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26 mars 2008

Commentaires

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François d'Assise

Moi,

J'aurais dormi dans mon char et j'aurais pissé et chié dans le bois et j'aurais mangé ma réserve de barres Vector aux fruits des champs.

Vous, monsieur, n'allez JAMAIS me faire dépenser ce que je ne voulais pas dépenser au départ.

Et puis, si vous fermez des routes, je vais rester chez moi et je ne voyagerai plus au Québec.

WaltA

Ça ne vole pas haut. On ne peut pas s'échapper de l'attraction terrestre...lorsqu'une ville compte sur des tempêtes, des fermetures de routes aléatoires, ainsi que le premier de tous les mois pour créer de la richesse... Pfff ! en attendant un messie venu de l'extérieur... N'est-ce pas là la chosification de la pensée magique ?

Louis LeBrun

imaginez pour les transports en camions lol...


Ils ne pourraient plus exporter leurs trucs ni avoir des approvisionnements.

Martin Masse

À noter pour ceux qui ne s'en seraient pas aperçu qu'Eugen Gestillet est un collègue de Tramin Assem ( http://www.leblogueduql.org/2008/01/un-autre-exempl.html )...

phil

Wow vraiment ridicule comme raisonnement? J'ose espérer que c'est un poisson d'avril avancé!

Voilà que je découvre ce blog ... (il y a 2 jours) ... je ne comprends pas trop votre ligne éditorial...

on y prône le libéralisme ou la sacro sainte intervention?

Farador Damyo

Certains lecteurs sont-ils désillusionnés au point de croire que cette proposition est sérieuse...?

@phil
Ce billet est évidemment une blague, le nom de l'auteur étant un anagramme de Gilles Guénette, cofondateur du site...

Vectorman

Cette "blague" comme vous dites a un fond de sérieux. Qui cherche à faire réfléchir sur le fait que toute tentative d'intervention de ce type crée forcément de nouveaux problèmes. Le remède est bien souvent pire que le mal.

Si en effet on fermerait des routes aléatoirement, il y aurait moins de visiteurs qui se risqueraient à aller en région de peur d'être bloqués.

De plus, il y aurait des pertes encourues quant à la livraison des marchandises provenant des régions bloquées. Les clients choisiraient d'autres fournisseurs car ils ne pourraient plus se fier sur les délais de livraison provenant des régions.

Résultats, l'économie stagnerait et les régions perdraient des visiteurs, perdraient des entreprises et perdraient même des habitants.

Donc, un remède myope à court terme provoquerait une catastrophe à long terme.

Faute d'avoir de meilleurs idées, il serait préférable dans ce cas de laisser les régions et le Québec tranquille afin de ne pas leur nuire davantage.

Voilà la leçon que voulait nous donner Gilles Guénette

Vectorman

Tramin Assem = Martin Masse ?

Un autre anagramme ?

Messieurs veulent jouer les intellectuels ?

David

Pourquoi pas les "inondations revitalisantes"? Ça fait longtemps que la Beauce comprend le principe...

À bien y penser, les fermetures de route pourraient coincider avec le repavage de celles-ci (lui aussi porteur de retombées économiques!), ce qui laisserait le temps à l'asphalte de sécher, au lieu de rouvrir les routes de manière précipitée comme en ce moment. Peut-être que les routes québécoises seraient meilleures!

Tym Machine

Appelons ça le tourisme forcé, voire la prise en otage pure et simple.

Nos vies ressemble de plus en plus au Trueman show où nous sommes constamment épié par Big Brother.

mat

Créer quelque chose d'original, meme une chose ridicule pour avoir de l'attention. Ne demandez pas d'aide du gouvernement et vous verrez. La meilleur id♪e serait de construire des grosse sculptures laides. En France, au 19ième siècle, un facteur a construit son propre chateau, je vois pas pourquoi des patenteux pourrait pas faire des choses équivalentes.

Mía

Vraiment très drôle ce texte! Ludique à souhait! Même si je prône l'interventionnisme à quelques occasions sur mon blogue, je dois avouer humblement que vous avez une manière tout à fait hilarante de le tourner en dérision. En fait, je suis en faveur de la démocratie économique, c’est à dire d’une certaine forme de décentralisation, qui donnerait aux régions le pouvoir de s’administrer elles-mêmes… mais pas d’une liberté totale laissée aux entreprise pour exploiter ressources et employés!
Mais mille fois bravo pour ce texte,
Mía

Kevin

Euh... c'est louche ce que tu dis Mia : "mais pas d’une liberté totale laissée aux entreprise pour exploiter ressources et employés!" Il n'y a que ceux qui ont le pouvoir qui peuvent exploiter, seulement quand tu "possède" quelqu'un que tu peux l'exploiter. Si une personne excerce un emploi qui ne la rend pas heureuse, cette personne peux toujours le quitter. Pour ce qui est des ressources, je ne connais personne qui possède la planète entière, pour acquérir des ressources, il faut d'abord posséder la matière premiere, donc l'acheter. Ensuite, il faut la transformer pour ensuite en faire un produit de consommation. À mesure que la demande augmente, les prix augmentent et l'utilisation plus rationnelle de la ressource apparaît par l'innovation de plusieurs individus qui ont reçu le message de ressource utile.

Si on considère que l'état doit posséder un territoire (ou la planète dnas le cas d'un gouvernement mondial), les ressources seront simplement prises puisque l'utilisation est arbitraire.

En même temps que tu encourage l'interventionnisme, tu prône l'indépendance des régions.... donc la perte d'influence de l'interventionnisme. Si on extrapole ton raisonnement, tu voudrais que le plus petit groupe d'individu puisse s'administrer lui même... donc les individu eux même. L'interventionnisme est lui même une centralisation, donc un interventionnisme décentralisateur c'est comme du feu mouillé...

Le seul rôle de l'état reste une protection des agression et le respect de la propriété privée, that's it.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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