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01 mai 2009

Commentaires

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NoName

"Pour le gouvernement et pour les tartisses, la culture s'impose par la force et ne peut pas être le fruit des rapports volontaires entre les gens. C'est RÉVOLTANT ET ENRAGEANT !"

Ce que vous devez comprendre c'est que dans leurs têtes de non pensents ils croient que leurs gouts sont les seuls vrais gouts et que nous devrions avoir les mêmes gouts ce qui nous permettrait de leurs ressembler. Ils croient qu'ils sont un exemple à suivre(lol). Ce sont de petits dictateurs totalitaires qui dans une société ou la compétence serait une vertue se retrouveraient au bas de l'échelle sociale. Ils sont en quelque sorte la nouvelle noblesse de notre société. Je les déteste.

Justin Bertrand

NoName,

"ils croient que leurs gouts sont les seuls vrais gouts"

En fait, c'est pire que ça, ce n'est pas une question de goût mais plutôt une question d'élitisme.

Les tartisses croient que leur art a une valeur intrinsèque et croient que leur art est le nec plus ultra, le sommet, la crème de la crème de la culture et de l'érudition et croient que nous sommes tous des ignares incultes et que nous devons êtres forcés de consommer leur culture pour nous civiliser.

Ce qui m'écoeure au plus au point avec les tartisses c'est que bien souvent leur "culture" et leur "art" se limite à de la propagande gauchiste, enviro-naziste et interventionniste étatiste.

Trop souvent leurs pièces, oeuvres, productions ne sont que des messages qui font la promotion d'une société centriste, "progressiste", syndicaliste, "solidaire" etc.

"Je les déteste."

Et moi donc !!! et moi donc !!!

Justin Bertrand

"C'est quand même le fun d'aller voir un bon film sans subvention au cinéma."

Il y a une différence entre aller volontairement voir un bon film divertissant au cinéma payé avec son propre argent et prédire la fin du monde si les "arts" (oeuvres plates n'intéréssant personne) ne sont pas subventionnés.

Il y a une différence entre consommer volontairement les arts avec son propre argent et sombrer dans l'alarmisme eschatologique pour justifier la subvention étatique de pièces plates à mort.

Pierre-Etienne Fiset

Dans l'art comme dans tout autre produit de consommation, l'important c'est le marché auquel s'adresse le produit. Les artistes semblent être ignorants du marché dans lequel ils se trouvent (ou ils s'en foutent éperdument). Merde ce serait pas compliqué d'avoir une création artistique sans subvention. Prenons le cinéma par exemple, les producteurs parasites suceurs de subventions n'ont qu'à calculer combien un film québécois fait d'argent en salle en location et en vente de dvd et prévoir leur budget en conséquence, sans demander de subventions, sans faire chier personne et surtout sans dépendre de l'acceptation de leurs scénarios par un organisme gouvernemental, moi si j'étais cinéaste je trouverais ça plutôt bien.

Les acteurs, cinéastes et aussi les technicien doivent se rendre compte que le cinéma québécois est un cinéma de petits budgets donc de petits salaires. Et ils doivent aussi produire des films, mon dieu je vais dire une énormité, que les gens vont aller voir, voilà je l'ai dit, faire du cinéma populaire, le marché du dvd ou de production de film pour la télé n'est absolument pas exploité. Les producteurs d'aujourd'hui ne sont que des parasites sans imagination qui vivent dans leurs bulles et comme ils ne risquent jamais une esti de cennes dans leurs films plate il écoute tous les caprices des cinéastes plutôt que de les rappeler à l'ordre et leur faire produire des films que les gens vont aimer. On n'est pas aux states, où même un film d'auteur (plate) peut faire ses frais parce qu'il y a un bassin de population énorme. Et là-bas un petit budget ça veut dire que personne n'est payé très cher et que les conditions de tournages peuvent être très pénibles, mais ceux qui font ça, le font dans le but de prendre de l'expérience et de ramasser des contrats plus payant, comme tout le monde dans la vraie vie quoi.

Gilles Guénette

«les producteurs parasites suceurs de subventions n'ont qu'à calculer combien un film québécois fait d'argent en salle en location et en vente de dvd et prévoir leur budget en conséquence, sans demander de subventions, sans faire chier personne et surtout sans dépendre de l'acceptation de leurs scénarios par un organisme gouvernemental, moi si j'étais cinéaste je trouverais ça plutôt bien.»

Bonne idée. Sauf que ça ne ferait pas de gros films :-) Rendez-vous sur: http://filmsquebec.over-blog.com/pages/Box_office_des_films_quebecois_de_2008-988095.html pour voir.

Plein de films dont on entend parler durant des semaines partout dans les médias qui font moins de 500 000 $. Un demi million, c'est beaucoup vous me direz. Mais pas dans le domaine du cinéma, où tout coûte excessivement cher, c'est peu. Et pourquoi tout coûte si cher que ça?

Ceci dit, je suis d'accord avec vous: le cinéma québécois ne devrait pas être subventionné. Les cinéastes devraient se trouver d'autres formes de financement.

Justin Bertrand

@Pierre-Étienne Fiset,

Bon Cop Bad Cop est un excellent film que je suis allé voir trois fois au cinéma quand il était diffusé en salle et par la suite j'ai acheté le DVD.

La grande séduction était un film super et j'ai ri aux éclats et j'ai acheté le DVD.

Les Boys ont connu un grand succès.

Si le Québec faisait toujours des films comme ça on ferait fortune. Mais pour ce qui est de films plates ou de-cul-mentaires il n'y a pas de marché pour ça au Québec.

Moi ce qui m'écoeure c'est quand les tartisses essaient de passer un message gauchiste avec leur "art" et ce aux frais du contribuable.

Si vous voulez faire de la propagande de gauche, faites le avec VOTRE argent.

Pierre-Etienne Fiset

@Gilles Guénette

Ne négligé pas les revenus de location et les revenus de vente de dvd qui sont importants. Je suis allé consulter votre lien et c'est très intéressant.

Cependant, plusieurs films n'entre pas dans la catégorie grand public.

Pour les autres formes de financement privé, la plus importante est la commandite, dans les petits budgets américain on écrit le nom des commanditaires en début de métrage, se sont souvent eux qui représente la mise de fond initial qui permet de démarré le projet (autre détail qui diffère dans le petit budget américain, le tournage est intermittent le temps de trouver du nouveau financement) autre forme de financement importante, le placement de produit, qui diffère de la première parce qu'il s'agit carrément d'une pub dans le film(vous savez quand la caméra insiste un peu trop à nous montrer un signe de coca cola ou de bière), un exemple Cast Away avec Tom Hanks était une grosse pub de Fed Ex et ils ont contribué des millions pour le film, Wilson la compagnie qui fabrique les ballons a contribué aussi, le nom Wilson est prononcé un nombre incalculable de fois. Mais nous au Québec nos cinéastes sont trop intègres pour s'abaisser à ce genre de pratique capitaliste qui mine la qualité de leur film.
Pour répondre à votre question Et pourquoi tout coûte si cher que ça?

c'est bien simple et ça se résume en un mot syndicat (j'entends déjà les hoo de surprise). L'UDA et le syndicat des techniciens de toute sorte. Tout ce beau monde est assuré d'un salaire de base assez élevé pour leurs tâches (ce qui est normal le budget est artificiellement gonflé par les subventions). Ce qui nous ramène bien sûr à mon argument de base, on ne peut pas travailler à gros salaires dans un film québécois, les acteurs et technicien doivent accepter de petits salaires et des tournages marathon, c'est la vie. Et avec le système D on peut faire des miracle, le premier film de la franchise Saw (que je n'aime pas mais c'est une vache à lait pour le studio et ça permet de financer d'autre film), ce film donc a coûter un petit million de dollars américain, il y a plein d'exemples de films comme ça dans le cinéma américain, il faut le prendre en exemple(sauf les remakes, pas besoin de faire de remake à chaque jour de l'année comme eux).

Justin Bertrand

Avec l'internet, les nouvelles technologies, les nouveaux ordinateurs, les nouveaux logiciels, n'importe qui peut faire un long métrage complexe dans son sous-sol !!!

N'importe qui peut apprendre le logiciel Maya et faire un Toy Story ou un Final Fantasy dans son sous-sol avec sa "gang de chums" !!!

Pierre-Yves

@NoName

Ça ne s'arrête pas à la culture hélas. Ainsi, Pratte se demande dans un éditiorial aujourd'hui si les parents devraient être 'obligés' d'envoyer leur enfants au cours d'éthique et de culture religieuse. Personnellement je suis athée, mais que des parents soit forcés de faire enseigner à leurs enfants des valeurs philosophiques avec lesquelles ils sont en désaccord, à leurs frais en plus, je trouve cela révoltant.

Pierre-Etienne Fiset

@Justin Bertrand

Absolument, maintenant que les nouvelles technologies sont accessibles au commun des mortel, cela rend la production de long métrage beaucoup plus abordable. Un bon exemple est un film d'horreur de 2003, Undead, le film est mauvais,mais les effets spéciaux sont superbe, vaisseaux spatiaux, maquillages etc., et le tout pour moins d'un million de dollars australien

NoName

@Pierre-Yves

En effet, le Québec est désespérant.

Pierre-Etienne Fiset

La culture du politicly correct fait des ravages dans toutes les sociétés qui s'y adonnent.

Gilles Guénette

Une passagère du métro de Laval qui refusait de tenir la rampe d'un escalier roulant - parce qu'elle ne voulait pas attraper de microbes - a été arrêtée il y a quelques jours par des policiers de Laval un peu zélés à la station Montmorency. Selon le Globe and Mail, la mère famille de 38 ans affirme qu'elle n'a pas entendu l'avertissement lancé par le policier - ce dernier lui ordonnait de s'aggriper à la rampe. Son inconduite lui a valu deux contraventions totalisant plus de 400$ et une «rencontre privée» avec les policiers dans une cellule du métro. La dame, en plus de refuser de se plier au règlement, aurait argumenté avec les policiers.

Interviewée par un journaliste de Radio-Canada, une porte-parole de la police de Laval s'est contentée de dire que les policiers «sont là pour faire respecter les règlements» et que la dame devrait se compter chanceuse de ne pas se retrouver avec des accusations au criminel en plus.

Imaginez, une dame tente de se protéger et elle écope. Le monde à l'envers...

NoName

"Une passagère du métro de Laval qui refusait de tenir la rampe d'un escalier roulant - parce qu'elle ne voulait pas attraper de microbes - a été arrêtée il y a quelques jours par des policiers de Laval un peu zélés à la station Montmorency. Selon le Globe and Mail, la mère famille de 38 ans affirme qu'elle n'a pas entendu l'avertissement lancé par le policier - ce dernier lui ordonnait de s'aggriper à la rampe. Son inconduite lui a valu deux contraventions totalisant plus de 400$"

Le système est rendu aussi stupide qu'une école pour mineurs. La prochaine étape, on va nous appeler les petits amis.

Humain51

J'ai reproduit plus bas une partie de la chronique de Foglia de samedi. Un billet de 100 $ remis par un touriste dans un village, puis retiré par ce même touriste, a permis aux membres de ce village de payer leurs dettes.

Il y a sûrement une attrape dans cette histoire, mais je ne parviens pas à mettre le doigt dessus. Qu'est-ce que c'est ?

"La leçon d'économie

C'est une de ces histoires qu'on lit sur le Net, celle-ci sur un site (anglais je crois) qui s'appelle The monkey cage. Well done, comme y disent...

Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'y a plus de touristes. Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100$. Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement cent dollars. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande. Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la pute à laquelle il doit quelques passes. La pute boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l'heure. Comme elle dépose le billet de 100$ sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.

Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes. N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre - no sweat - la crise mondiale?"

Martin Masse

@ Humain51,

Voir ma réponse détaillée ici:
http://www.leblogueduql.org/2009/05/foglia-nous-explique-comment-miraculeusement-faire-dispara%C3%AEtre-toutes-les-dettes.html

NoName

Je me demmande si il existe un livre sur l'histoire du Québec d'un point de vue libéral.

D

J'ai une connaissance limité de l'économie. Est-ce que quelqu'un peut m'aider à soulever les sophismes dans le texte suivant et plus particulièrement m'expliquer les conditions de la concurrence parfaite:

- La «loi» du marché repose sur des postulats irréalistes. En effet, pour fonctionner, cette «loi» exige que tous les agents (demandeurs et offreurs) agissent toujours comme des êtres rationnels économiquement, c’est-à-dire comme des «homo oeconomicus». Cela veut dire, par exemple, qu’avant d’acheter un bien, un consommateur doit avoir comparé l’utilité qu’il retirera de cet achat avec l’utilité qu’il retirerait de tout autre achat de même prix ! Dans le monde réel, qui fait cela, et le fait tout le temps ?

La «loi de l’offre et de la demande» ne fonctionne de façon optimale qu’en situation de concurrence parfaite ? Sait-il que la concurrence parfaite doit respecter cinq conditions qui ne s’observent nulle part sur la Terre (homogénéité, atomicité, transparence parfaite de l’information, libre entrée sur le marché et parfaite mobilité des facteurs) ?

Cela ne veut pas dire que l’offre et la demande n’existent pas et que les offreurs et demandeurs ne cherchent pas à maximiser leur utilité, même avec leur rationalité limitée. Cela veut dire que l’économie ne fonctionne absolument pas de façon aussi mécanique et linéaire que les ultralibéraux de l’Institut économique de Montréal (IEDM, et non IDM ou IEM) et autres Heritage Foundation ou Fraser Institute tentent de le faire croire à la population.

Pour que cette «loi» fonctionne, on doit accepter l’hypothèse de l’utilité marginale constante de la monnaie ? Cela veut dire qu’un dollar supplémentaire apporte la même utilité à un milliardaire qu’à un itinérant. C’est aussi pourquoi il est essentiel de dépasser, ou de réformer, encadrer, surveiller, domestiquer, le capitalisme. Même sans tenir compte des valeurs de solidarité et de compassion pourtant essentielles à l’équité dans nos sociétés, la lutte contre les inégalités sociales est aussi une façon pour la société de maximiser l’utilité et le bien-être économique, puisque l’utilité marginale de la monnaie est manifestement beaucoup plus élevée pour un «pauvre» que pour un riche.

- Le produit intérieur brut (PIB), ne quantifient que les revenus et dépenses, mais pas le … capital ? Lorsqu’un producteur extrait du pétrole de la terre (ou de l’or, de l’uranium, etc.), on comptabilise ses revenus et dépenses (même ses «retombées économiques»), mais on ne soustrait pas la valeur du pétrole qu’il a retiré du capital de la terre. Pourtant, après son passage, il en reste moins, et un jour plus du tout ! On ne soustrait pas non plus la diminution du capital initial d’air et d’eau de qualité dont l’être humain, la flore et les autres êtres vivants ont besoin pour subsister.

- Il est vrai que, aux États-Unis et au Canada, les activités des banques sont réglementées. Mais, aux États-Unis, les institutions financières qui ne reçoivent pas de dépôt ont été écartées de la réglementation. Qu’ont fait les banques ? Elles ont créé des filiales qui ne reçoivent pas de dépôt et peuvent agir à leur guise, en prêtant jusqu’à 30 fois la valeur de leurs actifs (ratio qui est réglementé pour les banques). Ce sont aussi ces institutions non réglementées qui ont accordé le plus de deuxièmes hypothèques risquées à des consommateurs en leur affirmant que le prix des maisons ne pouvait pas baisser. Quant à affirmer que les banques ont été forcées de prêter de l’argent aux pauvres, c’est tellement surréaliste que cela ne mérite pas de réplique. Empêcher la discrimination basée sur le statut social est une chose, mais n’a rien à voir à une obligation de prêt.

Philippe David

@ Tous

J'aimerais avoir votre opinion de cette absurdité:
http://www.politico.com/news/stories/0409/21393.html

J'en rirait bien si ce n'était pas si lourd de conséquences. Suis-je le seul à penser que ceci mène directement à un projet de planification centrale?

Martin Masse

@ Philippe,

Comme ils ne comprennent rien aux questions monétaires et sont incapables de voir que c'est la Fed et l'excès de création monétaire qui causent les bulles, ils s'attaquent non pas à la cause mais aux symptomes. Oui, ça mène directement à la planification centralisée, une intervention en amenant une autre, qui en amène une autre, comme Hayek l'avait expliqué dans The Road to Serfdom.

Notez ce paragraphe: That's why the Obama administration is taking steps it argues will ensure that the economic recovery is based on an increase in real value, not on a new bubble. They are emphasizing clean energy, health care, education and worker training - all areas they call part of the "real economy."

L'économie va reprendre grâce à des secteurs de l'économie "réelle" selon les apparatchiks obamistes, c'est-à-dire des secteurs contrôlés ou fortement subventionnés et réglementés par l'État. Les États-Unis sont en train de devenir une république de bananes socialiste, ce sera bientôt pire que le Québec. En utilisant la même méthodologie statistique, le chômage y est d'ailleurs déjà plus élevé qu'ici.

nh

Je ne suis pas libertarien et je ne le serai jamais(à vrai-dire je suis un paléo-conservateur,) mais par contre je vais vous aider avec ce raisonement sur le libre port d'arme. À répondre à un bien pensant qui est pour la régulation étatqiue des armes à feu

1) Ce sont les gens qui tuent et non les armes.

2) Si on fait le contrôle des armes alors demandez-leur pourquoi faites vous pas- celui des armes blanches comme les couteaux, les haches et même des ciseaux et ouvre boîtes? Dites leur pourquoi ils sont pas pour un permis de port de couteaux ou de hache? Tant qu'à aller dans l'absurde amenez les dans l'absudre.

3) En permettant la libre port d'armes aux moins les gens honnête vont pouvoir s'en procurer pour se défendre. Ajoutez, aux moins ça sera pas juste les tordus qui en auront. Certains malfrats vont y penser deux fois et si il agit au moins la bonne personne va pouvoir se défendre à arme égale.

Pour prendre un terme du monde animal sans permis à arme à feu c'est un loup contre une brebis mais avec un arme à feu c'est loup vs chien ou au pire loup vs porc-épic.

4) Dite leur que selon leur raisonement faudrait comme pourquoi demander un permis pour posséder de la mort au rat ou des allumettes(ben quoi je peux faire des feux) et tant qu'à y'être des briquets.

Vous les convaincerez certains mais vous allez certainement les rendre confus et leur provoquer une crise d'hystérie .

Mathieu

@Un autre kid:

J'adore quand on "invite" des jeunes élèves à écrire sur un sujet comme la mondialisation ou sur l'environnement.

On peut lire des trucs comme "les riches nous exploitent jusqu'à nous rendre esclaves" ou "on va tous mourir de suffocations dans des douleurs terribles".

Ce qu'ils rapportent, c'est souvent le fruit de ce que laisse croire leur entourage, les médias ou des figures d'autorité.

Je l'ai déjà dit ailleurs: on persiste, au Québec et dans plusieurs autres pays occidentaux, à vivre dans un univers de croyances toujours plus loufoques, même malgré la tranquille déchristianisation de ces lieux.

Les esprits les plus rationnels sont trop souvent mis à l'écart car ce sont eux, pour la majorité, les hérétiques qui ne croient dans le nouvel Apocalypse écologique ou dans celui d'un excès de libertés (qui ne favoriseraient prétendument que les plus nantis).

Kevin

Quelqu'un peut répondre à D? Je manque un peu de temps, je le ferai dès que possible.

En fait pour une réponse très courte, ce que tu décris est le portrait d'une personne qui imagine dans son délire constructiviste être capable d'avoir un monde parfait, sans erreur, sans échec, sans perte. Par l'état, il s'imagine être capable de construire une société comme on construit un maison ; avec des plans et de la main d'oeuvre.

Il ne lui vient pas à l'idée que l'économie de marché ne représente pas un système parfait mais bien un système qui s'équilibre. C'est certain que les gens ne prennent pas des décisions parfaite! Par exemple les gens ont tendance à acheter des produits de marque parce qu'ils leur font confiance mais le rapport qualité/prix n'est pas nécessairement optimal! Tout de même, la décentralisation des décisions fait en sorte que les meilleurs produits et le meilleur rapport qualité/prix est en vigueur. La concurrence est le moteur de l'innovation et penser pouvoir diriger l'innovation est complètement utopique et stupide.

Le terme "concurrence parfaite" est très révélateur puisque rien n'est parfait!!! Une concurrence parfaite impliquerait que les concurrents auraient très exactement les même moyen financier, la même notoriété, la même gestion. C'est tout simplement impossible à obtenir!!! Ça ne veux pas dire pour autant que l'économie de marché n'est pas un bon système.

Par exemple, mon ami s'est parti une compagnie de lavage de truck. Il a peu de moyen, emprunté beaucoup, travaille énormément, etc. Il concurrence des compagnies implantées depuis longtemps, qui ont plusieurs employé et de gros clients. Selon vos petites citations, le marché est injuste. Pourtant, en étant innovateur et minutieux, il a réussi à trouver un savon plus efficace, puisqu'il est infatiguable il est plus rapide, travaille mieux et a beaucoup de respect de la part des clients les plus pointilleux.

Par son service rapide, professionnel et efficace, il prend rapidement de l'espace. C'est anecdotique mais... le reste de l'économie c'est la même chose. On peut nommer des milliers d'entreprises qui sont parti de loin pour écraser la compétition par l'innovation. Tout ça possible grâce au marché... pas mal pour un système irréaliste!

Pierre-Yves

@D

'Pour que cette «loi» fonctionne, on doit accepter l’hypothèse de l’utilité marginale constante de la monnaie ?'

Pas vraiment le temps non plus, mais là déja en partant, non, pas du tout mais pas pantoute: l'utilité marginale, de la monnaie ou de tout autre marchandise, ne peut être constante puisque:

1) elle est subjective donc propre à chaque individu en fonction de l'usage projeté et de l'horizon temporel envisagé par CET individu, et

2) la valeur marginale subjective pour cet individu lui-même est sujette à des variations constantes en fonction des divers 'choix' d'allocation des ressources auxquelles sont associées cette valeur marginale, qui sont disponibles à un temps t: 500$ quand je viens de gagner à la loto, et 500$ quand je suis à court de 300 pour payer mon loyer, ça n'a pas la même valeur, de la même façon qu'un morceau de liège n'a pas la même valeur pour un promeneur au milieu des bois et pour un homme qui se noie dans un lac.

Annie Langevin

Vendredi dernier, je tombe sur un article du Journal de Québec au sujet de l'implantation des radars photo; la journaliste Diane Tremblay tente de me persuader qu'il ne s'agit pas là de taxes déguisées :

« Ce n'est pas par hasard si les endroits choisis pour le projet pilote représentent des secteurs à problèmes. C'est le cas à Lévis, où un système de surveillance aux feux rouges a été installé à l'intersection de la route du Président-Kennedy et du boulevard Wilfrid-Carrier. Chaque jour, 44 000 véhicules circulent à cet endroit. En trois ans, 91 accidents y sont survenus, dont 28 accidents corporels. Dans 46 % des cas, l'accident a été causé par un véhicule ayant brûlé un feu rouge. »

Elle espérait sans doute que le 46 % m'émeuve. Ou encore que je me console en pensant que les « contributions » serviraient un fond d'indemnisation pour les victimes de la route. (Ou peut-être contribueront-ils à rémunérer les clowns embauchés — au coût de 293 000$ sur quatre ans — pour divertir nos aînés ? )

Samedi matin, j'apprends que le Tennessee pense à donner une amende allant jusqu'à 250 $ et 160 heures de travaux communautaires pour oser porter des pantalons « sous la taille... de manière à exposer les sous-vêtements ou les fesses nues de la personne ». (Encore un de ces gros secteurs à problèmes ?) Une enseignante appuie la démarche en évoquant son « droit à ne pas voir les sous-vêtements des autres » et le procureur général du Tennessee estime quant à lui qu'il est possible de soutenir que ce projet est « vaguement anticonstitutionnel »... À mon avis, ça ne pèsera pas lourd dans la balance, puisque semble-t-il, même Obama a jugé cette mode incorrecte. (Non mais, n'a-t-il pas d'autres chats à fouetter, lui ?)

Un projet de loi semblable a été déposé en Caroline du Sud. Le sénateur croit qu'il sera adopté l'an prochain. (Bien sûr, les montants amassés viendraient en aide aux écoles de l'État...)

Il semble décidément y avoir une mode qui s'installe de plus en plus : ce ne sont plus seulement les riches (lire classe moyenne) qui doivent défrayer les coûts du socialisme, ce sont les comportements jugés inacceptables par l'élite qui y contribueront de plus en plus.

Gilles Guénette

Voici une phrase à méditer. Elle est du ministre des Ressources naturelles du Québec, Claude Béchard: «Je penses que si chacun des Québécois comprend qu'à chaque fois qu'on sauve un mégawatt ou un kilowatt personnellement, on enrichi le Québec parce que c'est un kilowatt qui ne coûte rien à produire qu'on peut exporter aux États-Unis.» L'électricité ne coûte rien à produire?! Hmmm... Citoyens de la nation, le temps est venu de mettre de côté votre scepticisme et d'éteindre vos lumières! Pour le plus grand bien du Québec - et du gouvernement du Québec, et d'Hydro-Québec...

NoName

"Je penses que si chacun des Québécois comprend qu'à chaque fois qu'on sauve un mégawatt ou un kilowatt personnellement, on enrichi le Québec parce que c'est un kilowatt qui ne coûte rien à produire qu'on peut exporter aux États-Unis."

C'est comparable à une taxe déguisée. On se priverait pour permettre au gouvernement de financer plus de patentes inutiles.

RedCloak

Dernière entrevue de Martin Masse avec Radio Pirate (25 Mai)
http://www.mediafire.com/?sharekey=f3f8951688feab23391d7d881749d3a75bc3124a2a7f56145621d66e282a0ee8

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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