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06 octobre 2008

Commentaires

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Martin Masse

Au moment où la bourse s'effondre et où tout le monde cherche des réponses, j'aimerais bien pouvoir me libérer de mes divers engagements et contrats pour ne suivre que ça et écrire sur le Blogue, mais pour le moment c'est malheureusement impossible. Je viens toutefois de me souvenir de relancer un nouveau fil de discussion libre pour ceux qui veulent le faire ici.

Je serai par ailleurs interviewé par Stéphan Dupont à CHOI demain vers 12h30 sur la crise.

Jean-François Grenier

Je sais pas pour vous, mais je suis déchiré entre deux probabilités dernièrement. D'un côté ça me fait salement chi!@#$ ce qui se passe parce que c'est clair que ça va servir de prétexte à un paquet d'intrusions gouvernementales dans un paquet d'affaires. Mais de l'autre, je peux pas m'empêcher de me réjouir de voir que l'État est de plus en plus incapable de garder en place des distorsions sur le long terme, même à moyen terme, on en est à environ 15 ans si on se fie à la bulle hypothécaire.

Bref, est-ce que je suis le seul à croire que plus les choses vont aller, plus les gouvernements vont tenter de tout contrôler, mais de l'autre côté la capacité des individus et des groupes à contourner et annuler ces distorsions augmente plus rapidement? Un peu de la même façon qu'un parent surprotecteur qui perd son emprise sur un enfant qui finit par sacrer son camp.

"Governement is damage, route around." J'ai ça en tête dernièrement, j'ai l'impression que d'apprendre à contourner va se révéler une méthode plus efficace que de tenter d'influencer l'appareil gouvernemental vers la liberté. J'dois être agoriste au fond.

http://www.toad.com/gnu/
Comme disait John Gilmore, "The Internet interprets censorship as damage and routes around it."

Est-ce qu'on va ultimement avoir une proverbe similaire qui dit "The market interprets governement as damage and routes around it."?

Tym Machine

Hier, j'entendais René Vézina qui rapportait objectivement les faits que l'Allemagne a décidé d'assurer les dépôts des banques jusqu'à des montants illimités suite à cette crise mondiale.

Je me demandais qu'est-ce qu'il y a à faire dans une solution libertarienne de la crise au niveau de ce cercle vicieux qui fait en sorte que les grands épargnants qui admettons que le gouvernement assure jusqu'à 100 000$ vont aller retirer leurs billes parce qu'ils ont peur de perdre beaucoup dans le cas que leur banque fasse faillite et que cela crée un manque de liquidité de la banque qui accélèrera le mouvement de panique et également les risques énormes et imminents de faillite.

Patrick

Ma question est la suivante

Quelles devraient être selon vous, les caractéristiques d’organisation d’un parti destiné à défendre nos idées.

Je ne parle ni du programme, ni de la stratégie vis-à-vis d’autres partis, mais bien de l’organisation interne à inscrire dans les statuts, indépendamment des détails juridiques du pays.

Parmi les sujets concernés on peut citer :
- Le maintien des idées des fondateurs dans le temps.
- L’accroissement du nombre d’adhérents progressant dans nos idées.
- L’aide… au départ de ceux qui finalement ne s’y retrouvent pas.
- Le règlement des litiges.
- Les différents rôles au sein du parti.
- Centralisation ou décentralisation de l’organisation.
- La séparation des pouvoirs et la protection contre le népotisme.
- Les modes de scrutins pour la désignation des responsables.
- Le pouvoir en interne des détenteurs d’un mandat public.
- La désignation de ceux qui s’exprime au nom du parti ou d’un comité.
- Le contrôle des finances et leur répartition entre bureau et comités.
- La désignation des porte-paroles par sujet pour le parti ou les comités.
- La création des comités.
- Le contrôle sur le système d’information.
- Le contrôle d’investiture.
- L’élaboration du règlement intérieur.
- Et 1000 autres qui vous viendraient à l’esprit.

Je pense que si nous prétendons proposer des institutions pour des millions de personnes nous devrions pouvoir nous inspirer de NOS idées pour un mouvement n’en comportant que quelques milliers. Mon travail fruit d’une petite expérience sur la question est déjà bien avancé mais améliorable, toutes les suggestions sont bien venues.
http://statuts.laissez-faire.eu/

Courrier électronique : web at reponse point net

Patrick

@Tym Machine

Les mesures libertarienne se prennent avant la crise a fin d'éviter celle-ci. Il s'agit de réguler par la responsabilité individuelle.
la solution principale est l'accroissement des taux de réserve des banques.

cela peut être fait en demandant à chaque banque de décider d'un taux de réserve (or ?) minimum chaque année, de s'y tenir légalement et de l'afficher sur toutes ses devantures, papiers en tête, contrats, pubs, etc...
Et laisser les gens choisir le risque ou la sécurité.

La seconde peut, en cas d'un taux de réserve inférieur à 100% d'étendre la responsabilité (limitée ?) à tous les actionnaires au prorata du nombre de leurs actions.

Voilà, ce sont des pistes...

Martin

Stephan Dupont jase du Bailout avec Martin Masse

http://www.radioego.com/ego/listen/1129

Jean-Reno Chéreau

Le National Post a publié l'article d'un professeur d'université affirmant que l'école autrichienne a bien expliqué la crise financière actuelle:

http://www.financialpost.com/story.html?id=865541&p=1

JH Lapointe

@Tym Machine,

Un peu comme Patrick ci-haut le mentionne, le problème que représente un possible "run on the bank" est lié à la pratique du "fractional-reserve banking". Le danger s'éloigne au fur et à mesure que les banques sont tenues de conserver des réserves élevées par rapport à leurs dépôts.

Une exigence de tenir 100% de réserves implique que l'argent déposé est toujours à la banque et que l'état n'a pas à assurer les dépôts. Une telle exigence aurait toutefois pour conséquence de raréfier le crédit et de restreindre la masse monétaire.

Sur la question des dépôts et des réserves en général, je vous suggère Money, Bank Credit and Economic Cycles, par Jesus Huerta de Soto.

Je crois que Pascal Salin, par exemple, préconise plutôt le "free banking", mais je doute que cette approche soit très populaire ces temps-ci...

Jean-François Grenier

Par contre une banque sans réserves fractionnaires serait forcé de déclarer le risque réel de placer de l'argent à un taux d'intérêt X. Elle pourrait également mettre des conditions sur les retraits plus le taux est élevé.

Les banks-runs serait choses du passé si on essayait pas de faire croire au monde que de l'argent dans le coffre de la banque et de l'argent investi quelquepart c'est la même chose.

Tym Machine

Merci pour vos réponse btw

Math G

Est-ce que quelqu'un pourrait faire un lexique économique? Un espèce de petit dictionnaire qui définit chaque système économique svp? Ça serait plus facile pour la discussion.


Patrcik est tu sérieux de créer unparti politique? Tu devrais plutôt créer un organisme indépendant qui oeuvra à véhiculer les idées par les différents médias(électronqiues, papiers, radiophonqiue, télévisé)et non les partis.Avec un parti tu perds ton temps à même pas avoir un article de fond de page dans un journal communautaire.

Patrick

@Math G

ce n'est pas vraiment pour moi, c'est plutôt la lecture de quelques-uns de nos grand Auteurs (Hayek, Tocqueville...) et ma récente expérience françaises de 2 (micros) partis qui m'a donné envie d'y réfléchir il y à plus d'un an déjà. Ça se révèle être une expérience très enrichissante pour ma compréhension des mécanismes institutionnels.

C'est en premier lieu une invitation à réfléchir à la manière d'appliquer nos idées au fonctionnement d'une organisation. Je pense qu'un modèle classique de parti ne peut que produire des petits maitres ou des petits soldats dés lors qu'il s'étend au delà du groupe de copains et que ni les uns ni les autres ne peuvent faire de bons libéraux. Par conséquent le modèle du parti doit favoriser la responsabilité, l'émulation, la décentralisation, la séparation des pouvoirs etc...

TRES PEU de gens s'intéressent à cet aspect des choses (ou seulement au moment des crises) et pourtant il me parait essentiel. Le document présenté en ligne est déjà le fruit d'un long travail remis 30 fois en chantier sous l'effet des critiques (parfois acerbes) et je pense que le résultat, raisonnablement simple et s'appuyant sur les possibilités d'organisation qu'apportent les nouvelles technologies à de réelle atouts, mais seul une expérience réelle le dira.

Pour les organismes indépendants je pense que d'autres le font bien mieux que moi et depuis longtemps.

Jean-Reno Chéreau

Je lance un questionnement sur la société des minarchistes.

Pour qu'une société minarchiste voit le jour, il faut que les citoyens soient convaincus des idées libertariennes. Si ces mêmes citoyens ont en tête le principe fondamental de la non-agression (qui est je vous le rappelle la base d'un libertarien) Comment se fait-il que ces mêmes libertariens appuient la coercition légitime de l'État au niveau de la sécurité? C'est un non-sens.

Que pensez-vous de cette idée?


François1

Bonjour,

Je suis perplexe devant la demande incessante des élites politiques à toujours vouloir subventionner le Grand Prix de Montréal, surtout qu’elles nous vendent le tout en se basant sur les sacro-saintes « retombées économiques ».

D’un côté, je crois que les subventions basées sur les « retombées économiques » sont une mauvaise chose car elles déforment la réalité économique en donnant des privilèges à une certaine aristocratie aux dépends des autres contribuables, mais d’un autre côté, dans ce cas précis, la grosse partie de ces retombées économiques vient de l’extérieur du pays ce qui me semble une bonne chose pour les Montréalais non ?

Bref, en tant que partisan de la diminution du rôle de L’État, je suis embarrassé et hésitant devant ce dilemme.

Pouvez-vous m’aider à y voir plus clair ?

Merci

Math G

Pour ceux qui veulent voter pour les conservateur attention, ceci va vous lever le coeur (beurk)

Michael Fortier est appuyé par Gilbert Rozon :

http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-2008/partis/candidats/200810/08/01-27471-rozon-a-la-defense-de-fortier.php

Si le lien fonctionne pas tapez Michaell Fortier + Gilbert Rozon sur google.

Yannick Leduc

@ Jean-Reno Chéreau

Pour ma part, ça me parait sensé. Dans une société minarchiste, la règle à respecter, c'est la non-agression de la propriété. Si untel contrevient à cette règle, il agresse. Ça me parait légitime qu'un représentant de l'état agresse en retour, si c'est en légitime défense, au nom du citoyen agressé.

En ce qui concerne l'état minarchiste, on ne parle plus de coercition, mais plutôt de défense. L'armée se prépara à une réplique en cas d'agression à la souveraineté du pays, la police interviendra pour protéger les citoyens victime d'agression de la part d'un pair et la cour de justice arbitrera les causes portées à son attention dans le but de compenser un citoyen «agressé» par un autre. Pour tout le reste, les citoyens s'organise entre eux, de sorte que chacun agissent pacifiquement, en accord avec ses propres intérêts.

Parallèlement au sujet, j'ai bien aimé le point de vue d'André Dorais sur les sanctions qui devraient être imposer aux criminels: http://magazinenagg.blogspot.com/2008/09/sanctions-et-justice-dans-une.html

Math G

Est-ce que quelqu'un pourrait faire la difféérence entre l'anarcho-capitlaisme et le minarchisme? J'ai besoin d'être éclairé et si possible pouvez-vous me référer à des écrits des ce deux types de pensées?

Investisseur

Pas d'épicerie à noël:

http://www.canoe.com/archives/infos/quebeccanada/2008/10/20081009-144340.html

Merci gouvernement d'écoeurer encore plus les clients et les employés désireux de gagner un peu plus de sous.

Maintenant, au lieu de faire la longue file d'attente à noël, il faudra faire la très très très longue file d'attente la veille.

Ça ressemble beaucoup au communisme et leurs fameuses files d'attentes pour du pain et des oeufs.

Investisseur

@Math G,

Anarcho-Capitalisme est en fait un pléonasme car qui dit capitalisme dit forcément anarchie car les décisions se prennent entre celui qui vends et celui qui achète et le gouvernement n'a rien à voir là dedans.

Le minarchisme se veut une doctrine où l'état est réduite à sa plus simple expression, à savoir une force de répression pour faire respecter la propriété privée et les contrats privés.

Quiconque vole le bien d'autruit, détruit la propriété d'autruit ou menace la propriété d'autruit et quiconque ne respecte pas sa part d'un contrat privé aurait alors affaire à l'état qui pourrait émettre et faire respecter des jugements en faveur de la victime.

Dans un gouvernement minarchiste, il n'y a pas de voierie, pas d'acqueduc, pas d'école publique, pas de système de santé, pas d'armée étatisée, pas de banque centrale etc.

Tous les services sont privés, soumis aux lois de l'offre et de la demande ainsi qu'à la concurrence.

Même la monnaie est privée dans un système minarchiste et différentes monnaies et métaux précieux s'échangent pour des biens et services.

Martin Masse

@ Math G,

Ce ne sont pas deux types de pensée mais la même pensée libertarienne, que l'on applique ou non jusqu'au bout de sa logique.

Pour les minarchistes, un État minimal doit continuer à exister pour s'occuper essentiellement de défense, police et justice, bref, de protéger les individus contre les agressions externes et internes.

Les anarcho-capitalistes croient que ces fonctions de base peuvent elles aussi être privatisées et qu'il est possible d'organiser le monde sans l'existence des États-nations comme nous les connaissons aujourd'hui.

Ce sont des différences très théoriques pour le moment puisque nous ne sommes absolument pas en voie de réduire la taille des États, encore moins de nous retrouver dans des États minimaux et de pouvoir débattre si on privatise ou non le reste.

Nicolas

Bonjour tout le monde, voici trois questions qui me titillaient et dont je ne savais où trouver la réponse :

1. Je comprends l'intérêt de lier la monnaie à quelque chose de concret et d'existant, mais pourquoi utiliser l'or en particulier? Pourquoi ne pas faire un étalon-étain, un étalon-mercure ou un étalon-béton?

2. Comment la concurrence pourrait-elle avoir lieu dans le cadre des routes? Bien qu'il soit possible d'utiliser des chemins différents pour le trajet des autoroutes, il est impossible de faire 5 rues différentes pour le même quartier résidentielle ou le même centre-ville. Que faire?

3. Que prévoit la philosophie libertarienne dans le cas des oligopoles?

Math G

Merci Monsieur Masse et investisseur.

Commentaire de même, vous pourriez essayer une thèse libertarienne, minarchiste ou anarcho-capitaliste sur un jeu de Sim City!

Martin Masse

@ Nicolas,

Des réponses à vos questions.

1. À cause de ses qualités physiques intrinsèques que n'ont pas d'autres métaux. Voici une série de raisons:

# It is durable. It won't evaporate, mildew, rust, crumble, break, or rot. Gold, more than any other solid element, is chemically inert. This is why foodstuffs, oil or artwork can't be used as money.

# It is divisible. One ounce of gold-whether bullion, coin, or dust-is worth exactly 1/100th of one hundred ounces. When a diamond is split, its value may be destroyed. You can't make change for a piece of land.

# It is convenient. Gold allows its owner physically to carry the wealth of a lifetime with him. Real estate stays where it is. An equivalent value of copper, lead, zinc, silver, and most other metals would be too heavy.

# It is consistent. Only one grade exists for 24-carat gold, so there is no danger of owning 24-carat gold varying in quality. Twenty-four-carat gold (pure gold) is the same in every time and place since gold is a natural element, unlike gems, artwork, land, grain, or other commodities.

# It has intrinsic value. Gold finds new industrial uses each year. Of all the metals, it is the most malleable (able to be hammered into sheets less than 5-millionths of an inch thick), most ductile (a single ounce can be drawn into a wire 35 miles long), and the least reactive (it can stand indefinite immersion in seawater, does not tarnish in air, and can withstand almost any acid). Next to silver, it's the most conductive of heat and electricity and the most reflective of light.

À noter que l'argent métal est lui aussi en général utilisé à côté de l'or pour des raisons équivalentes, et parce qu'il vaut moins cher et est plus utile pour de petites transactions.

2. Je vous suggère de lire les textes suivants: http://www.procroissance.com/IMG/pdf/privatisation_des_rues.pdf et http://www.quebecoislibre.org/07/070429-3.htm .

3. Dans le cas des oligopoles qui existent à cause d'une réglementation étatique, il faut abolir la réglementation. Dans le cas où quelques firmes dominent un marché qui est libre, rien. Dans un libre marché où les droits de propriété sont protégés et où il n'existe aucune réglementation restreignant l'entrée de nouveaux concurrents, les monopoles ou oligopoles qui existent temporairement (par opposition à ceux qui ont un statut quasi permanent à cause de l'intervention de l'État) reflètent la situation optimale de l'offre et de la demande à ce stade et il n'y a aucune raison d'intervenir. Si ces firmes restent dominantes, c'est qu'elles répondent bien aux demandes de leurs clients; si elles abusent de leur position, elle se feront remplacer par d'autres firmes.

Francis

Bonjour,

Je suis schizophrène et j'ose espérer que vous savez qu'il est très dure de vivre avec ce trouble de santé mentale qui affecte une personne sur 100 autour du globe. J'aimerais que vous m'expliquiez comment on viendrait en aide aux schizophrène dans une société dites libertariennes. Je m'explique. Nous sommes des gens qui ont besoin de beaucoup pour espérer obtenir une qualité de vie décente c'est-à-dire un salaire décent même si pour la plupart d'entres nous nous ne pouvons travailler, des médicaments, un psychiatre, une infirmière, une travailleuse sociale, groupes de rencontres et j'en passe. Ne serions-nous pas laissés à nous-mêmes, sans considération, dans une société comme celle que vous préconisez étant donné que très peu d'entre nous auraient les moyens de se payer ces services?

Merci d'avance
Francis

Philippe Texier

@ Francis

1- Si des millions de personnes acceptent actuellement de payer des impôts afin de venir en aide à tous ceux qui en ont besoin (ceux qui souffrent d'une maladie mentale entre autres mais pas uniquement), il est raisonnable de croire que ces personnes ne perdront pas leur sens commun et ne deviendront pas de purs égoïstes simpement parce qu'ils auront plus d'argent dans leurs poches.

Vous soulevez là la principale objection que l'on se fait servir quand on propose une société libertarienne. C'est comme si les gens cesseraient d'être généreux ou solidaires s'ils étaient plus riches et si on leur laissait le choix.

2- Les assurances pourraient aussi couvrir une bonne partie des coûts. Comme il n'y aurait pas d'assurance maladie universelle, les individus seraient obligés de souscrire à des assurances privées. Les employeurs, pour garder leurs employés, offriraient des plans familiaux couvrant l'ensemble des besoins de santé.

Est-ce que ce serait parfait? Probablement pas. L'est-ce actuellement? Certainement pas non plus.

Nicolas

@Martin Masse

Merci beaucoup pour vos réponses. Je suis actuellement en train de livre votre livre «Identités collectives et civilisation - Pour une vision non nationaliste d'un Québec indépendant», et je me demandais si vous aviez écrit d'autres ouvrages et s'il était facile de les trouver?

Martin Masse

@ Nicolas,

Non, je n'ai publié aucun autre livre depuis, même si j'ai plusieurs projets en cours qui, je l'espère, seront complétés un jour. La presque totalité de mes articles de fond (excluant les petits textes du Blogue) se retrouvent sur ma page dans le QL ( http://www.quebecoislibre.org/apmasse.htm ).

Pour ce qui est de ce livre, il faudrait faire attention de ne pas y voir nécessairement mes opinions actuelles... Il a été publié il y a 14 ans, et j'en ai écrit la majeure partie lors d'un séjour en Belgique il y a 20 ans, alors que j'étais encore à l'université. J'y présente un point de vue subjectiviste des identités collectives qui s'apparente à celui de l'école autrichienne, mais mes idées libertariennes et ma compréhension de l'économie étaient encore assez peu développées à l'époque (j'y propose par exemple l'adoption du dollar américain par un Québec indépendant!). Je ne renie certainement pas tout le livre mais j'y changerais beaucoup de choses si j'avais à le réécrire aujourd'hui.

M.T

J'ai une question par rapport à l'or, J'ai regardé bien des entrevues de Peter Schiff sur mises.org ainsi qu'écouté celles de M. Masse. Il est évident que l'école autrichienne avait vu la crise venir et l'avait bien prédit. La majorité des prédictions de Peter Schiff se sont avérés vraies. Mais une en particulier retient toujours mon attention : l'or à 5000$/once. Bon je sais que c'est surement un chiffre augmenté pour cause de sensationalisme etc. Mais je vois la logique derriere l'inflation du USD$ et le cours de l'or à la hausse pendant les crises boursières (comme dans les années 80). d'ou la tentation d'acheter de l'or.

Par contre, mon courtier de son coté prétend que nous nous dirigeons vers une période de déflation à court/moyen terme et que le cours de l'or devrait bientot revenir à la baisse. Je vois mal comment cela pourrais se produire étant donné que la Fed s'apprete à imprimer 1 trillion de dollars. Par contre, ce courtier à date m'a toujours paru compétant et à bien gérer mon portefeuille (je n'ai a peine perdu 5% depuis le debut de la crise) Donc je suis pret a donner une chance à ses arguments.

J'aimerais bien avoir une contre partie autrichienne sur ce point de vue. Est-ce que le courtier est un keynesien perdu comme tant d'autres et je devrais l'ignorer? Est-ce que l'or est toujours un achat valable malgré ses 900$+ l'once?

Martin Masse

@ M.T,

Il y a trop d'inconnus et de variables en jeu à mon avis à ce stade-ci pour qu'on puisse faire des prédictions aussi précises. On sait que les injections massives de liquidités et les interventions des gouvernements auront des effets néfastes. Mais on ne sait pas comment les choses vont se dérouler précisément au cours des prochaines semaines et prochains mois.

Le scénario de l'or à plusieurs milliers de dollars l'once est celui de l'hyperinflation, comme en Allemagne dans les années 1920 ou au Zimbabwe aujourd'hui. Malgré leur crétinisme et leur ignorance considérables, je doute que nos dirigeants laissent la situation se détériorer à ce point. Ils vont devoir augmenter les taux d'intérêt et mettre un frein à l'inflation monétaire à un moment donné. La question est de savoir quand.

Une autre donnée inconnue importante est jusqu'à quel point la liquidation des mauvaises créances et des malinvestissements se poursuivra dans l'économie réelle, malgré les interventions pour ralentir ou prévenir ce mouvement. Plusieurs grosses compagnies ont déjà fait faillite, des centaines de milliers d'Américains ont perdu leur maison, les prix baissent, la consommation ralentit, et ces réajustements vont certainement continuer.

Si ce mouvement se poursuit suffisamment longtemps et en profondeur, la crise aura fait au moins une partie de son effet. Beaucoup de gens auront perdu leur chemise et nous serons tous plus pauvres à cause de la nationalisation d'une immense partie des mauvaises créances par les gouvernements, qui se traduira par des impôts ou de l'inflation plus élevés. Mais l'économie ne s'effondrera pas et pourrait reprendre une croissance cahoteuse après un certain temps, tout dépendant du comportement des banques centrales.

Si les liquidités qui ont été injectées ne sont pas stérilisées, il n'est pas exclus qu'on se retrouve de nouveau dans une bulle, comme après 2001, mais qui prendra encore moins de temps à éclater à cause de la flexibilité bien moins grande de nos économies devenues encore plus étatisées et réglementées. Je miserais cependant plutôt sur une période de stagflation prolongée.

Qu'arrivera-t-il avec l'or dans ces situations moins catastrophiques? Je n'en ai aucune idée. Ça dépend aussi de ce que feront les banques centrales avec leurs réserves. Vont-elles continuer à s'en départir, comme elles le font depuis plusieurs années (ce qui a maintenu le prix de l'or plus bas pendant un certain temps malgré les pressions inflationnistes)? Ou vont-elles regarnir leurs stocks? Le dollar va-t-il s'effondrer comme monnaie de réserve internationale? Si oui, les asiatiques vont-ils se tourner vers l'or?

L'analyse autrichienne permet de tirer des conclusions générales sur de grandes tendances et d'expliquer ce qui se passe, mais elle n'est pas l'équivalent d'une boule de crystal permettant de prédire le comportement des gens et l'avenir. Au contraire des modèles économétriques des charlatans qui peuplent nos universités, elle évite les extrapolations mécaniques et reconnaît au contraire que l'avenir est incertain.

Rémi

Un petit vidéo que j'ai trouvé sur le net. C'est fou comment ne montrer qu'un seul côté de la médaille peut faire des miracles. Dire que l'auteur est diplômé de la London School of Economics, les choses ont beaucoup changé depuis le temps de Hayek.

J'aime particulièrement son lien entre le massacre de la place Tiananmen et l'arrivée du capitalisme en Chine, comme si les étudiants manifestaient pour le prolongement de la dictature et du socialisme contre les méchants dirigeants du parti communisme qui voulait instaurer une société de marché.

http://www.dailymotion.com/video/k6lnWU8TxuMt7PDJrn

M.T.

Merci Martin de votre réponse rapide et détaillée.

Si je comprend bien, si les "injections de liquidités" continuent, la masse monétaire sera en expansion continue causant la stagflation et la dévaluation du $US

Par contre si les banques centrales cessent, est-ce que cela est une "contraction" du crédit?

Selon l'approche autrichienne de la crise, il faut laisser le marché se corriger lui-même. Donc par conséquent il faut laisser le crédit se contracter?

Est-ce que les affirmations suivantes sont fausses? :

"The Austrian school defines deflation and inflation solely in relation to the money supply. Deflation is therefore defined to be a contraction of the money supply. Only a decrease in money supply (or a less-than-expected increase in a largely credit-based economy) can cause a general fall in prices."

"Austrians view increased productivity to be a good cause of a general fall in prices, while credit/money supply contraction as being a bad cause of a general fall in prices"

Est-ce que si les banques centrales arrêtent vraiment d'imprimer de l'argent imaginaire il y aura déflation (comme au Japon) ?

Est-ce que je dois comprendre de votre affirmation que vous n'avez aucun espoir que les banques centrales changent d'approche et c'est pour ca que la stagflation est le pronostic le plus réaliste?

Est-ce que l'école autrichienne préconise la contraction du crédit car c'est l'alternative la moins dommageable parmi une multitude de mauvaises situations? Je comprend qu'il faudrait que les individus épargnent et produisent plus pour augmenter les réserves des banques. Mais les interventionistes n'auront jamais assez confiance pour les laisser faire. L'État va bouger en premier. Donc il faut s'attendre à une forte inflation et que le dollar Us ne vale plus rien?

D'un autre coté, est-ce que l'école autrichienne entend par "boom-bust-cycle" une période de déflation afin de ramener les prix à leur niveau réaliste?

Par opposition, pourquoi est-ce que les mesures de contraction du crédit n'ont pas eu de résultat au Japon dans les années 80-90?

Je ne cherches pas à utiliser le blogue comme boule de crystal. J'aimerais seulement qu'il existe plus de courtiers, planificateur, etc qui sont familiers avec l'école autrichienne. Car de mon point de vue de "non-économiste" l'approche autrichienne fait beaucoup de sens et je les crois, et je crois M. Masse, lorsqu'ils disent que tous les autres économistes et experts sont perdus et ne savent rien.

Martin Masse

@ M.T.,

Je vais essayer de répondre à quelques-unes de vos questions.

Quand on parle de déflation, comme d'inflation, il faut faire attention aux deux sens du termes, comme je l'ai mentionné récemment dans mon billet sur l'inflation qui est plus forte qu'on le croit ( http://www.leblogueduql.org/2008/10/une-source-de-1.html ).

D'un point de vue autrichien, après une telle bulle, il doit y avoir une liquiditation des malinvestissements qui ont été créés avec du "faux crédit", du crédit qui ne s'appuie pas sur des épargnes réelles mais plutôt sur une création monétaire à partir de rien par les banques centrales et les banques commerciales.

C'est en ce sens qu'il doit effectivement y avoir une déflation monétaire - généralement accompagnée d'une baisse des prix qui avaient eux aussi été gonflés - pour que les marchés retrouvent un équilibre. Vous avez donc raison d'écrire que "l'école autrichienne entend par "boom-bust-cycle" une période de déflation afin de ramener les prix à leur niveau réaliste". Il faut laisser le crédit se contracter. Les économistes conventionnels ont une peur irrationnelle de ce type de contraction. Comme ils n'ont pas compris pourquoi la bulle et le crash sont survenus et pourquoi le crédit existant est du faux crédit, ils craignent par-dessus tout une contraction (qui ne vient pourtant que rétablir une situation normale). C'est pourquoi la presque totalité d'entre eux sont aujourd'hui en faveur des interventions des gouvernements et des banques centrales pour empêcher cet effondrement du faux crédit.

Si les banques centrales cessent d'injecter du crédit, il y aura nécessairement une *baisse* de la quantité de crédit, puisque les malinvestissements ont besoin d'une injection constante pour être maintenus. Lorsque l'injection cesse, on se rend compte qu'ils ne seront pas rentables, et le processus de liquidation suit son cours. Des entreprises font faillite, des prêts sont rappelés, et le crédit qui soutenait tout cela disparaît des comptes des banques.

Le cas du Japon est particulier. Ma compréhension de ce qui s'est passé est qu'il n'y a jamais eu de véritable déflation monétaire ni déflation des prix, contrairement à ce que les friedmaniens prétendent. Le gouvernement et la banque centrale ont injecté des sommes gigantesque dans les marchés financiers pour empêcher les faillites et éviter une baisse de prix trop marquée (la dette est d'ailleurs passée de négligeable à la plus élevée des pays riches). Les taux d'intérêt ont été maintenus à zéro pendant plusieurs années. La liquidation des mauvaises créances n'a jamais eu lieu.

Même si les prix ont baissé légèrement pendant un bout de temps, il faut comparer cela avec la baisse qui aurait eu lieu sans cette inflation monétaire massive. J'étais au Japon en 1986-87 avant l'éclatement de la bulle, et il était pratiquement impossible de sortir de la maison sans prévoir dépenser l'équivalent de 100$ (en yen) si on voulait faire quoi que ce soit, tellement tous les prix étaient gonflés. D'une certaine façon, le Japon vit depuis 15 ans une sorte de stagflation - lorsque les prix restent stables ou baissent de 1% au lieu de baisser de 5%, on devrait parler d'inflation, pas de déflation des prix.

Pour conclure, lorsque vous demandez "Est-ce que je dois comprendre de votre affirmation que vous n'avez aucun espoir que les banques centrales changent d'approche et c'est pour ca que la stagflation est le pronostic le plus réaliste?", ma réponse est oui. Le scénario japonais (ou nord-américain des années 1970) est le plus probable si les injections actuelles continuent et s'ils ne font rien de pire.

Une autre grande dépression ne surviendra que s'ils font comme dans les années 1930 et ferment les frontières au commerce, augmentent les impôts, empêchent les prix et salaires de s'ajuster, lancent d'immenses projets de travaux publics, etc. Pour le moment, ce n'est pas à l'horizon, même si tout peux arriver si des crackpots keynésiens finissent par contrôler les deux gouvernements qui seront élus dans les prochains jours.

M.T.

Encore une fois merci Martin, vous avez vraiment le tour pour simplifier des choses compliquées!

Cela confirme ce que je pensais comprendre, toutefois toujours pas plus avancé à savoir quoi faire avec nos économies!

Vous avez mentionné à la radio que vous avez liquidé vos REER, payé des dettes et conserver le reste en liquidités à intérets élevés.

Tout cela est bien beau, par contre s,il y a stagflation est-ce que les liquidité (en "fiat money" comme ils disent sur mises.org) ne vont-elles pas se dévaluer?

Je me souviens des billets d'André Dorais parlant de l'or et du fait que 1 once d'or, malgré les fluctuations des 100 dernieres années conservait le meme pouvoir d'achat aujourd'hui et 1 dollar, de toute évidence pas.

Est-ce que l'on peut déduire de ce fait qu'en réalité l'or a une sorte de "valeur intemporelle" et que ce ne sont que les monnaies autour qui fluctuent?

A chaque fois que je discute de l'or avec quelqu'un et que je présente le cas qu'un once d'or en 1980 actualisé en dollars d'aujourd'hui valait 2600$. On me repond que son cours était bas dans les années '90. Est-ce cela voudrait dire que dans les années '90 les prix étaient "justes" ? Par rapport à par exemple 5% d'inflation annuelle depuis 1971. Est-ce qu'un investissement dans l'or est donc toujours bon peu importe son cours?

D'un autre coté j'ai remarqué sur wikipedia que la masse monétaire M0 des états-unis se situe autour de 1 trillion et que les réserves d'or de la Fed autour de 8600 tonnes soit environ 975 milliards. Un retour à l'étalon Or serait-il donc possible? En plus de ca, toutes les réserves d'or des pays de la zone euro additionnées sont supérieures à celles de la Fed. pourquoi les pays européens ne suggère pas un étalon-or-euro? Au lieu de faire les mêmes stupidités que les américains?

Je suis désolé de poser tant de question je sais que vous n'avez pas seulement ca à faire. Mais qu'arriverait-il avec la masse monétaire M1-M2-M3 si les réserves fractionnaires devenait interdites? Et existe-t-il des banques avec 100% de réserve au Canada?

En conclusion, est-ce qu'un placement disons de 35,000$ à capital garanti dans des liquidité ou quasi liquidité qui retire un faible intéret est mieux laissé à lui-meme ou investi en partie ou en totalité en or?

Merci encore une fois de toute votre aide

Martin Masse

@ M.T.,

Encore quelques réponses:

"s,il y a stagflation est-ce que les liquidité (en "fiat money" comme ils disent sur mises.org) ne vont-elles pas se dévaluer"

En français, le terme (pas très bien connu et rarement utilisé) pour désigner "fiat money" est "monnaie fiduciaire" http://fr.wikipedia.org/wiki/Papier-monnaie .

Oui, la monnaie fiduciaire va se dévaluer - elle se dévalue constamment, stagflation ou pas. Mais si vous avez un compte sûr dont le taux d'intérêt est égal ou légèment supérieur au taux d'inflation des prix, vous allez maintenir au moins votre pouvoir d'achat.

"Est-ce qu'un investissement dans l'or est donc toujours bon peu importe son cours?"

Non, certainement pas. Surtout que l'or est l'objet de manipulations importantes par les banques centrales et les gouvernements. En 1933 par exemple, le gouvernement de Roosevelt a carrément confisqué tout l'or des Américains (impossible d'investir dans ce métal et d'en posséder, outre des bijoux, jusque dans les années 1970). Ça pourrait arriver de nouveau.

Je ne peux pas vous donner de réponses toutes faites sur la meilleure façon de placer votre argent, ça dépend de votre aversion au risque, de vos projets, etc. Je suggérerais à tout le monde de payer le plus possible vos dettes, de ne faire que des emprunts absolument nécessaires et de ne pas garder de placements volatiles, question de ne pas être pris à la gorge si vous perdez vos emplois ou qu'une catastrophe bancaire ou autre survient. Aussi, de ne pas garder tous vos fonds au même endroit. À part cela, c'est à chacun de décider.

Pour ce qui est de vos questions sur la masse monétaire, il faudrait que j'y réponde plus amplement à un autre moment, peut-être dans un billet.

Hugo

DE QUOI JE ME MÊLE????

Quand le CRTC réfléchit, on a tout à craindre...

« Le CRTC réfléchit à l'avenir de la radiodiffusion

Le jeudi 16 octobre 2008

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a amorcé hier une instance en vue de mieux comprendre la radiodiffusion au sein des nouveaux médias.

Devant la popularité croissante des nouveaux médias, l'organisme a choisi de réévaluer le rôle de la radiodiffusion au sein des nouveaux médias. »

Article complet :

http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2008/10/16/article-28726.aspx

Steven

Il est bien rare que je regarde Tout le monde en parle. Cependant, je l'ai regardé dimanché passé. Un artiste qui m'a agréablement surpris a été Pierre Légaré. Je me souviens l'avoir aimé dans les années 90 sans savoir ses convictions. Le voilà qui réssucite. Je crois que ça fait du bien d'avoir un artiste un peu différent et connu dans ce milieu.

Philippe Texier

APPEL À TOUS

J'ai lu, il y a un certain temps un article traitant des différentes formes de gouvernement: tyrannie, démocratie et constitutionalisme entre autre.
J'aimerais bien retrouver le lien. C'est certainement sur un site libertarien ou sur le roll blog du QL.
On pourrait m'aider à le retrouver?
PHITEX

Gilles Guénette

Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) a présenté mercredi son projet de «New Deal vert mondial», une initiative encourageant les investissements dans les technologies propres et les ressources naturelles pour faire redémarrer l'économie.

«Les crises financières et alimentaires de 2008 sont en partie le résultat de la spéculation et de l'échec des gouvernements à diriger intelligemment les marchés», a souligné le directeur du programme, Achim Steiner en présentant cette initiative à Londres aux côtés d'économistes.

«Le bon côté de la chose, ce sont les énormes bénéfices économiques, sociaux et environnementaux qui pourraient émerger de la lutte contre le changement climatique et de nouveaux investissements dans les infrastructures naturelles (forêt, sols) - allant de nouveaux emplois verts dans des technologies et énergies propres, jusqu'à une agriculture durable et des entreprises écologiques», a-t-il poursuivi, selon un communiqué.

N'importe quoi...

Gilles Guénette

L'Halloween en temps de crise financière. Quelques caricatures (qui valent le détour) glanées par Greg Mankiw

http://gregmankiw.blogspot.com/2008/10/happy-halloween.html

James

Moi je prefere la terme "fiat money" car j'ai eu une Fiat, et les deux sont tres non-fiables et inutiles ;)

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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