« Comment les banques centrales manipulent-elle la quantité de monnaie? | Accueil | Sacs réutilisables / sacs jetables: deux approches »

29 novembre 2008

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Gene

Voici un point de vue différent: http://tinyurl.com/5hhn9w

PS

M. Dionne,

J'hésite. Est-ce seulement les théories de John Maynard Keynes qui inspirent nos politiciens? Les théories du crédit social me semblent aussi au cœur de leurs discours.

Bref, si Réal Caouette était encore vivant, vous ne pensez pas qu’il pourrait être l’inspiration du moment? Le sauveur, un Obama finalement?

PHILIPPE TEXIER

@Gene
Je viens de lire le «point de vue différent».
C'est différent en effet de ce qu'on lit sur ce blogue mais certainement pas différent de ce que l'on entend dans les médias.
Tout le monde ... ou presque, sont Keynésiens maintenant.
Je l'étais aussi avant que la lecture de textes d'économie Autrichienne ne parvienne à me convaincre des erreurs du keynésianisme.

Pierre

Désolé Gen je ne vois absolument rien de convaincant et d'innovateur dans votre texte. Encore du keynésianisme c'est-a-dire le même discours présent dans tous les médias.

B. Vallée

À PS

J'aime bien votre idée du « crédit social » pour décrire les désastreuses politiques monétaires des gouvernements (et plus particulièrement du gouvernement américain). Ça ressemble, en effet, beaucoup à ça... Et un Réal Caouette serait sans doute aujourd'hui adulé comme étant un politicien authentique et « sincère » , qui sait combiner le « gros bon sens » à la défense du « bien commun »... Enfin, ce genre de discours...

Tym Machine

Lorsqu'on entend des excités excentriques de QS ou du NPD au fédéral (ou du Bloc, notre NPD québecois), on voit bien que ça n'a pas d'allure leur discours et leur pensée magique.

Or tous les partis par définition adhèrent à cette pensée magique keynésienne à différents degrés mais le font avec modération donc ça ne passe pas pour de l'extrémisme socialiste-gauchiste qui se fait sur le dos de tous les travailleurs sans exception.

La merde ça s'avale à la petite cuillère que disait André Arthur...je trouve cette devise très appropriée pour nos soit-disant centristes libéraux.

Pierre-Yves

Le keynesianisme s'appuie sur le désir indéracinable qu'a l'être humain de croire au merveilleux, au mouvement perpétuel, au Père Noël, à la pierre philosophale. Keynes n'a fait qu'exploiter cette faille de la raison, mais après lui viendront d'autre charlatans qui continueront à vendre leurs escroqueries intellectuelles.

Vie Privée

@Tym Machine,

À partir du moment où les "modérés" prennent notre argent, ils deviennent automatiquement des extrémistes. On ne peut pas être modéré, équilibré, "juste" tout en prenant ce qui ne nous appartient pas.

Ces keynésiens croient créer de la richesse en prenant à l'économie pour ensuite le lui redonner. Ça revient au même, ça ne crée aucune richesse.

Et la création monétaire, qui permet le financement de toutes ses dépenses keynésiennes sans taxation directe, taxe tous les épargnants par l'inflation.

Pierre-Yves

@Vie Privée

"Ces keynésiens croient créer de la richesse en prenant à l'économie pour ensuite le lui redonner. Ça revient au même, ça ne crée aucune richesse."

En fait, ce n'est pas seulement qu'on ne 'crée pas' de richesse: en bout de ligne, on la détruit (deuxième loi de la thermodynamique, celle de l'entropie).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Second_principe_de_la_thermodynamique

Bastiat79

@ Pierre-Yves

La richesse est un concept subjectif et non un concept thermodynamique.

L'échange volontaire crée de la richesse puisque les deux parties y voient un gain. L'échange forcé crée un perdant et un gagnant. Remplacer les échanges volontaires par des échanges forcés, de façon agrégée, crée de la pauvreté. C'est pourquoi l'application des théories Keynésiennes a prolongé, et non atténué, la Grande Dépression. Idem pour celle qui vient.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche


Groupe Facebook