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29 octobre 2008

Commentaires

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M.T.

Hmmm, il y a quelquechose qui cloche dans cet article. ce n'est pas une manque de reglementation et un exces de laissez-faire qui est la source de tout cela. c'est un interventionisme excessif de l'état dans l'économie. les reglementations sont des armes de l'état pour arriver à ses fins. Et il ne faut pas se leurer, il n'y a plus de laissez-faire économique aux USA depuis un siecle! c'est un mythe!

Kevin

Vous avez mal lu la lettre, je ne comprenais pas trop pourquoi il parle de manque de réglementation au début mais je crois que c'est pour être ironique, une petite pointe vers ceux qui croient que c'est un manque de réglementation qui est la cause de la crise.

D'ailleurs, "D.D." C'est la signature de qui? M. Masse qui change ses initiales (M.M.) ou seulement un autre auteur? Peu importe, je trouve ça comique comme petite lettre!

Jean-Reno Chéreau

Le début de l'article se veut accrocheur car nous supposons au début que l'auteur mettra la faute de la crise sur le capitalisme. Cependant le reste de l'article met en perspective un laissez-faire tout à fait étranger à l'économie. C'est le laissez-faire des politiciens que D. D. dénonce. Ne voyez-vous pas? La liberté d'action des petits politicards ont conduit à des abberations causant la crise, pour leur intérêt propre, c'est-à-dire la recherche du pouvoir! C'est un article qui ne creuse pas en profondeur mais qui est léger et rafraîchissant.

Martin Masse

C'est effectivement une lettre sarcastique pour ridiculiser ceux qui prétendent que le "laisser-faire" est responsable de cette crise. Oui, c'est le laisser-faire, mais pas économique, plutôt la propension à laisser nos dirigeants faire ce qu'ils veulent et piger dans nos poches sans restriction. Mais la constitution n'étant plus effective (voir mon dernier billet), les politiciens peuvent bel et bien faire se le permettre.

Non, D.D. n'est pas moi, c'est un correspondant qui a préféré rester anonyme.

THILL J-C

Cela faisait longtemps que je n'étais pas venu rendre visite au QL...mais circonstances économiques obligent...je suis venu voir ce que les libertariens québécois avaient comme solutions ou en tous cas comme explications...et là, surprise !! Je constate que la logique libertarienne n'est pas poussée à son paroxysme....et que le diagnostic est tout sauf judicieux !!

La cause de ce marasme économique est pourtant évidente....c'est l'argent, la monnaie, le commerce financier bref, ce qui fait le système que certains appellent "capitaliste" (comme si cela avait un sens...). Non, en tant que libertarien pur et dur je me dois de rétablir la vérité... pour répondre à l'interventionnisme des États et autres groupes d'influences qui nous soumettent chaque jour un peu plus, il faut leur opposer la loi de mère nature qui veut que seul le meilleur subsiste, et, ce faisant, la nature libre de l'homme pourra enfin être vécue...

Alors, amis libertariens, cessez de débattre sur le bien-fondé des mesures qui auraient dû ou pu être prises, il ne faut en aucun cas (et à aucun prix) préserver ce système qui foule au pied la liberté de chacun, le système actuel (appelons-le "capitaliste", "mondialisé" ou plus franchement "système de domination") arrive à la fin de son cycle d'existence, nous ne devons plus assister ce mourrant, ne plus le "perfuser" d'idées et pire encore,de confiance. Ce système corrompu achevons-le une bonne fois pour toutes et laissons aux rescapés la liberté de choisir leurs droits, leurs envies, leur terre...leur vie.

ALF

Un régal ce courrier, à conserver au chaud, les Français adoreront le titre.

L'ADQ

Haha bien que je ne sois pas vraiment d'accord, je dois avouer que ce texte est à la fois amusant et d'un argumentaire cinglant qui touche juste en utilisant l'argumentaire adverse à l'envers. Je me dois d'en saluer la lettre, si ce n'est l'esprit.

L'Anti-Dogmatique Québécois

Eric Plourde

(THILL J-C) "Non, en tant que libertarien pur et dur je me dois de rétablir la vérité... pour répondre à l'interventionnisme des États et autres groupes d'influences qui nous soumettent chaque jour un peu plus, il faut leur opposer la loi de mère nature qui veut que seul le meilleur subsiste, et, ce faisant, la nature libre de l'homme pourra enfin être vécue..."

Soit ce n'est que du pur sarcasme et le ton du commentaire n'est pas assez clair, soit c'est écrit sans ambages, à quoi je répondrai qu'il s'agit d'une ignorance somme toute assez répandue concernant la façon dont la vie suit son cours. Il n'y a pas de "loi" à proprement parler sinon peut-être les principes derrière la sélection naturelle, et un de ces principes est ce qu'on appelle en anglais "Survival of the fittest". Donc ce n'est pas le "meilleur qui subsiste" mais bien l'espèce la plus adaptée au milieu où elle vit. Et l'espèce ou l'être le plus adapté ne veut pas nécessairement dire "le meilleur". Parlant de subsister, il subsiste encore dans certains milieux le mythe selon laquelle la nature est régie par "la loi du plus fort" ou du "tooth and claw". Malheureusement pour ces gens-là, quiconque observe la nature se rend compte que la réalité est bien plus complexe. Pour revenir aux humains, nous avons l'avantage de notre culture pour court-circuiter la sélection naturelle et accélérer notre adaptation aux changements environnementaux. La nature de l'homme étant celle d'un être grégaire et social, cela nous donne en plus l'avantage de pouvoir partager avec d'autres humain et ainsi augmenter nos chances de survie. À ceux qui reprochent l'artificialité que ces court-circuits sélectifs, je leur répondrai avec un brin de sarcasme : oui nous pourrions nous passer des trucs artificiels comme les lunettes, les poulies, les trottoirs...

Par contre, je me demande sérieusement si le sarcasme est le meilleur des remèdes contre une crise financière aux proportions appréciables, comme il a été prouvé scientifiquement qu'une partie de la population ne détecte pas le sarcasme...

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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