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09 novembre 2006

Commentaires

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christian cantin

je vis en milieu francophone minoritaire a edmonton alberta, qui compte autour de 30 000 francophones, a chaque semaine, je rencontre des familles franco-albertaines, et souvent 3 a 4 génération plus tard, sans l'aide de l'état, dans un océan anglophone, ils ont su entretenir leur francais, parce qu'ils en avaient l'intéret. certains francophones, vont meme former des couples, avec des anglophones, et envoient leur enfants dans les écoles francophones, et jusqu'a date, y a aucun anglophones qui s'est manifesté contre. au contraire, c'est devenu un gros plus chez les enfants de familles albertaines mixtes franco/anglo, de maitriser les 2 langues de ses parents!

Yan

Pour un canadien moyen, apprendre d'une nouvelle culture ou langue RAJOUTE à sa propre culture. Pour un québécois moyen, la même chose ne rajoute rien, mais démontre la médiocrité de la culture québécoise ce qui explique l'évitement de l'apprentissage et de l'incorporation d'autres langues et cultures.

shermichel

Depuis des années, les débats sur la question de la langue française au Québec me font toujours monter la moutarde au nez.

Le nationalisme étroit de tous les mouvements en faveur du fait français au Québec et les élucubrations de la loi 101 et de l'Office de la langue française vont à l'encontre des intérêts des québécois.

Depuis la fin des années 60, des générations de québécois ont été sacrifiées sur l'autel du nationalisme québécois. Tous les jours, on constate que pour occuper les meilleurs postes au Québec ou sauter sur toutes les opportunités offertes à l'extérieur, il faut avoir une très bonne maîtrise de la langue anglaise, parlée et écrite.

Quels sont ceux et celles qui sont aptes à occuper ces postes pensez-vous? Les anglophones et les immigrants qui ont saisis rapidement les règles du jeux.

Au lieu de céder à la propagande des séparatistes des années 60, les gouvernements québécois (union nationale et PLQ) auraient dû promouvoir une politique de bilinguisme efficace.

J'aime mieux vivre en anglais que de crever en français!

Les québécois francophes vont encore continuer à se plaindre de leur sort comme ils le font depuis la conquête.

Il y a 40 ans, ils accusaient le clergé de leurs malheurs, puis après les maudits anglais et maintenant les allophones.

Les québécois ne sont jamais responsables de rien et s’empressent de se « victimiser ».

J'accuse tous les gouvernements du Québec d'avoir vendus sciemment les générations passées sur l'autel du nationalisme pour le prix de quelques votes.

La vitalité des québécois prend sa source dans la pensée magique. Le Québec n’a pas les moyens de ses ambitions. Tout tombe en décrépitude (routes, ponts, services de santé, l’éducation, les universités etc. etc.).

Au lieu de prendre leurs responsabilités, les québécois se sont empressés d’inventer un nouveau coupable odieux : Le déséquilibre fiscal.

Le plus drôle, c’est que personne ne s’entend sur ce qu’est le déséquilibre fiscal mais, tous affirme sans ménagement que c’est ce qui nous empêche d’apporter des solutions convenables à nos difficultés.

Pauvre Québec. Le Canada devrait lui donner congé. C’est en fait une troisième option (séparation du Québec, partition du Québec et expulsion de la fédération) que je préconise.

Le Canada a assez perdu de temps et d’argent avec la question nationaliste du Québec qu’il devrait sérieusement envisager cette option. Je ne serai pas surpris de voir le Québec se vider rapidement de ses forces les plus dynamiques.
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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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