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12 avril 2007

Commentaires

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Parler pour Parler

Intéressant, je ne connaissais pas le cas de l'Irlande. Par contre, lors de mon passage au Danemark, j'ai assisté à une conférence sur leur welfare state. Là-bas, les gens paient autant d'impôt que nous, mais ils ont du service en svp! Les Danois ne se plaignent pas de leur taux d'imposition étant donné que cela leur revient...vraiment...

Yan

Il faut aussi dire que le Danemark a embrassé le modèle du libre échange international et est très productif. J'ai peine à croire la richesse qui pourrait être produite avec un niveau d'imposition plus bas.

David

Charest, Dumont et Boisclair connnaissent tres bien la situation en Irlande. Alors ils n'ont pas besoin de faire un autre voyage inutile a nos frais.

En ce qui concerne le Danemark, cela demontre encore une fois que les impots peuvent etre utilises plus efficacement, en reduisant la bureaucratie, sans demanteler l'Etat, de la meme facon que les hopitaux anglophones au Quebec!

G.M

Parlant du Danemark et des pays scandinaves, je voudrais savoir si quelqu'un, sur ce blog, peu m'expliquer comment ils font pour être aussi riche. Ils prônent toute la social-démocratie, alors que dans les autres pays, la social-démocratie étouffe la croissance économique et cela crée une société pauvre, comme la notre.

Yan

C'est surement une question de vision vis-à-vis le marché. Ici au Québec on parle de baisser les impots et les gens pleurent pour ne pas que cela arrive de peur de perdre certains acquis et combattent moralement tout ce qui est libéral classique. J'imagine que la-bas, malgré un niveau de taxation étouffant, le gouvernement doit moins s'ingérer dans la réglementation du marché, que les syndicats sont moins prédatoriaux et que la population voit d'un oeuil positif l'ouverture de son marché sur le reste du monde.

Parler pour Parler

Concernant le Danemark et son modèle welfare state. Visitez cette section web du gouvernement.
http://denmark.dk/portal/page?_pageid=374,520325&_dad=portal&_schema=PORTAL

Bonn lecture,

N. Desjardins

Je ne m'exciterais pas trop vite sur le "miracle" irlandais. Premièrement, on ne présente jamais l'envers de la médaille d'une imposition et d'une taxation faible. À long terme, un État moins riche est toujours un État dont la marge de manoeuvre est réduite lorsque se présente l'adversité. Faudra voir comment l'Irlande va négocier le virage social. Un plus gros salaire quand tout (éducation, santé, routes) se paye au privé avec une généreuse marge de profit, il ne t'en reste pas plus dans tes poches. Les USA en seront toujours le meilleur exemple.

De plus, une économie qui roule à fonds créé de l'inflation, beaucoup d'inflation. C'est ce qui arrive présentement en Irlande. Comme l'Irlande ne contrôle pas sa monnaie (Euro) elle ne peut agir sur les taux d'intérêt pour contrôler l'inflation.

Dans les années 90, nos économistes (ceux de La Presse) faisaient des rêves mouillés en parlant de la Nouvelle-Zélande. Cette dernière avait opté pour une politique de droite conservatrice - privatisation à outrance et baisse importante de taxes et d'impôts, comme celle de l'Irlande. Cela a "économiquement" fonctionné pendant un temps - les chiffres étaient bons - , sans que la population en générale n'en profite. La Nouvelle-Zélande s'est rendu compte quelques années plus tard qu'elle avait perdu le contrôle sur la dynamique sociale. La population a parlé et, aujourd'hui, c'est un gouverment de centre-gauche qui réinstaure les programmes sociaux publiques essentiels au fonctionnement du'une société qui se respecte.

Les "miracles" économiques ont toujours un revers qu'on aime moins voir mais qui existe néanmoins. Aujourd'hui, La Presse ne mentionne plus jamais la Nouvelle-Zélande. :)

Christian Fortin

"À long terme, un État moins riche est toujours un État dont la marge de manoeuvre est réduite lorsque se présente l'adversité."
Et des citoyens plus riches lorsque se présente l'adversité!

"Un plus gros salaire quand tout (éducation, santé, routes) se paye au privé avec une généreuse marge de profit"
Pourquoi il y aurait une généreuse marge de profit? Parce que c'est privé? Est-ce que toutes les compagnies ont de généreuses marges de profit?

"Cette dernière avait opté pour une politique de droite conservatrice - privatisation à outrance et baisse importante de taxes et d'impôts"
Il est évident que ce n'est pas une politique de droite non-conservatrice, ça crève les yeux!
À outrance? Ah? Et c'est à partir de combien ça, "à outrance"?

"La Nouvelle-Zélande s'est rendu compte quelques années plus tard qu'elle avait perdu le contrôle sur la dynamique sociale."
C'est effectivement toujours mauvais quand "le pays" perd le contrôle de la "dynamique sociale". Ça veut dire que les gens agissent seuls. Brrrr... frissons dans le dos.

"La population a parlé et, aujourd'hui," Donc avant la société n'avait pas parlé. Jadis c'était démocratique, mais la population n'avait pas parlé... et maintenant c'est démocratique et elle a parlé? Diantre, j'avoue ne pas avoir votre vision pour voir d'aussi subtiles nuances.

"c'est un gouverment de centre-gauche qui réinstaure les programmes sociaux publiques essentiels au fonctionnement d'une société qui se respecte." Donc, la société ne "fonctionnait" pas et en plus, elle ne se respectait pas. Putain, j'ai horreur de me manquer de respect à moi-même, je suppose qu'eux aussi.

"Les "miracles" économiques ont toujours un revers qu'on aime moins voir mais qui existe néanmoins."
Les miracles n'existent pas. :-P

"Aujourd'hui, La Presse ne mentionne plus jamais la Nouvelle-Zélande. :)" La Nouvelle-Zélande doit se sentir délaissée!


Est-ce qu'il a le moindre argument pertinent dans ce que j'ai écrit? Absolument aucun. C'était pourtant, il me semble, très approprié pour répondre à votre réaction.

Bien à vous...

Robert Moreau

Depuis la fin du 20e siècle, les pays scandinaves ont grandement réformé leurs institutions. Contrairement au Québec, ils ne sont pas hostiles au libre marché et à l'entreprise privée. Il y a eu beaucoup de décentralisations et l'indépendance des communautés est importante
dans des secteurs aussi névralgiques que la Santé et l'éducation.

Voir une série de reportages de Radio-Canada à ce sujet. Très intéressant.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2006/02/15/004-Providence-Suede2.shtml

Serge Rouleau

Plusieurs lecteurs questionnent ou commentent le succès des pays nordiques. J’ai donc cru utile de présenter l’étude de Work and Wealth For All (http://workforall.net/le_mythe_scandinave.html) qui démystifie le modéle nordique. Ceux qui sont intéressé par le sujet peuvent aussi consulté l’étude de l’Institut Constant de Rebecque en Suisse (http://workforall.net/Poids_de_l_Etat_et_prosperite.pdf).

Le mythe scandinave

Il n’y a pas un seul jour dans notre pays sans que l’on vante le modèle scandinave. Pourtant, selon nous, le fossé est grand entre la perception de l’économie scandinave et les prestations réelles des pays qui le composent. La vérité est que les Etats-Providence suédois et finnois, après une période de recul constant, ont commencé les années ’90 dans un effondrement total. Entre 90 et 95, ces pays ont vu leur taux de chômage quintupler et n’ont pas pu, depuis, redresser la barre. Cela n’empêche pas notre pays, dans sa volonté de vaincre le défi de la mondialisation et du vieillissement, de porter ce modèle aux nues.

L’effondrement de l’Etat-providence

En 1970, le niveau de prospérité de la Suède était un quart plus élevé que le niveau belge. La Suède se positionnait à la cinquième place des 26 pays de l’OCDE. En 2003, elle reculait à la 14e place, deux rangs derrière la Belgique.

Le Danemark était lui, en 1970, à la troisième place dans le même classement, juste derrière la Suisse et les Etats-Unis. En 2003, on retrouve ce pays à la 7e place et la Finlande ne fait guère mieux. Tandis que l’Irlande grimpait de la 21e à la 4e place, la Finlande dégringolait de la 9e à la 15e.

Ensemble avec l’Italie, les pays scandinaves sont les quatre économies les moins performantes de la zone UE. Quant au critère de prospérité de la population, on ne peut donc plus parler de « modèle scandinave » à suivre.

Yan

"De plus, une économie qui roule à fonds créé de l'inflation, beaucoup d'inflation. "

Bullshit. L'inflation est du à l'impression de monnaie non endossée par une richesse réelle.

LeBrun Louis

Je dirais comme Yan, des gouvernemamans qui imprimment de l'argent pour le tirer par les fenêtre, cela fait beaucoup d'inflation en effet.

Bon je ne nierais pas qu'une économie qui roule fait de l'inflation aussi, mais que voulez vous? En Alberta il y a effectivement plus d'inflation qu'au Québec mais bon si le but ultime n'est pas de créer de la richesse mais bien de ne pas avoir d'inflation bon le Québec serait sur la bonne voie. On devrait peut être aller dire aux albertains de faire sauter leur puis de pétrole pour enrayer l'inflation, je ne sais pas ce qu'ils en penseraient.

Yan

Attention. Il est important de ne pas confondre hausse de prix avec inflation. Le premier peut être indépendant de l'inflation dans un marché libre ou la demande augmente alors que l'offre reste stable ou diminue ( je vous épargne les autres combinaisons).

L'inflation est un phénomène indépendant et n'est pas représenté par la hausse des prix en tant que tel, mais bien par une hausse de la quantité d'une certaine devise alors que cette quantité n'est pas endossé par une richesse réelle. Dans un marché où il serait impossible d'imprimer de l'argent supplémentaire (inventer de l'argent), les prix auront tendence à diminuer au fur et à mesure que la croissance économique augmente puisque les gens doivent se séparer le même montant initial de devise en de plus petites portions. Les prix ne baissent pas réellement en tant que tel: c'est plutôt la valeur que chaque fraction de la devise qui augmente à mesure qu'elle devient plus rare.

GreenRockefellerGiant

"Bullshit. L'inflation est du à l'impression de monnaie non endossée par une richesse réelle."

Je dois signaler mon accord avec cette analyse. L'inflation est en très grande partie causée par les banques centrales imprimant trop de phony money.

Louis lebrun

Je tiens aussi à relativiser l'inflation, les économistes qui établissent l'indice des prix à la consommantion ne tiennent pas compte de la qualité, seulement de la hausse de prix. Ce qui veut dire que si un écran plasma coûte dix piastres de plus qu'un vieux dynosaure par exemple les économistes vont y voir une hausse des prix à la consommation même si les gens seraient prêts à payer le double pour le nouvel écran.

SVP ne pas critiquer l'exemple, c'était juste une manière d'illustrer un concept.

Stranger

La croissance économique n'a rien à voir avec l'inflation, sinon le Zimbabwe aurait un taux de croissance du tonnerre. Ce qui arrive c'est que l'offre de certain biens, tels la propriété foncière, reste fixe tandis que l'offre pour les autres biens, tels la nourriture, les automobiles, etc, augmente rapidement. On voit donc les salaires et le foncier augmenter au même rythme (du fait de l'inflation de la monnaie) mais les prix des biens fongibles stagner ou tomber, donc tout le monde y gagne.

G.Marineau

@ Stranger

Le Zimbabwe a une inflation aussi importante, car le gouvernement a décidé d'imprimer plus d'argent pour payer le saliare des fonctionnaires. Ce n'est pas à cause d'un débalancement de prix entre plusieurs biens. Encore une fois, si le gouvernement s'ingère dans l'économie, il crée des problèmes

R.David

Les prix montent aussi à cause des taxes.

Prenez un panier de tomates. Dans ce qu'on paye pour le panier de tomate, il y a les taxes du fermier, les taxes du transporteur (taxes sur l'essence particulièrement), les taxes du distributeur et les taxes de l'épicerie. Sans compter les volumes et volumes de réglementation qui font aussi augmenter les couts à la production. Quelqu'un pourrait calculer que le prix d'une tomate augmente peut-être de 70% ou 80% juste à cause de l'intervention gouvernementale. De combien votre panier d'épicerie est-il augmenté juste à cause du gouvernement? Et ça prétend être là pour aider le monde!

Louis L

@ R.David

Franchement bien dit, mais bon tu a oublié quelques détails parce qu'il est impossible de tout les remémorer tellement il y a des éléments d'intervention qui trafiquent un prix naturel de marché.

En plus de tout ce que tu a dis, il y a les prix planchers à ne pas oublier, parce que le gouvernement achète les votes des agriculteurs. On doit aussi mentionner le système de quotas en agriculture, en plus des barrières à l'importation. Par contre il y a les subventions qui baissent le prix à court terme, mais empèchent les agriculteurs innefficaces de sortir du business et d'être remplacés par des meilleurs, ce qui selon moi fait en sorte que ces subventions n'on pas vraiment d'effet sur le prix qui nous payons à l'achat de produits agricoles mais touche notre porte feuille sans que l'on s'en rende compte.

Quelqu'un en aurait-il à rajouter?

Gabrielle Ladouceur-Despins

En effet Louis, la liste est assez longue. On peut aussi parler des nombreuses lois sur le marché du travail. En plus d'entraîner une hausse du chômage chez les employés moins qualifiés (notamment), ou dans les secteurs en déclin, ces interventions mènent, forcément, une hausse des prix pour les produits fait localement (c'est une hausse pure et simple du prix des intrants). Encore une fois par contre, dans plusieurs cas, le gouvernement versera de généreuses subventions à une industrie jugée "stratégique au développement social et économique de l'ensemble d'une région", "un fleuron de notre économie", ou je-ne-sais trop quelle excuse tout aussi bidon.

Francis St-Pierre

"On devrait peut être aller dire aux albertains de faire sauter leur puis de pétrole pour enrayer l'inflation, je ne sais pas ce qu'ils en penseraient."

http://capitalreward.blogspot.com/2007/04/alberta-in-serious-need-of-socialism.html

David

Monsieur LeBrun,

Vous dites:

"Je dirais comme Yan, des gouvernemamans qui imprimment de l'argent pour le tirer par les fenêtre, cela fait beaucoup d'inflation en effet."

Cela est le cas même quand cet argent sert à gonfler les budgets militaires et à enrichir le complexe militaro-industriel. Mais vous ne serez sûrement pas d'accord avec moi sur ce point.

Bien sûr, vous n'avez JAMAIS écouté André Arthur! Voyons donc, qu'on m'envoie à l'Institut Pinel si je pense le contraire! C'est une vérité irréfutable: il y a que Radio-Canada, le Soleil et TVA qui brainwashe leurs auditeurs, lecteurs, ou téléspectateurs! Haine FM, quant à lui, est une station de radio qui nous donne de l'information objective et qui ne laisse aucune place à la propagande!

Libarté, je crie ton nom pour tout!


Francis St-Pierre

Merci pour le fou-rire, David!


....HAHAHA

Louis L

@ David

Tout à fait d'accord avec toi pour l'armée, on tire de l'argent par les fenêtre, c'est pourquoi on devrait songer à privatiser au moins en bonne partie cette institution. Comme cela au moins il n'y aurait pas de chialage pour savoir dans quelle province des avions achetés à une entreprise privée seraient fabriqué ni même dans quel pays, cela serait la meilleur qualité au moindre cout point à la ligne. Voici par exemple la liste des compagnies de sécurité privées en Irak http://www.pscai.org/fulllist2.html.

Bon comme bien des gens j'avoue avoir écouté souvent André Arthur, mais bon de la à être brainwashé, quand même, lorsque je n'étais pas d'accord avec ses propos je changeait de canal un point c'est tout. Par exemple je l'aie déjà entendu traiter les soldats de BS en uniforme et cela m'a fait changer de post pour une coupe de semaines. Pour l'institut Pinel je ne comprend pas la blague puisque j'ignore de quoi il s'agit au juste.

Valérie Jean

IL faut toujours ramener AA ou Jeff ou CHOI ou peu importe sur le sujet *rolled eyes*

G.Marineau

@ Louis L

L'institut Pinel est un institut pour malade mental grave

Mathieu gaudreault

CHOI fm est le point Godwin de David il me semble.

Pour ce qui a trait au modele Irlandais eux meme s'ils ont recu de l'argent de certains pays Europeens ont reussi a bine s'en servir en ne faisant un gouvernement pas trop gros. Ils se sont servi de cet argent pour demarer et ont aussi refait leur appareil adminsitrstif et l'ont bien aminci.

Comparez les reusltats que L'Irlande a recu avec ceux de multiples pays du tiers monde qui ont recu des milliards et sont encore dans la dehce a cause de leur surbureaucratisation, corruption et leur mentalite anti-entrepeneur.

Oui les chefs de parti politiques devrait visiter Dublin au lieu de visiter la France qui est un pays moridon(demographiquement et economiquement)

Vincent D.

En réponse au commentaire de "Parler pour Parler", je ne suis pas d'accord avec ce que tu dis. Le modèle irlandais est à mon sens le seul moyen pour l'instant que le Québec peut utiliser pour se sortir du bourbier dans lequel il s'est mis.

Quand tu dis que "Un plus gros salaire quand tout (éducation, santé, routes) se paye au privé avec une généreuse marge de profit, il ne t'en reste pas plus dans tes poches", ce n'est pas vrai puisque Dublin se retrouve au 3ème rang au classement mondial des villes possédant le meilleur pouvoir d'achat, derrière Zurich et Genève. Montréal est 18ème. Cette étude est publié par la banque UBS :
http://www.ubs.com/1/f/media_overview/media_switzerland/search1/search10?newsId=103135

De plus, l'étude révèle que "c’est à Zurich, Genève, Dublin, Los Angeles et Luxembourg que le revenu disponible pour les vacances, les produits de luxe ou l’épargne est le plus élevé après avoir procédé à l’achat du panier de produits de base avec le salaire net".

Donc tu peux dire ce que tu veux, une économie à fond entraîne souvent de l'inflation, mais le fait reste le même : suite l'application de sa nouvelle politique, l'Irlande est devenu un pays riche, ses habitants sont riches, et le taux de chômage est au plus bas de l'UE.

De toute façon, le Québec n'a pas le choix de changer sa politique, sinon les gens qui travaillent vont tout simplement s'en aller ailleurs (comme moi ...)

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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