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01 septembre 2010

Commentaires

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David Gendron

À ce que je sache, Glenn Beck considère que le droit de propriété ne devrait pas s'appliquer à des associations musulmanes. Pas très libertarien, ça!

David Gendron

Bon point Sébas, il est vrai que l'éducation étatique au Québec ressemble à la maison qui rend fou. D'accord avec ça!

Ira

@sebas

Vous voulez me sortir les chiffres sur le suicide, alors qu'ils sont soit disant trafiqués ? Pas très impressionnant. Les informations que j'ai donné sont vérifiables, si vous lisez le russe je peux vous envoyer les liens (les analystes sont des hommes) L'information en français n'est pas la seule, ni la meilleure au monde. Chercher l'affaire des "tueurs en chemises blanches" 1948-1949 (traduction du russe, je ne sais pas s'il y a un terme en français)

@libre penseur
Qui est haineux, moi? Parce que j'affirme que les parents sont les premiers responsables de la réussite de leurs enfants? Parce que mon père travaillait dans la construction et ma tente était médecin? Parce que personne dans ma famille ne s'est suicidé, n'était pas alcoolique et que ça correspond pas votre idée sur les ressortissants de l'urss? Ridicule.

Libre Penseur

@ Sébas et Gendron

Je suis en général très d'accord avec les propos de Sébas et souvent contre les propos de David Gendron et Ira. Je crois bien que le problème vient fort probablement du fait que les gens adhèrent encore aux mensonges propagés via les grands médias et nos établissement d'enseignements.

C'est pourtant évident que nous avons tous été exposés à divers propagandes dont celle du féminisme et qu'il faut penser par soi-même et se libérer des fausses croyances qui nous ont été imposées via les médias et les établissements d'enseignements.

J'ai lu rapidement le texte de David Gendron sur son fameux fémi-favoritisme comme il le dit.

Bon, il y a des choses intéressantes dans son texte. On voit qu'il a réfléchi par lui-même. On voit bien qu'il s'intéresse sérieusement et travaille sur ce problème mais par contre il y a de sérieuses lacunes dans ses études et les erreurs semblent venir de fausses croyances de départ provenant de la propagande féministe. Il me semble évident que David croit encore à de fausses croyances féministes.

Je dirai juste ceci pour l'instant, tous ceux que je connais qui ne sont pas très féministe et plutôt neutre et qui ont sérieusement travaillé sur cette question sont assez d'accord avec le genre de propos que je tiens et ça inclut une grande quantité de femmes tel que Christina Hoff Sommers apr exemple. C'est bien beau capoter sur l'anarchisme de gauche et de droite mais je crois que ces gens vivent sur une autre planète et adhèrent encore à beaucoup de mensonges médiatiques qui viennent de la propagande féministe anti-homme. Je crois que ces gens ne se sont jamais débarrassés de toutes leurs fausses croyances provenant de la propagande.

Quand ces gens reconnaîtront que les 300,000 femmes battues était un mensonge féministes, on en reparlera.

Quand ils reconnaîtront que la violence féminines existes bel et bien et qu'elle est très importante comme par exemple dans le cas des 10,000 fausses accusations de violence conjugale au Québec et responsable de plusieurs suicides d'hommes au Québec, on en reparlera.

Quand ces gens reconnaîtront tout comme des femmes tel que Denise Bombardier et Christina Hoff Sommers l'ont déjà fait d'ailleurs que les garçons du Québec décrochent parce qu'ils sont très discriminés dans une société très anti-homme, on en reparlera.

Pour l'instant on se dit à la prochaine.

David Gendron

Ce que je n'aime pas dans votre analyse, c'est que vous ne distinguez pas le "fémi-favoritisme", une idéologie étatiste inégalitaire prônant la supériorité de la femme contre l'homme et le "féminisme", une idéologie égalitaire qui valorise certains droits importants pour les femmes (l'avortement par exemple) et qui est toujours pertinent d'une perspective internationaliste, mais surtout, le féminisme valorise l'égalité des sexes en droit.

"Quand ces gens reconnaîtront que les 300,000 femmes battues était un mensonge féministes, on en reparlera"

Un mensonge fémi-favoritiste, oui!

"Quand ils reconnaîtront que la violence féminines existes bel et bien et qu'elle est très importante comme par exemple dans le cas des 10,000 fausses accusations de violence conjugale au Québec et responsable de plusieurs suicides d'hommes au Québec, on en reparlera. "

La violence féminine (sauf envers les enfants chez les parents de ceux-ci) est moins grave que la violence masculine. Simple question de force physique.

Aucun féministe approuve les fausses accusations de violence conjugale, c'est encore une manifestation du fémi-favoritisme.

Pour le suicide, je n'en ai rien à foutre. Ces gens-là ont le droit de se suicider, qu'on les laisse tranquilles et qu'on cesse de se servir d'eux pour faire de la propagande masculiniste!

"Quand ces gens reconnaîtront tout comme des femmes tel que Denise Bombardier et Christina Hoff Sommers l'ont déjà fait d'ailleurs que les garçons du Québec décrochent parce qu'ils sont très discriminés dans une société très anti-homme, on en reparlera. "

Aucun problème avec ce propos-ci. Je suis d'accord.

Quelles fausses croyances féministes? Il y a des fausses croyances fémi-favoritistes, ça oui, mais des fausses croyances féministes, pas sûr...

Libre Penseur

@ David Gendron

Votre compréhension est totalement erronée. Tous les experts en violence conjugale que j'ai lu sont en totale contradiction avec ce que vous avancer.

Il me semble évident que vous ne connaissez presque rien sur le sujet ou vous tenter de nier les faits et que vous voulez continuer d'adhérer à des mensonges féministes.

1. Le fémi-favoritisme me semble être une de vos inventions. À ma connaissance, aucuns experts n'utilisent ce terme. À mon avis, ça n'existe pas. J'ai jamais entendu ça et normalement j'en aurais entendu parler. Personnes utilisent ce terme. J'ignore où vous prenez ça et franchement je crois que je n'irai même pas chercher pour voir ce que ça pourrait être tellement personne utilisent ce terme.

2. Comme je l'avais dis. Plusieurs experts en violence conjugale disent que la violence féminine est tout aussi importante que la violence masculine et vous semblez vouloir le nier. Ce n'est pas des mascucuculululilinistes qui disent ça et bien au contraire. Une fausse accusation de violence conjugale est bien pire qu'un coup de point sur la gueule. La preuve, demandez aux hommes qui se sont fait faussement accuser de violence conjugale, ils vous diront tous qu'ils auraient préféré le coup de poing sur la gueule. Perdre ses enfant, sa job, sa maison, son honneur et le tout fondé sur un mensonge d'une femme où l'état présuppose qu'elle dit toujours la vérité et qu'elle ne ment jamais. En passant 86% des violence envers les enfants sont commises par des femmes. si les hommes font plus de violence physique (contrairement à psychologique pour les femmes) c'est qu'ils sont en position de le faire. Les femmes utilisent la violence physique envers les enfants parce qu'elles sont en position de le faire et parce qu'elles sont tout aussi violentes que les hommes. Ça vous n'en parlez pas.

Le mensonge féministe qui consiste à dire que les hommes sont plus méchants et plus violents que les femmes ne tient pas la route. Quand les femmes sont en position de pouvoir faire de la violence physique, elle utilisent la violence physique. Pour la violence psychologique, elles s'y connaissent bien. Ça mes recherches me l'ont prouvé et il me semble que nos médias et nos établissements d'enseignements nous ont mentis et continue de le faire. Il serait plus que temps qu'ils corrigent le tir mais ils n'ont pas l'intention de le faire. Croyez-moi. Leur agenda de contrôle total communiste est beaucoup plus important.

Dommage que vos connaissances sur la violence conjugale ne soient pas plus à jour. Croyez-moi vous êtes vraiment dans l'erreur. Faites vos recherches et vous verrez bien. Si c'est la vérité que vous cherchez, vous la trouverez. J'ignore toujours si vous désirez vraiment connaître la vérité par contre.

Sébas


*Je prends une bonne respiration*

@ Ira:

Je n'ai pas dit que les chiffres sur le suicide étaient/sont trafiqués.

J'ai dit que les stats des marxistes occidentaux 'modernes' sont trafiqués et ce, concernant la violence conjugale/familiale ici et à notre époque, et que probablement le même phénomène s'est produit avec ce genre de stats (que je n'ai pas vu!), en ex-URSS.

Pour les stats sur le suicide, j'ai seulement dit que vous aviez tort.

***

Moi aussi, en matière de violence *intra-familiale*, j'ai eu longtemps l'impression que les hommes étaient plus violents, parce que la propagande étatique et médiatique (au niveau médiatique, il y a de l'amélioration), a longtemps montré l'homme/père comme étant celui qui était le plus violent.

Et les lois et politiques 'officielles' de l'état Québécois sont à 100% calquées sur de la propagande marxiste (comme en ex-URSS). Je peux vous sortir mes anciennes analyses sur ce sujet et il est souvent question de la 'pôvre femme et de ses enfants', soumis au 'méchant père'. C'est très marxiste et biaisée, comme analyse. Et leurs analyses se limitent à la violence conjugale, des hommes contre les femmes.

Et si on élargit le débat à TOUTES les violences familiales (ce qui inclus la violence 'psy' et physique contre les enfants et personnes âgées; ce que les analyses féministes/marxistes ne font JAMAIS), les femmes sont légèrement plus violentes que les hommes. Mais dans les 2 cas, la violence n'est pas aussi répandue que le laisse croire la propagande.

Et là, nous parlons de faits vérifiables.

Et -par exemple- faites le test autour de vous et demandez ceci:

"Qui pensez-vous est plus violent vis-à-vis des enfants?"

... et 99% des individus (et j'étais un de ceux-là, avant que je tombe dans "la marmite à statistiques"), vont vous répondre:

"Ben les pères"

---» La propagande hyper marxiste, que dénonce avec raison et insistance Libre Penseur, a fait son œuvre. Et j'avoue que par rapport aux Russes, et selon mon imaginaire composé de scènes de films Hollywoodiens ou autres, de passages dans des romans concernant ce sujet, etc, et ne connaissant pas les faits, j'aurais tendance à dire comme vous: Les mâles russes sont des rustres, des alcooliques et des violents batteurs de femmes, et les femmes et leurs enfants, de 'pôvres' victimes de ceux-ci et blablabla...

La propagande est rarement faite pour nous informer de la réalité et ce phénomène se reproduit dans TOUS les domaines.

On disait (lorsque j'étais jeune), et on dit encore dans les pubs de l'état Québécois (plutôt marxistes), que les hommes sont BEAUCOUP plus violents que les femmes, alors que la réalité statistiques (et mes expériences persos et surtout lorsque je travaillais dans le public), est toute autre. Les femmes d'ici qui sont violentes, savent qu'elles courent beaucoup moins de chance qu'un homme de se faire punir. Et cela se répercute sur les statistiques et sur nos comportements respectifs.

Et selon les stats, globalement, les hommes sont plus souvent victimes d'un acte criminel que les femmes.

Etc.

***

Pour des statistiques sur le suicide ou autre:

http://www.egalitariste.org/Quebec_en_chiffres.htm

Et j'en ai des tonnes et des tonnes et des tonnes comme ça dans mes archives.

Dans ce domaine (i.e. les statistiques), je suis aussi pire qu'Obélix tombé dans la marmite. Je n'ai plus besoin de potion magique pour discuter de ce sujet (i.e. des illusions féministes/marxistes)
;-)

***

Et finalement, je vous ai posé 2 questions et j'aimerais au moins avoir une réponse pour celle-ci;

LA QUESTION:

Pouvez-vous contester l'idée *centrale* suivante ?

"Je n'ai jamais affirmé que les femmes vivaient au paradis en URSS. Au contraire.

Mon *idée centrale* est que lorsque l'état-papa décide de presque tout pour tous (tant au niveau du marché du travail -et vos exemples sont éloquents à ce niveau-, qu'au niveau familial, etc), les résultats sont néfastes -pour tous- et que les ressemblances statistiques (vous, vous voulez débattre à partir d'impressions et des analyses sans preuves -donc non-vérifiables scientifiquement- qui sont donc très facilement manipulables dans un sens ou l'autre ? = non merci), entre l'URSS et le Québec (ou dans une moindre mesure -avec certains autres pays occidentaux- plutôt marxistes), sont frappantes.

***

Voici quelques ressemblances (et je reproduis ici ma liste qui était en 4 parties sur l'autre page).

URSS avant sa chute (ou Québec 2010?):

- Les hommes étaient très 'mous' (à part dans l'armée et les services secrets ou autres 'trucs' semblables), très alcooliques et se suicidaient beaucoup plus que les femmes. Et l'écart entre le taux de suicide entre les hommes et les femmes, n'a cessé de s'agrandir...
- La natalité était très basse (ce qui était le cas après 1989, mais depuis ce temps, le taux -de natalité-, remonte tranquillement)
- Les familles monoparentales étaient nombreuses... et étaient de plus en plus la norme...
- Les emplois de 'l'appareil étatique', étaient majoritairement occupés par des femmes.
- Les enfants étaient pris en charge par l'état et ce, dès le plus jeune âge.(i.e. pour pouvoir les reprogrammer en-dehors de l'oppression patriarcale -sic- et pour pouvoir 'libérer la femme de la charge maternelle qui empêchait' -selon les ingénieurs-sociaux-, 'la pleine égalité-similarité entre les hommes et les femmes'.)
-80% des médecins étaient des femmes (ce qui n'était pas du tout le cas avant 1917)
-Les hommes mourraient beaucoup plus jeunes que les femmes (ce qui est encore le cas aujourd'hui, mais c'est de moins en moins le cas).
-Les universités étaient surtout 'un domaine de femmes'(ce qui n'était pas du tout le cas avant 1917)
-Les écoles étaient aussi beaucoup plus adaptées aux besoins 'psys' de celles-ci.
-Les lois 'anti-sexistes', étaient TRES anti-hommes (et anti-pères), surtout les lois touchant la famille. Car la famille traditionnelle (i.e. bourgeoise!, selon leur doctrine), était un lieu d'oppression pour les femmes (i.e. les prolétariennes, selon la doctrine soviètique).
-Les lois et programmes encourageaient beaucoup les mères à travailler ('le travail, c'est la liberté', qu'ils disaient...)
-L'état était comme un bon-papa pour les citoyens-enfants.
-Les emplois de l'état étaient majoritairement occupés par des femmes.
-La productivité était dans les bas-fonds.
-Le pays ne produisait pas assez et il exportait beaucoup moins qu'il importait.
-Un appareil bureaucratique gargantuesque, sur-dimensionné, inefficace, contre-productif, dans le style des "12 travaux d'Astérix".
-Etc et etc.

*J'expire, lentement*

p.s.
Ira: vous contribuez à me rendre plus patient, merci.
;-)

Martin Masse

@Libre Penseur,

Pouvez-vous modérer le ton dans vos propos? Je suis tanné d'avoir à effacer des messages ou parties de messages. Dites ce que vous avez à dire et arrêtez de prêter des intentions aux autres et de les accuser de propager de la haine, de la propagande ou de ne pas vouloir savoir la vérité. La violence psychologique dans les commentaires de blogue, ça existe aussi, et c'est pas les femmes qui en font le plus! Sinon je vais finir par vous barrer, quelle que soit la pertinence de vos propos.

Le même commentaire s'applique pour David et Sébas (même si tu apprends à devenir plus patient, Sébas!).

Libre Penseur

@ Martin Masse et autres blogeurs

David Gendron a dit: "Pour le suicide (des hommes), je n'en ai rien à foutre. Ces gens-là ont le droit de se suicider..."

L'on sait que plusieurs experts avancent que les hommes se suicident suite à de fausses accusations et discriminations de toutes sortes...

Je penses que dire qu'on se fout du suicide des hommes c'est quelque chose qui mérite vraiment d'être souligné ici et qui fait vraiment parti de la conversation. Il ne s'agit pas d'une attaque personelle envers David ici mais bien d'un phénomène de société. N'importe quel psychologue considèrerait qu'il s'agit effectivement de haine des hommes et qu'il n'est pas normal d'avancer de tels propos. Ce genre de commentaire de la part de David prouve mon point. Les gens ont bel et bien assimilé une haine des hommes qui vient de la propagande féministe.

Pierre-Yves

@Sébas, Libre-Penseur et David Gendron:

Essayez donc de respirer par le nez et de replacer le "fémi-favoritisme" ou le féminisme institutionnel dans une perspective plus large, celle de l'instrumentalisation d'une idéologie collectiviste au profit d'une oligarchie étatique - d'une nomenklatura.

Là il vous apparaîtra clairement que le féminisme, sous la forme dégénérée, monstrueuse et oppressive qu'il a fini par assumer au Québec et dans quelques autres sociétés perturbées, n'est qu'un avatar du socialo-marxisme.

Et de bien se pénétrer de cela, ça calme, et ça aide - entre autres, à comprendre comment on peut le démolir, pas seulement sur un blogue, mais dans la vie de tous les jours.

Sébas

Martin Masse: 10-4 !

Et le pire, c'est que je suis malade comme un chien...
;-)


***

@ David qui écrit:

"Pour le suicide, je n'en ai rien à foutre. Ces gens-là ont le droit de se suicider, qu'on les laisse tranquilles et qu'on cesse de se servir d'eux pour faire de la propagande masculiniste!"

*

Et si 50% des ces suicides se font pendant une séparation houleuse, et ce, dans un état 'femi-favoritiste' (LOL), seriez-vous toujours aussi insensible ?

Je peux vous sortir une LONNNNGUE analyse (de mon cru et basée uniquement sur des faits), concernant toutes les lois/politiques misandres et sexistes qui favorisent plus les femmes que les hommes et ce, uniquement dans le domaine criminel et familial.

***

Vous dites:

"La violence féminine (sauf envers les enfants chez les parents de ceux-ci) est moins grave que la violence masculine. Simple question de force physique."

FAUX !

***

Vous dites:

"Quelles fausses croyances féministes?"

Le terme le dit:

'fém', comme dans femmes, et c'est -de facto- du sexisme misandre, si j'arrive à démontrer que les femmes n'étaient pas plus maltraitées que les hommes et ce, sous le patriarcat...

N'est-ce pas?
;-)


Selon moi, le monde 'traditionnel' était comme il était, oui un peu par des influences idéologiques, mais surtout -et contrairement à la propagande féministe omniprésente que j'appelle révisionniste - par les limites platement et carrémment matérielles. Les options étaient plutôt minces pour faire les expériences d'ingénierie sociale 'modernes', que nous connaissons/subissons tous...

Depuis que les civilisations patriarcales existent, ou plutôt depuis que les civilisations existent (qu'elles soient déistes ou 'multi-déistes' -LOL- ou autres), leurs force/puissance/etc, étaient surtout appuyées sur l'exploitation -sexiste(et pas dans le sens utilisé aujourd'hui- des forces et faiblesses respectives des femmes et des hommes. La femme était au 'service de l'homme'(comme aime tant le répéter les féministes, tout en 'oubliant' de mentionner tous les autres 'détails'), et son 'ventre' était au service du 'roi', mais l'homme était au service de la femme, des enfants de celle-ci(i.e. "femmes et enfants d'abord" = le "slogan" du patriarcat !), et du 'roi' (par exemple: l'homme -surtout les jeunes hommes- ont presque toujours été "de la chaire à canons", pour les sociopathe-conquérants, que les historiens adulent trop souvent!).

Donc, tout le monde était au service de tout le monde, de façon très stricte et imposée. L'autorité ou l'élite (composée d'hommes ET de femmes), avait une 'pogne' solide sur tout le monde...

Ce qui a surtout changé depuis 100 ans (environ), c'est le facteur technologique, donc les options -idéologiques- possibles...

***

Comme en ex-URSS, l'homme Occidental est trop souvent traité comme un salop, partout, partout, partout (surtout par l'état MARXISTE Québécois), et après, plusieurs se surprennent de voir les hommes d'ici, abdiqués en si grand nombre;

-devant la vie (le taux de suicide ici est beaucoup plus élevé qu'en Ontario, qu'en Colombie-Britannique, qu'en Alberta, alors qu'ils étaient presque semblables au début des années 70);

-devant la famille: ici, les enfants -légalement- orphelins de papas, dépassent en nombre TOUS LES AUTRES PAYS OCCIDENTAUX, sauf la Suède. Pas très encouragent pour les jeunes hommes...

- devant l'école: qui les 'ritalinisent' beaucoup plus souvent que les filles (surtout les gars les PLUS BRILLANTS!!!); qui les obligent à agir comme des filles; qui les empêchent de compétitionner 'comme des gars' (c'est MORTEL pour les gars, ça!); qui les forcent -par la propagande étatique et scolaire- à se voir comme étant plus violents et malsains que les filles; et finalement de constater et ce, dès le plus jeune âge, que l'état Québécois accorde BEAUCOUP plus d'attention aux filles (par exemple: "Chapeau les filles" et "excELLE science", uniquement pour les filles), qu'aux besoins spécifiques des garçons.

ALLEZ voir ceci:

http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/conditionFeminine/

Et ce n'est qu'UN exemple de la misandrie (clistie, mon correcteur ne reconnait même pas ce mot!), systématique de notre état, devenu marxiste.


p.s.
L'école étatique 'one size fits all', est 'plate' pour presque toutes les personnes (gars OU filles), qui sont intelligents et qui possèdent un esprit/cerveau original.

Persister dans ce système DÉBILE, n'est pas sain. J'encourage donc tous les parents et jeunes à sortir de ce système et ce, tant qu'il ne s'adaptera pas à nos besoins réels.

Libre Penseur

@ Pierre-Yves

Exactement Pierre-Yves, c'est ce que j'ai fait une bonne parti de la journée si tu lis mes commentaires. J'ai exposé le féminisme étatique anti-homme qui n'est qu'en fait qu'une facette du contrôle étatique marxiste ou communiste. J'ai parlé aussi du Nouvel Ordre Mondial communiste. Tu sais c'est difficile de respirer par le nez quand on sent la haine des hommes mais on va essayer fort. Crois-moi.

je suis d'accord avec toi Pierre-Yves quand tu dis que: "le féminisme, sous la forme dégénérée, monstrueuse et oppressive qu'il a fini par assumer au Québec et dans quelques autres sociétés perturbées, n'est qu'un avatar du socialo-marxisme." C'est exactement ce que je dis depuis le début de ce blog mais pour certains c'est impossible à voir on dirait.

Pour établir comment on peut le démolir, c'est simple regardez au sud de la frontière: Les USA nous ont tracé le chemin à suivre.

1. Médias tel que FOX et radio de droite conservatrice-libertariens pour détruire toutes ces maudites propagandes marxistes-communistes-féministes-environementaliste etc. Ex. Glenn Beck, Rush Limbaugh, Fox News North (Péladeau) etc À quand un FOX News Québec? Demandez-donc à Péladeau c'est pour quand la station FOX NEWS Québec? On en a en maudit des brainwachés icitte au Québec. LOL

2. Tea Parties pour faire élire des vrais candidats conservateurs-libertariens. Pas des bullshiteurs professionels qui changent leur opinions aussi tôt qu'ils se font élire.

3. Ça va prendre un vrai parti de droite conservatrice-libertarienne au Québec pour casser toute cette merde qui s'est installé ici depuis des décennies.

Ça ressemble à ça je penses... Et vous, qu'en pensez-vous?

Sébas

@ Pierre-Yves:

Moi aussi je suis 100% avec votre commentaire. Mais j'aimerais en savoir plus sur ce que vous entendez par ceci:

"Et de bien se pénétrer de cela, ça calme, et ça aide - entre autres, à comprendre comment on peut le démolir, pas seulement sur un blogue, mais dans la vie de tous les jours."

Pour me calmer en ce moment, je prends de la tisane et de la vitamine C par intraveineuse (LOL).

Sérieux, j'aimerais avoir des exemples concrets.

Libre Penseur

Quand DAvid Gendron avance que: "La violence féminine (sauf envers les enfants chez les parents de ceux-ci) est moins grave que la violence masculine. Simple question de force physique."

Wow! Vraiment faux comme énoncé. On voit bien qu'il n'a pas étudié la question. S'il vous plaît, lâchez la propagande et le discours féministe anti-homme. La réalité est tout autre. Pourquoi des dizaines si non des centaines d'experts non subventionnés par l'état féministe anti-homme disent que c'est totalement faux. Serait-ce les études biaisées étatiques féminsites anti-homme qui vous font dire cela? Souvenez-vous bien qu'il faut adhérer à l'idéologie féministes pour être subventionner pour faire une étude en violence conjugale. Vous trouvez pas ça bizarre? C'est pareil que pour les études pour le réchauffement climatique provoqué par le CO2. Oups! Ça aussi c'est bizarre Non? La même technique est utilisée.

Quand on dit que les femmes étaient mal traitées à l'époque du patriarcat. Laissez-moi rire. Voulez-vous un bon indice et une preuve que cela est faux? Si les femmes étaient si mal traitées à l'époque du patriarcat, pourquoi les hommes sur le Titanic disaient "les femmes et les enfants d'abord" ? Juste un ti indice comme ça en passant... J'ai jamais vu des femmes faire ça moi envers des hommes. Quand on vous dit que les hommes sont méchants et qu'ils abusaient des femmes, souvenez-vous bien du titanic et qu'on nous a bourrer de propagandes féministes anti-homme depuis les 30 dernière années et qu'il serait plus que temps de dénicher tous les mensonges féministes qu'on a bien voulu nous faire croire et revaloriser la vraie masculinité au lieu de toujours la dénigrer comme c'est le cas dans notre société anti-homme.

Plus j'étudie la question, plus je vois bien qu'on nous a complètement manipulés et que les hommes sont bons. Ils sont très bons mêmes et il serait plus que temps qu'on encourage et revalorise la vraie masculinité dans notre société. C'est vraiment dégueulasse ce qui s'est passé dans cette maudite société de malades mentaux communistes. Des psychopathes nous ont mentis et nous ont manipulés.

Si l'on regarde l'époque avant 1960, on oublie de dire que les hommes étaient aussi les esclaves de leur familles et forcés de subvenir aux besoins de leurs familles et d'adopter le rôle de pourvoyeur. Pourquoi les hommes n'étaient-ils pas aussi des victimes au même titre que les femmes et ne seraient-ils pas déclarés de saintes victimes au services de leur famille? On voit bien l'hypocrisie de l'élite ici. L'homme ne peut jamais être victime et il ne peut qu'être un agresseur comme dans les guerres de classes sociales de Karl Marx. On a toujours besoin d'un groupe de victime par rapport à un groupe d'agresseurs pour justifier l'intervention de l'état tout puissant.

Savez-vous quoi? Le Patriarcat c'était probablement bien mieux qu'aujourd'hui. Aujourd'hui c'est l'élite qui s'en met plein les poches et qui nous contrôlent comme des petits idiots marxistes. Tout un progrès pour l'élite et toute un déclin pour le reste de la population.

L'élite n'en a rien à foutre du peuple. c'est le pouvoir et l'argent qu'ils veulent. Vivent les conservateurs-libertariens. Nous vaincrons.

Regardez ce qui se passe aux USA, ce sera pareil ici bientôt. Les mensonges seront démolis et nous vaincrons.

Les gauchistes et les marxistes n'ont qu'à aller se r'habiller.

Continnuer comme ça dans ce système de malade mental, c'est la ruine et la mort qui nous attend. L'occident avec son modèle étatiste-marxiste-féministe-environementaliste-syndicaliste a fait fait la preuve qu'il nous mène tout droit vers la failitte, le suicide, la ruine et la mort.

L'élite mondiale marxiste qui veut nous imposer le Nouvel Ordre Mondial communiste doit être vaincu à tout prix si non c'est la ruine et la mort pour notre peuple qui nous attend.

Marianne

A Martin Masse :
Martin, je trouve que la discussion déraille complètement. L'article de Gilles mérite mieux que les éructations d'idées fixes de "Libre penseur". L'a un problème, on dirait.

Au fait, juste une idée comme ça : quelqu'un a-t-il étudié la question de la différence entre les trolls hommes et les trolls femmes ? Ce serait un beau sujet, non ?

Libre Penseur

En ce qui me concerne, j'ai constaté encore aujourd'hui sur ce blog que des gens ne comprennent même pas qu'ils ont aqui une haine profonde des hommes et qu'ils ne s'en rendent même pas compte.

Tout comme la propagande anti-juifs, la propagande anti-homme fait maintenant partis de la culture québécoise.

Devrait-on se surprendre que plusieurs disent que nous vivons dans une culture anti-homme?

Devrait-on être surpri que les garçons décrochent ddans un système scolaire anti-masculin et dans une culture anti-homme?

Devrait-on être surpris que nous avons le record de suicides chez les hommes et les garçons au Québec?

Nos médias féministes criminels continuent de prétendre que tous va bien et que les hommes ne sont pas vraiment diccriminés et s'ils le sont c'est certainement de façon minimale.

Ben oui. Les gens ne sont pas tous des cons voyez vous.

Il est plus que temps d'abolir l'élite mondiale et leurs culture communiste à la cons et cela vaut d'avantage pour le Québec qui est à l'avant garde de cette culture de haine des hommes dans le monde.

Nos médias sont criminels. Qu'on se le disent.

Passez le message avant qu'il ne soit trop tard mes amis.


Libre Penseur

@ Marianne

C'est vraiment suspect de vouloir supprimer des messages qui ont été véhiculés toute la journée par différents blogeurs sur ce blog aujourd'hui et qui sont pourtant très pertinents et vraiment en relation avec le décrochage scolaire des garçons.

On dirait qu'au Québec, à chaque fois que la vérité est dites, on ne veut pas l'entendre et c'est encore plus vrai quand la vérité tombe dans les orielles de femmes mais certainement par toutes les femmes heureusement.

Vraiment bizarre non?

Vous trouvez pas vous? Autres blogueurs prononcez-vous donc...

Sébas

@ Marianne:

Au contraire Marianne: ce que Libre Penseur dit (sur un ton quelque peu inhabituel pour ce blogue, j'en conviens), est tout à fait lier avec le sujet en rubrique. De toute façon, je crois qu'en page 1, pas mal tous les défauts de notre système y étaient mentionnés. Et vous, pourquoi ne pas donner votre opinion ?

Et je vais même aller plus loin:

Nous sommes si prêt d'un gouvernement mondial marxiste tyrannique, que CE sujet devrait être sur toutes nos lèvres et ce, sans cesse. Car là, en plus des injustices étatiques et haines -évidentes- commises contre les garçons, les hommes et les pères, les femmes vont aussi souffrir et ce, de manière aussi évidente.

Je prédis même que plusieurs ici vont se souvenir pourquoi j'étais si énergique dans mes interventions par rapport aux "puissances bancaires".

Marianne

A Sébas.
Ceux qui lisent mes commentaires sur ce blogue savent que je suis la première à stigmatiser les idéologies marxisantes (yuk), le féminisme dévoyé et son instrumentalisation étatique (super yuk), et à déplorer la tristesse des relations hommes-femmes au Québec (snif, quel dommage alors qu'il y a quand même un certain nombre de gars sympas et, ajouterait mon mari, pas mal de jolies filles - LOL). Je ne remets pas en cause la pertinence des sujets abordés dans la discussion mais le martelage sur une fixation un peu réductrice, en particulier les mantras de Libre penseur sur "les hommes sont bons", etc. Cela finit vite par appauvrir le débat.

Plus sérieusement, aucun sexe n'a le monopole de la sottise ou de la méchanceté. Ces défauts sont répartis exactement de la même façon au sein de l'humanité et partir de postulats surévaluant les un(e)s et dévalorisant les autres conduit à des impasses. Faire des femmes des victimes nées que la société doit protéger à tout prix des monstres mâles est une idiotie contre-productive dont elles aussi, évidemment, paient le prix. Mais croire que le fait que le Titanic ait évacué "les femmes et les enfants d'abord" prouve que les femmes n'étaient pas socialement minorisées à l'époque n'a pas de sens non plus. Les sociétés musulmanes ultra-rétrogrades mettent aussi les femmes sur un piédestal à leur façon.

Pour en revenir au décrochage scolaire des garçons, je ne ne crois pas qu'il ait une explication univoque. Oui, les garçons n'apprennent en général pas comme les filles. Oui, la féminisation majeure du corps enseignant peut jouer un rôle, encore qu'un bon prof est d'abord un bon prof, homme ou femme. Oui, les valeurs que je qualifie de "féminines dévoyées" véhiculées par la société, au sens de valeurs molles, de faux consensus, de rejet de la confrontation directe, ou de négation de certaines différences, etc, ne sont pas favorables aux garçons. Il y a surement d'autres facteurs que j'oublie.

En pratique, d'un point de vue libertarien, je tâcherais d'abord de trouver une solution par moi-même si j'avais un fils. J'essayerais sans doute de le mettre dans une école pour garçons. Il y en a quelques-unes à Montréal. En France aussi on reparle de l'intérêt de séparer garçons et filles pour tenir compte des spécificités de chacun. En revanche, la bonne vieille solution étatiste consistant à 1/ s'indigner des "inégalités" 2/ injecter encore plus d'argent du contribuable pour explorer le "problème", trouver des solutions sociales et bien sûr mettre en place des usines à gaz technocratiques impliquant des centaines de fonctionnaires, voilà à coup sûr la mauvaise façon de faire. Il y a malheureusement bien des chances que ce soit celle-là qui soit retenue.

PS : Et j'appuie à 100% le commentaire d'Ira sur l'enseignement dans l'ex-Union Soviétique : s'il y a un domaine où l'URSS nous a surclassés, c'est bien celui-là.

Kevin

Woooooooo faut pas virer complètement freak et obsédé pour autant. Oui il y a plein de beau préjugé et de loi et de bla bla bla qui fait en sorte que beaucoup d'homme mangent une volée (divorce, fausses accusations, violence psychologique, etc.) mais on est tout de même pas des juifs dans l'Allemagne nazi!!!!

Merci à Marianne pour le commentaire posé et nuancé. Ce qui est le plus grave et le plus frustrant je crois, c'est que beaucoup de gens considèrent que les femmes ont toujours été de petit êtres fragiles et discret, sans malice... mais qui ont été oppressé et esclavagé par les hommes. À en croire plusieurs, les femmes d'avant les années 70 étaient constamment battues et soumises, elles n'avaient aucun opinion valable et aucune autorité.

Par contre quand j'écoute ma grand-mère ou mon père, LÀ je vois la vérité. La vérité c'est que la grange, c'était l'univers de mon grand-père et la maison c'était celui de ma grand-mère. Elle avait toute autorité dans sa maison et mon grand-père en aurait mangé une maudite si il avait eu le malheur de critiquer son souper ou son ménage. D'après ce que je comprend, elle n'a jamais conduit et n'a jamais eu beaucoup d'opinion politique. Elle et mon grand-père la trouvait trop nerveuse pour conduire (elle me l'a dit elle-même il y a 2 semaine hahaha). Les femmes d'autrefois n'avaient pas le droit de vote, c'était réservé aux chef de famille et c'était normal à l'époque. Les hommes discutaient politique et les femmes d'actualité. De ce fait, les femmes n'avaient aucun intérêt pour la politique ou le droit de vote dans un contexte rural des années 30-70 (et avant).

Une autre chose intéressante ; ils n'avaient pas de temps pour leurs enfants. Aujourd'hui, les parents suivent leurs enfants jusqu'aux toilettes à l'âge de 20 ans pour être sur qu'il ne manque jamais de rien. Des vrai control freak!!! Pourtant mon père et ma mère n'ont jamais eu d'attention de la part de leurs parents! Pas de temps pour ça! Ils n'avaient pas d'éducatrice et de CPE et de jouet éducatifs et bla bla bla! Ils se promenaient partout et à 12 ans, le père montrait à son gars comment utiliser la carabine responsablement pis toute. Donc les control freak qui ont besoin de suivre les moindre déplacement de leurs enfants.... get a life!

Libre Entreprise

De débattre sur le fait que l'école n'est pas adaptée aux garçons mais plutôt aux filles est en fait un faux débat.

Bien qu'il soit vrai que l'école soit mieux adaptée aux filles qu'aux garçons ce n'est pas ça le problème.

Le problème c'est que l'école est obligatoire et étatisée.

Ainsi, c'est l'état et non les parents et élèves qui décident des cours qu'ils vont suivre et ils sont obligés de s'inscrire même si cela ne leur convient pas ou n'est pas selon leurs valeurs.

La solution serait de privatiser l'école et de laisser les parents et les élèves choisir leur enseignement.

L'école serait alors adaptée aux clients.

L'étatisation de l'école a transformée celle-ci en un vaste laboratoire psychosocial où l'état s'amuse à faire des expériences curriculaires et sociales sur une clientèle captive. L'école n'enseigne plus, elle endoctrine.

Bon nombre de garçons savent qu'ils n'apprennent rien d'utile qui vont leur servir dans la vie et ils décrochent, trouvant plus utile d'occuper de minables boulots que de s'asseoir sur les bancs d'école.

Dans un système privé, bon nombre de garçons qui veulent rapidement tirer leur épingle du jeu pourraient suivre des cours de métier et de spécialisation professionnelle plus rapidement et ce pourrait même être subventionné par l'entreprise privée ayant besoin de main d'oeuvre.

La solution est de laisser la liberté au peuple plutôt que d'essayer d'améliorer la manière de les endoctriner.

Libre Penseur

@ Libre Entreprise

Quand tu dis que: "L'étatisation de l'école a transformée celle-ci en un vaste laboratoire psychosocial où l'état s'amuse à faire des expériences curriculaires et sociales sur une clientèle captive. L'école n'enseigne plus, elle endoctrine."

Oui, je suis d'accord et j'irais même plus loin en disant que les ingénieurs sociaux ont voulu modifier les comportements humains. Pour ce faire, ils ont voulu changer les définitions même de qu'est la masculinité et la féminité et qu'ils sont en train de se faire prendre à leur petit jeu. La nature ne veut pas du tout suivre leur plan. L'expérience a très mal tourné.

Libre Penseur

@Kevin

Quand tu dis: "Quand j'écoute ma grand-mère ou mon grand-père, Là je vois la vérité. La vérité c'est que la grange, c'était l'univers de mon grand-père et la maison c'était celui de ma grand-mère."

Oui, je suis d'accord avec toi mais oublie pas que le féminisme avait déjà commencé à l'époque de tes grands-parents. Le marxisme et le féminisme ont débuté il y a 100 ans et en même temps. Selon plusieurs experts le féminisme fait parti du marxisme donc faut prends ce que nos grands-parents nous disent avec un grain de sel. Je suis loin d'être convaincu que le féminisme a été highjacké dans les années 60 comme plusieurs le prétendent. J'ai de plus en plus l'impression que dès le départ il y a 100 ans, le féminisme faisait bel et bien parti du marxisme. De plus en plus d'experts sont d'avis que le féminisme fait parti du marxisme et que tout ça a commencé il y a environ 100 ans en Amérique de nord et que Karl Marx aurait longuement élaboré sur le féminisme en tant que guerre de classe sociale marxiste. Bref, faites vos recherches car c'est un aspect sur lequel je dois encore me pencher. En passant, d'excellents historiens sur les ondes de FOX à l'émission de Beck et bien d'autres aussi semblent dire la même chose. Ils confirment que les progressistes de l'époque du Président Américain Wilson était progressistes et que le féminisme faisait parti du progressisme. Faudrait que j'aille revérifier tout ça mais je crois bien que c'est ce qu'ils disent.

Libre Penseur

Je crois que les trois points les plus importants que je retiens personnellement pour l'avenir de l'éducation au Québec sont les suivants:

1. Des écoles privées beaucoup plus libres de choisir le contenu et les méthodes d'enseignements sont absolument nécessaire et ce sans un contrôle excessifs de la part des syndicats ou des syndiqués. Un enseignant incompétent dans nos écoles crée énormément de dommage dans notre société tel que souvent exprimé par Réjean Breton. Les parents doivent se réapproprier le contrôle et la capacité de choisir l'établissement, le contenu des cours et les méthodes d'enseignements pour leurs enfants.

2. Le contrôle excessif des idéologues progressistes-féministes ou ingénieurs sociaux sur le contenu et les méthodes d'enseignements dans le système d'éducation est très nocif pour le bien-être de nos enfants et de la société. Aussi la présence d'une idéologie progressiste très malsaine qui est bien installée dans la culture québécoise et nos établissements d'enseignement.

3. Selon plusieurs experts dont entre autre une étude très sérieuse aux Etats-Unis, les étudiants performent mieux quand le sexe de l'enseignant est de même sexe que celui de l'étudiant. Les méthodes d'enseignement devraient être adaptés aux élèves selon le sexe de l'étudiant donc des classes non-mixtes seraient nécessaire. Les garçons et les filles ont besoin d'un contact avec des hommes ayant une identité masculin saine ce qui manque beaucoup surtout aux garçons présentement. Plusieurs garçons surtout n'ont pas de modèle masculins positifs dans leur vies de tous les jours ce qui inclut l’environnement scolaire.

Libre Entreprise

@Libre Penseur,

Quand tu dis qu'ils veulent modifier les comportements masculins et féminins voici ce que j'ai à dire.

Ils ont tout simplement pathologiser et déclarer comme maladie mentale bon nombres de comportements normaux et réactions normales des jeunes, surtout les garçons.

Ainsi, cela implique la répression policière pour forcer des enfants innocents à prendre des drogues empoisonnantes comme le Ritalin qui va les "focker" pour le reste de leurs jours. Et quand ils vont péter des crises de rage et de violence dans l'avenir à cause de leurs sévices et mauvais traitements reçus à la petite enfance, on va blâmer encore plus leur supposée maladie mentale, envoyer la police contre eux et on va les achever à coup d'antipsychotiques.

Après cela, on se demande pourquoi ça va si mal au Québec.

Libre Penseur

@libre entreprise

Oui ! Tu as bien raison quand tu dis "Ils ont pathologiser et déclarés comme maladie mentale bon nombres de comportements normaux et réactions normales des jeunes, surtout les garçons". Quel paychopathes et malades mentaux ces maudits morons contrôleux de société.

Je m'excuse "libre entreprise", j'avais oublié le "ritalin". On a mentionné beaucoup de choses dans ce blog mais on avait oublié un aspect important le "ritalin". Encore une autre de leurs maudites inventions dégueulasses anti-homme, anti-société, anti-humanité, anti-liberté etc... C'est vraiment dégueulasse leur maudit monde de fous. Maintenant que la société se réveille, leur jours sont comptés.

C'est pour ces raisons entre autres qu'il est si important de se battre pour la liberté. Le groupe de Martin Masse (et Glenn Beck...) a bien raison de se battre pour la liberté.

Longue vie à la liberté. À mort le fascisme. À mort l'élite mondiale.

S'il vous plaît, battez vous pour la liberté avant qu'il ne soit trop tard.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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