« Changement de sexe «gratis»! Qui dit mieux? | Accueil | Le fil de discussion libre de février »

28 janvier 2009

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Donostia

@ Jean Gosselin et Pierre-Yves


Juste un petit mot sur les dictatures 'dures' ou 'molles'.

Au Québec aussi, comme vous dites, je vais finir en prison si je résiste à une arrestation ou si je refuse de payer mes impôts.

Toutefois, au Québec dans ma cellule on m'installera le câble, alors que dans les dictatures, disons 'hard' ou 'dures, le seul câble que l'on va m'installer sera dans mes parties génitales.

JEAN-CLAUDE MICHAUD

Réponse à Pierre-Yves:

Bonjour Pierre-Yves,

En tout respect, vous exagérer en metttant tous les nationalistes québecois dans le même paquet le mouvement souverainiste est une coalition et d'ailleurs c'est parce qu'il y a toutes sortes de tendances dans ce mouvement que les souverainistes se déchirent mutuellement et que le Pq est un parti si difficile de diriger. Dites à ces fiers Américains, Français ou Italiens qu'ils sont des nationalistes bornés et vous verrez ce qu'ils vous répondront. Il n'y a pas de mal dans le fait de reconnaître que les nations sont un groupe d'individus vivant sur un territoire et qui partagent une culture, une langue, un mode de vie, certaines valeurs communes générales (démocratie, liberté, parlement, respect des personnes,fraternité, entraide) et une certaine organisation de leur société qui les différencient de d'autres groupes humains avec lesquelles ils peuvent entre nations voisines (Ex : Canada-États-Unis)et dans le respect de leur différence avoir des relations basés sur le respect et la bonne entente.

Aussitôt l'indépendance faite si jamais elle se réalise un jour, le PQ va disparaître ayant réussi son objectif et différents partis se formeront proposant des visions différentes pour le Québec mais nous seront unis sous une constitution et des valeurs assez générales pour faire un certain consensus comme bien des pays. Le Québec n'est pas Cuba ou la Corée du nord mais plus du style de la France ou de la Suède et vous pourrez critiquer ce système si vous voulez comme moi personnellement, je souhaite un gouvernement plus léger moins de bureaucratie des impôts des individus plus bas et une grande liberté pour les personnes. Je suis pour un système économique et politique de gros bon sens et une plus grande décentralisation vers les régions, villes et responsabilité des individus. Un petit pays décentralisé riche de ressources naturelles et d'une population éduquée s'il est bien géré et que sa population se prend en main pourra nous assurer un bel avenir au 21e siècle.

Michel Chaput

Bonjour Jean-Claude

Je doute fort, même si le Québec se sépare, que le peuple soit capable de discernement, quand vous avez habitué un peuple à être totalement dépendant de l’État, sans voir les conséquences de ses couts. Il est fort à parier que ces gens ne comprendront jamais pourquoi ils ont accumulé plus de 320 milliards de dettes (part du fédéral incluse) et devront la payer un jour.

Tym Machine

@SergioFern,

"Dans un Québec souverain, on pourrait dire aux Albertains : gardez donc vos 6 milliards/ année que vous nous transférez a chaque année! Mais évidemment pas besoin de couper dans les services ou les syndicats seront dans la rue! Vite la souveraineté et la pensée magique"

Le Bloc lui croit sûrement qu'un Québec séparé garderait cette "subvention" du BS de la péréquation.

Pas surprenant, 30% de ceux qui avaient voté oui en 1995 croyait que si le oui passait que le Québec resterait dans le Canada.

La devise d'Yvon Deschamps: Un Québec fort dans un Canada uni.

La devise du Bloc: Un Québec séparé et quêteux dans un Canada fortement soliciter pour subventionner toutes leurs folies d'élitistes de la go-gauche caviar (cherchez intensivement l'erreur, des heures de plaisir).

Tym Machine

"Monsieur Harper, le jour des élections, vous allez trouver le Québec sur votre chemin."

Heil Deutschland!

Tym Machine

Ce qui est clair c'est que pour être élu, il faut devenir socialiste-étatiste.

Les gens sont brainwashé à l'appat du gain immédiat à la sauce étatiste.

Un peu plus et on se garoche tous en choeur sur Québec Suicidaire qui veut donner du BS à tout le monde.

Tym Machine

@Jean Gosselin,

"Nous serions alors prisonniers d'un Québec communiste qui pourrait sucer tous nos salaires jusqu'à la moelle et il serait alors impossible de quitter notre pays maudit le Québec."

Nos belles zélites go-gauche ont tout mis en oeuvre pour maintenir la barrière de la langue et maintenir le bon peuple dans l'ignorance. En nous donnant collectivement la frousse sur l'anglais, on peut colporter n'importe quel mythe à la JF Mercier sur ce qui se trouve au Canada anglais, ce pays d'étrangers.

Comme disait Arthur si on avait érigé un mur de Berlin autour du Québec, on aurait crier au totalitarisme et au fascisme. Tant que les zélites pourront maintenir une bonne portion de la population en lui donnant l'illusion que le Québecois moyen ira beaucoup plus loin s'il demeure unilingue français et qu'il se ferme les yeux sur ce qui se passe ailleurs, elles n'auront pas besoin de solution aussi radicales.

Mais j'y pense, ce serait un super bon projet créateur d'emploi que ce mur entourant le Québec en entier, on pourrait l'inclure dans les actifs sous la rubrique des infâmes infrastructures si créatrices d'emploi (un autre super mythe étatiste colporté par des gens supposément plus "libéral" comme Harper et Charest).

Tym Machine

@MM,

"Une façon d'aller chercher le vote des parasites ruraux tout simplement, même si c'est un système qui contredit totalement la liberté d'entreprise et de consommation."

Ou comme JF Mercier dirait les consanguins conservateurs des Plaines (Ouest Canadien) qui écoutent du country et qui se battent pour jeter par terre le Conference Wheat Board et également pour légaliser le mariage entre frères et soeurs.

Jean Gosselin

@Donostia,

"Toutefois, au Québec dans ma cellule on m'installera le câble, alors que dans les dictatures, disons 'hard' ou 'dures, le seul câble que l'on va m'installer sera dans mes parties génitales."

Dans ce cas là, on serait correct nous les Québécois dans un dictature dure car on est un peuple de pas de couilles, LOL!

Tym Machine

@Jonathan,

"Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer comment le point de vue libertarien et celui de Gilles Duceppe
peuvent êtres aussi éloignés."

C'est simple, Gilles Duceppe, c'est un Jack Layton junior, l'antithèse du libertarisme, un ancien marxiste-léniniste converti au souverainisme élitiste à la sauce go-gauche caviar étatiste.

Louis-Paul David

On pourrait peut-être intenter un recour collectif contre nos députés...

Avec leurs déficits monstre, on pourrait les accuser de néglience criminelle pouvant causé la mort (ou un autre truc du genre).

On ne gagnerait pas, mais ca serait peut être l'occasion de faire parler des idées libertariennes.

Carl Boileau

Il est bien beau de constater la faillite du marché libre et de faire intervenir l’État dans l’économie… encore faudrait-il changer le modèle en cause. Or, pour l’instant, la supposée solution ne consiste qu’à donner nos fonds publics aux banques et autres entreprises déficitaires.

En définitive, ne sommes-nous pas en train de définir un système où les fonds publics servent à entretenir les abus des spéculateurs économiques? Et ironiquement, ce nouveau modèle (que j’appellerais néolibéralisme d’État :???:) est présenté comme le triomphe du socialisme au dépend du néolibéralisme!!! Laissez-moi rire… cette situation correspond davantage à un fabuleux hold-up de niveau mondial plutôt qu’à une supposée révolution de gauche. Sur ce point, même les réels conservateurs seront certainement en accord avec mes propos.

Et maintenant, mis à part de futilement voter pour le Bloc québécois à la prochaine élection (ou de s’imaginer du côté des dirigeants en votant PC-PLC), que devrions-nous faire avant la vraie crise économique?

En tout cas, le PQ semble vouloir résoudre une partie du problème : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200901/29/01-822287-le-pq-sinspirera-dobama-pour-mousser-la-souverainete.php

Jean Gosselin

@Carl Boileau,

Le libre marché n'est pas en faillite, c'est le gouvernement qui est en faillite et qui entraîne le libre marché avec lui dans la débâcle.

La vraie solution consiste à éliminer les taxes et les impôts et à éliminer les dépenses gouvernementales et à réduire la masse de réglementations étouffantes et à laisser le marché se corriger par lui-même.

Rémi C.

Jean-Claude Michaud: Le seul problème c'est que tout les partis souverainistes ont l'intention d'écrire, dans la constitution, qu'un Québec souverain serait une sociale démocratie . Et on se ramasserait avec le même problème de l'inde où l'interventionniste est figé dans le béton.

Pierre-Yves

@Donostia

La télévision québécoise, C'EST une torture.

Pierre-Yves

@JEAN-CLAUDE MICHAUD

Le ciel vous entende, mais comment diable espérez vous gérer une transition ou l'indépendance aura été acquise grace au soutien d'organisations collectivistes, pour établir ensuite un régime de tendance libertarienne? Vous ne pensez pas que les soviets vont descendre dans la rue pour réclamer le paiement de la facture? Moi si.

Par conséquent vous n'aurez pas de chèque en blanc de ma part, et je vous suggère donc plutôt la démarche inverse: convainquez les élites du PQ de militer en faveur de la dés-étatisation du Québec, de la liberté économique et intellectuelle, de la responsabilité individuelle, faites leur signer une constitution qui garantisse la protection de l'individu contre les abus de l'État (vous n'aurez qu'à vous inspirer de celle des États-Unis, en ajoutant peut-etre quelques garanties sur le droit du peuple a destituer les gouvernants qui s'en écarteront), et j'embarque avec les indépendantistes tusuite.

Deal?

Jean Gosselin

@Piere-Yves,

Les indépendantistes veulent faire l'indépendance justement pour pouvoir extorquer encore plus l'individu et pouvoir s'attaquer encore plus aux individus.

L'indépendance est la dernière étape vers leur kleptocratie absolutiste. Ce n'est pas vraiment l'indépendance qu'ils veulent mais le communisme. L'indépendance c'est juste un prétexte.

Pierre-Yves

@Jean Gosselin

Contrairement a vous, je me garde bien de faire des procès d'intention. Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est souverain. Mais par contre en effet, quand ça marche comme un canard, que ça couaque comme un canard, et que ça vole comme un canard (assez mal d'ailleurs), on ne peut pas reprocher aux gens de penser que c'est un canard, et un canard collectiviste qui plus est. Impossible de croire qu'un gouvernement indépendantiste ne serait pas l'otage des forces qui l'auront porté au pouvoir, c'est d'ailleurs ce qu'on a toujours vu avec le PQ et les syndicats.

Or qui dit collectiviste dit éventuellement totalitaire, parce que le totalitarisme est le seul moyen de maintenir en place un système collectiviste. Quoiqu'il en soit, quand on veut vendre une marchandise à un client, on se donne au moins la peine de lui proposer quelque chose qui puisse l'intéresser, or les souverainistes semblent ne rien comprendre au marketing, et prennent manifestement leurs clients pour des cons.

Jean Gosselin

@Pierre-Yves,

"Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est souverain."

Et puis le droit à l'individu de disposer de lui-même, qu'est-ce que vous en faites de ce droit.

Un peuple ça n'existe pas, n'existent que les individus. Or, si le peuple décide qu'il est à gauche et que moi je suis à droite, le peuple a t-il plus le droit de disposer de moi ?

Jean Gosselin

@Pierre-Yves,

"Mais par contre en effet, quand ça marche comme un canard, que ça couaque comme un canard, et que ça vole comme un canard (assez mal d'ailleurs), on ne peut pas reprocher aux gens de penser que c'est un canard, et un canard collectiviste qui plus est. "

On dit "connard" et non pas "canard".

Jean Gosselin

@Pierre Yves,

"Contrairement a vous, je me garde bien de faire des procès d'intention." ... "et prennent manifestement leurs clients pour des cons."

Est-ce moi ou est-ce que je remarque une contradiction entre le début de votre commentaire et la fin ?

Les souverainistes ne nous prennent pas pour des clients, ils nous prennent pour leurs esclaves. On n'a rien à vendre à un esclave on ordonne et l'esclave exécute, un point c'est tout.

Normand Brisebois

Imaginons, pour les besoins de la discussion, le scénario libertarien suivant:

Le premier ministre Canadien, avec l'accord de son gouvernement, se lève en chambre et affirme que sa politique, dans le contexte de la crise économique actuelle, en sera une de laisser-faire total et de non-intervention de l'État, car son gouvernement est convaincu que la meilleure façon, de se sortir de cette crise, c'est le laissé le marché se débrouiller tout seul.

Par conséquent il n'est pas question que son gouvernement propose un plan de relance, dans lequel l'État investirait des dizaines de milliards en s'endettant de façon significative.

Bien plus, son gouvernement propose, par ailleurs, une baisse importante des impôts et une réduction massive de ses dépenses, mesures qui agiront comme soupapes pour que l'économie canadienne puisse plus facilement se redresser par les seules forces vives du marché et qui, dès lors, sera bien obligé de trouver ses propres solutions à cette crise.

Personnellement j'achèterais une telle vision des choses et je souhaiterais sa réalisation.

Mais peut-on vraiment et sérieusement envisager, au XXIe s, qu'un dirigeant politique d'un pays industrialisé ait le courage de proposer une telle solution quand tous ses homologues dans les pays étrangers font exactement le contraire.

Plusieurs raisons concourent à considérer farfelu et loufoque un tel scénario.

a) depuis plusieurs décennies l'État s'ingère de plus en plus dans la vie ses citoyens. Il s'est évertué à les convaincre qu'il est en mesure de leur dire comment penser, comment agir et que sa contribution extraordinaire est indispensable à leur bonheur. Voilà, pour la philosophie.

b) Notre système parlementaire britannique, fondé sur des partis politiques, ne sera jamais en mesure de permettre à un parti, qui voudrait sortir des sentiers battus d'avoir un avenir prometteur à long terme. L'homme politique doit se dissoudre à l'intérieur de son parti. Voilà,à mon avis, le principal handicap politique propre à notre système parlementaire.

c) Un homme politique ne pense qu'à court terme. Sa principale obsession: se faire réélire et surtout ne pas perdre le POUVOIR et tous ses attributs. Il aura beau dire qu'il a des principes mais son courage (donc ses couilles) ne pourra rien devant cette obsession..... qui le rend malade..voire inapte! Pourquoi perdre le pouvoir quand tu peux le garder?...C'est la raison humaine.

d) Vous pouvez rajouter toute autre raison..... de votre cru!

Pierre-Yves

@Jean Gosselin

Il faudrait que vous consultiez la définition de 'procès d'intention', qui fait référence à la distinction juridique entre 'actus reus' (corps du délit), et 'mens rea' (preuve d'intention).

Dans un procès d'intention l'acte d'accusation ignore complètement le premier élément, ce que vous faites en qualifiant l'idéologie souverainiste de 'kleptocratie absolutiste' sans apporter aucun élément concret à l'appui de cette allégation.

Stranger

Il ne faut pas confondre indépendantiste, séparatiste et souverainiste.

Les premiers veulent la liberté, le dernier la création d'une puissance nationale.

Le mouvement libertarien francophone pourra faire sa plus grande contribution politique la division des indépendantistes et souverainistes en deux camps désunis. Les indépendances des territoires du Québec pourraient ensuite se dérouler de façon progressive et laisseraient le rêve souverainiste en miettes.

Tym Machine

@JC Michaud,

"Aussitôt l'indépendance faite si jamais elle se réalise un jour, le PQ va disparaître ayant réussi son objectif et différents partis se formeront proposant des visions différentes pour le Québec mais nous seront unis sous une constitution et des valeurs assez générales pour faire un certain consensus comme bien des pays."

Je vais avoir crissé mon camp du Québec bien avant que cela n'arrive. À moins qu'on ne me garantisse une forme de partition dans le territoire du Québec, ma réponse sera un non retantissant. Si on me garantie hors de tout doute légal qu'on partitionnera le Québec après la séparation afin que les régions ayant à 55% et plus voté oui soient dissociées des régions ayant massivement voté non, je reconsidérerai l'offre à ce moment.

Pierre-Yves

@JC Michaud

Je réalise en lisant le post de Tym Machine que vous avez bien écrit 'on se sera donné une constitution'. Alors je vous renvoie à la réponse que je vous ai faite plus haut: personne ne signe un contrat avant de savoir ce qu'il y'a dedans n'est-ce-pas?

Alors si vous voulez vraiment convaincre ceux qui ne sont pas opposés *par principe* à la sécession du Québec, montrez-nous là MAINTENANT cette constitution. On prendra une décision sur ce qu'il y'a dedans.

C'est quand-même invraisemblable de voir les partis souverainistes tortiller depuis des années autour de cette question, des tactiques de vendeur de chars usagés ça.

J-F Thuot

Pourquoi n'y-a-t-il pas de Forum du QL? Je crois qu'il serait pertinent d'y en avoir un.

Je crois aussi que ce qu'il nous faudrait c'est un Elvis Gratton du pseudo-intellectuel téteux "ancien marxiste-léniniste converti au souverainisme élitiste à la sauce go-gauche caviar étatiste" comme dirait si bien Tym Machine. Ça nous prendrais vraiment qqun qui est impliqué dans les arts et la culture (comme un humoriste/acteur connu). Il faut comprendre le Québécois moyen fait des choix en fonctions de ses émotions et sentiments au présent et non sur un long raisonnement qui prend en compte les conséquences à long termes.

Jean Gosselin

@Pierre-Yves,

Je dois préciser le souverainisme du parti Québécois est une kleptocratie absolutiste.

Le parti Québécois étant un parti de gauche et ayant une historique de création massive de programmes sociaux de toutes sortes, de copinage avec les syndicats et d'interdiction du privée en santé il a fort à parier qu'une souveraineté à la Pécul serait un kleptocratie.

Le corps du délit ? Regardez la feuille de route du Pécul, ils ont commis tellement de délits socialistes contre l'économie Québécoise et l'individu Québécois que leurs intentions sont on ne peut plus clair.

Mais si vous voulez voter pour le PQ, libre à vous.

Jean Gosselin

Tym Machine,

Il a fort à parier que ce sont les cons de gauchistes de Montréal et de Laval qui voteraient pour la séparation et le ROQ (rest of quebec) qui voteraient contre.

Il y avait même le west island anglais qui voulait rester dans le Canada.

Imaginez le fromage gruyère que ça donnerait, des petits bouts de Canada et de Québec éparpillés un peu partout.

Si il y a une province qui risque vraiment de se séparer du Canada c'est l'Alberta. Cette province là a une économie solide basée sur la liberté et la propriété privée et elle est écoeurée de payer pour les stupidités et les extravagances gauchistes du Québec et du Canada.

Jean Gosselin

Pierre Yves,

mais au fait, je croyais que les procès d'intention étaient interdits dans un tribunal.

Objection: procès d'intention !

Pourtant, on voit de plus en plus d'accusations portant sur des supposés intentions plutôt que sur des actes et des délits véritablement commis.

Il n'y a pas si longtemps, dans une cour de justice, on ne pouvait pas faire condamner un suspect sur la simple base des intentions. Il fallait que le suspect ait réellement commis un crime ou une délit.

Or, de nos jours, de plus en plus d'individus se font condamner sur de simples apparences circonstancielles sans avoir commis aucune faute. On prête alors faussement des intentions à l'accusé qui deviens alors coupable jusqu'à preuve du contraire.

Il n'y a plus de justice dans nos sociétés occidentales.

Stephane.G

Vous etes drôles sérieux. Vous avez tous cru que ça serais différent avec
Harper mais les conservateurs (Canadien et States) sont pareils un ramassis d'idéologies pour avoir le pouvoir. Droite, libertarien, religieux bref tout ceux qui sont pas centre-gauche et libéral joignent le parti conservateur en espérant que leurs idéaux vont passer...mais ce que vous réalisez pas c'est que votre parti est un amalgame de sous groupes et que chaque sous groupe est une infime minorité comparée au centre-gauche libéral. Perso je suis de centre gauche et j’ai rien contre l’idée qu’il y ait un parti libertarisme au Canada voir même au Québec ça vas faire avancer le débat et il vas y avoir plus d’idées. Sauf que soyez réalistes vous aurez autant de chance de gagner une élection que Québec Solidaire.

Harper et sa garde rapprochee n’ont qu’EUX MEME a blâmé. Si ils avaient été moins arrogants le projet de coalition n’aurais jamais été aborde et Dion serait encore en poste et le budget aurait été plus au goût des gens de droite. Harper a voulu couper le cou des partis en abolissant le droit de percevoir 1,95$ par vote et bien fuck him.
Je suis pas contre l’idée d’abolir ce droit mais on est en démocratie et si on est pour faire ça faut donner un délais raisonnable….genre dans 4 ans ceci sera un projet de loi…alors TOUS les partis pourront se préparer….pas juste celui qui est au pouvoir et qui a une longueur d’avance.

Pierre-Yves

@Jean Gosselin

Voter PQ? Plutôt me casser une jambe. Mais vous savez très bien que chaque fois que l'on critique ce parti, ses défenseurs embarquent automatiquement sur le terrain émotif, vous cataloguant d'anti-québois, de méprisant etc. Alors qu'en fait ce que je reproche le plus à leur idéologie n'est pas l'idée d'affirmation nationale (même si ça me laisse froid personnellement), mais plutôt leur fascination de l'étatisme et l'absence de considération pour les libertés individuelles. Je ne reproche pas au péquistes d'être indépendantistes, je leur reproche d'être totalitaristes.

D'ou l'importance d'avoir un acte d'accusation en ordre, afin de les empêcher de faire dévier le débat sur leur terrain de prédilection. Et vous avez raison, les juges québécois sont passé maître dans l'art de criminaliser les conduites les plus triviales, ou de décriminaliser les gestes les plus immoraux, selon ce qui fait l'affaire du pouvoir. Comme le disait Le Cornichon: si c'est un pauvre, il a volé, si c'est un riche, il s'est trompé.

@Stephane G.

C'est effectivement ce qui m'a le plus déçu de Harper, cette bourde tactique d'aller chicoter l'opposition sur le financement des partis *de façon inopportune*. Parce que je suis tout à fait d'accord avec sa position sur le fond (faut abolir cette idiotie qui tue la démocratie), mais ce n'était vraiment pas le moment, ni le contexte, ni la manière, et cette faute a livré le gouvernement conservateur pieds et poings liés à l'opposition. La moindre des choses pour un leader politique est de savoir faire preuve de jugement sur les terrains ou il est opportun d'engager l'adversaire, et quand. Le résultat c'est ce budget catastrophe que nous avons vu cette semaine.

steve81

Stephen Harper déçoit aussi sous un autre angle. Moi je me souviens du Stephen Harper qui voulait mettre un "firewall" autour de l'Alberta. Il était sensé être le grand défenseur du respect des compétences provinciales et de la décentralisation. Or, avec ce budget, il établit probablement un nouveau un record d'empiètement fédéral dans les affaires des provinces :

http://www.fruitmur.ca/2009/01/30/empietement-federal/

Stranger

Voulez-vous bien arrêter de vous en prendre à Harper, il n'a pas et n'a jamais eu le pouvoir de faire ce qu'il promet. C'est un minoritaire et il ne va pas se crucifier pour faire plaisir aux idéologues.

@Jean Gosselin

Pourquoi pas un fromage gruyère? Ça fonctionne pour la Belgique. Imaginez la liberté d'habiter à Montréal et de travailler dans l'économie dynamique du West Island?

Pierre-Yves

@Stranger

Haper s'est tiré dans le pied, c'est ce que moi je lui reproche. Et nous allons tous payer pour.

Sebas

Je ne sais pas si quelqu'un va me comprendre, mais je m'essaye;

Pas possible la naïveté qu'on retrouve ici. Certains ici se targuent d'être de grands intellectuels ou de grands stratèges, et pourtant...

Le PC n'a JAMAIS été un parti "proche" des idéaux libertariens. Ni de proche ni de loin.

Les interventionnismes de la droite morale vont contre nos idéaux. Interdiction du mariage homo, de l'avortement, etc

Les interventionnismes de la droite économique vont contre nos idéaux. Le gouvernement qui passe par la Banque Centrale de planification et les banques soi-disant privées (comment peut-on appeler des cies qui peuvent fabriquer de la richesse---» i.e. réserve fractionnaire? Tout, sauf une entreprise privée), pour se finance, EST la plus grande entorse au libre marché

Je suis vraiment tanné de lire tous ceux qui se disent pour la "libre entreprise" et qui oublient
Que c’est CE système d'argent fractionnaire qui va tous nous rendre esclaves de multinationales (qui n'ont RIEN à voir avec le libre marché, la libre concurrence, etc)

Ceux qui parlent de la mondialisation dans ce contexte, sont aussi inconscients.

Certains se disent qu'il vaut mieux choisir entre 2 maux? Peut-être, mais venez pas nous dire que vous êtes mieux que la gauche. La gauche met tout son espoir dans l'état et vous dans la libre entreprise gonflée aux stéroïdes de l’argent fractionnaire ? Nous avons déjà vu plus « libre » que ça…

Justement, ceux là ne défendent pas le libre marché et ce tant que l'argent fractionnaire existera. Vous défendez une autre oppression. A part quelques vrais intellos ici, je ne vois personne qui prend conscience de ça.

Être stratégique veut dire de renier la réalité et les oppressions qui viennent de la droite ?

Je suis vraiment tanné de voir des gens réagir face aux conneries de la gauche(avec raison)
mais qui ne voient pas les débilité de la droite... soi-disant pour le libre-marché.

IL NE PEUT Y AVOIR UN LIBRE-MARCHÉ DANS LE CONTEXTE DE L’ARGENT FRACTIONNAIRE.

Je vous rappelle encore une fois qu'être libertarien, ce n'est PAS être de droite.

J'ai plus en commun avec un intello de gauche (qui cherche la réalité) qu'avec un
libertarien qui se range avec la droite….

Pierre-Yves

@Sebas

Merci de nous rappeler cette évidence Sébastien, mais dans une perspective incrémentaliste ce qui compte c'est de savoir si un gouvernement est capable de faire évoluer les choses dans la bonne direction, c'est à dire principalement réduire l'emprise de l'État sur la vie des individus et son corrollaire, la spoliation fiscale des fruits de leur travail et de leur capital.

Je me fous de savoir si un parti est infesté de réactionnaires moraux ou d'intégristes religieux: tant qu'ils n'essaient pas d'imposer leurs croyances aux autres,ils ont le droit d'être ce qu'ils sont.

Mon vote peut il réalistement avoir une influence sur le système internationale de réserves fractionnaires? Non, bien entendu. Par contre, il peut servir à faire élire un parti qui réduira les impôts, pas juste les miens, ceux de tout le monde: ce sera un progrès.

Or je suis socialement progressiste, mais je voterai toujours pour un parti fiscalement conservateur, même s'il l'est aussi socialement, de préférence à un parti fiscalement collectiviste, même s'il est socialement progressiste.

Sébas

Quelques autres faits qui sont pour moi des évidences:

La politique en occident est 100% contrôlé par ceux qui contrôlent notre dette.

La droite et la gauche n’existent plus, sauf pour maintenir l'illusion en place. De plus en plus de gens sont déçus de la politique (autant à droite qu'à gauche), car ils réalisent ce que je viens de décrire. Il ne comprennent pas tous les mécanismes consciemment, mais du moins, ils savent que 'quelque chose ne va pas/ne va plus'.

Les réactionnaires ou les gauchistes 'finis' ne sont pas les plus dangereux, car ont moins avec eux, nous savons exactement à quoi nous attendre. Les plus dangereux, ce sont qui font semblant d'être au 'centre'. i.e. les politiciens hypocrites... ou de carrière...

Cela étant dit, je suis d'accord pour y aller 'par étape';

1) Comprendre notre système monétaire dysfonctionnel de A à Z et son incroyable impact néfaste sur tous.
2) Comprendre pourquoi et comment la politique est autant inféodée à ceux qui détiennent notre dette.
3) Si cela est bien compris, passer au plan B: que pouvons-nous faire en-dehors de la politique?

Faire de la bonne propagande en utilisant tous les outils à notre disposition (blogue internet, radio internet, humoristes, écrivains, spécialistes en économie, etc).

4) Enseigner un 'mode de vie libertarien', le vivre nous-mêmes et par notre exemple, amener le plus de gens à se libérer des illusions actuelles.

Bon, je pourrais expliciter chacun de ces points, mais j'attends de voir si ça vaut la peine...


Sébas

En passant -et encore une fois- non seulement un libertarien ne peut être 'de droite', il ne pas être 'socialement progressiste' dans le sens que cette expression est utilisée en ce moment.

Sauf si être 'socialement progressiste' est utilisé dans le sens de vouloir 'sortir le gouvernement de nos vies' et ce, dans le domaine social/moral. Par contre, depuis 40 ans environ, tous les progressistes sociaux viennent légiférer dans des domaines que les libertariens considèrent 'sacrés' ou 'out of bound' du politique.

p.s.
Dans mon commentaire précédent, j'aurais du écrire:
-La politique en occident est 100% contrôléE...

Pierre-Yves

@Sebas

Il n'y a aucun rapport entre 'être socialement progressiste' et 'sortir le gouvernement de nos vies', ce sont deux dimensions orthogonales:

1 - On peut être 'socialement progressiste' et 'totalement étatiste': à ce moment là on comprend simplement le progrès social, une notion subjective, comme ce que veut le gouvernement - c'est le communisme.

2 - Inversement, on peut être 'socialement conservateur' et 'anti-étatiste': alors on admet implicitement qu'il n'est pas question d'imposer nos valeurs conservatrices aux autres, même s'il est légitime de tenter de les convaincre par l'argumentation rationnelle.

3 - On peut aussi être 'socialement progressiste' et 'anti-étatiste': cela signifie qu'on ne partage pas les valeurs du groupe précédent, mais qu'on partage par contre la conviction que l'État n'a pas à se mêler de tout ça, et qu'on peut donc coexister harmonieusement avec lui.

4 - Enfin on peut être 'socialement conservateur' et 'totalement étatiste', c'est à dire généralement fasciste.

À chacun de choisir, mais il me semble que seules les options 2 et 3 sont compatibles avec la paix sociale et la prospérité économique du plus grand nombre.

Et le conservatisme n'est pas un mal en soi: cela veut simplement dire qu'on se fie à l'expérience et au méthodes éprouvées, plutôt qu'à l'expérimentation et aux spéculations intellectuelles.

Pierre-Yves

@Sebas

Je pense que la plupart des gens qui fréquentent ce blogue comprennent bien le système de réserves fractionnaires. Ce système n'est un problème que si on permet à l'État de le manipuler à des fins de contrôle politique. Sinon, il se régule de lui-même, car les institutions qui en abusent voient nécessairement la valeur au marhé de leurs actifs tendre vers zéro, ce qui implique que leur capacité de financement va également tendre vers zéro.

Sébas

@ Pierre-Yves, vous passez tellement à côté de ce que j'essaye de transmettre comme message, que j'abandonne. Pas parce ce que vous dites est totalement faux (nous pourrions avoir une discussion très intéressante autour d'une bière), mais tout simplement parce que je trouve qu'il y a mieux à faire que ça. Comme comprendre (en profondeur) ce qui nous affectent tous ici (et au niveau mondial)... et AGIR en conséquence.

Merci

Pierre-Yves

@Sebas

Ne le prenez pas mal, mais dans la mesure ou nous sommes des étrangers l'un pour l'autre, il ne m'intérese absolument pas de comprendre en profondeur ce qui vous affecte, tout comme il ne m'intéresse pas de partager avec vous ce qui m'affecte. Tout ce la ne pourrait m'intéresser que si vous étiez mon ami, ou un parent, bref quelqu'un dont le bien-être est indispensable à mon bonheur personnel.

Tout ce qui m'intéresse, c'est que vous preniez la responsabilité, incluant la responsabilité financière, de toutes vos décisions, et que vous ne vous abritiez pas derrière le paravent de l'État pour tenter de me faire supporter les conséquences de vos choix. Je m'engage à suivre les même règles.

Et si nous décidons, librement et conjointement, de prendre des décisions *ensemble* et d'en partager les coûts et les bénéfices, se sera sous la forme d'un contrat moral ou légal entre vous et moi, contrat dans lequel nous agréerons sur l'autorité d'arbitrage qui sera amenée à intervenir en cas de différent. Pas compliqué.

Nous pourrons par exemple passer un contrat avec une institution financière sur la qualité des actifs qu'elle devra garder sur son bilan en garantie des dépôts que nous y ferons en tant qu'entité économique commune.

Et la seule chose dont je vais me soucier, c'est que vous respectiez l'esprit et la lettre de notre contrat, et que l'institution financière respecte ceux du contrat que nous avons passé avec elle. Vos raisons, ou les motivations subjectives du directeur de l'institution financière, ce n'est pas mon problème et ça ne devrait pas l'être.

J'ai un peu l'impression que vous allez chercher midi à 14 heures, en tout cas vous n'êtes pas tres clair.

Sébas

@ Pierre-Yves, je trouve que vous êtes un tantinet dogmatique dans votre approche du problème.

Mais je m'essaye encore, en espérant que d'autres vont peut-être réaliser quelque chose au travers de nos échanges.

Notre système d'argent fractionnaire nous affecte tous de façon négative. La politique étant la première victime. Je vais me répéter: il ne peut y avoir de démocratie et de droite ou de gauche, tant que des gens pourront FABRIQUER LEUR PROPRE RICHESSE... et ainsi IMPOSER leur volonté à tous. Il faut vraiment réfléchir à ça. TOUT est LÀ !

Et c'est là que je trouve que vous avez une approche dogmatique du problème. Vous semblez mélanger mes "décisions libertariennes" ( qui ne concernent effectivement que vous, moi au niveau perso), avec un problème (l'existence de l'argent fractionnaire) qui nous empêchent TOUS (au niveau individuel, toujours) de vivre notre 'indépendance libertarienne'.

Est-ce que je me fais bien comprendre?

Et de toute façon, si -comme vous semblez le dire- tout est personnel, alors pourquoi perdre votre temps ici?

Ah, peut-être que vous voulez que tous comprennent les principes libertariens et ainsi -un jour peut-être- vous personnellement allez avoir un système qui reflète l'idéologie de la majorité des gens...

Vrai, si nous oublions l'impact incroyable de l'argent fractionnaire dans nos vies, dans notre système politique. Donc -au final- si vous preniez la peine de réfléchir un peu, vous verriez que votre rêve ne pourra JAMAIS devenir réalité justement à cause de ce que j'essaye de transmettre comme message.

Désolé d'être un tantinet impatient avec vous. Je vais essayer de ne pas exagérer. Par contre, j'avoue que je suis tanné de me répéter et de voir que si peu de gens réalisent comment tout ça fonctionne. C'est pourtant simple à comprendre, mais OH combien horrible de le réaliser.


Pierre-Yves

@Sebas

Oui, je vous ai déja dit plus haut que nous comprenons les problèmes liés aux réserves fractionnaires, et je vous ai également expliqué pourquoi c'était moins un problème en soi, qu'une oportunité de manipulation par l'État.

Donc vous avez deux solutions: soit vous supprimer le système de réserves fractionnaires, il y'a des pour et il y'a des contres, soit vous supprimez la prérogative de l'État à manipuler ce système, une option pour laquelle je ne vois que des 'pour'.

Ce qui ne nous explique toujours pas pourquoi vous faites une telle obsession sur cette question, c'est un peu comme une solution à la recherche d'un problème, avec de plus des connotations mystiques qui franchement, me laissent froid.

Sébas

@ Pierre-Yves, encore une fois, ce que vous dites n'est pas totalement farfelu. Par contre, vous ne semblez pas disposé à vous ouvrir à mon analyse et ce, dans toute son horreur. Vous répétez toutes les idées reçues dans ce domaine. Vous avez une bonne connaissance théorique de CERTAINS problèmes...

Je vais donc essayer une méthode plus simple, plus en images...

Vous connaissez les histoires autour d'Aladin et de sa lampe magique/merveilleuse ?

Bon, demain matin, je vous donne la possibilité de créer autant d'argent que vous voulez. Allez-vous résister à la tentation 'd'acheter la terre entière' (partis politiques, politiciens, médias, corpos, terres, etc)?

Avant de me ridiculiser, de me traiter de conspirationniste et de qualifier mes idées d'obsessives, je vous demande de prendre un temps d'arrêter pour réfléchir au fonctionnement de notre système monétaire actuel... avec tout ce que cela implique.

J'avoue, cela semble tout droit sorti d'un scénario hollywoodien... et pourtant, c'est aussi simple à comprendre que 1 + 1 = 2. Mais, pour saisir tout ça, il faut absolument arrêter de réfléchir avec nos connaissances apprises. Et vraiment réfléchir "en dehors de la boîte" (think outside the box).

Je suis même prêt à vous aider dans vos réflexions, si vous cessez de répéter toujours les mêmes trucs (je vous lis depuis longtemps) et si vous arrêtez de ridiculiser les gens que vous pensez moins intelligents que vous.

Mon but ici n'est pas de vous ridiculiser, mais de vous aider à voir la réalité dans toute sa laideur.

marianne

J'ai l'impression que nous avons déjà eu affaire à "Sebas" sur ce blogue sous d'autres pseudos. Ca commence normalement avec des idées semblant articulées (l'argent de Monopoly, etc) et ça part rapidement en torche dans tous les sens, avec des invectives personnelles. Cessons de discuter avec lui.

Sébas

Ok marianne, vous détenez la vérité et cessons de discuter et continuons de croire que la droite et la gauche existent et tout ce que je dis est de la bouillie pour les chats.

Wow, quelle ouverture...

Je vais donc quitter et vous laissez avec vos certitudes "logiques"...

Pierre-Yves

Sans vouloir faire le malin, je ne vois pas tellement d'autre outil que la logique pour acquérir une certitude rationelle. Sinon, nous sommes dans le domaine de la foi révélée.

Sébas

Justement, je ne parlais pas à vous, mais à celle qui vient ici et se croit si 'logique' avec ces « tites » flèches en-dessous de la ceinture. Je n’attaque personne ici personnellement et pourtant elle revient à la charge sans cesse. Je la lis elle aussi, je sais que parfois elle dit des choses très pertinentes, par contre, elle tombe facilement dans les attaques ad hominem... ce qui ne fait JAMAIS avancer un débat.

Vous êtes un gars logique, mais vous ne faites pas tous les liens -à faire- face à la crise actuelle ... c'est tout ce que j'essaye de vous transmettre comme message.

Vous voulez que je vous aide ou non? Vous croyez que vous savez tout ce qu'il y a à savoir sur ce sujet ou non? Pour l’instant, c’est ça que vous donnez comme impression.

Par rapport à mon "obsession" (sic), j'en sais plus que vous et c'est de plus en plus évident. Par contre, dans certains domaines précis, vous pouvez m'en apprendre beaucoup. Si par orgueil ou par manque d'ouverture, vous ne voulez pas discuter de façon honnête et respectueuse, libre à vous. Je ne vais pas passer mon temps à essayer d’ouvrir l’esprit de gens « fermés ». Je n’ai ni le temps, ni la patience.

Tant que vous allez prendre cette attitude « du gars qui sait tout dans tout », je vais me la fermer. C'est simple, pour l'instant, je fais le "miroir" avec vous, en espérant que vous allez vous reconnaître.

J'essaye encore et encore, mais je doute que cela donne quelque chose. J'ai plus de facilité à expliquer tout ça à des gens qui n'ont PAS de diplômes dans le domaine économique/financier... vous savez pourquoi? Ils ne sont ouverts aux nouvelles idées.

Je trouve ça dommage que je sois obligé de travailler autant le côté psy de tout ça, mais je crois qu'avec certains personnes, je n’ai pas le choix, car « l’illusion » affecte surtout la psychologie des gens…


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

Visitez le QL

Ma Photo

À propos du Blogue du QL

Faites une recherche


Groupe Facebook