Les idéologues réchauffistes tel le journaliste François Cardinal de La Presse nous répètent constamment - même après les révélations récentes sur les fraudes du GIEC - que les opposants crédibles à la théorie du réchauffement ne sont qu'une poignée. Évidemment, lorsqu'on décide sciemment de les ignorer, des les traiter de marginaux et de nier la pertinence de leur critique, comme La Presse et la plupart des médias l'ont fait ces dernières années, il est difficile de savoir qui ils sont et quel est la nature de leur message. Ce qui renforce la perception de cette supposée marginalité.
Tim Patterson est professeur de géologie à l'Université Carleton d'Ottawa. Il dirige depuis 2008 la Coalition internationale pour la science du climat, une organisation qui se présente comme une alternative au GIEC pour promouvoir un débat plus rationnel sur les questions ayant trait aux changements climatiques. Crédible? Certainement plus qu'un journaliste qui continue de décréter qu'il existe un «consensus» sur la question du réchauffement anthropogénique, alors que les critiques de ce fameux consensus fusent de toute part.
M. Patterson était interviewé le 8 février dernier par l'animateur Mark Sutcliffe sur les ondes de CFRA 580AM à Ottawa pour discuter des derniers scandales impliquant le GIEC. Voici une retranscription et traduction libre de cette entrevue (merci à David Marceau, un lecteur du QL, pour la traduction).
MM
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M. S.: Est-ce que le mouvement réchauffiste est mort à la suite des différents rapports discrédités de scientifiques et les informations à venir montrant que toute la science derrière le réchauffement climatique est plutôt douteuse?
T. P.: Je pense que beaucoup de dommage a été fait, particulièrement à des entités comme le GIEC. Vous savez, en tant que scientifique, je suis embarrassé par toutes ces révélations qui sortent. Surtout à cause de l'approche peu rigoureuse derrière la plupart des rapports en question. Notre travail de scientifique est de collecter des données et développer des hypothèses basées sur les données recueillies. Par conséquent, nous devons aller où la science nous mène. Le problème est qu'il semble que plusieurs scientifiques en sont venus à embarquer dans ce fameux «mouvement réchauffiste» et à mettre de coté la méthode scientifique ce qui les a incitant à manipuler ou bien ignorer des données pour prouver leurs hypothèses.
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«Nous sommes bombardés d'informations sur les changements climatiques dans notre quotidien, et le ton catastrophe trop souvent utilisé risque de provoquer un désengagement populaire. L'écologie n'est pas une religion, et il faut éviter la sempiternelle réprimande psychologique qui risque d'engendrer un phénomène de masse encore plus dommageable que l'inaction: l'écolassitude.» (Jean Lemire, La Presse, 1er juillet 2007)



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