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01 novembre 2007

Commentaires

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David

Excellent billet Monsieur Masse. À l'exception de la Loi sur le financement des partis politiques, je suis entièrement d'accord avec vous.

Concernant le financement des partis politiques, je comprends très bien vos réserves concernant cette loi. Cependant, même si cette loi n'est pas géniale, la situation au Québec est tout de même moins pire qu'au Canada (Commandites) ou pire encore aux États-Unis, où des corporations ont souvent profité des contrats militaires après avoir "investi" dans la caisse électorale du parti qui prend le pouvoir, ce qui est très utile pour les visées impérialistes des autorités américaines.

Pour le bénéfice des nombreux fédéraleux impérialistes qui consultent ce Blogue, il faut mentionner qu'un billet très semblable pourrait être écrit sur de nombreux fédéraleux étatistes comme Lesage, Bourassa, Trudeau, Mulroney (dans son cas au moins il y a eu le libre-échange et une certaine volonté de reduire les pouvoirs fédéraux, mais ce fut trop timide, mais ce gouvernement a ridiculement endetté ses finances!) Chrétien, Martin et Charest. De plus, je ne crois pas que le bilan de Dumont sera plus reluisant. En ce qui concerne Harper, je me souviens de mémoire que Monsieur Masse n'a pas été très tendre non plus à son endroit lorsqu'il a mentionné que Harper était un "ex-libertarien devenu étatiste comme les autres".

Plusieurs fédéraleux croient à tort que le PQ a le monopole de l'étatisme. Même les libertariens sont d'accord avec moi. Pire encore, le PLC et le PLQ, deux partis soi-disant "libéraux", ont fait encore pire que le PQ en étant les principaux responsables de l'endettement "pandémique" (ça fait Public Health épeurant, n'est-ce pas?) qui a eu cours au Canada et au Québec.

Au moins, le PQ propose le démantèlement de l'État fédéral et nous pourrons botter le derrière du PQ s'il continue son étatisme national-socialiste galopant lors des élections qui auront lieu dans un Québec indépendant. Pendant ce temps, les fédéraleux proposent de continuer à grossir l'État fédéral, et l'État Québécois continue à grossir parce qu'il est en compétition avec l'État fédéral. Deux États qui grossissent en même temps, c'est encore plus difficile à combattre qu'un seul!

Tym Machine

Les séparatistes ont toujours la solution simpliste aux problèmes complexe. Franchement, le PQ ressemble à l'ADQ sur ce point, l'ADQ veut abolir les systèmes publics étatistes, le PQ veut éliminer le palier de gouverment du fédéral.

Je suis d'accord avec la réduction du fardeau de la bureaucratie alors pourquoi ne ferait-on pas comme dans les autres provinces et qu'on n'éliminerait pas les duplications que les séparatistes ont créés de notre pallier provincial de gouvernement? Par exemple, on pourrait commencer par notre ministère des finances qui perçoit nos taxes et celui de la santé. Est-ce que les séparatistes seraient d'accord avec ce non-sens? Eh bien pourquoi la logique tiendrait-elle pour le fédéral.

Si le Québec se sépare, le Québec n'aura-t-il pas besoin d'une armée pour se défendre? N'aura-t-il pas besoin des postes? N'aura-t-il pas besoin de douanes pour percevoir des impôts cachés aux autres canadiens et leur voler leur argent? N'aura-t-il pas besoin d'une diplomatie québecoise équivalente à celle du Canada? Fera-t-il de ses régions des provinces québecoises où les régions en quête de plus d'autonomie voudront se séparer du reste du Québec? Vous pensez sincèrement qu'on éliminerait quoi que ce soit en se séparant? Vous rêvez en couleur pas à peu près. Moi qui croyait les libertariens pragmatistes et réalistes me voilà déçu.

Quand est-ce que les séparatistes vont comprendre que les Québecois ont dit non deux fois et dirons encore non la troisième et ce même si 500 000 anglais ont sacré leur camp ailleurs avec leur argent et leur taxe ce qui a laissé un trou dans notre économie qui ne se remplira jamais? Oui les purs laines de souches dont je fais partie ont dit oui à 62% en 1995, mais pensez-vous qu'il n'y en a pas qui ont quitté le bâteau déjà?

Les québecois ne font pas assez d'enfants et seront bientôt une minorité sur leur propre territoire du Québec, pensez-vous que l'intégriste musulman qui parle français que vous vénérez tant parce qu'il parle français ne s'en fout pas comme dans l'an 40 que la province du Québec dans laquelle il a immigré se sépare. Aussitôt qu'il aura sa citoyenneté canadienne, il calissera son camp en Ontario comme le 3/4 des immigrants qui en valait la peine qu'on a reçu au Québec.

Vous devriez lire le dernier billet sur l'histoire des gars qui paient la bière de Serge Rouleau et bien c'est la même histoire que nos anglais de la fin des années 70 qui ont sacré leur camp du Québec. Les pauvres se ramassent à payer la facture et puis c'est la foire dans la cabane.

Même les leaders séparatistes vont s'éduquer ailleur et vivre ailleurs. Jacques Parizeau qui a fait ses études à Oxford passe plus de temps en France, idem pour Louise Beaudoin. André Boisclair a fait ses études à Harvard, le ministre Sylvain Simard envoyait ses enfants à l'école anglaise à l'extérieur de la province. Mais ça, on ne le voit pas, ces gens là sont du bon bord, ils sont pardonnés. En plus, c'est nos élites. La cage à homards à Parizeau ça ne vous rappelle pas des souvenirs.

Bref, j'illustre le propos par des opinions mais surtout par des faits vérifiables. Je sais que les amis de l'autre côté ont toujours une bonne poignée de bêtises à nous servir pour illustrer leurs propos.

Ici on traitera les canadiens français de fédéralistes, de fédéraste, d'impérialistes, de colonisés, de fédéraleux. Il faut rappeler aux amis séparatistes que le terme fédéraliste est leur création qui leur sert dans leur mythologie de propagande. Et voilà que les séparatistes se servent de leur propre insulte pour la tordre encore plus. C'est comme le petit con qu'il y avait dans toutes les classes de primaire qui voyant que l'insulte originale ne suscitait pas assez de réactions et même nous laissait dans l'indifférence la plus totale arrivait avec une autre insulte encore plus forte pour essayer de vous destabiliser. Encore une fois, puisqu'il n'avait jamais aucun argument valable à nous servir, il jouait...le con mais sans partenaire dans la connerie, il jouait avec lui même. Il ne rapportait pas les faits, il commérait.

Allez dans les autres provinces canadiennes, est-ce que les gens sont fédéralistes? Non, ils sont canadiens. Alors pourquoi nous les francophones du Québec n'aurions nous pas notre place dans le Canada? Nous l'avons bâti au même titre que les autres canadiens alors soyons fiers de nos racines québecoises et canadiennes à la fois.

En espérant que l'histoire du Québec aura un portrait plus rose que celui d'André Arthur qui disait que le dernier qui parte ferme la lumière....

www.quitterlequebec.com

R.David

Blasphêmes! Comment osez-vous parler contre le grand prophète Québécois?

Si ce n'était de René Lévesque, vous parleriez tous anglais! Si ce n'était de René Lévesque, les ethnies nous auraient envahi! Sans René Lévesque, vous seriez assujetti à un gouvernement ANGLOPHONE au lieu d'un gouvernement francophone!

Il commence à être temps qu'on en revienne de René Lévesque, c'était pas un héro, c'était pas un sauveur, ce n'était qu'un politicien: probablement le dernier à avoir fumé des cigarettes à l'assemblée nationale.

Jean-François Hébert

La loi sur le financement des partis politiques n'avait pas comme objectif d'assainir le milieu politique, comme l'affirme le proverbial dépliant.

Cette loi avait comme but de codifier dans la loi la pratique du PQ, qui ne pouvait pas espérer de financement corporatif à l'époque et d'interdire la pratique des partis établis.

Le PQ nous promettait, à l'époque, qu'une réforme du mode de scrutin s'en venait. Évidemment, quand c'est le temps de réformer le système qui vous a porté au pouvoir, c'est autre chose...

Derrière chaque loi qui est adoptée, il y a un groupe qui a intérêt à ce qu'elle le soit. Trouvez le groupe, vous connaitrez alors le véritable objectif.

Tym Machine

Qu'est-ce que ça pourrait bien faire de se passer du français, après tout la langue ce n'est qu'un outil de communication pour communiquer de l'information n'en déplaise aux Ayatollahs de la langue. On peut aisément s'accomoder de la langue anglaise. Jacques Parizeau a bien dit "ceux qui n'apprennent pas l'anglais, je vais leur botter le cul".

Après tout, on a bien démoli notre identité de catholique alors pourquoi est-ce que ce ne serait pas aussi facile de se faire un hara kiri linguistique?

Quant à moi, la religion nous définit pas mal plus que la langue. Cependant, ce serait aller à l'encontre des dogmes de la révolution tranquille et soudainement les petits séparatistes trouvent cela blasphématoire.

On sacre à tour de bras mais ça c'est pas du blasphème qui fait mal au petit Jésus mais bien une de nos caractéristique culturelle.

Mais tant qu'à avoir un système athéiste, il faudra sérieusement s'attaquer à tous ces sacres qui parlent de religion puisqu'on ne veut plus voir le crucifix nulle part sur la place publique de peur de heurter les sensibilités religieuses des autres, ça c'est la bullshit que les péquistes veulent nous faire avaler mais bien plus pour pouvoir implanter un système public athéiste.

Normand Brisebois

Je veux bien reconnaître en René Lévesque , un homme qui a marqué son époque.

Mais de là, à sombrer dans le culte de la Personnalité...non merci!

Entre 1976 et 1985, le PQ n'a pas fait seulement des bons coups. Il y a eu plusieurs coups foireux...une couple de très visibles et d'autres plus camouflés.

Dans le premier groupe, rappelons les discours de 1977-78 lorsque Lise Payette voulait nous vendre la SAAQ. Les surplus de la SAAQ devaient exclusivement être ré-investis dans l'entretien et le développement du réseau routier......Probablement la plus grande escroquerie du PQ.....qui fut suivie par tous les gouvernements depuis lors.....jusqu'à ce que le viaduc de la Concorde tombe....Oups! ça a l'air qu'il faut maintenant investir dans les infrastructures....Tous ces surplus (plusieurs milliards) ont été détournés sans vergogne vers d'autres fins.

Que dire aussi de la baisse de 20% de salaire imposée (début des années ‘80) à tous les employés de l'état, public et parapublic pour une période de 3 mois.....parce Monsieur Parizeau voulait récupérer un trou de 500 M qui lui était passé sous le nez lors des négos signées par toutes les parties en 1980-81...Il n'avait pas vu le trou.....lui qui était en charge des négos...à titre à la fois de Ministre des Finances, Ministre du Revenu et Président du conseil du Trésor....Trois ministères à sa disposition pour éviter un Trou qu'il n'a pas vu..... Je pense me rappeler aussi que le «négociateur en chef», ou quelque chose d’approchant, pour la partie patronale lors de ces negos, c'était un jeune avocat du nom de Lucien Bouchard! Cette décision, du gouvernement de baisser le salaire de ses employés, est survenue deux semaines après que René Lévesque, en personne, ait répondu au Premier Ministre de Terre Neuve: UN CONTRAT C'EST UN CONTRAT....IL FAUT ATTENDRE L'ÉCHÉANCE DU CONTRAT AVANT D'EN CHANGER LES MODALITÉS....Terre Neuve trouvait alors qu'elle se faisait exploitée (mot gentil) par le Québec ....avec la la production et la vente d'électricité du Barrage et de la centrale de Churchill Falls......Les Terre-Neuviens ont encore cette crotte sur le coeur..... Un contrat d'électricité, ça ne se change pas, mais des conventions collectives acceptées et signées par tous, alors là ça se changent.... surtout quand tu as le gros bout de bâton!


Il faut avoir oeuvré dans le milieu de l'Éducation durant les années '80 pour se rappeler que les Péquistes ont posés tous les jalons ( entre 1976 et 1984) qu'il fallait pour sacrifier toute une génération d'étudiants au secondaire...en faisant littéralement disparaître les voies professionnelles à ce niveau. Cette oeuvre fut accomplie par Jacques Yvan Morin alors ministre de l'Éducation avec son livre vert, son livre orange, puis le nouveau régime pédagogique du secondaire mis en place 1983-84.....Entre 1983 et 1990 le nombre d'étudiants du secteur professionnel est passé de quelques 50 000 étudiants à 8-9 000 étudiants...tout cela pour répondre aux délires des pédagoleux du Ministère et du Conseil Supérieur de l'Éducation....Dans leurs rêves les plus fous, ces illustres personnages cultivaient le fantasme que TOUS les étudiants au secondaire devaient et pouvaient passer par la voie générale, avant d'entreprendre des études professionnelles.....il suffit simplement d'adapter (livre niveler vers le bas bien sûr) les programmes pour que tout le monde réussissent...ç'est à en pleurer!!

Que dire aussi du fiasco de l'introduction des ordinateurs dans les écoles....Le cher René a été personnellement impliqué dans les tractations avec la France.....Achats d'Ordinateurs français en échange de la venue de Picheney au Québec.......Des centaines de millions en achats d'ordinateurs....qui n'ont jamais servis. Tout cela au nez et à la barbe d'une équipe de fonctionnaires qui piochaient, à Québec, pour mettre sur pied une politique d'achat d'ordinateurs. L'intervention de René Lévesque dans ce dossier a juste retardé de plusieurs années l'entrée des ordinateurs qui fonctionnent, dans les écoles.

Bon j'arrête là....j’en laisse pour les autres !!


Benoît Ferland

Je suis d'accord avec vous au sujet de l'étatisation, cependant, il y a le pendant-René Lévesque et l'après-René Lévesque, et il semble que le Québec soit encore en train de vivre au rythme du pendant-René Lévesque.

Le fait d'étatiser l'électricité serait considéré comme une idée de génie si aujourd'hui, nous privatiserions Hydro-Québec, car l'État ferait un bon profit sur la vente de cet actif. Donc, en définitive, ce serait un excellent investissement fait par René Lévesque! Mais compte tenu du fait que nous sommes dans un Québec qui ne veut pas s'aliéner de ses acquis sociaux dixit les syndicalistes go-gauche du Parti Québécois, et bien c'est un éléphant blanc, comme tout le reste!

Évidemment, on peut critiquer les orientations politiques de Lévesque, mais je crois qu'il est de la responsabilité de tous les Québécois de faire du sens à son oeuvre... et d'arrêter de croire que l'on vit dans les années 70.

Francis St-Pierre

@ Benoit :

"Le fait d'étatiser l'électricité serait considéré comme une idée de génie si aujourd'hui, nous privatiserions Hydro-Québec, car l'État ferait un bon profit sur la vente de cet actif. Donc, en définitive, ce serait un excellent investissement fait par René Lévesque"


Et qu'est-ce qu'on en a à foutre exactement que l'État fasse un profit? Il pourrait graisser ses amis? Créer de nouveaux programmes sociaux pour entretenir les plus pauvres dans leur pauvreté? Construire une autoroute à 8 voies entre Havre-St-Pierre et Manic 5? Se "doter d'outils" pour faire face à la menace chinoise et à la mondialisation sauvage?

Pour ma part s'il pouvait faire banqueroute à force d'évasion fiscale et de marché noir, ça ferait bien mon affaire. Au diable tous ces pseudo-héros nationaux.

R.David

Ok allons droit au but:


Quelle loi est-ce que René Lévesque a travaillé ou a fait passer qui a contribué à augmenter le niveau de liberté des individus québécois (de toutes langues) ou qui a éliminé du contrôle gouvernemental sur nos vies?

Je fais le pari qu'il n'en a fait aucune.

Sébastien Richer

"Quand est-ce que les séparatistes vont comprendre que les Québecois ont dit non deux fois et dirons encore non la troisième et ce même si 500 000 anglais ont sacré leur camp ailleurs avec leur argent et leur taxe ce qui a laissé un trou dans notre économie qui ne se remplira jamais?"

Quand est-ce que le monde va comprendre que l'avenir, ça ne se prédit pas?

"Qu'est-ce que ça pourrait bien faire de se passer du français, après tout la langue ce n'est qu'un outil de communication pour communiquer de l'information n'en déplaise aux Ayatollahs de la langue."

Tsk tsk tsk... que ceux qui considèrent la culture, véhiculée par la langue, comme un bien en soi lèvent la main! Tu vois, tout ça, c'est une question de point de vue personnel.

Bonne nuit.

Philippe Texier

@ M. Francis St-Pierre
Vous faites allusion à la possibilité que l'étât fasse faillite à force de le priver de revenu via le travail au noir et l'évasion fiscale.
1- Est-ce que ça existe, historiquement un état qui fait faillite?
2- Certains états ont connu des situations de type "faillite", par l'exemple l'Argentine. Peut-on me donner un exemple ou l'on a pas augmenté les contrôles sur les salaires, les prix, les taux de changes etc. Autrement dit n'est-ce pas exact, historiquement, que la faillite si c'est possible d'un état résulte en plus de contrôles que l'inverse?

Finalement, le fond de ma pensée c'est que priver l'état de revenus est strictement inutile et même nuisible à long terme.
Tout ce qui a été construit (comme la société socialiste dans laquelle nous vivons) peut être déconstruit.
Les étatistes nous ont montré comment faire: pas à pas, élection par élection, conseil d'administration par conseil d'administration etc.

À mon âge, on ne croit plus aux miracles.

Philippe

Francis St-Pierre

@ Philippe

Les exemples historiques d'États ratés sont innombrables, mais vous avez raison que ce qui est venu les remplacer est souvent bien pire. Pas toujours, on n'a qu'à penser à la chute de l'URSS, mais souvent j'en conviens.

La différence est que ces États sont tombés aux mains d'autres États ou se sont écroulés dans des conditions atroces, et que leur chute a permis la montée d'anciens rivaux qui ont perpétué le système à leur tour. En d'autres mots, une destruction de richesse gigantesque a causé et suivi ces chutes.

L'évasion fiscale et le travail au noir ne détruisent pas de richesse, ils en créent. Énormément. Si (et c'est un grand si) l'État moderne s'effrite grâce à ces forces positives, la population ne vivra pas dans la misère et n'aura pas la nécessité d'accepter le premier sauveur (lire : tyran) venu. On peut raisonnablement supposer que l'économie et la vie sociale d'une telle société seront en santé.

Marianne Proulx

Article intéressant dans la presse sur le mythe Lévesque.

http://www.cyberpresse.ca/article/20071127/CPOPINIONS05/711270667/6730/CPACTUALITES

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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