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09 novembre 2009

Commentaires

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Sylvain

Winston Smith a écris :
"Au vu de ces faits, il semble que non seulement lire cette traduction est assimilé à un terrible péché, mais que même le simple le simple fait d'en parler est en train de le devenir également. Au train où vont les choses, on ne pourra bientôt plus plus dire ou écrire les noms "La Révolte d'Atlas", "Monique di Pieirro" et "Les Editions du Travailleur", mais plutôt, "Ce dont on ne doit pas parler".
Il nous restera tout de même pour nous consoler un livre "à paraître l'année prochaine" titré "La Traduction Officielle de La révolte d'Atlas", écrite par "l'Association des Traducteurs Littéraires de France". "

Entièrement d'accord avec vous. Il est désolant que le forum liberaux.org se soit ainsi auto-censuré.

Sylvain

Winston Smith a écrit :
"Au vu de ces faits, il semble que non seulement lire cette traduction est assimilé à un terrible péché, mais que même le simple le simple fait d'en parler est en train de le devenir également. Au train où vont les choses, on ne pourra bientôt plus plus dire ou écrire les noms "La Révolte d'Atlas", "Monique di Pieirro" et "Les Editions du Travailleur", mais plutôt, "Ce dont on ne doit pas parler".
Il nous restera tout de même pour nous consoler un livre "à paraître l'année prochaine" titré "La Traduction Officielle de La révolte d'Atlas", écrite par "l'Association des Traducteurs Littéraires de France"."

Tout à fait d'accord avec vous. Il est désolant que le forum liberaux.org se soit ainsi auto-censuré.

Winston Smith

AML, vous avez écrit :

« La traduction de 1958 n'a pas ete finis a cause des problemes du traducteur et rien n'a voir avec Ayn Rand. Elle n'est pas intervenu dans ce processus et le traducteur a simplement arrete de faire la traduction apres deux volumes. »

A l’évidence, vous n’avez même pas lu ne serait-ce que la page d’introduction d’Ayn Rand qui figure au début de cette traduction, et dont un paragraphe dit :

« La seule dette philosophique que je puisse reconnaître est envers Aristote. Je suis en très grand désaccord avec bien des aspects de sa philosophie, mais sa définition des lois de la logique et des moyens de la connaissance humaine sont de si grandes découvertes que ses erreurs s’en trouvent être hors-sujet par comparaison. Vous trouverez l’hommage que je lui rends dans les titres des trois parties de LA REVOLTE D’ATLAS. »

Car dans la tentative de traduction de 1957 dont vous prétendez malencontreusement connaître si bien l’histoire, les titres de ces trois parties eux-mêmes ne pouvaient absolument pas convenir à Ayn Rand, puisque ceux-ci, bien éloignés de cet hommage à Aristote dont elle parle dans son introduction, et auquel elle tenait tant, avaient été ainsi maladroitement traduits :

1. « Les Requins » (pour « Non-Contradiction » dans la version originale).
2. « Les Exploités » (pour « Either-or » dans la version originale).
3. « La Revanche » (pour « A is A » dans la version originale ; titre prévu par le traducteur avant qu’Ayn Rand ne mette un terme à ce massacre).

Si c’est vous, comme vous voudriez que nous le croyions, qui avez acheté ces droits et supervisez par conséquent cette traduction sur papier, à paraître en 2010, alors votre ignorance nous en dit long sur son intérêt. Pour cette phrase que vous avez écrite, et pour ceux qui semblent vous avoir soutenu sur ce blog sous la forme de commentaires, il y a une expression française appropriée qui dit que vous vous êtes sérieusement « pris les pieds dans le tapis » par manque d’une culture générale qui vous fait cruellement défaut pour vous attaquer à un tel sujet.

Avant de critiquer un livre, commencez donc par le lire.

Moi je m’appui sur des exemples vérifiables que je porte à la connaissance de tous.
Titres des trois parties de la traduction 2009 de Monique di Pieirro :

1. Non-Contradiction (pour « Non-Contradiction » dans la version originale).
2. Plurium Interrogationum (pour « Either-or » dans la version originale) (laissez tomber AML ; celui-là il vous dépasse ; c’est du latin).
3. « A est A » (pour « A is A » dans la version originale) (c’est pareil pour celui-là aussi… mais là c’est parce que c’est de la philo).

L'ami du laissez-faire

@AML

Merci tout de même pour votre travail. Ne tardez pas trop à nous sortir une version poche, j'ai de nombreux livres papier, mais je suis allergique au pavés ne pouvant pas survivre à plus de 3 mètres d'une bibliothèque.

@David Gendron
"Janina, il n'y a pas de droit d'auteur valide dans un libre-marché!"

Ce n'est pas certain, il n'aurais sans doutes pas la forme actuelle, et ne seraient pas lié à un territoire. Mais de là à assurer qu'il n'y aurait rien de semblable dans le principe, je ne l'affirmeraient pas.

@Dagny
"Il n'empêche qu'une action de justice est en cours, qui est parfaitement légitime. Que diriez-vous qu'on vous vende un faux Van Gogh, ou qu'on ôte à tous les artistes leurs droits d'auteur ?"

Rien a voir avec le van Gogh, La traductrice ne s'est pas ventée d'une traduction labellisée "Ayn Rand sociéty" il n'y a pas tromperie sur la marchandise.

"Comment feraient-il pour créer s'ils n'ont plus de revenus ? Pour les musiciens, c'est déjà un problème, encore qu'ils ont toujours la possibilité de donner des concerts. Mais pour les livres..."

Ceux qui "payent" des jours ou des semaines de leur temps pour lire un livre, fusse t'il au format électronique seront prés à payer quelques euros pour un livre électronique de qualité, protégé par cryptage.
Bien plus surement que ceux qui écoutent de la musique au milieu du vacarme des rues.

L'ami du laissez-faire

...suite

@AML

Je dirais même plus en poche et en 3 volumes.

Dagny

Il semblerait que beaucoup parmi ceux qui participent à ce blog, ne savent pas comment la publication d'un livre étranger fonctionne, aussi vais-je essayer de les éclairer une dernière fois :

D'abord il faut acheter les droits au détenteur américain, ce qui représente parfois des milliers de dollars. C'est une des raisons pour lesquelles aucun éditeur français ne s'est lancé jusque-là. Sans oublier qu'il faut encore investir quelques milliers de plus pour la traduction et l'impression, et la distribution, au total un investissement conséquent.

Que diriez-vous si vous achetiez une maison que vous aviez investi dans la déco et que quelqu'un vienne vous dire, j'en ai besoin, il n'y a pas de droit, elle est à tout le monde, je viens vous la prendre ? C'est précisément tout le thème du livre.

Ensuite il y a eu, en France, une question idéologique. On sait que l'édition française est plutôt (et c'est un euphémisme) de gauche. Inutile de vous faire un dessin. On peut d'ailleurs s'émerveiller, de ce que des éditeurs du monde entier se soient "mouillés" pour faire traduire ce livre, alors qu'en France... rien jusque-là.

Maintenant pourquoi a-t-il fallu tant de temps à AML? Tout simplement parce qu'il n'a acheté les droits qu'il y a trois ans, parce qu'il était tombé amoureux, d'une française, de la France, de la langue française et qu'il voulait pouvoir offrir ce livre à sa belle.

Si si, authentique ! Et comment il a quelques moyens, il s'est lancé. Et comme c'est quelqu'un de très pro, il s'est adjoint un traducteur pro, des correcteurs pros, etc. Entre temps, une grosse maison d'édition était d'accord pour le publier en co-édition, et puis, pour des raison sans doute politiques, elle a reculé. Donc AML va le publier lui-même avec un éditeur qui fera la distribution.

Pour ce qui est de la traduction, il est évident que chacun pourra juger sur pièce. Entre les deux, vous choisirez. Et encore une fois, il est assez incompréhensible que la traductrice "pirate" ait fait tout ce travail sans s'être assurée qu'elle pourrait le diffuser librement.

Alors maintenant, si on ne peut plus attendre d'avoir quelque chose, il faut le prendre ? C'est cela la philosophie libertarienne ? Pour moi c'est la philosophie de tous les voyous et criminels du monde.

Une dernière chose. Il ne s'agit pas ici seulement d'investissement financier, et si la traductrice pirate dit avoir mis un an à traduire Atlas Shrugged, je peux vous dire, de source sûre, que le traducteur officiel a lui, mis plus de deux ans de son énergie et de son temps sur ce travail.

A bon entendeur...

L'ami du laissez-faire

@Dagny

"Que diriez-vous si vous achetiez une maison que vous aviez investi dans la déco et que quelqu'un vienne vous dire, j'en ai besoin, il n'y a pas de droit, elle est à tout le monde, je viens vous la prendre ? C'est précisément tout le thème du livre."

Non, c'est fondamental.

Le droit de copie n'est pas un droit de propriété (même s'il en a l'essentiel des caractéristiques juridiques).

Le droit de propriété est une réponse juridique au problème du conflit d'usage sur un bien. Le vol est la violation du droit de propriété.

La copie d'un bien ne pose pas de problème de conflit d'usage. Faire cette différenciation et nécessaire mais insuffisante pour juger de la légitimité ou de l'illégitimité du droit de copie. Notez qu'usurper une marque ou une identité relève du conflit d'usage et donc de la propriété. Nul besoin donc d'un support matériel.

L'erreur dans votre exemple est qu'en fait vous interdiriez à un ami d'imiter chez lui la décoration que vous avez faite et qu'il trouve si réussie, puis de la montrer aux autres.

Je pense que c'est cette erreur de concepts qui choc le plus ici, surtout quand c'est en vue de justifier de manière si violente l'attaque en justice de l'autre traductrice.

Ce que pourrais faire AML, en revanche pour valoriser son édition, c'est d'indiquer une dedicace/préace de l'Ayn Rand society.

Je souhaite malgré tout à AML une belle réussite malgré cette vive concurence.

Ragnar

L’inquisition continue !

Le webzine cozop.com, qui avait également publié l’annonce de la mise à disposition en ligne de La Révolte d’Atlas au lendemain de sa disparition, a également fait disparaître son article.
…même phénomène constaté sur le blog (se présentant comme libertaire) contrepoints.org

Les références sont toujours présentes sur Google lorsque l’on entre le nom « Monique di Pieirro » mais les articles y correspondant se sont bel et bien volatilisés avec un bel effet d’ensemble, ceci peu après que hypersigma.net ait publié son article associé à son offre, semble t’il.

Le blog (se présentant comme libertaire) extremecentre.org, pourtant si prompt à commenter toute nouveauté relative à Atlas Shrugged, d’ordinaire, n’est quand à lui toujours pas au courant de la nouvelle et n’a pas écrit un mot là-dessus ; ni avant, ni pendant, ni après.

Dagny

"Le droit de copie n'est pas un droit de propriété".

Ah parce que vous considérez que traduire, c'est copier ? On va envoyer ça à l'Association des traducteurs littéraires, ils vont bien se marrer.

Mais oui, c'est là que vous faites erreur, la traduction n'est pas une copie. C'est pour cela qu'elle est rétribuée en droits d'auteur. C'est une re-création, à partir d'une oeuvre sur laquelle le traducteur lui-même n'a aucun droit, sauf s'il est mandaté par celui qui a acheté les droits.

Un exemple : Paul Auster écrit en anglais. Il a des droits sur ses livres publiés par sa maison d'édition anglaise (ou américaine je ne sais pas).

Mais en France, si une maison d'édition (ou un individu) achète les droits pour la traduction française, ils en devienent propriétaire. S'il demande à un traducteur de le traduire, le traducteur en deviendra en quelque sorte l'associé, propriétaire aussi, quoique pour une part minime. (2% des ventes seulement, mais sur un livre qui marche bien, ça peut monter vite). Paul Auster n'a aucun droit sur la traduction française, puisqu'il a vendu à l'éditeur l'autorisation de le traduire.

Donc il s'agit bien de violation de droit de propriété, puisque AML a bel et bien acheté ces droits aux ayant-droit d'Ayn Rand qui sont détenteurs des droits en langue anglaise. Si j'achète quelque chose, c'est ma propriété, non ?

J'espère que vous ne m'en voudrez pas de cet effort de pédagogie, mais il me paraissait utile de vous éclairer plus avant.

Une dernière chose, ce n'est pas le traducteur officiel qui a lancé une action en justice et retiré la traduction pirate du web, mais bien AML, comme il en avait le droit en vertu des lois de notre pays.

Bonne lecture à tous tout de même, et ne manquez pas la sortie de la prochaine traduction, ne serait-ce que pour le plaisir que vous aurez à comparer. Vous serez surpris des différences qu'il peut y avoir entre deux traductions. Ce n'est pas nouveau. La meilleure étant celle qui se lit le mieux, tout simplement.

B. Vallée

à David Gendron

Très honnêtement, je ne vois pas très bien ce que Hisrohima et Nagasaki viennent faire dans la discussion. Sauf, évidemment, à vous donner le beau rôle, en proférant des évidences morales...

Pierre-Yves

@B.Vallee

"Très honnêtement, je ne vois pas très bien ce que Hisrohima et Nagasaki viennent faire dans la discussion."

C'est ce qu'on appelle "le point Godwin". Au fond je trouve plutôt encourageant qu'une traduction d'une oeuvre d'Any Rand, aussi mauvaise soit elle, suscite une telle passion. Il y'a une semaine, Newsweek publiait un article du gouverneur républicain Sanford de Caroline du Sud (oui, le même qui s'est faire prendre les culottes baissées avec sa maîtresse Portena) sur l'oeuvre de Rand. Cela signifie tout de même quelque chose.

L'ami du laissez-faire

Vous n'avez pas compris, vous raisonnez comme un juriste, je résonne en économiste.

Pas de rareté naturelle, pas de conflit d'usage à RÉSOUDRE, donc pas de propriété qui soit nécessaire. Vous comprenez cela ?

Le COPYright permet au détenteur de CRÉER la rareté la ou elle n'existe pas (c'est cela qui est contestable). Sans vouloir sa suppression totale, je trouve la législation actuelle est de loin trop longue, monopolistique et nuisible.

PS: la "pédagogie" est destinée aux enfants, merci de parler plutôt de "vulgarisation".

Ragnar

Mais au fait, au vu de cet imbroglio à propos de qui possède les droits d'Atlas Shrugged; qui donc a fait fermer ce site qui mettait cette traduction en ligne ?

Dagny

La pédagogie destinée aux enfants ? Alors je resterai une enfant éternelle. J'adore apprendre de véritables pédagogues. Je trouve le mot vulgarisation vulgaire et je préfère apprendre de ceux qui peuvent m'enseigner sans vulgariser, justement.

Dagnar, relisez mon commentaire, j'ai déjà répondu à votre question. C'est le détenteur des droits de la traduction française, cet AML dont vous vous êtes bien moqués.

Ragnar

"C'est le détenteur des droits de la traduction française, cet AML dont vous vous êtes bien moqués."

Il y a de quoi. Il ne l'a même pas lu, à l'évidence; même pas la préface d'Ayn Rand, ainsi que Winston Smith l'a démontré par la suite ! Ca vous avance à quoi de défendre un fabulateur ?

Dagny

Je ne défends pas un fabulateur, Ragnar, mais quelqu'un que je connais très bien et qui ne s'exprime pas suffisamment bien en français pour vous avoir expliqué sa pensée. J'ai pris le relais. Non seulement il a lu le livre, mais il le connaît quasiment par coeur, fait partie de l'association Ayn Rand aux Etats-Unis etc.... etc...

A Winston Smith, bien sûr que les titres de la trad de 57 ne pouvaient pas convenir à Ayn Rand, il n'empêche que ce n'est pas elle qui a fait arrêter le processus de traduction. C'est tout simplement la maison d'édition qui a fait faillite.

Mais je vous laisse à vos élucubrations. J'ai simplement donné les précisions qu'il me semblait juste de donner.

Encore une chose. Je suis allée un peu trop vite en disant que la meilleure traduction est celle qui se lit le mieux. Je corrige donc : c'est celle qui est la plus fidèle ET qui se lit le mieux. Wait and see!

madame berthod

comment vous joindre vous n'avez pas de telephone, quel dommage?

Winston Smith

Qu'avons nous à faire ces annonces et promesses toutes aussi fracassantes que "mystérieuses" et écrites par de parfaits inconnus arguant d'une soi-disant discrétion devant à des considérations stratégiques, commerciales, ou je ne sais encore quel prétexte derrière lequel le semeur de rumeur se cache. On aura bien fait marcher à coup d'annonces et de rumeurs démenties ceux qui auront attendu durant plus d'un demi-siècle ?

On s'en moque désormais de ce que vous pouvez promettre, "Dagny", puisque Monique di Pieirro et les Editions du Travailleur ont mis une réalité à la disposition de tous, sans annonce mystérieuse.

Et je ne parle pas de toutes ces belles actrices de cinéma se présentant chaque année comme "la Dagny du prochain film Atlas Shrugged", pour se faire un petit coup de pub, juste avant de laisser la place à une autre sans fournir aucune explication valable.

Vous avez maloncontreusement choisi le mauvais pseudo, "Dagny", car vous êtes une bien mauvaise actrice pour prétendre à ce rôle; et de plus, vous êtes arrivée trop tard cette fois-ci. Votre prose vous pose bien mieux en Lillian Rearden, mais, à tout le moins, vous aurez tout de même décroché votre rôle dans cette histoire : celui de l'intriguante.

Martin Masse

Jeffrey Tuckey de l'Institut Mises a publié un excellent article il y a quelques jours qui non seulement éclaire les aspects contradictoires des supposés droits de propriété intellectuelle, mais aussi les croyance d'Ayn Rand à ce sujet et les effets néfastes que cela a pu avoir sur la diffusion de ses idées.

http://mises.org/daily/3864

Winston Smith

Parlant de la question de la propriété intellectuelle concernant cette traduction, il semble avoir échappé à tout le monde, y compris à moi-même jusqu'à ce jour, que la traductrice a publié à la suite de sa préface du traducteur une lettre écrite en anglais dans laquelle elle dit, en som nom et en celui des Editions du Travailleur, que sa traduction revient de droit à Mr Leonard Peikoff, au titre de dédomagement pour pour avoir traduit ce livre sans son autorisation. Voir dans ce fichier .pdf, la page XXIII, décrite dans le sommaire sous le titre : LETTER TO MR PEIKOFF

J'imagine que Mr Peikoff l'a certainement lu, à cette heure.

Gilles Guénette

«La traduction [officielle] est terminée, en cours de relecture, et serait de grande qualité. Le livre sortira vraisemblablement à l'été 2010.

«Ce blog a pour objet d'informer le public francophone des événements à venir concernant cette fameuse traduction, selon les informations que je pourrai recueillir.»

Pour ceux que ça intéresse: http://atlas-en-francais.blogspot.com/

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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