« Discrimination à deux vitesses ? | Accueil | Le libre marché au secours de l'environnement »

31 mai 2007

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

David

Monsieur Gamache.

Vous soulevez de bon points, mais votre comparaison est boiteuse puisque le gouvernement ne construira jamais de resto-malbouffe et le privé ne construira jamais de logements sociaux (sauf si on lui confie le mandat en sous-traitance ou en PPP).


Jean-Bernard

On voit bien la un bon exemple du principe de la novlangue que Orwell a si bien décrit. David traite le St-hubert de "resto-malbouffe" afin de discréditer subtilement le projet bien reussi de cette succursalle. Les socialistes utilisent souvent des mots-clés pré-machés et destiné a éveiller en nous une réponse automatique. Il utilise aussi logement "social" comme si il s'agissait d'un argument en soi... Le logement social est par definition un logement a perte! Le fait que le privé n'en fasse pas ne fait que démontrer le bon sens du privé. Ce n'est pas parce que le mot "social" y est attaché que l'idée est bonne.

Pensez-y deux minutes, meme si le St-hubert était un resto-malbouffe(ce qu'il n'est pas) ca n'a aucune importance sur le fond, l'article démontre toujours que des individus privés qui mettent leur propre argent a risque vont réussir alors que la machine gouvernementale qui vole l'argent a d'autre pour bien paraitre n'as aucun intéret a reussir son projet. Le gouvernement fait des logements sociaux si et seulement si il peut s'en vanter ensuite lors des éléctions. Dès que ces dernieres sont finies il peut tout laisser en plan car la population va tout oublier durant son mandat...

Isabelle Paré.

Avez-vous déja vu le gouvernement faire faillite pour mauvaise gestion?
Moi non. Alors voila la différence avec le privée.

Yan

Oui et ca s'apelle une récession.

Isabelle Paré.

Non à ce que je sache le gouvernement existe toujours! J'ai le choix de changer? Non. Alors meme avec une récession les choses ne change pas.
Meme bureaucratie, même systeme, même méthodes. Rien de change. On attend la prochaine crise.

Quand une entreprise privée fait faillite, elle n'existe plus! Point final.

David

@Jean-Bernard

1) St-Hubert n'est pas un resto-malbouffe! Laissez-moi rire! C'est un fait:
St-Hubert est un resto-maboulffe mais qui est tout de même moins pire que McDo.

2) Je suis prêt à retirer mon vocable "logement social" si cela vous agace. J'aurais dû dire:

"...le privé ne construira jamais de logements à prix modiques (sauf si on lui confie le mandat en sous-traitance ou en PPP)."


Philippe

Pourtant le privé offre des vêtements à prix modiques, des appareils électroniques à prix modiques, des aliments à prix modiques, des voitures à prix modiques, etc. Pourquoi ce serait différent pour les loyers ?

Et si St-Hubert est un resto malbouffe (je déteste ce terme en passant), alors 90% des restos le sont. C'est pas parce que tu peux manger des frites que ça devient un resto malbouffe.

David

@Philippe

Vous semblez oublier le caractère hautement spéculatif du marché immobilier qui fait en sorte qu'aucun propriétaire digne de ce nom, à moins d'être un mécène charitable (on y retrouve ici le rôle de la charité privée), va construire des logements qui ne lui assureront que des pertes financières.

"Et si St-Hubert est un resto-malbouffe (je déteste ce terme en passant), alors 90% des restos le sont."

Effectivement, c'est le cas. Les familles et individus qui cuisinent à la maison se nourrissent mieux et à moindre coût. Tout de même, St-Hubert est un des moins pires resto-malbouffes que je connaisse et c'est très bon au goût. Les brochettes et poitrines de poulet sont succulentes!

Jean-François H

Çà coûte 100.000$ par porte pour construire un bloc appartement. Aucun entrepreneur privé ne peut construire des logements à prix modiques. par contre, si les gens bien pensants au gouvernement écouteraient, se serait plus rentable de donner une allocation de loyer aux gens à faible revenu. Ils n'auraient pas besoin de creer des ghétos. Et bien non, ils construisent des cabanes bon marchés qui vont êtres massacrés par une clientèle, pas la majorité, que personne ne veut.

la rotisserie dont on fait mention dans cet article offre le meilleur poulet de la chaine. Il est cuit à point. pas sec ni gras.

David

"ce serait plus rentable de donner une allocation de loyer aux gens à faible revenu"

Mieux encore serait de verser à chaque adulte un revenu de citoyenneté (RC) qui couvre entre autres les dépenses de loyer.

Mais les gouvernements préfèrent accroître les dépenses militaires, financer des festivals et accroître la bureaucratie!

Georges Lemieux

Observation superficielle de faits qui ne peut pas être généralisée de quelconque façon... Et que dites-vous du projet privé d'hôtel sur le haut de la côte d'Abraham? Ça fait combien de mois qu'il ne se passe rien sur ce chantier privé, laissant la facade délabrée du Patro St-Vincent de Paul nue face aux éléments... Une pareille gestion, lente et inefficace dans le cas d'un projet public vous ferait pousser des hurlements. Mais là c'est le privé, on n'en parle pas.
Libertariens, vous vivez dans vos fantasmes. Vous n'avez aucune idée de ce qu'est l'opression: comment pouvez vous connaître la liberté?

Kawada

Georges, vous oubliez que pour cet hôtel on a pas payer un sous là-dedans donc ça nous concerne vraiment pas. À moins bien sûr que ça soit subventionné dans ce cas ça serait du bs corporatisme et c'est pour ça qu'on est contre toute subvention même pour le privé.

R.David

L'esclavagisme est de l'oppression.
Ëtre un esclave c'est ne pas toucher le fruit de son travail.
Le gouvernement prend 60% de ton revenu, alors tu es 60% un esclave.

L'oppression ça vient en degrés.

Isabelle

Pourquoi en parler? Quand une entreprise privée ne fonctionne pas elle fait faillite.
Avec le public toujours la même recette, une petite commission d'enquête pour endormir la population, du blabla pendant des semaines et finalement encore du gaspillage. Je donne la moitié de mon revenu pour financier les projets des bureaucrates. J'ai le droit de crier au vol.

Gilles Guénette

Bon exemple de la différence entre les secteurs public et privé dans le Globe and Mail d'aujourd'hui. Marcus Gee signe un article intitulé: «Two-tiered India shows why laissez-faire works best» dans lequel il démontre que l'Inde est un pays à deux vitesses.

«In the old, public sphere, where the heavy-handed state still prevails, nothing works. The airports are falling apart. The roads and railways are decrepit. Officials - from immigration agents to police officers to office clerks - perfect the art of doing nothing while putting on the airs of a maharaja. Time stands still. In the private sphere, meanwhile, things are roaring ahead like a 737 on takeoff. Well-managed, progressive, private companies are bringing in the latest technology and the highest standards of service, things so far unknown in India. Airlines are a case in point.»

http://www.globeinvestor.com/servlet/story/RTGAM.20070620.wibasia20/GIStory/

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche


Groupe Facebook