« L'Afrique est-elle perdue? | Accueil | Le pouvoir politique dans les domaines de recherche »

08 mai 2007

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Sylvain Falardeau

J'avais déjà entendu parlé de ce phénomène d'allergie il y a quelques années et que certains groupes de pression voulaient interdire/contrôler l'usage du parfum. Il est probable que ça prenne de la place dans l'avenir maintenant que la cigarette est interdite dans les lieux "publics", pourquoi pas le parfum. Laissez-passer la police du parfum!

Personnellement, je ne sors pas dans les bars/billard/discothèques souvent parce que je trouve la musique trop forte. Je suis certain que d'autres gens sont de mon avis. Alors, quelles sont mes options?

1. Ne pas aller dans ce genre d'endroit.
2. Offrir un montant d'argent au tenancier pour qu'il baisse sa musique.
3. Mettre des caches-oreilles pour assourdir la musique.
4. Menacer le tenancier de l'enfermer dans mon sous-sol pour un mois s'il ne baisse pas sa musique.
5. Faire pression sur le gouvernement pour qu'il menace le tenancier d'aller en prison s'il ne baisse pas sa musique.

Les options 1, 2 et 3 sont celles optées par les libertariens. L'option 4 est équivalente à l'option 5 mais a au moins l'avantage d'être honnête, bien qu'immorale, et de laisser au tenancier la chance de se défendre. Ceux qui utilisent l'option 5 se contentent de faire payer aux contribuables leurs croisades et d'y ajouter que c'est pour le bien de tous qu'ils le font.

Gilles Laplante

Si on interdit le parfum, est-ce qu'il sera aussi interdit de puer?

Dominique L

Un coup parti, on pourrait aussi proscrire le déodorant, la mousse à barbe et le shampooing, produits outrageusement parfumés qui nuisent à nos hypersensibles odoratiques... je ne sais pas pour vous, mais perso je trouve que cette affaire pue et ça me fait monter la moutarde au nez...

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche


Groupe Facebook