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10 décembre 2007

Commentaires

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Tym Machine

Selon moi, le bogue majeur des français, c'est qu'il viennent avant tout en Amérique.

Ils quittent le paradis socialiste de la France pas pour tomber dans un autre trou à rats socialiste mais bien pour arriver sur la terre des Amériques, la terre de l'homme libre, la terre des opportunités.

Bientôt, ils se frustrent de voir que les mêmes maudites gammiques qu'ils ont tant combattus en France se répètent ici. Ils se frustrent de voir que leurs diplôme d'université prestigieuse de Paris se fait doubler par tous les diplômés des pires trous à rats universitaires du Québec incluant l'UQAM et l'Université Laval.

Ils lorgnent alors vers l'Ontario, vers le reste de l'Amérique où les dossiers ne sont pas gérés par des socialistes fanatiques mais par des gens compétents et possédant du jugement et surtout voulant leur donner leur première chance en Amérique.

Bientôt ils laissent un message sur quitterlequebec.com, retournent en France ou dans le monde anglophone américain du Nord incluant le ROC.

Ils se disent que ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier et que les rats sont les derniers à quitter le navire.

Que le dernier qui part ferme la lumière...

Francis St-Pierre

Une bonne partie du problème vient du fait que l'herbe est toujours plus verte chez le voisin. Quelqu'un qui s'informe le moindrement est bombardé de mauvaises nouvelles sur les problèmes de sa société. Les nouvelles locales, les journaux locaux s'attardent bien souvent à critiquer le status quo et les politiciens en rajoutent.

Les nouvelles venant de l'étranger sont, elles, plus globales, et il devient difficile de comparer celles-ci avec les nouvelles locales. L'étranger est facile à idéaliser, alors que chez nous tout a l'air d'aller mal.

Les gens de quitterlequebec et autres idéalisateurs des États-Unis ou de l'Asie ont raison de critiquer le Québec, mais ils auront de bien mauvaises surprises en s'apercevant que c'est partout semblable.

Davidg

Je suis presqu'entièrement d'accord avec ce texte, ÉCRIT PAR UN FRANÇAIS. Notons que Yann Takvorian est retourné en France.

http://www.montrealamoi.com/blog_yann-takvorian-ne-represente-pas-les-francais-du-quebec.html


Yann Takvorian est un Français installé au Québec depuis (trop) longtemps. Il est arrivé ici en 1995, par hasard. Puis il a fondé un site, www.immigrer-contact.com (ne comptez pas sur moi pour lui faire un lien !), grâce auquel il déverse son mépris, sa haine et son racisme envers les Québécois. Mieux : son forum de discussion regorge de discours de ses membres exactement calqués sur les siens. Immigrer Contact est le site par excellence pour qui a raté son immigration au Québec et veut s’en prendre à son pays d’accueil sans se poser les vraies questions. Trop facile !
Le problème est que ce cher Yann Takvorian et son site internet ont été cités la semaine dernière par la “journaliste” Valérie Schmaltz du Journal de Montreal, dans un article intitulé “Le Québec vu par des Français“, et dans lequel Yann Takvorian serait en quelque sorte le “porte-parole” de la communauté française du Québec. Dieu m’en garde !!! Quelle insulte !!
Yann Takvorian, ainsi que les membres de son site, affectionnent tous le “Quebec-bashing“. D’habitude ce sont les anglophones du reste du Canada qui s’adonnent à cette activité fort distrayante… mais nous avons aussi nos perles rares au Québec !
Voici d’aileurs un exemple des inepties que l’on peut y lire :
“Au Québec, le fait de dire ce que tu penses reste très mal perçu et met un frein à toute évolution sociale.”
C’est tout le contraire ! Ici, on peut dire à son patron que ce qu’il projette de faire n’est pas bon, pour telle ou telle raison ! C’est en France que c’est très mal vu, mais pas ici, en Amérique du Nord, faut-il le rappeler !
“Au Québec, on ne parle ni n’écrit le français, il va falloir que vous vous en rendiez compte, c’est une langue créolisée.”
Le Québec, ce n’est pas la France… il aurait fallu que l’auteur de cette phrase l’ait compris avant de s’y installer !
Je vais m’arrêter là pour les citations prises sur l’article de Canöe.ca… avec ces deux là, on comprend assez rapidement que leurs auteurs respectifs sont dans la catégorie des maudits-français, tels que les québécois les appellent. Et c’est à cause d’eux que les autres Français du Québec doivent parfois sauver l’honneur et prouver aux Québécois qu’ils ne sont pas comme “ça”.
A Yann Takvorian, aux membres d’immigrer-contact.com : si vous n’aimez pas le Québec (c’est votre droit), rentrez chez vous !!! S’il y a bien un comportement que je ne comprends pas, c’est bien celui là : pourquoi rester et cracher sur son pays d’accueil alors qu’il suffit de prendre un billet de retour !!!
Laissez donc les autres faire ce que vous n’avez pas été capables de faire vous-mêmes : s’intégrer ! Vous êtes responsables de votre échec, pas votre pays d’accueil, pas le Québec !

David

" Toutes les personnes interviewées s’entendent pour dire que le vrai problème est la non-reconnaissance de leurs diplômes, notamment à cause des règles strictes des corporations professionnelles. Bref, les raisons habituelles: protectionnisme, corporatisme, niaisage bureaucratique."

C'est le seul point où je peux accorder une crédibilité à un sinistre individu comme Yann Takvorian. En effet, c'est un sérieux problème. Mais je ne suis pas conviancu que ce ne serait pas semblable en France pour un immigré Québécois. Il me semble que les Québécois ne se bousculent pas aux portes de la France!

Yann Takvorian

J'ai déjà débattu en long et en large sur la pertinence d'un site comme immigrer-contact dans le paysage internet de l'immigration au Québec.

De mon point de vue, face à l'Omerta des jovialistes, le conflit d'intêret du MICC, le parti-pris des blogs et des sites de nombreux jeunes francais souvent plus indépendantistes que les ténors du PQ, il était normal de laisser les déçus étaler leurs frustrations quelque-part.

Ce n'est pas tant que les diplômes ou les expériences des immigrants qualifiés ne soient pas reconnus au Québec, c'est surtout que ces immigrants ont été justement sélectionnés pour leurs diplômes et qu'ils se sont vus déboutés une fois sur place.

Je comprends également le discours des jeunes européens à propos du site et des doléances que l'on y lit. Ils ont l'attitude du "cachez-moi ce sein que je ne saurais voir". La plupart d'entre eux sont venus au Québec sans diplôme, sans expérience et pour fuir une Europe concurrentielle sur le plan du savoir-faire et ou ils n'avaient pas leur place.

Le Québec leur apparait comme un Eldorado facile pour eux qui ne parlent pas l'anglais. Ils ont tout à gagner puisqu'ils sont venus sans rien.

Ce n'est pas le cas des immigrants qualifiés que le gouvernement va chercher pour leurs devises. Il ne faut pas se voiler la face. L'immigration au Québec rapporte près d'un milliard par année dans les goussets de l'État (en argent direct et en économies sur les salaires). C'est une manne providentielle. Pour aller la chercher, en ces temps difficiles, le gouvernement n'hésite pas à promouvoir le Québec de facon éhontée.

Vous ne vivez pas en France, moi si. Je peux vous assurer que le Québec s'affiche sur toutes les tribunes possible pour y vanter une société libre et tolérante, une amérique en francais qui offre toutes les opportunités de carrière imaginables. Du bonbon dans une europe cent fois plus peuplée.

Que les immigrants repartent après avoir laissé leurs deniers dans l'économie québécoise, le Ministère s'en contente. D'autres prendront la place des repartis, la noria de l'immigration alimentée par les boniments des Délégations Générales du Québec à l'étranger fournit 45000 grains à moudre par année.

Sauf que, on ne parle pas de toutes ces vies brisées et ces carrières gâchées par un tel manque d'éthique. La colère gronde chez tellement de gens que j'ai rencontré et qui ne peuvent ni avancer ni reculer. Pris au piège!

Plus de la moitié des Francais repart. Le Québec connait un exode massif de ses propres citoyens. Il existe des sites et des forums de discussion québécois bien plus virulents que le site immigrer-contact.

Sauf que... il appert que la critique, quand elle vient d'anciens immigrants, citoyens ou non, n'est pas acceptée. Elle est sanctionnée et durement. Cela permet de se regrouper autour du "nous-autres" face au "eux-autres" qui est ostracisé. C'est la chose la plus difficile à vivre au Québec pour un immigrant: le rejet. Un rejet que l'immigrant ne connait pas dans le reste du Canada ou aux États-Unis. Un Albertain, c'est un habitant de l'Alberta. Un Québécois, c'est... c'est... un francophone pure-laine.

Au Québec, on doit s'intégrer par la résignation. Vous allez me dire que c'est partout pareil. Peut-être. Mais autant le dire dès le départ, autant annoncer la couleur tout de suite. J'ai essayé de m'intégrer comme beaucoup de monde. Mais après une décénie, j'en ai eu assez d'être toujours le maudit-francais, le voleur de job et un mâle (ne vous ai-je pas parlé du féminisme.qc.ca?)

L'immense majorité des immigrants qui se sont exprimés sur le site se sont sentis trompés, bernés et manipulé.

Tout comme les victimes de Norbourg.

Sauf que nulle part jamais je n'ai lu que ces victimes n'avaient qu'à s'en prendre à elles-même et qu'investir n'est pas un jeu pour tout le monde. Nulle part on leur demande de se taire parce que certains investisseurs font de bons placements ailleurs. Tout le monde se dit au contraire: "c'est malheureux et je compatis pour eux, faut que les choses changent!"

Pour Vincent Lacroix comme pour le MICC, tout n'est qu'une question d'argent. Pour les autres, ca devrait être une question d'humains.

Les immigrants ne sont pas des chiffres, des quotas, des devises ou des accomodements. Ce sont des gens. Et si le Québec n'a ni la capacité ni la volonté d'accueil, qu'il les laisse tranquille chez eux.

Tym Machine

Cher David,

Que faites-vous de notre ami Claude Charron (Claude Veston comme disait André Arthur en référence directe à sa démission dans les années 70 pour avoir volé un manteau de cuir dans un grand magasin, un peu comme Chantale Paris qui avait volé chez Simons et Lauraine Pagé qui avait volé une paire de gants, Claude s'était dérobé en mettant le tout sur le dos de toute la pression qu'il subissait à l'époque d'être ministre)?

Peut-être qu'il y a moins de québecois qui immigrent en France mais cependant, beaucoup vont y faire allègrement carrière...surtout les artistes (humoristes, chanteurs, imitateurs,etc.), la liste de ces "immigrants" en France temporaires qui y sont allés dans le but honnorable de "faire une passe de cash" est trop longue pour commencer à nommer tous les noms de ces personnes.

Longue vie au Québecois Libre...

Pierre-Yves Pau

Le ‘gallocentrisme’ insoluble de certains immigrants français est une réalité, mais pas une généralité, Pour avoir immigré au Québec il y’a 26 ans, je peux vous assurer qu’on peut y faire sa place, mais il faut être équipé pour et ne pas hésiter, c'est tout à fait normal, à se retrousser les manches, et par exemple, retourner à l’université acquérir un diplôme local (ou plusieurs, dans mon cas). Sauf que.. je devrais peut-être dire ‘on pouvait’, car les expériences négatives des immigrants français les plus récents, outre leurs attentes parfois irréalistes, leurs illusions et le peu de flexibilité de certains d’entre eux, sont pour l’essentiel d’origine économique. L'immigration d'orgine française à l'époque ou je me suis installé était confidentielle, aujourd'hui, c'est devenu un business, voire une farce - dont les dindons sont malheureusement trop souvent les nouveaux venus.

De plus, et bien que l’élite politique québécoise déploie une énergie phénoménale à masquer la réalité (on se demande ou en serait la province s'ils mettaient autant de talent à véritablement régler les problèmes), l’économie de la province stagne depuis des années, Montréal sa métropole part en morceaux, l’investissement privé montre un électro-encéphalogramme plat, et les emplois convenablement payés s’y font rares (sauf bien entendu si vous êtes syndiqué dans le secteur public, mais pour un immigrant mieux vaut ne pas y compter). Enfin vous n’avez qu’à consulter les budgets des finances publiques de la province pour vous faire une idée, ou même le site de l’Institut Économique De Montréal ( www.iedm.org ). Le marché du travail pour les professionnels qualifiés, à Montréal aujourd'hui, n'a plus grand chose à voir avec ce qu'il était il y'a 20 ans. Pas d'investissement, pas de jobs, pas de jobs, pas d'argent, pas d'argent, pas d'investissement.

Également, le barrage protectioniste érigé par les ordres professionnels québécois, s'il n'explique pas tout, est réel et efficace, en particulier dans les professions de la santé; c'est une des explication du différentiel salarial énorme dont jouissent les médecins par rapport au reste de la population, quand on le compare à d'autres pays développés: et oui, si le système de santé français ne s'en tire pas trop mal, c'est parce qu'il est ouvert à la concurrence des médecins étrangers qui pratiquent dans le public, et que celà tire les salaires vers le bas, bref, la loi du marché (jusqu'à un certain point).

J'ai expliqué récemment à un jeune médecin bulgare, arrivée au Québec avec l'espoir de pratiquer en milieu hospitalier (puisque c'était là son expérience en tant que résidente), dans quoi elle avait mis les pieds. Tout d'abord, elle ne m'a pas cru bien entendu, mais quelques mois plus tard, s'étant cogné le nez au premières défenses anti-char, mais armée de la perspicacité des personnes averties, elle pliait bagage, ayant accepté un poste dans un hopital... londonien. En voici une au moins qui n'aura pas gaspillé dix années de sa vie, mais s'il vous plaît, ne mettons pas tout sur le dos des immigrants français prétendûment 'inassimilables'.

Malgré ce protectionisme avéré, qui ne sert que des intérêts corporatistes, et depuis des années que l'on discute du problème, personne ne retient son souffle en espérant des résultats concrets. Pour parler, Jean Charest ça il est fort, pour agir, on a vu, ou plutôt on a rien vu. Pourtant, un rapport récent de l'OCDE conclut clairement que les professions auto-réglementées au Canada le sont principalement... dans l'intérêt de leurs membres, plutôt que celui du public.

Ajoutons à cela une fiscalité qui est non seulement la plus lourde d’Amérique du Nord, mais concentrée pour l’essentiel sur les revenus des salariés (environ 45% de taux marginal pour un revenu de cadre moyen), et vous comprendrez que s’intégrer dans une société aussi bloquée professionnellement, ce n’est pas une sinécure pour beaucoup d’immigrants français, même (et peut-être surtout) diplômés. Et un effet secondaire de cette fiscalité, c'est que les entreprises québécoises sont prises dans un cercle vicieux, ou elles n'ont pas les moyens de payer des gens véritablement compétents, ce qui bien entendu affecte leur productivité, donc leur avantage concurrentiel, donc leur profits, et donc leur capacité à embaucher du personnel qualifié... on n'en sort pas.

Conséquence de tout celà, les Québécois eux-mêmes, et en particulier les jeunes, diplômés ou non, désertent en masse une province dont le marché du travail ne peut plus leur offrir que des emplois précaires, sous-payés, et dont le salaire est sur-taxé. Que les immigrants français y rencontrent quelques difficultés, pigeons un peu naïfs auxquels la Délégation Générale du Québec a fait le coup de la grande séduction, et qui y ont cru sans aller sur place se rendre compte par eux-même, n’est donc en rien surprenant. Beaucoup d’entre eux devront en repartir, après quelques mois à quelques années de galère, ayant flambé toutes leurs économies dans une aventure sans issue. Il faudrait peut-être que celà se sache, car si à court terme ils sont les première victimes de cet échec, à plus long terme c'est la crédibilité du Québe en tant que terre d'immigration qui est en jeu. Il faut savoir ce que l'on veut, quand on a besoin de livreurs de pizza, et bien on sélectionne des immigrants livreurs de pizza, pas des médecins, des avocats ou des ingénieurs.

Françoise

David: Pas de statistiques officielles du nombre de Québécois vivant en France mais les estimations tournent autour de 50 000. C'est pas rien!

Et que croyez-vous qu'ils fassent sur leurs sites (lorsqu'ils sont accessibles)? Ils chient sur la France et les Français... Et pourtant, ils n'ont pas été attirés en France par le Gouvernement, qui n'a plus de politique d'immigration depuis près de 40 ans, et les préjugés des Français à leur égard sont plutôt très positifs. C'est devenu le sport à la mode de se défouler sur Internet. Et les Québécois excellent à ce jeu-là. Il suffit de parcourir "quitterlequebec.com".

Davidg: le site dont vous parlez en est un de transition: on s'y défoule avant de réintégrer la France. Oui, rassurez-vous, ils rentrent à près de 85% à un moment ou à un autre de leur pauvre vie. Bientôt, vous ne serez plus qu'entre vouZaut's, un peu de patience! Je suis ici depus 30 ans après avoir épousé un Québécois (par masochisme, c'est sûr) et j'ai assumé mon choix. Mais je ne rêve que de rentrer. C'est du peu.

Christophe

@ Martin, juste un conseil, laisse faire va.
@ Yann T. : Sors du corps de "David"... cesse de te répondre à toi-même sur les blogues ou les forums, c'est navrant et c'est prendre les gens pour ce qu'ils ne sont pas.

Sophie Gendron

Françoise,

Oui, rassurez-vous, ils rentrent à près de 85% à un moment ou à un autre de leur pauvre vie. Bientôt, vous ne serez plus qu'entre vouZaut's, un peu de patience!

Moi je suis impatiente. Et depuis quand l'immigration au Québec se résume uniquement aux Français. Bon retour dans votre pays madame. Non pardon je devrais plutôt dire : bon débarras.

Pierre-Yves Pau

Bon, je trouve que ça se dégrade cette discussion. Il faudrait peut-être comprendre que lorsqu'on braque les projecteurs sur les difficultés des 'immigrants français', on effectue le même genre de détournement qu'en associant 'accommodements' et 'musulmans', ou 'Norbourg' ou 'Vincent Lacroix'. On laisse un objet occulter le sujet.

Pour l'essentiel (écartant la minorité de gaulois indécrottables), les problèmes rencontrés par les immigrants français n'ont pas grand chose à voir avec leur francité. Mais ces problèmes ont tout a voir avec le fait qu'il s'agisse d'immigrants qualifiés, de culture judéo-chrétienne, et qui bien évidemment dans leur majorité ne se satisferont pas d'une carriere comme agent en télémarketing ou livreur de pizza. Conséquemment, comme le Québec d'aujourd'hui ne peut souvent guere leur offir autre chose, étant donné d'une part un marché de l'emploi de MacJobs, et d'autre part le protectionisme des ordres professionnels, il s'en iront. It's the economy stupid, c'est pas plus compliqué que ça.

Et puis Madame Gendron franchement, votre argument 'Si t'es pas contente rentre donc cheu vous', c'est pas fort.

Sophie Gendron

Désolé je n’ai aucun argument à donner monsieur Pierre-Yves Pau. Pourquoi? Bien simple à comprendre. Madame souhaite quitter le Québec et jouer a la pauvre petite victime : bon débarras.

Prétendre que seul le Quebecois en ce monde est capable de chier sur les autres et non le Francais est pour moi de la démagogie.

Et je ne vais pas changer mon attitude devant ce genre de stupidité.

Pierre-Yves Pau

Mme Gendron, il est clair que cette dame a des raisons personnelles de rentrer en France et cette amertume s'exprime de façon émotive. Mais ce n'est pas en réagissant de façon tout aussi émotive que l'on peut faire avancer le débat. De toute façon no est hors-sujet (le sujet étant l'immigration économique), puisqu'elle est venue ici par amour. Mais elle a tout de même donné 30 ans de sa vie pour construire cette société, et le jour ou elle vous dit qu'elle n'en peut plus (quelle qu'en soit la véritable raison) vous lui dites 'bon débarras'.

Vous ne donnez pas une très bonne image des Québécois et, en tant que Québécois d'adoption, je me sens concerné. C'est ce genre de discours qui peut finir par faire fuir même des gens comme moi, qui vivent ici depuis presqu'aussi longtemps que cette dame et qui n'ai jamais ménagé mes efforts pour contribuer, y compris financièrement, au bien-être de tous mes concitoyens.

Sophie Gendron

Pierre-Yves Pau

Une mauvaise image des Quebecois? Vous êtes un humoriste de talent. Vous voulez faire un débat? Tout d'abord, prétendre que l'immigration au Québec tourne uniquement autour des Francais est de la démagogie. À entendre le discours de certaines personnes, leur présence est si indispensable comparativement aux autres que le survie de la nation en dépend. On dirait pratiquement des soldats en mission au son des violons. Est-il possible de laisser son gros ego de côté? Et puis soyons honnête il y autant de Francais qui font du Québec Bashing que de Quebecois qui font du Francais Bashing. Le Québec ne dispose pas du monopole en ce domaine.

Voyez-vous comme Citoyennes du Québec, qui ne ménage pas ses efforts pour y contribuer, y compris financièrement
j'ai le droit de me lever pour dénoncer des individus qui souhaitent mettre tout le monde dans la même bateau. Qui finance les programmes d'immigration? Le Saint-Esprit peut-être?

Est-il possible de discuter avec des gens ayant ce genre d'attitude? La réponse est Non. Le débat est impossible. Alors, la porte est ouverte, merci, bonne route.

Pour résumer le délire.

Gabriel le français est un con, déduction tous les Français sont des cons.
Martin le Québécois est un con, déduction tous les Québécois sont des cons.

Je ne me marche pas dans ce genre de stupidité.

Sophie Gendron

Pour reprendre une citation du site Maudit-Francais.com : J’espère de tout coeur que de nombreux autres blogueurs français résidant dans la Belle Province posteront également un billet pour se démarquer de cette bande d’aigris incapables de se remettre en question et rejetant leur échec sur 8 millions de personnes.

Je pense que cela résume bien mon propos M.Pierre-Yves Pau

Pierre-Yves Pau

Sophie Gendron

Je vois que ce n'est pas très utile de discuter avec vous. Vous invoquez les soi-disant délires de quelques supposés frustrés pour évacuer toute rationalité. Pour résumer votre propos, 'XXX le frustré est un con, donc vous Pierre-Yves Pau vous êtes un con' (sous-entendu: puisque vous êtes français), et en fin de compte 'vous êtes tous des cons' (sauf Sophie Gendron).

Vous n'essayez pas de comprendre quoi que ce soit, vous vous choquez pour pas grand-chose, et au final vous évitez de vous poser des questions qui pourraient vous forcer à utiliser vos neurones. Pourtant je pense avoir exposé mes arguments poliments et de façon articulée; d'autres personnes ont fait de même ici; pourquoi mettez-vous tout le monde dans le même sac? C'est infantile, et ça ne donne pas une haute opinion de vous.

Enfin, tout ça ne vole pas très haut et j'espère que le modérateur nous en débarrassera, mais j'ai bien l'impression que c'est plutôt vous, qui êtes frustrée, par quoi, je l'ignore, mais après tout ce n'est pas mon problème.

Je pense que cela résume bien le fond de ma pensée Mme. Sophie Gendron.

Sophie Gendron

Pierre-Yves Pau vous êtes un con' (sous-entendu: puisque vous êtes français)

Nous y voilà! Le délire recommence. Il faut encore jouer à la pauvre petite victime. Alors que la métaphore que j'ai employée vise uniquement a montré combien il est si facile de mettre tout le monde dans le meme bateau pour se donner bonne conscience. Vous voulez inclure ma personne? Sophie est une idiote, conclusion L'ensemble des Sophie au Québec son des idiotes.

Avez-vous compris? Ou il faut faire un dessin?

Alors, je m'excuse mon cher monsieur, mais je vais utiliser mes neurones, car il y aura quelque chose de vraiment sérieux à débattre.

Pour le moment, je comprends que si un Francais ne réussit pas son intégration, il faut jeter la faute sur le 8 millions d'habitants au Québec. Un véritable délire.

D'ailleurs, je recommande aux lecteurs de ce blog de visiter le site http://www.mauditfrancais.com/. On retrouve des débats constructifs et des interventions plus intéressantes. L'animateur de site, francais d'origine est beaucoup plus nuancé face a l'immigration. Il rejette le discours de M. Takvorian

Yann Takvorian

@ christophe: je signe tj de mon nom et je ne me cache derrière aucun pseudo ni aucun prénom. J'assume ce que je dis, ce qui n'est pas le cas des nombreux roquets d'Internet.

@ Sophie Gendron (mes amitiés à Stéphane): c'est justement votre attitude comme celle de trop nombreux Québécois de souche qui nous font quitter le Québec: "si tu n'es pas content, rentre chez toi!"

Analysé, ca donne:

"si tu n'es pas content": sous-entendu qu'il n'est pas question pour un réfugié du tiers-monde d'émettre la moindre critique sur le Québec. Je dis "réfugié" parce que pour monsieur-tout-le-monde, l'immigrant est un réfugié qui finira sur le BS. "tiers-monde" parce que, forcément, hors du Québec, c'est forcément l'Afrique.

"rentre chez toi": sous-entendu: ici, ca ne l'est pas! Quand on est citoyen canadien depuis des années et qu'on paie des taxes de fou pour financer les gabégies gouvernementales et les BS, ca frustre!

On m'avait dit qu'au Québec, il y avait 2 devises. La première, pour les citoyens de souche "je me souviens" et la seconde pour les importés: "fâme ta yeule, pis paie les taxes!"

Vous venez de nous faire la brillante démonstration de pourquoi tant de Francais et d'immigrés en général, quittent le Québec pour ailleurs ou le Canada anglais: pour trouver une terre ou la porte ne nous sera pas montrée au premier froncement de sourcil.

Les Québécois en France ont un apriori favorable.
Les Francais au Québec ont un apriori défavorable.

Et ce n'est pas notre faute, ni celle du site immigrer-contact, ni celle des Francais qui rentrent.

C'est la votre.
Salutations.

Sophie Gendron

Yann Takvorian

Il y a une très grande différence entre critiquer les aspects d'une société et mettre l'ensemble d'une population dans le meme bateau pour justifier l'échec de son intégration. Si vous êtes incapable de comprendre cette simple logique alors le débat est impossible. Cette facon de jouée à la victime est sidérante. Ainsi, je ne suis jamais responsable de rien, mais il faut absolument que je jette la faute sur les autres.

Désolé, mais on n’accuse par l'ensemble des Quebecois pour ce genre d'échec pas plus que le Québécois ne devrait accuser les Francais pour l'échec de son intégration en Europe. Et pour soulager votre ego sacher que même un Quebecois qui jette la faute sur l'ensemble de la société québécoise pour excuser ses erreurs ne vaut pas mieux.

Vous venez de faire la démonstration pas vos interventions de votre manque de rigueur. Vous êtes en France maintenant? Vous êtes heureux? Vous avez vécu une mauvaise expérience au Québec? Vous êtes définitivement une pauvre victime? Le coupable est toujours extérieur? Aucun nuance? Parfait bonne route.

Salutations.

P'S : Quand la nuance sera faite dans votre esprit peut-être sera-t-il possible de discuter des lacunes des infrastructures au Québec en matière d'immigration.

Yann Takvorian

Mme Gendron,

Ce n'est pas moi qui me victimise, c'est vous qui me diabolisez. Je n'ai jamais, il me semble, mis l'ensemble de la population dans le même bateau; là, c'est vous qui jouez les victimes accablées par l'ingratitude des méchants immigrants.

L'échec, c'est de persister dans l'erreur, ce n'est pas de rebondir. L'échec n'appartient qu'aux incompétents, comme l'excuse de la malchance. Or, il se trouve que la majorité de ceux qui quittent le Québec pour aller ailleurs réussissent ailleurs (et de nombreux Québécois de monde artistique vous le confirmeront). Preuve, s'il en faut, que le Québec (par mon système ou modèle) y est pour quelque-chose, non? A moins qu'il n'y ait pas meilleur cécité que la mauvaise-foi.

Évidemment, échouer au Québec aprèes avoir échoué en Europe, c'est démontrer son incompétence. mais échouer au Québec et réussir en Europe, aux USA ou dans le ROC, c'est juste mettre le doigt sur un bobo qui, même s'il déplait, fait mal: l'inadéquation entre la politique d'immigration du Québec et sa capacité/volonté d'accueil ou d'intégration.

C'est tout ce que l'on dit Mme Gendron. On ne blâme pas tout le monde, on blâme un système qui trompe les gens. Vous n'avez certainement pas du assister à une session de recrutement de l'immigrant à l'étranger. Vous ne reconnaitriez pas votre province dans les films et les dépliants. Vous vous diriez: "c'est ou? je veux y aller!"

Pourtant, la DGQ devrait passer en boucle les films suivants pour être honnête:
- les invasions barbares;
- l'age des ténèbres;
- l'illusion tranquille.

parce que ce qui y est décrit touchera bien plus surement la vie de l'immigrant que le ski à Mont-Tremblant, le caribou du Carnaval de Québec et la queue de castor avalée sur la place Jacques-Cartier.

Le Ministère de l'Immigration vole la vedette à Tourisme-Québec. C'est de la fausse représentation et quelque-part, une supercherie malhonnête.

Pour terminer, ne faites pas de la projection. La victimolatrie, c'est surtout l'affaire du MCF. J'essaie de m'en tenir loin. Quant à mettre tout le monde dans le même panier, l'histoire de la commission Taylor-Bouchard le fait très bien: il n'y a pas plus grand fourre-tout que le panier de l'immigration.

Pierre-Yves Pau

Sophie Gendron,

Alors justement, j'aurais apprécié connaître votre analyse en ce qui concerne les infrastructures au Québec en matière d'immigration. On pourrait par exemple parler du marché du travail, il me semble qu'il y a inadéquation entre les besoins de ce marché et les profils d'immigrants sélectionnés par le Québec; ou on pourrait évoquer également la question du financement de l'intégration, on sait que le gouvernement provincial a détourné une bonne partie de ces fonds ces dernières années au profit d'autre postes budgétaires. On encore nous pourrions encore analyser l'étrange phénomène par lequel, bien que la communauté française immigrée soit probablement une des moins gênantes en matière d'intégration (combien de Français ont demandé des accommodements raisonnables?), elle se trouve soudain sous le feu des projecteurs, englobée dans la même opprobe que quelques extrémistes religieux. On pourrait débattre de tout cela, entre Québécois, parce que franchement vos chicanes avec Yann Takvorian, on s'en tape.

Sophie Gendron

Yann Takvorian : C'est tout ce que l'on dit Mme Gendron. On ne blâme pas tout le monde, on blâme un système.

Alors finalement je suis heureuse de constater que nous sommes capables de trouver un terrain d'entente :) Si vous me dites qu'il faut critiquer le système je suis ouverte à la discussion.

D'ailleurs je suis la première a condamné l'attitude rétrograde des ordres professionnels et l'immobilisme de la société Québécoise. Je ne consulte pas ce blog pour rien.

Pierre-Yves Pau : Je pense que cela répond aussi a votre interrogation.

Christophe

­> @ christophe: je signe tj de mon nom et je ne me cache derrière aucun pseudo ni aucun prénom. J'assume ce que je dis, ce qui n'est pas le cas des nombreux roquets d'Internet.

Pardon, Yann??? Ai-je bien lu?? Tu veux vraiment que je te sorte l'historique de tes innombrables pseudos sur internet? Ou les forums sur lesquels tu t'épanchais en te répondant à toi-même? Ou les blogues, dont MauditFrançais.com??? C'est pathétique.
Cesse de basher le Québec quand on sait que tu n'y habites plus, tu perds toute crédibilité, si tant est que tu en aies une.
Heureusement pour tout le monde, ce débat stérile s'éteindra au fil du temps, suivant le rythme de la chute de crédibilité de son moteur qui apparemment, est un "no life" par excellence. Même les sbires de celui-ci, présents pour certains dans les commentaires de ce billet, n'auront pas le cran de prendre le relai et se diront de toute façon "A quoi bon? Ça rime à quoi?".

A part ça, c'est amusant, je cotoie des Français dans mon entourage, et tous ont une situation professionnelle et économique à la hauteur de ce qu'ils avaient du espérer en venant s'installer à Montréal. Pour ma part, le Québec m'a donné ma chance et me permet d'exercer le métier que je voulais. Je m'y suis même "reconverti", parti de rien mis à part une formation en autodidacte. "Reconverti" entre guillemets puisque j'ai changé de métier en restant dans mon domaine, mais jamais ô grand jamais je n'aurais pu espérer une reconversion aussi rapide en restant en France.

Cessez donc avec vos MacJobs et vos livreurs de pizzas qui le restent ad vitam eternam. Quand on se retrousse les manches, on trouve un travail correspondant à nos compétences, et on est livreur de pizzas moins longtemps. Car oui, il faut très souvent passer par la case "job alilmentaire en attendant de trouver mieux", mais ça, c'est inconcevable pour certains Français orgueilleux.

Cessez de faire porter le fardeau à la fameuse DGQ, qui vous aurait dit qu'en deux semaines vous alliez trouver l'équivalent du poste que vous aviez laissé en France.

Cessez de dire que la même DGQ ne prévient pas les médecins ou les ingénieurs candidats à l'immigration en omettant de leur mentionner le mur infranchissable que représentent les Ordres professionnels au Québec. Une amie médecin à décidé de franchir le pas malgré tout, après avoir été prévenue du parcours jonché d'obstacles et d'examens qu'elle allait devoir affronter à coups de persévérance et de dollars. Résultat, elle a fait deux ans au Québec avant de partir de l'autre côté du globe, au Vietnam. Elle ne peut pas dire qu'elle n'était pas informée, mais elle a choisi de tenter sa chance. Je ne pense pas qu'elle blâme le Québec pour autant.

Madeleine

Malgré la façon maladroite de Sophie de s'exprimer, je suis d'accord avec son propos.
Je suis Française d'origine. Je demeure au Québec depuis 16 ans. Comme plusieurs de mes compatriotes, il y a des choses dans la belle province qui me laisse de glace. L'absence de culture culinaire, le système de santé, etc.

Lorsque j'ai décidé d'immigrer a Montréal je ne voulais pas retrouver la France, mais quelque chose de complètement différent. Si je ne voulais pas vivre cette expérience bien il aurait été préférable pour moi de demeurer â Nantes. Bien sur il y a beaucoup de fausses publicités, mais avez-vous déjà vu les campagnes de pub des Etats-Unis au proche-Orient? On promet la lune alors qu'il faut être capable de lire entre les lignes.

Oui le Québec n'a rien d'un Eldorado, mais il ne s'agit pas pays du tiers-monde mon plus. Pourquoi aujourd'hui je suis avocate, j'ai une belle maison, une belle famille, une belle condition de vie et des amis québécois ? Pourquoi moi j'ai réussi a faire ma place? Je pense que je ne suis pas la seule femme Francaise dans ma situation. Et je refuse qu'une personne parle â ma place. Je suis capable de juger moi-même de mon expérience et la mienne est positive.

Yann Takvorian

@ christophe, ce qui est pathétique, c'est ta schizophrénie. Heureusement, ca se soigne. Tu es parti de rien (de ton aveu) et le Québec t'as laissé ta chance? Wow! Tu peux donc parler pour ceux qui sont partis de quelque-chose. Effectivement! J'ai dit et répété que le Québec est parfait pour les réfugiés et ceux qui viennent sans diplômes oubenon quelques années de chômage. Mais ceci est valable pour n'importe ou en Europe, au Canada ou aux USA. Quand on part de rien, au pire, on y reste, au mieux, on progresse.

@ Madeleine, avez-vous vu les publicités de voitures qui vont vite? celles des cigarettes il y a quelques années? La plupart de mes copains (et moi-même) n'avons jamais eu d'accident de voiture. J'ai pas mal fumé et je n'ai pas de cancer ni mes copains. J'ai bien eu un beau-père qui est mort de cela mais bon, un, ca arrive. Je n'ai non plus jamais frappé une femme ni violenté un gamin.

Alors, merci de me foutre la paix avec vos publicités sur la sécurité routière, vos lois anti-tabac, vos "fumer tue" sur les paquets, vos messages sur la violence conjugales et vos sempiternels laius sur les prédateurs sexuels.

Arretons de parler à ma place! Mon expérience de la conduite, de la cigarette et des femmes est positive et je juge par moi-même.

......

haben! .....

60% de Francais qui repartent en France et on doit le taire parce que 2 ou 3 s'y plaisent!

Vous ne croyez pas qu'on devrait faire la même chose pour la vitesse sur les routes, le tabac, la violence conjugale...

Après tout, c'est juste une minorité. Suffit juste de regarder ailleurs.

Bonne continuation et joyeux Noël.

Madeleine

Moi je vais très bien, mais je sens chez vous une grande frustration. Il y a des médecins pour ce genre de pathologie passagère.

En passant il n'y a pas de féministe en France? Pas de loi antitabac peut-être? Si je donne une opinion contraire à votre position, je suis une féministe extrémiste?

Vous êtes d'un ridicule incroyable monsieur et pour moi la discussion s'arrête ici.

Votre opinion est la vôtre et non celle des Français au Québec.

Merci pour la continuation.

Christophe

Yann ne sait pas lire et retourne les propos des gens, il a toujours fait ça, ce n'est pas aujourd'hui qu'il va s'arrêter. Relis, tu comprendras que je ne suis pas parti de rien comme tu le laisses entendre. C'est pour ma reconversion que je suis parti de rien ou plutôt, de mes efforts d'autodidacte pour en arriver là ou j'en suis présentement. Ne cherche pas d'excuses bidon à tes propres échecs, Yann, merci.

J'ai dit ce que j'avais à dire de toute façon, donc pour moi aussi la discussion s'arrête ici.

Bon vent!

Françoise

Madame Gendron,

Je suis fort aise de vous débarrasser de mes vieux os. Je vous laisse en héritage des enfants qui paieront vos couches quand vous serez vieille, plus de trente ans de bénévolat, 20 ans de galère, un jardin extraordinaire. Prenez-en bien soin surtout!!!

Je me suis beaucoup battue et j'ai beaucoup pleuré, mais de là à dire que je suis une victime... Où ai-je bien pu laisser supposer cela ???? Vous affabulez! J'ai justement dit plus haut que j'avais assumé mes choix. N'est-ce pas clair?

Je vais rentrer parce que j'ai soif de beauté, de diversité, d'amitié sincère. Je vais rentrer parce que je veux mourir chez moi.

Merci à Monsieur Pau et à Monsieur Takvorian d'exprimer si clairement ce que d'autres n'ont pas le talent de faire.

Sophie Gendron

Francoise

Vous ne me laissez aucun héritage. Ayant préparé ma retraite depuis longtemps je vais terminer mes jours dans une institution privée ne devant absolument rien a l'État. Je vais moi-même payer mes couches et même le personnel pour m'en débarrasser.

Il est bien d'assumer ses choix, car des femmes dans votre situation il existe des milliers non seulement au Québec, mais ailleurs dans le canada. Quand on accepte vraiment ses choix, on ne succombe pas a la tentation de jeter sur les autres l'ensemble de nos erreurs et de nos échecs. Cela ne signifie pas que les institutions au Québec n'ont pas une part de responsabilité dans votre situation.

Sinon, vous avez entièrement le droit de partir pour retrouver votre lieu d'origine.

Salutation.

Pierre-Yves Pau

Sophie Gendron et Cristophe,

Bon, si je résume votre propos finalement c'est ce que j'ai entendu depuis un quart de siècle dans la bouche des gens sans imagination, qui croient que le ciel ne peut être que d'une seule couleur. Une variation ad-nauseam sur le thème 'ben si vous êtes pas content, n'avez qu'à partir d'abord'.

Excellente idée, c'est d'ailleurs ce que je viens de faire, et désormais je paierai mes impôts en Ontario. À 60,000 piasses la shot (annuellement), vous en prenez mille comme moi dans l'année (c'est le nombre de personnes qui quittent le Québec définitivement chaque mois, principalement pour des raisons économiques, quoique les 'accommodements' aient été la cerise sur le sundae), vous composez sur 20 ans, et ça fait pas loin de quatre milliards de dollars en plus à trouver pour financer les soins de santé de vos vieux jours.

Alors, merci Sophie, merci Christophe d'aprouver ma décision, après tout j'ai suffisamment payé (1.3 millions en 20 ans) pour financer ce gouffre sans fond, et je pense avoir remboursé ma dette à la société québécoise. Vous trouverez bien quelques livreurs de pizza pour nous remplacer tous, sauf que ça paie pas gros d'impôt un livreur de pizza. Et si je vous manque vous pourrez toujours vous consolez en répétant 'La fierté a une ville, sauf qu'elle tombe en ruines'. Ciao et amusez-vous bien.

Sophie Gendron

Pierre-Yves Pau,

Cesser de jouer à la victime et de tourner notre discussion sur l'idée de la couleur du ciel. Aucun rapport.
Quand une personne reproche à toute une population, l'ensemble de ses erreurs, il est préférable pour lui de quitter pour un autre endroit. Et puis de toute façon il risque de se retrouve en face du même problème en cultivant ce genre d'attitude. Voyez-vous si je décide de tourner à gauche et de faire une mauvaise planification de mes finances je ne vais pas jeter la faute sur mon voisin ou encore moins sur la planète entière. J'ai une part de responsabilité. À écouter votre discours seul le système doit être blâmé incluant les Québécois eux-mêmes.

A propos j'adore votre ego! Comme si votre petite personne était la seule dans la province a payer des impôts et des taxes à la consommation. Comme si votre grande contribution (sic) était exemplaire et unique. Alors pour utiliser le même langage que je vous, je paye moi aussi des taxes et des impôts pour financer des services dont vous avez bénéficié pendant vos années au Québec. Et dire que vous avez décidé de fuir vers l'Ontario ? (sic) Alors pour la petite leçon de moral et de vertu nous repasserons.

Je me console déjà de votre départ. Et ne vous inquiétez pas personne n'est irremplaçable la vie nous l'apprend tous les jours.

Ciao

Pierre-Yves Pau

Voyons, Sophie Gendron, les gens ne sont tout de même pas aveugles au point de remarquer que ce n'est absolument pas ce que j'ai écrit. Justement, le Bilan démographique de l'ISQ vient de sortir: vous y apprendriez que le Québec a perdu 12,900 contribuables en direction d'autres provinces en 2007, dont sans doute une bonne partie des 15% qui paient 70% de la facture, puisque les opportunités de carrières sont pour ces gens la une motivation majeure de quitter la Belle Province. Il est vrai qu'ils ont été remplacés par 37,400 personnes en provenance de l'immigration internationale, mais dans la mesure ou le taux de chômage chez cette population est trois à quatre fois supérieure à la moyenne québécoise, il s'agit davantage d'une charge que d'un atout, à court terme. Alors répétez l'opération tous les ans jusqu'en 2027 et faites un peu de mathématiques financieres. Ceci dit le modérateur a raison, vous êtes véritablement en pleine crise d'adolescence, mais peut-être savez vous encore compter?

Joyeuses fêtes.

Zantac150

Sophie vous avez raison que ce Monsieur Yann Takvorian cesse de faire de la diffamation alors qu'il n'habite plus au Québec.
Je n'arrive pas à comprendre comment on peut perdre son temps ainsi.
2 hypothèses : soit ce monsieur est sans-emploi et perd son temps à faire cela
Soit c'est un manipulateur et qu'une quelconque organisation soit derrière.
Tous ces gens qui sont pas content de leur situation n'arriveront jamais à ce mettre dans le crâne que la galère elle est PARTOUT pareille.
J'ai tenté dans le passé de m'expatrier dans un pays d'Europe et je me suis vautré; mais je ne vais pas pleurer parce que j'ai manqué mon occasion.

Yan

"la galère elle est PARTOUT pareille."

La belle phrase facile.

Désolé, je quitte le Québec dans 2 ans et c'est pas sur un coup de tête. Je vais avoir plus d'argent au fond de mes poches et moins de décisions seront prises en mon nom. Par exemple, je pourrai même envoyer mes enfants à l'école anglaise pour qu'ils soient réellement billingues (trillingues mêmes) parfaits.

Davidg

"Par exemple, je pourrai même envoyer mes enfants à l'école anglaise pour qu'ils soient réellement billingues (trillingues mêmes) parfaits."

Ça existe au Québec. Vision School!

http://www.visionschools.com/

Yan

Je connais les écoles Visions de réputation (je suis dans le domaine). Non merci. Même si le modèle est intéressant, il est toujour limité (handicapé) par le programme de l'enseignement du Québec.

Je ne veux pas seulement que mes enfants recoivent quelques cours en anglais et/ou espagnol. Je veux qu'absolument aucune loi ne les oblige à apprendre une langue en particulier, à écouter une certaine forme de langue pour la musique ou les arts ou bien de payer pour une culture qui n'est pas la leur. J'enseignerai le français comme troisième langue à mes enfants moi-même et ils apprendront l'anglais comme langue seconde ainsi que la langue première du pays où nous habiterons.

Vision ou bien ma propre école même - oui, j'ai ma petite école d'enseignement privée- ne sont pas un remplacement pour un véritable déménagement qui règlera bien d'autres problèmes: santé, éducation (au niveau du programme en tant que tel - je suis dans le domaine et je trouve que les enfants sont présentement victimes d'une injustice - ), rapport au monde en général et le "on doit se contenter de ce que l'on a", la devise de celui qui a pas d'argument positif pour se défendre . Je ne dis pas que cela sera parfait, mais entre là-bas et ici, je sais qu'au moins là j'aurai les moyens de donner à mes enfants les outils nécessaires pour leur bien-être, leur éducation et leur avenir. Je ne me suis pas renseigné avec des anonces comme nos amis Français, mais bien par internet en discuttant avec les gens qui habitent l'endroit en question depuis leur enfance et qui m'informent au niveau de la taxation, de l'éducation et plus encore (le niveau de taxation est le seul point négatif, même s'il est très élevé il n'est pas aussi haut qu'ici (lol) ).

Si tu peux parvenir à offrir à ta famille ce que tu juge bon tout en étant ici, bien à toi et je t'en félicite de bon coeur. Cependant pour moi ma place est ailleur. Rassures-toi: je ne ferai pas l'erreur d'aller en Europe cependant: du pareil au pire.

un dégouté du québec

J’ai quitté le Québec fin 1997 et je peux dire que j'avais hâte de partir.... je voulais partir même avant que la neige ne commence à tomber tellement j'étais dégoûté de cette culture et du fonctionnement de cette société. En plus pour un "maghrébin", comme ils disent, il est encore plus difficile de s'intégrer dans cette société "ouverte". A l'université, qui est supposée être un endroit ouvert, quand je parles j'ai un accent français, ils s'approchent de moi et ils me demande des choses sur la France, je les réponds que moi je ne suis pas français...ils reculent carrément ...Je ne sais pas qu'est ce qui s'est passé aux "maghrébins" de la bas après le 11 septembre...J'ai compris une chose au Québec que si j’y passais le restant de ma vie je ne m'intégrerais jamais, d'ailleurs à l'université mes copains étais des français, on trouvait plus de ressemblance dans notre façon de penser malgré nos différences culturelles. En plus il y a plein de choses comme ils sont très calculateurs : à l'université je payais 5 fois les frais d'inscription des québécois parce que je ne suis pas résident, pour cette facture salée j'ai au moins droit aux stages comme tous les étudiants...eh bien non... les québécois seulement bénéficient de ça , et moi qui a payé chère l'inscription...moi je suis étranger...pour la plus grande démocratie....et quand je suis aller m'informer pour avoir la résidence, elle m'a dit non tu dois terminer tes études d'abord...pour qu'ils me fassent payer le max... Après ils me proposent si je veux rester...queue dalle...après je retourne à mon pays qui a dépenser énormément pour me former depuis mon enfance, c'est lui que je dois construire et pas un pays qui n'a rien dépensé sur moi et qui veut me recruter une fois je devient productif pour bâtir sa société, ses écoles, ses hôpitaux, ses universités pour qu'à la fin ils m'appellent "immigrant" et "maghrébin" en plus. L'autre chose intéressante pour laquelle j'ai pas aimé cette culture c'est qu'au Québec j'ai pas vu d'hommes, j'ai vu des femmes qui dominent des hommes, comme ils disent "au Québec se sont les femmes qui mènent" et moi je ne veux pas voir ça, ça me dégoûte. Ils n'y a pas mieux que chez soi et le Québec est loin d'être le paradis comme ils essayent de nos faire miroiter ici au Maghreb les cabinets d'avocats canadien installé chez nous pour le "recrutement des immigrants" futurs citoyens de second ordre qui seront la bas tous simplement pour maintenir la population québécoise en déclin. J'ai entendu des drames à propos d'immigrants qu'on leur refuse les diplômes (des médecins...) c'est comme si un médecin en Europe qui a pratiqué il perd tous son savoir faire une fois il arrive au Québec...Moi en tous cas je suis fier d'une chose c'est de n'avoir pas tombé dans ce "piège" qu'est l'immigration au Québec puisque j'ai même pas demandé la résidence et je leur laisse le « Québec libre » (encore plus dans la merde) "paradisiaque" (mon œil) pour eux cette province tellement adulé par des millions de personnes à travers la planète, à tort d'ailleurs.

Jouan

Je suis une immigrante française récente au Québec et je suis médecin. J'étais tout à fait au courant de la non reconnaissance des diplômes français, qui ne me gêne pas puisque je ne suis pas venue avec l'intention d'exercer la médecine. Toutefois, je me suis beaucoup amusée lors de la demande de visa d'immigration de la minutie avec laquelle j'ai été obligée de donner des preuves de mes diplômes et certificat de spécialité : originaux à exhiber, copies certifiées conformes aux originaux, à faire viser par la mairie, etc. Il y a là une hypocrisie que j'ai trouvée comique mais qui peut être lourde de conséquences pour certains.

Les différents documents de présentation de l'immigration par l'ambassage ou par la Délégation du Québec à Paris mettent en effet lourdement l'accent sur la préférence donnée aux "travailleurs qualifiés" et sur l'intérêt des diplômes d'études supérieures. Je sais que les miens m'ont donné des points. Mais au fond, c'est en pure perte, puisque le très puissant corporatime local défend son juteux bifteck avec férocité, et pas seulement dans le domaine de la santé. Cela est d'autant plus dommage que le Québec a réellement besoin de nos métiers.

Marianne

Yann Takvorian

Marianne: vous ne vous rendez pas compte du gâchis que représente votre renonciation à la médecine? Combien de centaine de milliers de dollars cela représente-t-il pour le gouvernement français et les contribuables de l'hexagone qui ont financé vos études?

Vous trouvez ce cadeau normal au Québec? Je trouve cela immoral, autant pour l'un que pour l'autre. Excusez ma franchise.

Martin Masse

Yann: Vous avez les deux pieds dans la rhétorique collectiviste et étatiste avec ce commentaire.

Marianne dit qu'elle n'avait pas l'intention d'exercer la médecine en venant au Québec. On ne connaît pas ses raisons, mais c'est un choix personnel. Ce n'est pas parce que les contribuables français ont payé ses études qu'elle devient tout à coup une conscrite dont les décisions sont d'intérêt public.

Ce qui est immoral, c'est que l'État en France et au Québec contrôle le système d'éducation et que ceux qui veulent étudier en médecine ou dans d'autres disciplines soient obligés de passer par des institutions étatisées.

L'étatisation de la santé et de l'éducation justifient de nos jours toutes sortes d'intrusion de l'État dans nos vies et, d'une certaines façons, la nationalisation de nos corps. Vous fumez? Vous mangez du junk food? Vous ne portez pas de casque à bicyclette? L'État doit intervenir, puisque c'est "nous tous" qui allons devoir payer si jamais vous devez recevoir des soins.

Il y a pourtant une façon simple de ne pas faire payer les contribuables et d'éviter que des choix individuels aient un impact sur les finances publiques: enlever l'État de ces secteurs et laisser les individus libres et responsables de leurs choix.

alex0011

Yann, mais au Québec le corporatisme a remplacé l’Etat, on n’est pas vraiment sorti de l’auberge…..

alex0011

je voulais dire Martin Masse et pas Yann

Tym Machine

Définitivement, la bâtisse s'écroule et ceux et celles qui y restent réussissent encore a s'entredéchirer, c'est un peu pathétique, n'est-ce pas?

Quand on dit personne n'est irremplaçable, c'est une vérité de la Palice. Sauf, que c'est une constatation qui ne s'attaque tout simplement pas au problème. A vouloir éviter de le regarder, on s'enlise davantage dedans.

Alors sarcastiquement parlant, si vous êtes pas content, rentrez chez vous ou déménagez ailleurs en Amérique du Nord comme beaucoup de français font. Finalement, le port de Montréal n'aura été que la porte d'entrée vers le reste de l'Amérique et la porte de sortie pour ceux qui retournent en Europe.

Réalistiquement parlant, que le dernier parti ferme la lumière pour économiser du courant, l'hiver ça coûte cher Hydro Québec.

Arthurement vôtre,

Tym Machine
www.tymmachine.blogspot.com

Tym Machine

Complètement d'accord avec vous M. Masse.

Aux USA, le taux de tabagisme est plus bas qu'au Canada pourtant le paquet de cigarette est moins cher et les compagnies de cigarettes annoncent encore dans les journaux.

C'est que lorsque tu prends conscience que des primes d'assurances d'une compagnie privée déja chères quand tu es non-fumeur triplent si tu fumes, tu écrases assez vite.

Définitivement, le meilleur moyen de conscientiser une population sur l'écologie, le junk food ou les dangers mortels du tabagisme, c'est l'utilisateur-payeur.

Que les irresponsables crasse paient le juste prix de leur bêtise.

Jouan

M. Takvorian pense que les contribuables français qui ont payé mes études sont volés. Croyez-moi ou non, mais j'ai depuis tant payé d'impôts et de taxes diverses que j'ai dû rembourser à la France 500 fois mes études. Donc nous sommes très largement quittes. La maison qui a régalé, en fait, c'est moi. D'ailleurs, dans la plupart des pays, même les médecins militaires ne doivent que quelques années à l'armée pour prix de leurs études. Croire qu'une dette à vie est contractée est une vision un peu communisante.

Plus sérieusement, je n'aurais rien eu contre le fait d'exercer éventuellement la médecine au Québec et je regrette pour la province l'emprise de ces ordres qui verrouillent nos professions. Si j'ai bien compris, le déficit démographique touche toute la population. C'est donc une erreur que de garder cadenassées ces chasses-gardées comme si elles n'étaient pas aussi affectées. L'Ontario, qui a créé une sorte de commission "d'équité" pour examiner au cas par cas les questions d'équivalence fait preuve du célèbre pragmatisme anglo-saxon. Je serais désolée que le Québec rate le train.

alex0011

Tym machine, apparemment tu baignes encore dans l’ignorance, ce que les immigrants contestent le plus c’est les campagnes de marketing migratoire sur le Québec ( ou plutôt de désinformation) orchestrées en dehors du Québec , et que tu ignores bien sur, pour leurrer les gens

MartinD

Merci Martin Masse pour : Nationalisation de nos corps

Je vais dorénavant l'utilisé. C'est simple et ça fait réfléchir.

Yann Takvorian

M. Masse, c'est vrai, idéalement, on devrait tous payer pour les études de nos enfants et plus tard, s'endetter pour payer les dernières, les plus hautes. Ce que j'ai d'ailleurs fait.

Par contre, je reconnais que le système étatiste de l'éducation, même pour les plus hautes études, est une bonne chose parce qu'elle s'apparente à une assurance permettant à tous d'aller où son QI le portera.

Maintenant, il y a une notion de Devoir qui s'articule autour de celle du Droit. Cela est valable en France comme dans tout système qui étatise l'instruction pour en garantir l'universalité. Cela suppose, comme pour les assurance, un certain suivi.

Si je paie aujourd'hui, par mes impôts, la formation des futurs médecins qui me soigneront demain, je ne voudrais pas qu'ils partent exercer ailleurs pour soigner des gens qui n'auront rien payé.

De la même façon, si par mes taxes et impôts, je contribue à l'enrichissement des infrastructures d'une région, je ne m'attends pas à me retrouver dans l'incapacité de me loger parce que la spéculation d'étrangers me pousseront dehors, parce qu'eux sont capable de payer cash, ce que, à cause des taxes et des impôts, j'ai été incapable d'économiser.

Dans les deux cas, c'est le payeur qui est floué.

Je n'ai rien contre le double-système (public-privé) à la condition que la participation dans l'un (privé) nous dédouane en partie de l'autre (public). Pour cela, je trouve que la France a un bon système puisque les deux coexistent. Le système tout-privé américain me semble très injuste pour les pauvres autant que le système québécois (tout-public) me semble très injuste pour les riches.

Idéalement, tu devrais avoir le choix et ce choix, je trouve que la France (ou l'Australie) l'offre pleinement. Et moi, savoir que j'ai l'argent pour offrir une formation privé à mes enfants ne me gênera pas si je sais que ceux qui n'en ont pas pourront envoyer les leurs dans le public pour le même résultat.

C'est la liberté que je défends avant tout, en sachant que la liberté de choisir implique aussi d'assumer les conséquences de ses libres choix.

Bonnes fêtes à vous.

Yan

"Le système tout-privé américain "


Faux.

Patrick

Je seconde Yan

Completement faux! Encore de la désinformation...

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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