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27 avril 2012

Commentaires

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Bobjack

Bah c'est pas un problème, ils vont simplement imposer des quotas a l'embauche sur les "instruits" d'État.

Daren

Arguments contre les étudiants en boycott:

L'éducation n'est pas un droit.

Le gouvernement n'a aucune obligation à financer l'éducation. L'éducation pourrait être privée à 100%.

L'augmentation des frais de scolarité ne fait pas diminuer le taux de participation.

Les étudiants n'ont pas le droit à la grève.

Les étudiants n'ont pas le droit d'empêcher d'autres étudiants de se prévaloir d'un service pour lequel ils ont payés.

Le concept de démocratie est mal compris par les étudiants:

- Ce n'est pas parce qu'un groupe décide démocratiquement quelque chose que la population doit faire ce qu'ils ont décidé. Par exemple, ce n'est pas parce que mes 5 amis et moi avons voté à l'unanimité de ne plus payer d'impôt que le gouvernement du Québec doit nous écouter.

- Les techniques de vote utilisées par les associations syndicales sont louches.

Les droits ont précédence sur les choix démocratiques.

Les étudiants se comportent en véritable enfant roi face à l'augmentation. "Je veux des bonbons!"

L'utilisation de la violence par les étudiants n'est pas légitime.

L'augmentation des coûts n'est même plus valide comme argument, puisque 1. Plusieurs étudiants vont perdre une session au complet, ce qui coutera plus chère que l'augmentation proposée. 2. Si les étudiants avaient mis autant d'énergie à travailler qu'à manifester, ils pourraient déjà payer l'augmentation des frais de scolarité pour plusieurs années à venir. 3. Finalement, certain étudiant ont eu des amendes supérieures à l'augmentation des frais de scolarité.

Le concept de droit à l'éducation des étudiants semble sélectif. En effet, les étudiants défendent le droit à l'éducation en même temps qu'ils empêchent des étudiants d'assister à leurs cours.


Arguments pour les étudiants en boycott:

Si le gouvernement augmente les frais d'un service, il devrait diminuer les taxes en retour pour compenser l'augmentation.

L'intervention du gouvernement dans la fixation des frais de scolarité introduit un effet pervers qui joue contre les étudiants des sciences sociales. Les frais de scolarité varient peu d'un programme à l'autre malgré la grande variation des cours réels du programme, ce qui fait que les étudiants en sciences sociales paient une plus grande proportion des coûts réels que les étudiants en ingénierie, médecine, etc.

Daren

C'est décourageant de voir que les gens supposément les plus intelligents et éduqués de notre société soit aussi stupides et c'est décourageant de voir que le système d'éducation même encourage cette stupidité et ignorance. D'une certaine manière la partie est perdue, parce que les universités devraient normalement permettent aux étudiants de questionner leurs idées utopiques et leur faire réaliser qu'ils ont tort dans certain cas. Les universités seraient la dernière barrière contre l'ignorance et cette barrière vient de tomber. Le système éducatif québécois est rendue tellement pourri qu'il ne fait qu'encourager la perpétuation d'idées socialistes dans un cercle vicieux négatif grandissant. C'est l'aboutissement logique d'une société sociale-démocrate où une classe de privilégiés en demande toujours plus sans vouloir faire les efforts nécessaires pour l'obtenir, ce qui se déroule en parallèle avec la dégradation de la qualité des services rendues.

Les manifestations et l'argumentation des frais de scolarité sont deux choses séparées. Le gouvernement a décidé d'augmenter les frais, la question est close. Ensuite, si des gens font du grabuge (pour quelque raison que ce soit) et bien qu'ils fassent face à loi, qu'ils se fassent arrêter, qu'ils paient des amendes et qu'ils aient en prison. Ce que les étudiants font s'approche du terrorisme et ils devraient être traités en conséquence.

Avec la nouvelle annonce du gouvernement, le fiscaliste Luc Godbout soutient que le gouvernement va dépenser plus en éducation qu'avant, ce qui veut dire indirectement que malgré l'augmentation des frais de scolarité, les étudiants vont payer moins à cause de la bonification des prêts et bourses. Pourquoi manifestent-ils alors?

Le gouvernement aurait dû dès le départ annoncer qu'il ne ferait aucune concession. Dans la situation actuelle, le gouvernement se comporte envers les étudiants comme une machine-à-sous envers un joueur compulsif. Chaque fois que le gouvernement fait une concession (discuter, aller en médiation, annoncer une bonification du programmes prêts et bourses, étendre la hausse sur 6 ans plutôt que 4, etc.), il encourage les étudiants à continuer leurs manifestations.

La pire décision du gouvernement est d'instaurer un remboursement de prêt en fonction du salaire. C'est du communisme à l'état pur! À quoi ça sert de faire un salaire 10% plus élevé, si les remboursements du prêt est 10% plus cher. Aussi, bien donner le même salaire à tout le monde.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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