvre (ou qui que ce soit) soit plus intelligent à la sortie de l'université que s'il avait passé le même temps à fouiller sur Internet. Je ne suis pas sûr qu'on puisse en dire autant de tous les programmes.

David Gendron

Pierre-Yves, ce n'est pas ce que j'ai dit.

matvail2002

Deux choses:

-Peu importe le coût des frais de scolarité, les études universitaires ne sont aucunement gratuites. Quelqu'un va devoir payer à un moment donné.

-L'éducation universitaire n'est pas une fin en soi, mais un but. Tous les acteurs oublient cela.

Aussi, suis-je le seul à constater que l'université est très mal adaptée au marché du travail actuel?

Sylvain

@Emile
Quand est-ce qu'on va arrêter de nous faire payer pour des erreurs qui sont pas les nôtres. En plus le poids démographique des baby-boomers est tel que dans 10 ans, on comptera 1 contribuable pour 3 retraités, c'est quand même pas pire gros quand on sait que l'endettement du Québec, à la même période sera de 70% du PIB..... Une éducation gratuite pour tous, c'est nous donner les moyens de réparer votre gachit. Jean Charest va devoir fermer sa gueule et nous donner ce qu'on mérite.. CEST FINI L'NIAISAGE!!!

Pourquoi ma génération devrait payé pour les services que les Babyboomer se sont accordé et que maintenant nous devons payé pour une autre génération qui veux tout gratuitement. Et pour ce qui est de gachit, les payeurs de taxes qui sont bloqué sur les ponts et autoroute, les méfaits de manifestation qui va payé pour ce gachis, la classe moyenne qui payent 80% des impôts, les travailleurs qui ont perdu des heures de travail dans les blocages de route et pont. Commencer par payer votre juste part.

Travail Non

C'est une monstruosité que de dire que l'école sert à former des participants au marché du travail. C'est Albert Jacquard qui dit, qu'au contraire, l'école devrait servir à bâtir sa pensée et à construire sa personne et ce au contact des autres. École et travail ne doivent pas être une fonction l'un de l'autre mais doivent être indépendants.

L'actuelle organisation pyramidale et rigide de la productivité économique ne sert en rien les idéaux de la liberté individuelle et économique et sert plutôt à perpétuer la répression sur les individus.

D'ailleurs, Albert Jacquard lui-même pourfend le travail comme étant le "père de toutes les soumissions". Ce n'est pas les efforts qu'il décrie mais bien la hiérarchie qui entoure le concept du travail. Il dénonce comme étant "barbare" cette hiérarchie dominant-dominé qui définit la relation employeur-employé.

Le paradoxe de la libre entreprise et du droit à la propriété privée menés à outrance est que pour avoir le droit de posséder des terres, richesses, biens et entreprises on en arrive à ne plus pouvoir se posséder soi-même.

Si pour continuer à posséder votre maison vous deviez la louer 8 heures par jour et 5 jours par semaine sinon elle serait détruite, cela brimerait votre droit à la propriété privée. Vous ne pourriez plus dire que vous êtes le propriétaire de votre maison.

Or, le droit de propriété implique le droit de ne pas transiger, de ne pas louer et de ne pas vendre mais bien de garder pour soi ce qu'on possède.

Notre bien le plus précieux, ce qu'on possède de plus précieux est soi-même. Or dans nos sociétés dites "libres", si on ne vend pas sa force de travail (donc soi-même) 40 heures par semaines on meurt de faim.

En quoi est-ce digne d'un société civilisée ? Ou elle est la liberté quand on est forcé de se prostituer pour survivre ? Il n'y a aucune dignité dans l'actuel processus d'emploi et de recherche d'emploi.

Pour pouvoir prétendre que le marché est libre il faut aussi avoir la liberté de le boycotter. Si on est forcés à embarquer dans le système c'est que nous ne sommes pas libres, c'est que la violence et l'agression sont les fondements même de notre civilisation dite libre.

Notre "libre" marché nous a enlevé le droit et la possibilité de travailler pour soi-même. Nous sommes maintenant obligés de travailler pour les autres, voilà le paradoxe de la propriété privée.

Dans le temps, jadis, il restait des terres inhabitées. Quelqu'un qui n'aimait pas la façon dont il était traité en ville pouvait se réfugier dans les terres sauvages pour chasser, cueillir, cultiver et pêcher et vivre de son propre travail. Il s'appartenait en propre.

De nos jours, toute terre, toute productivité et toute richesse appartiennent à une entité privée, nous sommes toujours chez quelqu'un d'autre peu importe ou nous allons. Pour survivre il faut donc se prostituer et faire plaisir à quelqu'un d'autre sinon c'est la mort.

Pour avoir une chance de jouir du confort de la modernité, nous avons dû nous résoudre à ne plus nous appartenir à nous mêmes. Il me semble que si nous ne nous appartenons plus à nous-mêmes, que nous ne possédons pas non-plus tous nos biens, terres et richesses car n'importe quand elles pourraient nous êtres enlevées si on ne plaît plus à personne.

Louis

@travail non. Tu ne t'insurge pas contre un système particulier, mais contre le monde réel. Les produits de consommation, les maisons, les voitures, la nourriture, etc. sont produits par le travail et notre travail sert à produire des produits ou des services pour les autres. Dans notre société tu as l'eau courante, les soins gratuits et tu peux vivre de l'aide social si tu veux (ou simplement travailler beaucoup moins), mais au fond tu veux une maison, une voiture et plein d'autres produits de consommation. Le vrai problème est que si tu ne produit rien, les gens vont devoir produire pour toi en ne recevant rien. Tu veux le beur et l'argent du beur, tu est un être dégénéré qui veut l'oisiveté et le produit du travail d'autrui. Si tu connais un pays où les gens sont aussi prospère qu'ici en ne travaillant pas, dis le moi, mais au fond, si on veut travailler beaucoup moins il faut accepter d'être beaucoup plus pauvre.

Louis

Je suis en première année de psychologie à l'université Laval et nous avons eu a voté sur la grève. Les étudiants de sociologie et d'anthropologie nous ont coincé en organisant l'assemblé de l'aess à un moment où il y avait des examens de relation industrielle et d'économie (qui ont déjà voté contre la grève). Le président a refusé d'accepter un vote informatique. L'assemblé général a aussi voté contre toute possibilité de ne pas inclure les programmes qui avaient déjà voté contre la grève (à l'échelle du Canada, c'est comme si les 30 millions de canadiens votaient contre la possibilité du Québec d'être souverain). En gros, la moitié des programmes ont voté contre la grève et des levés de cours, mais les étudiants des programmes les plus socialistes ont obligés tous les autres à faire la grève jeudi dernier. Certains étudiants de science politique (qui ont voté contre la grève) ont dit qu'ils contesteraient le vote. Je pense que le vote ne tiendra pas la deuxième semaine parce que les examens ne seront plus là et plusieurs étudiants des programmes socialisants sont inquiets des cours perdus pendant les 6 semaines de grèves. Le vote n'est passé que de 73 voix d'avance.

Sylvain

Bravo Louis,
D'indiquer la nuance a 'travail non' il est peut être un futur ou déjà au crochet de l'état, ne contribue pas à la collectivité mais demande a celle ci de contribuer a son bien être personnel. Toujours plus de liberté, plus de droit, plus de service, plus de tout, mais ne fait aucun effort tout lui est du et il a tout les privilèges sans aucune responsabilité. Parler de la surconsommation inutile, de polluer en même temps que la société évolue, ca, je suis contre. Il devrair plus tôt se pencher sur ce dossier et trouver des auteurs ou des Philosophes sensible au présent et non au passer.

Merci aussi de dire au gens comment les réunions d'association étudiante se prononce en vote de grève, comment ce n'est pas démocratique, j'aimerais bien que le chiffre qui est indiqué au nouvelle soit le vrai nombre de gens qui ont voté pour la grève, et non le chiffre total d'étudiant par établissement. La majorité des votes ont été très serré en plus d'avoir une moyenne d'assistance au vote de 62%. C'est vrai la démocratie est que la majorité du vote gagne, par contre pourquoi refusé des votes secret ou électronique, les associations auraient-elle peur de la démocratie, faire un vote quand tous sont disponible pour voté, mais surtout refusé que les cours soit maintenue durant une grève étudiante qui est pourtant un boycott, ceux qui sont contre le service recu n'ont qu'à boycotter ce service, les autres seront libre de choisir. Les étudiants ne sont pas salarier et empèche les autres étudiants de recevoir le service pour lequel ils ont payé, c'est anti-démocratique!
Le pire c'est que nous les payeurs de taxes devront payé quand même les salaires des profs et autres salariés de l'état pendant cette grève, et payer aussi pour les journées suplémentaires a payé au Profs (recupe, les bris, mefaits etc. Merci à la Démocratie! un brise et gaspille, l'autre paye.

Francis Ducharme

Ca me fait rire de lire ceux qui prétendent que l'éducation doit servir à aider les gens à former une pensée critique.

Prêt à parier que la "pensée critique" dont ils parlent n'est pas celle du rare sociologue, philosophe ou analyste politique sympathique aux idées du marché libre qui sort de nos universités.

Sylvain


@

Ca me fait rire de lire ceux qui prétendent que l'éducation doit servir à aider les gens à former une pensée critique

J'imagine que l'auteur n'est pas issue du HEC, ni medecin, ni ingénieur, il a un sens critique aiguisé! pré-concu

Le militant en tabarnak

Le libertarianisme n'est qu'un idéal qui fut créé pour que certaine personnes puissent se soulager. Vous voulez vous soulager du fait que les gens ne vous appellent pas des fascistes, des nazis, des extrémistes, etc.

Vous êtes certainement des fasciste subtiles (certain moins que d'autres) recherchant le culte du capital. L'argent est votre crédo ainsi que votre divinité. Les gens comme Éric Duhaime, Santorum et cie sont vos gouroux, hayatolah et j'en passe. Vous êtes endoctrinés et calés jusqu'au coup dans un sable mouvant qui ne fait qu'aspirer votre capacité à réfléchir sur ce qui vous entoure.

Petit mot d'amour pour terminé, même si je suis en tabarnak: Je vous souhaite tout de même que les sables mouvants vous redonnent quelque peut de votre conscience sociétaire pour que vous vous ressaisiciez. Mais là, c'est moi qui rêve et je vais arrêter tout de suite. Le fascisme est un parasite qui comme premier symptôme aveugle ceux qui rentre en contact positif avec lui. Ensuite, son étreinte fait subir des dommages psychiques laissant des séquelles énormes sur la rapidité de réfléxion et le jugement du malade. Le pauvre, sombre dans un chaos mental lorsque le parasite vien au terme de son existance. On appel cela en langage courant une aliénation permanente.

Sylvain

Un des avantages du Libertarianisme et le capitaliste, on a tous le droit de dire ou écrire ce qu'ont veut. J'ai déjà lue quelque part en dehors de mon journal des affaires, que dans certain pays ont mettait en prison ceux qui n'avait pas les mêmes idées qu'eux.

Au moins ici on a le droit de grève, de critiquer et aussi ont forme des Philosophe, des sociologues avec un sens critique et avec des études financé par le gouvernement a 90%. Nous sommes quand même une société distinct qui se souvient ! on a aussi le droit de faire des fautes.

Francis Ducharme

@Militant

Si l'argent n'est pas ton crédo, alors ca devrait vraiment pas te déranger de payer 50x plus cher pour tes "études" parce que, you know, l'argent c'est tellement superficiel. Que des chiffres après tout.

B. Vallée

à Travail Non

Bon. Ça semble très joli la planète Jacquard. Mais je dois vous laisser. On m'attend sur la planète Terre...

B. Vallée

à Le militant en tabarnak

Oh, là là ! Visiblement, ce n'était pas une bonne récolte. Il n'a pas bien séché, je pense. On n'a plus l'hydroponique qu'on avait...

Mathieu

Vive la démocratie syndicale dans nos institutions d'enseignement:

J'étais inscrit à Cégep@distance entre septembre 2011 et mars 2012 pour compléter des prérequis pour un programme universitaire et j'ai appris, par un communiqué de presse lu par hasard dans les médias, que j'avais joint l'association étudiante du Cégep de Rosemont!

http://www.fecq.org/Les-20-000-etudiants-de-Cegep

On n'a jamais communiqué avec moi pour m'inviter à ce vote.

Selon ce que j'en comprends cependant, ce sont des étudiants du Cégep de Rosemont qui votèrent pour nous ajouter à leur association. Oui... mais où ai-je demandé et consenti à me joindre à eux?!?

«...les étudiants du Collège de Rosemont ont choisi de représenter les étudiants du Cégep@distance. [...]»

On y parle également d'une «participation [qui] fut historique» mais on ne mentionne même pas combien (le nombre) de gens qui participèrent au vote. Tout au plus, on ne fait qu'y mentionner des pourcentages.

Même les syndicats les plus véreux au Québec ne vont pas encore jusqu'à faire voter leurs membres déjà dans le syndicat plutôt que les principaux intéressés, soient ceux qui voudraient supposément joindre les rangs... non?!

Mathieu

Il va sans dire que, même pour ses jeunes qui crachent sur l'argent et qui accusent d'égoïsme ceux qui parlent du concept d'utilisateur-payeur, ce sont les prélèvements qu'ils pourront faire sur le dos des 20 000 étudiants qui les intéressent.

La prochaine étape pour ces gens qui pensent au bien commun et non pas à leur enrichissement personnel sur le dos des autres sera:

«Peut-être pourrions-nous nous rémunérés avec cet argent des étudiants à distance? C'est pas simple de représenter des étudiants... Pas facile.»

Louis

@Tabarnak de militant; Si ton esprit supérieur de citoyen conscient fonctionne si bien, tu pourrais nous expliquer en quoi demander une réduction du rôle de l'état est la même chose que prôner le totalitarisme au service de la "race". Tu pourrais aussi nous dire en quoi nous adorons plus nos représentants dans l'espace publique que la gauche avec les siens (Obama par exemple). Je tiens aussi à dire que nous ne vénérons pas le capital ou l'argent, alors que vous vous battez sans arrêt pour vous approprier celui de vos voisins plus productifs.

"Vous êtes certainement des fasciste subtiles (certain moins que d'autres) recherchant le culte du capital. L'argent est votre crédo ainsi que votre divinité. Les gens comme Éric Duhaime, Santorum et cie sont vos gouroux, hayatolah et j'en passe. Vous êtes endoctrinés et calés jusqu'au coup dans un sable mouvant qui ne fait qu'aspirer votre capacité à réfléchir sur ce qui vous entoure.

Petit mot d'amour pour terminé, même si je suis en tabarnak: Je vous souhaite tout de même que les sables mouvants vous redonnent quelque peut de votre conscience sociétaire pour que vous vous ressaisiciez. Mais là, c'est moi qui rêve et je vais arrêter tout de suite. Le fascisme est un parasite qui comme premier symptôme aveugle ceux qui rentre en contact positif avec lui. Ensuite, son étreinte fait subir des dommages psychiques laissant des séquelles énormes sur la rapidité de réfléxion et le jugement du malade. Le pauvre, sombre dans un chaos mental lorsque le parasite vien au terme de son existance. On appel cela en langage courant une aliénation permanente."

Nous sommes tous impressionnés par les liens logiques et les faits qui constituent ton argumentation ainsi que par ta politesse et ton sang froid dans une discussion brutale. Si ta conscience sociale est si développé qu'il y parait, tu pourrait expliquer aux aliénés (dans le sens marxiste?) que nous sommes pourquoi le libéralisme ne fonctionne pas et/ou est immoral pour que nous puissions discuter comme des gens civilisé.

Sylvain

Ce qui est bien dans les débat d'idée, c'est qu'il y a des idées pour améliorer des situations, des facons de fonctionner.
Agir comme un parti d'opposition ou comme un syndicat, ou comme les groupes sociaux, ca ne fait pas avancé le débat, ca le fait arrêter.

être contre pour être contre, en ne dénigrant que l'autre, en étant impoli, grossier, ca ne fais pas voir les bonnes idées, mettre tout son energie a promouvoir son idée, a trouver des solutions constructive, c'est ca prendre le meilleur des 2 mondes.

Toujours plus facile de critiquer que d'innovée, argumenter c'est pas synonyme de critiquer ni de refuser, c'est faire avancer un dossier, un projet.
Participé a un débat, c'est avoir des gens mature des 2 côtés de la table.

Faites passer vos idées, pas avec les citations des autres, pas en étant impoli ou grossier, pas en utilisant tous les grands mots de dictionnaire,

trouver les bons arguments simplement, n'ayez pas peur de dire ce qui est bon de l'autre parti, comme vous pouvez aussi dire ce qui est pas bon.

Il n'y a jamais de décision ou réglement parfait, mais ont peut toujours contribué a l'amélioré.

Pas vouloir y participer, c'est accepter simplement le résultat, comme ne pas allez voté aux élections.

Steven

Tout comme Louis le dit, le tabarnak de militant offre des arguments tellement efficaces. Il s'affaire à pointer les idées et les détruit à coup de rationalité. Je crois qu'il serait très difficile à battre dans un débat.lol

Je vois aussi qu'il sait ce qu'est le libertarianisme quand il dit qu'on est une gagne de fascistes. Le fascisme étant un gros gouvernement extrêmement lié à l'entreprise privé. Je croyais que les liberariens voulaient moins et même pas de gouvernement. Comment créer un système fasciste sans gouvernement? Le tabarnak de militant le sait lui puisqu'il dit que les libertariens sont des fascistes. Éclaires-moi de ta sagesse tabarnake de militant. Autre point, Rick Santorum! Wow! Je vois qu'on a affaire à qqun qui a vraiment étudié la question du libertarianisme. Le tabarnak de militant est une personne qui prend vraiment le temps de s'informer sur ce qu'il avance avant de défendre farouchement ses idées. Il a choisit un des 4 candidats à l'investiture républicaine. Je sais que Ron Paul se décrit comme étant libertarien et que Rick Santorum n'a jamais rien dit de la sorte. Cependant, le tabarnak de militant le sait mieux que n'importe qui. S'il y a qqun qui ne parle pas au travers de son chapeau, c'est bien lui!

matvail2002

A-t-on un festival de l'homme de paille?

Le problème vient que même au niveau économique, le fascisme c'est grosso modo un système où que l'état choisit des entreprises à choyer. Au niveau sociétal, le fascisme est un mélange entre le coroporatisme et le nationalisme.

Mais bon, à quoi bon « l'esprit critique » lorsque tu confonds Santorum et libertarien. Santorum le dit lui-même, il déteste les libertariens.

Soit dit, jamais compris pourquoi le néo-marxisme est si populaire dans les universités? Est-ce que c'est à cause du simplisme de cette théorie qui met tout le monde en des groupes hermétiques. Bizarre, on prône le supposé l'esprit critique alors que l'on choisi le cadre le plus réducteur possible.

Frederic Desjardins

Jean-Hugho Lapointe termine son excellent billet en écrivant "En somme, s’agissant d’un service et non d’un droit, l’éducation devrait être offerte contre une tarification socialement équitable pour tous, plutôt qu’avantageuse pour un seul groupe d’intérêt"

Je suis entièrement d'accord avec le fait que l’éducation est un service et non un droit. Cependant, je ne partage pas l’idée que l’éducation doit être offerte contre une "tarification socialement équitable" car cela sous entend encore une intervention de l’État qui va encore tout bousiller.

L’éducation universitaire est un service dont la vente doit être soumise aux lois immuables du marché libre de toute intervention étatique. Les barrières a la fondation de nouvelles universités privées doivent être elles aussi levées afin que ces universités puissent faire concurrence aux autres. Je suis pour l'abolition du Ministère de l'Education.

Francis Ducharme

@Frederic

"Je suis pour l'abolition du Ministère de l'Education."

Effectivement. Quand l'État "paie" pour quelque chose, on finit rapidement avec une situation ou les coûts sont oubliés et le débat ne se concentre que sur "qui paiera" la facture.

Quand les gens se foutent des coûts, pourquoi baisser son prix ou compétitionner à le faire ? Pourquoi s'efforcer à éviter les débordements budgétaires ?

C'est évidemment l'incitatif influençant les bureaucrates dirigeants ce système, du syndicat des profs, des commissions scolaires et de tous les compagnies privées fournissant des produits/services à ce système.

Sylvain


@FREDERIC DESJARDINS
L’éducation universitaire est un service dont la vente doit être soumise aux lois immuables du marché libre de toute intervention étatique. Les barrières a la fondation de nouvelles universités privées doivent être elles aussi levées afin que ces universités puissent faire concurrence aux autres. Je suis pour l'abolition du Ministère de l'Education.

C'était une des bonnes idées de Mario Dumont, donnons l'argent au parents et eux pourront choisir l'école de leur choix, comme ca pas de favoritisme, tout le monde recois le même montant. Les écoles qui ont a coeur et l'intérêt de leurs élèves vont performer, pas en choississant les meilleurs élèves mais en choississant les meilleurs profs. L'inverse de l'école privée d'aujourdhui qui favorise les meilleurs élèves.

Ca serait bien dans le domaine de la santé aussi!
Quand tu sort l'argent de ta poche, tu choisi ou tu vas et tu regarde la facture que tu paye, quand tu sort la carte soleil, tu te fou combien ca coute. C'est un service gratuit ! selon certaine personne.

Anne-Marie Provost

Sylvain,

`donnons l'argent au parents et eux pourront choisir l'école de leur choix`

Pourquoi ne pas tout simplement diminuer les impôts à la place? Donner l'argent aux parents implique qu'il y a des fonctionnaires payés pour prélever l'impôt et d'autres payés pour redistribuer l'argent aux parents. Ces fonctionnaires sont une perte de productivité au niveau de la société et ils s'accaparent une partie de l'argent qui pourrait être utilisée directement dans le système éducatif.

Sylvain

@Anne Marie
Dans le meilleurs des mondes ca serait ca, baisser l'impôt, mais est ce que l'argent ainsi économisé par les parents sur leurs impot serais utilisé pour les enfants aux études! pas certain que tous les parents le ferais.

Mais en premier pourquoi ne pas couper dans les commissions scolaires, et donner cette argent aux école directement. Mais rendre la direction responsable de leur geste et dépense, avec un comité de parent vigilant sur les dépenses. Plus c'est petit, plus c'est facile a controlé.

Anne-Marie Provost

Sylvain,

"pas certain que tous les parents le ferais"

Vous pensez peut-être que le gouvernement est en meilleur position pour dire aux parents quoi faire avec leur argent?

J'imagine que éliminer les commissions scolaires est un pas dans la bonne direction.

Anne-Marie Provost

Travail Non,

votre texte est un peu surréaliste. Vous n'êtes pas l'esclave du capital ou de votre employeur, mais bien de votre corps et des contraintes physiques. Vous devez constamment travailler pour nourrir votre corps sinon vous allez mourir puisque vous n'allez pas avoir les calories nécessaire pour survivre.

Vous ne pouvez pas exiger qu'une autre personne travaille à votre place pour vous nourrir, puisque cette dernière personne serait également en droit d'exiger que vous travaillez pour elle. Au fond, vous devez travailler d'une manière ou d'une autre.

Toutefois, vous pouvez inventer un robot qui travaille pour vous et qui vous nourrit et c'est exactement ce que le système capitaliste fait. L'augmentation du capital et de la productivité permet continuellement de diminuer la quantité d'effort nécessaire pour se nourrir. Les efforts économisés peuvent en retour être diriger vers des activités récréatives, davantage de temps libre, etc.

Sylvain

Travail Non,
Quand vous aurez inventer le robot, je suis acheteur, comme ca je vais avoir plus de temps libre pour retourner aux études, en espérant que les profs ne soit pas des robots aussi!

Pierre-Yves

@Sylvain:

" est ce que l'argent ainsi économisé par les parents sur leurs impot serais utilisé pour les enfants aux études! pas certain que tous les parents le ferais."

Je rêve... vous pensez vraiment qu'un bureaucrate du gouvernement est plus susceptible que les parents de s'inquiéter du bien-être de leurs propres enfants? C'est du communisme à l'état pur ma parole.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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