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01 mars 2010

Commentaires

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B. Vallée

@Kevin, Mathieu NV et Pierre-Yves

Vous soulignez des points intéressants. Il est bon de s'attaquer aux absurdités, aux formules creuses et aux clichés dont les collectivistes de toutes les tendances ponctuent leurs discours. Ça me fait penser à une expression qu'on entend souvent dans les médias, les « débats publics », les discussions politiques :

« Nous pourrions, nous devrions, nous aurions intérêt… blabla… EN TANT QUE SOCIÉTÉ... ».

Cette expression, « en tant que société », m'a toujours fait sourire. Elle est surtout employée par des sociomanes (maniaques du social) qui essaient de se convaincre eux-mêmes, on dirait... Bien sûr, personne ne pense, n'éprouve les choses ou ne réagit « en tant que société ». C'est absurde. Mais quand on entend cette expression, on sait bien que l'état n'est jamais loin.

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Et maintenant, place à l'ineptie étatiste de la semaine.

Figurez-vous que notre brave gouvernement québécois a pondu récemment une « Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée » !
Oui, vous avez bien lu. Je n'invente rien. Et je ne peux résister à la tentation de reprendre les premières phrases de ce véritable morceau d'anthologie du verbiage bureaucratique :

«L’image corporelle véhiculée dans l’espace public et médiatique a une influence sur l’image personnelle, sur l’estime de soi et, indirectement, sur la santé de la population. Nous reconnaissons que les idéaux de beauté basés sur la minceur extrême peuvent nuire à l’estime personnelle, particulièrement chez les filles et les femmes. Nous croyons que les comportements alimentaires et les pratiques de contrôle du poids sont influencés par des facteurs tant biologiques que psychologiques, familiaux et socioculturels. Nous préconisons l’engagement des partenaires de tous les milieux, gouvernementaux, associatifs et corporatifs pour, ensemble, contribuer à faire diminuer les pressions socioculturelles au bénéfice d’une société saine et égalitaire. Nous avons la conviction que les secteurs de la mode, de la publicité et des médias peuvent assumer un véritable leadership par leur vitalité et leur créativité afin d’exercer une influence positive sur le public. Nous désirons suivre le courant international du milieu de la mode dans ses initiatives de conscientisation sur les problèmes liés à la préoccupation excessive à l’égard du poids, à l’anorexie nerveuse et à la boulimie. Nous avons résolu, à l’instigation de la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, de participer collectivement à la rédaction de cette charte et de lancer un appel à l’action pour transmettre, dans notre collectivité, une image corporelle saine et diversifiée. »

Quelle magnifique collection de truismes. Enrobés (on me pardonnera le jeu de mot !) de jargon pseudo-sociologique, ça regarde mieux. Autrement dit : les jeunes filles trop maigres devraient se sentir mal et être très malheureuses. D’ailleurs, rechercher la maigreur excessive est mauvais pour la santé, et nuit à l’estime de soi. Les petites rondes souffrent du culte de la minceur, terriblement, et se sentent dévalorisées, snif. Nous, c’est-à-dire le gouvernement, la société, l’état, la nation, le collectif, et j’en passe, avons réalisé cela après de multiples consultations avec nos « partenaires», comme il se doit. Et nous allons travailler à changer les perceptions… Parce que l’anorexie est le problème de toute la collectivité… Et blablabla…

Finalement, y a-t-il un « problème social » dont le gouvernement n’a pas la prétention de s’occuper ?


Fernande Simard

@ Pierre-Yves
Pauvre Simon, il a caché son vrai revenu pour que sa conjointe ne puisse pas demander une hausse ou une indexation de la pension. Il était «pauvre», c'est pour cela que son ex ne prenait même pas la peine de lui réclamer le prix des lunettes (c'est çà des lentilles non!) de ses filles.
Il a fraudé et s'est fait pincer. Tant pis pour lui. Pis en plus il est cheap.
J'espère qu'ils vont lui charger des intérêts.

Pierre-Yves

@Fernande Simard:

"J'espère qu'ils vont lui charger des intérêts."

Moi j'espère qu'il va gagner sa cause en Cour Suprême. Et j'ai mis un 100 piasses là-dessus, parce que parler c'est facile, mais agir c'est plus efficace.

Stanissia

Concernant le cas de Simon: après ça, l'état se demandera pourquoi il y a de plus en plus de célibataires et de moins en moins d'enfants. C'est à faire peur. Des conséquences comme celle-là, c'est assez pour que certaines personnes y pensent à 2 fois avant de s'engager. L'état favorise les familles... hum hum!

Je me suis aussi "occupée de l'état" pour son cas et j'espère que Simon gagnera sa cause en Cour Suprême.

Philippe Texier

Voici un commentaire que j'ai retrouvé sur le site de Radio-Canada. En réponse à un commentaire soutenant le virage à «droite» du PQ.

«Votre prémisse principale est que le Québec s'enfonce de plus en plus... or, nous rattrapons l'Ontario depuis plusieurs années. Notre PIB par capita en terme de pourcentage du leur augmente depuis des années. Notre taux de chômage est inférieur à la moyenne canadienne depuis la crise. Notre taux d'emploi de 59,7% (nombre d'emplois par rapport à la population totale) est même supérieur à celui des États-Unis que le Bureau of Labor Statistics a établi à 58,5% en mars de cette année. En tenant en compte la chute du dollar américain, on est maintenant économiquement dans la médiane des États et provinces en Amérique du Nord (sauf le Mexique).»

Dites-moi, est-ce que je dormais ces dernières années? Ou est-ce exact?

Pierre-Yves

@Philippe Texier:

"est-ce exact?"

C'est effectivement exact, quoiqu'à peu près sans signification à mon avis (+1.5% sur cinq ans, "non-material" comme on dit en anglais) - en particulier dans la mesure ou les paiement de péréquation reçus de provinces comme l'Ontario représentent environ 7.5% du PIB québécois.

Ontario, 2003: PIB/Capita = $40,346
Quebec, 2003: PIB/Capita = $33,856 (84% Ontario)

Ontario, 2008: PIB/Capita = $45,400
Quebec, 2008: PIB/Capita = $38,980 (85.8%)

Au cas ou vous ne seriez pas familier avec, c'est une technique archi-éprouvée chez les gaucho-séparatistes québécois: vous balancer une statistique ou un chiffre qui soit ne signifie pas grand-chose, soit n'a carrément rien à voir avec la choucroute, pour ensuite conclure "donc, la seule solution c'est la souveraineté". C'est ce que j'appelle la rhétorique du cul-de-sac digressif.

Noter aussi que le taux d'endettement du Québec (en % du PIB) est presque deux fois celui de l'Ontario.

Mathieu NV

Il existe une raison bien évidente du pourquoi que le Québec risque de rester dans le trou bien longtemps, c'est celle de dire que sa fonction publique et les dépenses gouvernementales sont les plus hautes par capita en Amérique du Nord et cela avec un état qui a beaucoup de difficulté à aller chercher des recettes et est donc obligé de presser davantage sur le citron.

De plus, cela est combiné à une assiette fiscale (pour environ seulement la moitié de la population qui paye des impôts) parmi la plus élevée en Amérique du Nord et cela sans oublier que plusieurs éléments dans le paradigme Québécois (syndicats corporatifs et lois très compliquées) qui ne donnent pas le goût d'investir au Québec.

Or, le problème est de dire que le Québec est riche en pauvres mais pauvre en riches.

''Noter aussi que le taux d'endettement du Québec (en % du PIB) est presque deux fois celui de l'Ontario.''

Je vois depuis longtemps que mis à part certaines régions qui sont de véritables succès à mon avis (comme la Beauce), le problème vient qu'il n'existe un culture d'entreprenariat au Québec, ce qui fait que le gouvernement fait quasiment tout pour éviter qu'une personne qui a une idée puisse partir sa propre entreprise. En fait, au lieu de cela, nous avons toutes sortes d'organismes (syndicats, organismes de pression) que leur seul but est de coucher avec l'état pour aller chercher leur part. De plus, avec cette association avec l'état, ils sont quasiment intouchables face au système de lois.

Mathieu NV

"C'est ce que j'appelle la rhétorique du cul-de-sac digressif."

Le truc qui me fait le plus rire est que l'image de leur pays qu'ils se font est probablement un état très gros, collectiviste, dirigiste, jacobin et corporatiste au maximum avec les syndicats et autres organismes et cela combiné à une forme de nationalisme primaire qui ressemble beaucoup aux éléments les plus désagréables de la politique française.

C'est pour cela que je dis que le mouvement nationaliste au Québec ressemble davantage à une secte qu'à autre chose.

Steven

@Philippe Texier

Il est vrai que le Québec figure mieux parmis les taux de chômage en Amérique du Nord depuis quelques mois. Les gauchistes semblent oublier les qques décennies où ce ne fut pas le cas. Selon moi, ceci vient du faux boom que nous avons connu au cours le la dernière décennie. Il est certain que si nous avions une fiscalité et une réglementation plus attrante (comme ce fut le cas de l'Alberta et de l'Ontario en comparaison du Québec), nous aurions attiré plus d'entreprises et d'investissements.

Lorsque nous vérifions le cas du Québec, il a moins profité du faux boom à cause de sa fiscalité et de sa réglementation. Puisqu'on a monté moins haut, on avait donc moins bas à descendre. On a tout simplement monté un peu et maintenant, on a descendu un peu.

Le point de ceci est que peu importe que ce soit un faux boom ou du vrai progrès économique, une fiscalité et une réglementation attrayante attireront toujours plus les entreprises et les investissements. Lorsque la situation économique s'améliorera (espérons que ce soit bientôt et vrai), le Québec retournera vite au derrière du peleton pendant que l'Alberta et l'Ontario verront leur situation s'améliorer plus rapidement.

La situation est un peu comparable à l'ex URSS qui, on nous dit, n'avait pas connu la grande dépression. Les gauchistes de l'époque se pettaient les bretelles en citant ce fait. L'URSS n'avait tout simplement pas attiré les investissements et profité de l'installation d'entreprises étrangères durant les années 20. Sa situation était médiocre et précaire. Puisqu'elle n'avait rien gagné, elle n'avait rien à perdre. Au Québec, nous avont gagné un peu, donc nous avons perdu un peu. C'est tout... Lorsque le progrès économique sera vrai (et non un faux boom), nous serons les grands perdants.

Pierre-Yves

@Steven:

"Lorsque le progrès économique sera vrai (et non un faux boom), nous serons les grands perdants."

Excellent point. Ne pas oublier aussi qu'au Québec, le secteur public hypertrophié (et subventionné par la péréquation) sert d'amortisseur; mais un amortisseur, ça fonctionne dans les deux sens: à la baisse, et à la hausse.

Mathieu NV

@Steven:

C'est simple, le Québec a une économie qui a peu de fluctuations vers le haut malgré qu'elle a été en relatif déclin depuis plus de 30 ans. Cependant, dès que toutes les autres juridictions vont connaître un boom, le Québec va faire du sur-place ou simplement planter à cause qu'elle va finir en fait de manquer de ressources pour payer la totalité de ses structures étatiques. En période de crise, l'état sert peut-être de petit amortisseur, mais cela finit par tomber bien vite comme un château de carte.

Malheureusement, cela me fait beaucoup penser à la situation en Grèce...

(P.S: Remarquez cependant que l'on généralise beaucoup la situation pour provinces, par exemple en Ontario, beaucoup de régions vont très bien économiquement, alors que d'autres régions vont bien moins comme Oshawa, Windsor ou la région du Niagara).

Steven

@Mathieu NV et Pierre-Yves,

Tout-à-fait d'accord avec vous.

Pierre-Yves

@Matthieu NV:

"par exemple en Ontario, beaucoup de régions vont très bien économiquement, alors que d'autres régions vont bien moins comme Oshawa, Windsor ou la région du Niagara"

Oui, la situation économique en Ontario est beaucoup plus contrastée, avec des secteurs traditionnels (manufacturier ou 'rust-belt' industries) en capilotade - comme par hasard, ceux que les gouvernements ont artificiellement maintenu en vie depuis 20 ans à grand coups de subventions électoralistes -, et qui tirent la moyenne vers le bas, pendant que d'un autre côté, et malgré une taxation dissuasive, les secteurs émergents restent remarquablement dynamiques. Au Québec il faut plutôt parler de médiocrité mur-à-mur - assez compréhensible vu que l'État est impliqué mur-à-mur.

Martin

La raison pourquoi les pick-up japonais et europeéns (beaucoup plus beau et économiques) ne sont pas importés en Amérique du nord:

Ending the "Chicken War": The Case for Abolishing the 25 Percent Truck Tariff Cato Institute: : http://bit.ly/98ySMB

http://en.wikipedia.org/wiki/Chicken_tax

Encore une fois, c'est de la faute de l'État!

Ou sont les écolos pour dénoncer cette mesure ridicule qui nuit à l'environnement?

Heureusement, il y a les Indiens pour combler cette demande:

Mahindra Clean Diesel Pickup Trucks and SUVs: http://bit.ly/bXeyqK

Mathieu NV

@Pierre-Yves:

À vrai dire, si on enlève ces régions, il y a quasiment aucune différence entre l'avant-récession et la récession.

Cependant, pour parler de ces régions, c'est évident qu'on peut malheureusement voir une corrélation entre ceux qui soutiennent certains partis politiques et leur influence sur les politiques dans le Rust Belt où que certains acteurs (comme les grosses centrales syndicales) ne sont pas très contentes de ne plus avoir le même pouvoir corporatiste qu'avant.

Sébas

Je viens de trouver un article intéressant sur Maxime Bernier:

Extrait:

"On Quebec policy, Mad Max is far to the right of the party, arguing that free-market policy prescriptions is the way to Quebecers’ hearts. In his riding of La Beauce he is hugely popular, winning by a giant margin — even after “bikergate.”

Bernier is also the only Conservative MP to run his own blog. Garth Turner, the one Tory who tried that before, was hoofed out of the caucus for not toeing the party line."

http://www.metronews.ca/halifax/comment/article/478333--mad-max-may-need-to-watch-his-back

***

M.Harper -et le Parti Conservateur-, devraient considérer Bernier comme leur meilleur atout au Québec, au lieu de le voir comme une menace !

Mathieu NV

"On Quebec policy, Mad Max is far to the right of the party, arguing that free-market policy prescriptions is the way to Quebecers’ hearts. In his riding of La Beauce he is hugely popular, winning by a giant margin — even after “bikergate.”

Bernier is also the only Conservative MP to run his own blog. Garth Turner, the one Tory who tried that before, was hoofed out of the caucus for not toeing the party line."

La différence entre Turner et Bernier, est que Turner est quelqu'un de peu sensé qui change d'idéologie politique comme qu'il change de chemise, alors que Bernier est capable de faire avancer ses idées malgré que la ''clique'' journalistique ne comprend pas cela.

Cela est la preuve que la culture politique de nos supposés journalistes ou éditorialiste est très basse car ce que Bernier croit est absolument le contraire du fascisme ou des politiques du genre Front National.

Soit que Lawrence Martin connaît pas le libertarisme ou bien qu'il est un autre plouc aveuglé à la sauce libérale. Soit dit, va-t-il aussi dire que 4-5 députés libéraux sont anti-avortement et que 3-4 députés du Bloc sont contre le mariage gai?

Steven

Il semblerait que les groupes de pression environementalistes végétariens tentent de faire passer leurs idées...

http://qc.news.yahoo.com/s/afp/100322/sciences/usa_science_environnement_climat

B. Vallée

à Sébas

(à propos du texte de Lawrence Martin)

Bien sûr, le texte de Lawrence Martin est d'une malhonnêteté crasse. En le lisant, on croirait que Maxime Bernier est un dangereux fanatique d'extrême-droite, qui ne croit qu'à la loi du plus fort (l'emploi de l'adjectif « darwinian », dans le texte, est très révélateur).

C'est une autre preuve qu'il n'y a rien à attendre des journalistes « mainstream ». La médiocrité universitaire en a fait (et continue d'en faire) des étatistes forcenés, inaptes à toute remise en question de leurs grossiers préjugés. En somme, les journalistes « mainstream » sont des esprits syndiqués, qui se contentent de peu. Tout individu le moindrement éclairé, le moindrement cultivé sait bien que le libre marché est à l'opposé du fascisme, donc de l'extrême-droite. Mais les journalistes sont-ils vraiment éclairés, vraiment cultivés ? Vous devinez sans doute ma réponse à cette question...


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Petit clin d'oeil libertarien.

En France, on vient d'inventer un merveilleux néologisme pour désigner cette nouvelle bourgeoisie (incluant les politiciens de carrière, la gauche caviar et les cultureux subventionnés) qui vit « dans une bulle sécurisée qui la protège de ce que supporte et de ce qu’elle fait supporter au reste de la population » : les « bullocrates ».
(voir http://www.les4verites.com/Le-Dictionnaire-de-la-reinformation-2800.html)

Les auteurs du « Dictionnaire de la réinformation » (publié par la fondation Polémia pour combatttre la rectitude politique) proposent aussi cette définition cinglante de l'écologisme :

« Idéologie destinée à détourner la légitime préoccupation de préservation de la qualité et de la diversité de l’environnement naturel de l’homme, au service du Système dominant. »

J'adore ! Ah, ces Français ! Ceux qui ne sont pas éteints par la rectitude politique font encore preuve d'une merveilleuse vivacité d'esprit !


Pierre-Yves

@Bernard Vallée:

" Ah, ces Français ! Ceux qui ne sont pas éteints par la rectitude politique font encore preuve d'une merveilleuse vivacité d'esprit !"

Une classe pléthorique de parasites d'un côté, une poignée de subversif vifs d'esprit de l'autre... ça commence à rappeler la France des années 1780.

Red Fox

Fascisme == extrême-droite ??

Mussolini fut un socialiste avec une maîtresse juive (Sarfati).


C'est quoi l'extrême-droite ?

B. Vallée

à Red Fox

Je suis bien d'accord avec vous. Ces notions de « gauche » (vue aujourd'hui comme le « bien ») et de « droite » (aujourd'hui le « mal ») portent à confusion, et cette confusion est entretenue par une certaine gauche médiatique et syndicale, qui y trouve son compte en démonisant, sous le qualificatif « d'extrême-droite », tout ce qui lui déplaît, à commencer par les partisans du libre marché. Voilà pourquoi il vaudrait mieux suivre Hayek, qui opposait les « freak controls » étatistes (les « constructivistes », car ils ont la prétention absurde de « construire » la réalité sociale) aux véritables « libéraux » qui font confiance à l'ordre spontané instauré par le libre marché et dont la devise pourrait être « Vivre et laisser vivre ». D'ailleurs, l'extrême-gauche et l'extrême-droite se rejoignent en ceci qu'elles sont toutes deux farouchement étatistes, voire même socialistes, l'Allemagne nazie retrouvant sans problème, sur ce terrain, l'Union soviétique de Staline, voire même l'île de Cuba du sympathique Castro. J'irais plus loin en disant que si j’avais eu le choix, vers 1970, de vivre à Madrid ou à Moscou , j’aurais sûrement choisi l'Espagne franquiste (pourtant dénoncée comme « fasciste », à l'époque, par toutes les belles âmes), et pas seulement à cause du climat... La vie était sûrement plus confortable, plus agréable et même plus « libre » sous Franco que sous Brejnev. Ou même Castro... Mais ça, c'est une autre affaire.

En somme, quand un trublion cultureux comme Mathieu Dugal qualifie Jean-Luc Migué d'économiste « d'extrême-droite », il déconne, purement et simplement.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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