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01 septembre 2010

Commentaires

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Kevin

Je n'avais pas encore lu l'article de Hétu. Est-ce moi ou il mérite au moins 60% parce qu'il n'y a pas de réel mensonge. Ce que je trouve ahurissant, c'est que son blogue a 95% de commentaires qui sont complètement l'opposé de ce qu'il dit dans cet article.

L'histoire du financement est assez amusant:
"doit son financement aux frères David et Charles Koch, deux milliardaires du pétrole qui exploitent la ferveur des militants du Tea Party pour faire progresser leurs idées libertariennes"

La tournure de phrase est TELLEMENT trop méprisante! "deux milliardaires du pétrole" hahahaha à la limite du politically correct. En passant, Koch investit dans :

Pétrole
Chimie
Énergie
Asphalte
Gaz naturel
Plastique
Fibres et textile
Minéraux
Engrais
Élevage
Pâte à papier
Finance
Courtage

.... sérieux...

Mais je suis beaucoup moins critique que Sébas. L'article est vraiment pas si mal, beaucoup mieux que la majorité de ce qui se publie sur cyberpresse. Je me demande comment les adeptes de ce blogue se sentent lorsque Hétu écrit un article comme ça. C'est terrible, des fois il y a des scéances de flattage de dos avec des réponses aux minutes!! C'est un chat room! J'aime ça aller perdre mon temps là dessu pour lire parce qu'ils me tapent trop sur les nerfs, c'est divertissant.

Whatever

Sébas

@ Kevin qui écrit:

"Mais je suis beaucoup moins critique que Sébas. L'article est vraiment pas si mal"

J'avoue...

Mais comme à l'école québécoise où "tout le monde est gentil, tout le monde est beau", il faut rajuster la note vers le haut, pour la classe de cancres (i.e. les journalistes de La Presse en général).
;-)

D'accord, d'accord, c'était dans les moins pires articles de Hétu. Ok, ok, c'était un bon article (j'écris ça pendant que j'me fais horriblement torturer)
;-)

Tiens, je viens de traduire des extraits d'un article sur le mouvement Tea Party, qui constitue -à mon humble avis en tout cas- la plus belle description possible.

Le texte en anglais = trouvé sur Antagoniste.net:
http://www.antagoniste.net/2010/09/16/hayek-et-les-tea-party/

***

« Comment le Tea Party s’organise sans chefs »

En adoptant une décentralisation radicale, les militants du Tea Party ont l’intention de réécrire le « livre des règlements » de l’action politique.

Personne ne donne des ordres: Dans la constellation en expansive continuelle des Tea Party patriotiques, qui s’étend à des milliers de groupes locaux et littéralement à d’innombrables militants, des gens « font des choses » tout bonnement, se parlent entre eux, imite les succès des uns et des autres, et font avancer le mouvement.

«Essentiellement, ce que nous faisons est de l’impartition à grande échelle ou du crowd-sourcing», dit Meckler [coordinateur et co-fondateur du Tea Party Patriots], dont le vocabulaire trahit son passé, qui était celui d’un avocat spécialisé en droit de l’Internet. «J’utilise l’expression « open-source politics ». Il s’agit d’un mouvement open-source ou à « code source libre »». Chaque jour, n’importe qui et tout le monde modifie le code. «Le mouvement dans son ensemble est intelligent. »

Des journalistes perplexes cherchent continuellement à identifier les dirigeants du mouvement, ce qui est l’équivalent de demander de rencontrer le « patron de l’Internet ». Politiciens et lobbyistes perplexes ne peuvent trouver qui ce soit avec qui négocier. «Nous sommes constamment en lutte contre la pression sociale traditionnelle qui nous incite à devenir une organisation de type pyramidale,» reconnaît Meckler. « Une pression de la société traditionnelle pour devenir une organisation de haut en bas.» Alors, pourquoi voudrait-on former ce genre de groupe, ou réseau, ou ruche, ou étoiles de mer, ou coulée de lave, ou peu importe ce que c’est?

Tout d’abord, une décentralisation radicale incarne et exprime la méfiance des Tea Partiers face à l’autorité sur-centralisée, ce qui constitue justement le problème que nous cherchons à résoudre. Ils craignent que la cooptation extérieure, la corruption interne, et la calcification progressive -les virus qu’ils croient être la source de la ruine de Washington- pourraient avec le temps de les infecter. La décentralisation, disent-ils, est naturellement résistante à ces trois « maladies ».

Deuxièmement, le système est autopropulsé et est autoguidé. «Les gens semblent savoir ce qui doit être fait, et quand il doit être fait», dit Emanuelson Dallas. «Lorsque la situation change, notre attention change, parce que nous sommes tellement une organisation de la base. Lorsque tout le monde décide qu’il y a un autre agenda, c’est vers là que nous nous orientons.»

Si une bonne ou populaire idée apparaît à Dallas, les militants en parlent et d’autres groupes vont la copier. Par contre, les idées mauvaises et impopulaires, disparaissent d’elles-mêmes. Mieux encore, le mouvement vit alors même que les gens vont et viennent. «Le message est important,» dit Wildman, «mais on peut remplacer les personnes. »

Troisièmement, le réseau est incroyablement bon marché. A part une poignée d’exceptions, tout le monde est bénévole. Les groupes locaux apportent leurs propres ressources. Les coordonnateurs fournissent un appui et de la communication, mais ils insistent pour ramener la plupart des projets aux gens de la base.

Enfin, le régionalisme signifie qu’il n’y a personne qui attend un « ok » de quelqu’un en haut d’une hiérarchie, avant d’agir. Les groupes peuvent agir rapidement et peuvent se fier à la spontanéité des uns et des autres. Tout aussi important, le réseau s’ajuste et se met à jour par lui-même. Le réseau fait sienne l’idée de créer d’autres groupes, ce qui produit une croissance étourdissante.

http://www.nationaljournal.com/njmagazine/cs_20100911_8855.php

***

Ma conclusion sur le Tea Party:
C’est une organisation «protoplasmique», « protéiforme » et hyper décentralisée. C’est pour ça que les étatistes (de gauche ou de droite), dans les médias et les étatistes en politique, « capotent » autant.

B. Vallée

à Sébas

« Léo-Paul a reconnu qu'il était financé par les syndicats pour faire ses recherches... »

Là, je vous arrête tout de suite ! Tout le monde sait bien que les « recherchistes » employés par les grandes centrales syndicales, les organisations de gauche ou les groupes écologistes travaillent dans la plus stricte impartialité, dans la plus irréprochable neutralité. Ainsi, quand ce cher Léo-Paul Lauzon brasse des chiffres pour une quelconque « chaire de recherche socio-économique » de la très apolitique UQAM, même s'il est lui-même un syndicaliste convaincu et un socialiste véhément (c'est le moins qu'on puisse dire !), il n'a aucun a priori idéologique (il oublie même le paradis cubain) et travaille seulement dans le noble souci du « bien commun »...

D'autre part, tout le monde sait bien que les chiffres trafiqués, la malhonnêteté intellectuelle et les conflits d'intérêt n'existent que chez les salopards de mercenaires qui travaillent pour des « think tanks de droite » comme l'IEDM et l'institut Fraser... Il est évident que les études produites par de telles organisations ne valent pas tripette...

Bien sûr, je blague. Mais ce genre de double standard est toujours implicite dans le discours des grandes centrales syndicales et des groupes « cocommunautaires », voire même dans « l'information » que nous livrent Radio-Canada et Télé-Québec, où l'on cite des chiffres provenant d'un groupe de pression écologiste, d'une université hautement financée par l'état ou d'une quelconque « chaire de recherche » pro-socialiste comme s'ils étaient paroles d'évangile...

Libre Entreprise

En réponse à l'article: http://www.quebecoislibre.org/10/100915-2.html

Dans un véritable libre marché médical, les organes ne seront même pas prélevés d'une personne.

Elles seront produites en usine suivant l'adn du patient et des modèles protéomiques stockées en usine.

Les organes coûteront des peanuts, $500 pour un coeur, $1000 pour un intestin et ils seront pleinement biocompatibles, aucun rejet et une opération réussie à 100% garantie. Et cela ne prendrait que quelques jours à quelques semaines à produire les organes.

Des chirurgiens greffeurs, spécialisés seulement à cette tâche et ayant suivi une courte formation spécialisée coûterait beaucoup moins chers en salaires que les chirurgiens corporatisés et étatisés que nous avons présentement.

On n'aura même pas besoin d'assurances pour payer cela et il y aurait des plans de financement avantageux.

M gaud

À Monsieur Masse

Dans le passé j,ai été de nombreuses fois en désacord avec vous. Néanmoins je dois reconaître que vous êtes capable de faire des recherches posées et chifféres. Vous avez aussi des talents de comunicateurs et c,est plaisant de vous entendre et de ous voir débatre qu,ons ois pour ou contre les doctrines libertarienens.

J,aimerai que vous exposiez vos pensées sur le sujet du financement du colisé de Régis Labeaume(qui pense avoir une franchise de la LNH). Régis Labeaume veut un jouet et PKP veut se faire payer une publicitée par els contribuables. Est-ce posible que vous faisiez un article sur le sujet. je sais que votre ami le député bernier a eu la bonté de faire un artcile intérésant desus.

À moins que vous ayieuz peur de froiser des stations de radios qui vous sont sympathqiues et pourrait vous empeĉher de difuser vos thèses économiques?

Martin Masse

@ M gaud,

"J,aimerai que vous exposiez vos pensées sur le sujet du financement du colisé de Régis Labeaume"

J'ai déjà fait un court billet sur le sujet et nous avons eu une discussion sur la notion de retombées économiques dans les commentaires l'automne dernier: http://www.leblogueduql.org/2009/10/des-millions-pour-le-hockey-%C3%A0-qu%C3%A9bec-encore-un-r%C3%B4le-essentiel-de-l%C3%A9tat.html

Il est clair que les gouvernements ne devraient pas se mêler de ça. C'est un futur éléphant blanc qui ne fera jamais ses frais. Dans un système politique minarchiste très décentralisé, à la limite, les municipalités pourraient s'impliquer dans de tels projets si leurs citoyens le souhaitent, mais ce serait normalement le secteur privé qui s'en occuperait, seulement s'il était réaliste de le rentabiliser.

Les gens de Québec veulent se faire payer leur stade par les autres, comme n'importe quel autre lobby de parasites. Ce que disent mes amis "de droite" qui appuient le projet, c'est que les autres régions ont eu leur jouet subventionné (jeux olympiques, maison de l'OSM, etc.) et c'est à leur tour d'avoir le leur.

D'une certaine façon, ils ont raison. La logique de ce système, c'est qu'il y a un gros pot rempli d'argent auquel nous sommes tous forcés de contribuer, et chacun essaie d'aller en chercher le plus possible, sinon ce sont d'autres qui vont en profiter.

Sauf que si on souhaite mettre fin à ce système, on n'entre pas soi-même dans le jeu avec l'enthousiasme et l'agressivité qui ont caractérisé la campagne des gens de Québec (y compris CHOI) qui se disent à droite, en plus pour un projet aussi mal ficelé et dans un domaine (les gros amphithéâtres pour le sport professionnel) où les gouvernements au Canada ont eu le bon sens de ne pas trop investir de sommes importantes (sauf quand il s'agit d'événements internationaux comme les olympiques), contrairement aux Américains.

J'ai trouvé ça indécent, cet appui sans nuance à un maire mégalomaniaque, et les pressions sur deux gouvernements qui ont clairement intérêt à acheter des votes (Charest pour faire oublier ses déboires, Harper pour faire réélire ses députés de la région).

Pour mettre fin à ce système et rendre tout le monde responsable de ses propres bébelles, il faudrait qu'un gouvernement dise, avec suffisamment de crédibilité pour qu'on le croit: c'est assez, on fait un trait ici, plus personne dorénavant ne va profiter du pot, on ne subventionne plus rien, on ne redistribue plus rien. Tout le monde saurait alors qu'ils ont intérêt à ce que la promesse tienne, pour profiter des réductions d'impôt qui s'ensuivraient.

Mais ça n'arrivera pas, en tout cas pas avec le gouvernement Harper, qui va continuer à distribuer de l'argent à gauche et à droite et à encourager chaque groupe de parasites à poursuivre son lobbying. Il faut avec non seulement des principles très solides et une volonté à toute épreuve de changer les choses même si ça déplaît à beaucoup de monde, mais aussi de l'imagination et un sens stratégique pour effectuer un tel virage. Harper n'a plus rien de tout cela depuis longtemps, et toutes ces qualités sont totalement absentes de ce gouvernement.

Mathieu NV

@Martin Masse:

Il faut donner l'exemple. J'ai l'impression que la force de la cohérence dans nos valeurs permet de faire de faire réfléchir ou même d'aller chercher plus de gens.

Pour le buffet, moi aussi je considère que cela n'est pas faux, mais ça revient à un argument qui devient très incompréhensible à la fin, de vouloir accepter certaines dépenses sur la seule logique que d'autres dépenses sont acceptées. Ça devient alors visiblement un cercle vicieux.

Or, c'est pour cela que je suis très sceptique de voir l'état s'ingérer dans la sphère économique, car elle choisit toujours des groupes ou même des individus de façon arbitraire et politisée afin de gagner des votes ou des appuis. Pour l'argument des Olympiques ça relève carrément de la mégalomanie (et je peux vous mentionner l'exemple du Stade Olympique), car il est évident que même lors des Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver, un nombre sensible d'installations utilisées au Olympiques étaient déjà construites que cela soit pour le hockey (Rogers Arena) ou le football canadien (BC Place). Et encore, on peut utiliser l'exemple de Kansas City avec son amphithéâtre qui ne sert à rien ou même du fait que Québec a été incapable de garder une équipe de la Ligue Américaine plus que quelques saisons.

http://en.wikipedia.org/wiki/Sprint_Center

Libre Entreprise

@Martin Masse,

"Il est clair que les gouvernements ne devraient pas se mêler de ça. C'est un futur éléphant blanc qui ne fera jamais ses frais."

Même s'il était prouvé hors de tout doute que ce projet serait super rentable et génèrerait des milliards de profits, le gouvernement ne devrait quand-même pas de mêler de ça.

Ce n'est pas une question d'éléphant blanc ni de rentrer dans ses frais, c'est une question de liberté économique et de propriété privée.

Libre Entreprise

@Martin Masse,

"Les gens de Québec veulent se faire payer leur stade par les autres, comme n'importe quel autre lobby de parasites."

À toutes les fois qu'on parle de baisser les taxes, baisser les impôts, réduire les dépenses publiques ou carrément abolir des pans du gouvernement, les gauchistes nous disent toujours que les taxes et le gouvernement c'est pour aider les pauvres.

OK, alors quels pauvres est-ce qu'on aide avec ce projet de colisée ? Vas t-on y abriter des itinérants et des assistés sociaux ? Vas t-on y dispenser des programmes de formation professionnel pour sans-abris ?

Est-ce que les pauvres vont entrer par une porte et sortir par l'autre bien instruits et prêts à affronter la vie de façon productive ?

NON, ce projet est c'est pour aider les riches. C'est un programme de redistribution de la richesse de la classe moyenne vers la classe riche et la classe politique.

M gaud

merci Monsieur Masse

J'ai beaucoup aimé votre article.

Je crois une vile devrait pas subventioner des utilités qui sont non essentiels à la sécruité(police) ou la santé(je parle d'hygièene comme les aqueducs et les égoûts).

Autan la subvention ou les prêts pour l'OSM et les Olympiques de Montréal sont dépensières autant les projets de Régis Labeaume sont mégalomaniaques et dépensiers.

Savez vous qu'il veut se faire payer le forum international des cultures!

Il me fait penser à un enfant qui veut des jouets. Il veut un tramway, il veut un TGV Québec-Windsor, une équipe de la LNH, les jeux Olympiques d'hivers 2022, un aréna(les gens de Québec utilise un language Orweliel, un cnetre multicomplexe).

Pour les partis politqiues vous avez raison, c,est la nature du système des partis politiques et c,est un cercle vicieux qui continue.

Pierre-Yves

Je viens de tomber sur une citation assez surprenante de Montesquieu et souhaitais la partager avec vous.

En 1734, Jean-François Melon, ancien secrétaire du banquier en banqueroute John Law, écrit dans son "Essai politique sur le commerce" que "Les dettes de l'État sont des dettes de la main droite à la main gauche" et que "le corps économique ne se trouvera pas affaibli", pour peu que l'État aie "la quantité d'aliment nécessaire et sache les distribuer".

En réponse a cet argument évidemment interventionniste, Montesquieu écrit "que l'emprunt public fait grimper les taux d'intérêt et prive l'économie d'une épargne nécessaire a sa croissance": "Quelques gens ont cru qu'il était bon qu'un État du a lui-même: ils ont pensé que cela multiplierait les richesses en augmentant la circulation". Mais la dette publique "ôte les revenus véritables de l'État a ceux qui ont de l'activité et de l'industrie, pour les transporter aux gens oisifs; c'est a dire qu'on donne des commodités pour travailler a ceux qui ne travaillent point, et des difficultés pour travailler a ceux qui travaillent".

Tout a fait étonnant, 40 ans avant la révolution française et un siècle avant Frédéric Bastiat, de lire des idées aussi modernes et aussi limpides - de la part d'un commis de l'État qui plus est. Tellement limpides que nos contemporains semblent les avoir oubliées.

(source: Jacques Attali, "Dette publique: la dernière chance")

Martin Masse

@ Pierre-Yves,

Très pertinent en effet. C'est ce qu'exprime la notion économique contemporaire de "crowding out private investment", mais les économistes contemporains n'ont pas inventé grand-chose. Et la plupart ne la comprennent d'ailleurs même pas.

Lorsque le ministre Flaherty a déposé son budget ultra-interventionniste pour présumément lutter contre la crise en janvier 2009, c'est cette idée que j'avais exprimée dans un article au Financial Post ( http://www.leblogueduql.org/2009/01/spending-cuts-are-the-key-to-recovery.html ). Et à ma connaissance, la seule autre intervention semblable au Canada a été faite par mon ami Niels Veldhuis du Fraser Institute. La presque totalité des économistes appuyaient au contraire les dépenses et l'endettement.

Les économistes ne servent vraiment à rien.

Mathieu NV

«Les économistes ne servent vraiment à rien.»

Le problème vient que dans beaucoup de sociétés, il y a une grosse culture étatisée dans les établissements supérieurs. Sans vouloir exagérer, je crois même que c'est un «trip» de pouvoir de vouloir avoir un gros état interventionniste pour pouvoir jouer l’apprenti sorcier.

Par contre, dans les universités dans le monde, il y existe toutefois une minorité de penseurs qui sont pour plus de liberté et moins d'état dans notre vie. Probablement que malgré qu'ils représentent une faible minorité, il existe des économistes de l'École Autrichienne dans quelques universités Américains qui vont autant de la Virginie à l'Alabama.

Sur ce, à mon avis, le but des économistes devrait davantage d'expliquer et d'observer comment notre marché fonctionne et non d'inventer des théories qui servent uniquement à un pseudo-argumentation pour des politiques dirigistes économiques.

Libre Entreprise

J'ai parfois l'impression que les économistes savent mais se taisent de peur de perdre leur emploi, leur prestige et leurs avantages.

Car les économistes savent une chose, c'est qu'ils sont complètement inutiles dans un libre marché capitaliste qui respecte la propriété privée.

FrancisDucharme


@Libre Entreprise

"Car les économistes savent une chose, c'est qu'ils sont complètement inutiles dans un libre marché capitaliste qui respecte la propriété privée"

Je dirais plutôt le contraire. Dans une anarchie de marché, les économistes seraient très utiles pour articuler les principes et vulgariser leur prédictions sur les "trends" à venir à ceux n'ayant pas ces compétences, mais s'entendant sur le fait que faire de l'argent via l'État n'est pas viable sur le medium/long terme.

Libre Entreprise

@Francis,

Dans un libre marché capitaliste où on respecte pleinement le droit à la propriété privée, la macro-économie est une notion qui n'existe pas.

Chacun est se propre économiste et l'économie est simple comme bonjour et implique un plannification financière personnelle selon ses propres moyens.

Et puis, dans un tel marché, la monnaie fiduciaire et les taxes n'existeraient pas. Les gens pourraient payer avec n'importe quoi qui fait leur affaire ou accepter n'importe quoi en guise de paiement.

Difficile d'être économiste et d'établir des trends quand il n'y a aucune statistique, aucune inflation, aucune manipulation et aucun poste de commandement économique.

L'économie est une science seulement parcequ'elle couche dans le même lit que l'état et que l'état s'efforce de tout contrôler et de tout bureaucratiser. Alors il recherchent des statisticiens pour optimiser la machine.

Mais dans un libre marché capitaliste, c'est chacun pour soi, on n'a pas besoin d'économistes.

Libre Entreprise

@Francis,

Dans un libre marché capitaliste qui respecte pleinement la propriété privée, la seule "compétence" économique utile est de savoir combien d'argent rentre VS combien d'argent sort et balancer le tout en faveur de l'épargne.

Pas besoin d'un post doctorat pour savoir ça et ceux qui ne sont pas compétent avec leur finances personnelles se retrouveront dans le trou et sur la paille.

FrancisDucharme


@Libre Entreprise

"Difficile d'être économiste et d'établir des trends quand il n'y a aucune statistique, aucune inflation, aucune manipulation et aucun poste de commandement économique."

Attention, dans une économie libre, les bulles sont aussi possibles. Par contre, pas d'intervention étatique pour les surgonflées. L'humain, même dans une anarchie de marché, continuera à errer. C'est justement un point fondamental du libertarianisme -- prendre en compte que les humains font et feront toujours des erreurs et qu'on ne peut leur donner trop de pouvoir, artifiellement, à cause de cela. (et aussi parce que ce "pouvoir" est immoral)

Les économistes serviront alors à rectifier le tir. Même les gens faisant des affaires honnêtement peuvent, et n'ont pas nécéssairement à comprendre des notions avancées de cette discipline.

D'ailleurs si l'économie en tant que matière académique ne serait que du vent étatiste, le Mises Institute n'offrirait pas des cours.

Ce l'est présentement à cause de nos écoles.

Kevin

Je pense que Libre Entreprise a une mauvaise compréhension de ce que ça veux dire d'éliminer les interventions étatiques. Ça n'est pas une solution miracle. Ça n'éliminera pas la pauvreté et la fin dans le monde. Les miracles sont un fantasme d'étatistes, les interventions visent justement à atteindre la perfection.

Le libertarianisme est une philosophie qui se base d'abord et avant tout sur l'humain en tant qu'individu et en tant qu'animal, jamais sur un idéal à atteindre. Il ne vise strictement rien de précis, seulement le respect des principes fondamentaux d'une société... la non-agression. Fin. L'organisation de celle-ci et les problèmes qui en découlent sont décentralisé, il n'existe aucune planification... ce qui ne veut pas dire qu'il n'existe aucun problème.

La planification de l'économie mène à des problème par la nature même du système : sa complexité. Il est strictement impossible de recréer un environnement naturel à 100%. Il est strictement impossible d'avoir un écosystème qui fonctionne et évolue de façon fermée et contrôlée par l'humain. Les distorsions causées par chaque action mènera à la mort de l'écosystème. Les variables qui dirigent ce système sont trop multiple et demandent trop de précision pour être réalisable.

Même chose avec l'économie, c'est un système qui est trop complexe pour être planifié. Personne ne peut avoir suffisamment d'informations pour le gérer adéquatement. La simple existence de la propriété privé permet à la société de s'organiser de façon stable et durable pour obtenir les meilleurs résultats. Ce n'est pas un paradis sur terre! Ce n'est pas la fin de la monnaie et bla bla bla.

Faire des prédictions, c'est jouer le jeu des étatistes. Ils jouent à la guerre du constructiviste avec le meilleur plan. Francis vous avez tort vous aussi parce que vous dites que l'économie ne pourrait pas être enseigné. L'économie est extrêmement complexe, de tenter de comprendre ses mécanisme, c'est une tâche énorme. Enseigner la théorie des avantages comparatifs, c'est enseigner de l'économie. C'est drôle parce que sur wikipedia, elle est expliqué en étatiste mais... ce que ça prouve c'est que le protectionnisme est inutile et que les échanges sont avantageux.

Ce que je vous concède, c'est qu'il n'y aurait pas de quoi faire des gros cours complexe et profond mais.. il y a beaucoup de sujet de recherche en économie qui pourrait être utilisé par des entreprises ou des organisations à but non lucratif.

Libre Entreprise

@Francis,

"L'humain, même dans une anarchie de marché, continuera à errer"

Oui, mais ce sont les individus qui erreront chacun dans leur propre direction et en gros toutes ces petites erreurs individuelles se cancelleront.

Ce n'est pas toute la société qui errera dans la même direction comme c'est le cas avec le monopole du gouvernement.

L'erreur des uns n'affecteront pas les autres et qui êtes vous pour dire que les actions d'un sont une erreur ? Peut-être que cette personne a d'autres valeurs que vous ou d'autres objectifs que vous.

Libre Entreprise

@Kevin,

C'est plutôt vous qui avez une mauvaise compréhension du libertarianisme.

Éliminer les interventions étatiques revient à laisser les individus libres de prendre leur propres décisions et d'assûmer eux-mêmes les conséquences bonnes ou mauvaises de ces décisions. Et c'est ça que je veux.

Je veux prendre moi-même mes propres décisions et assûmer moi-même les conséquences de ceux-ci. Je veux pouvoir me mêler de mes propres affaires sans demander à tout bout de champ la permission au gouvernement.

Libre Entreprise

@Francis,

Dans un libre marché capitaliste où chacun prends ses propres décisions et où les conséquences n'affectent que lui-même, il n'y a pas de tir à rectifier d'un point de vue social ou collectif.

Le tir à rectifier n'est qu'individuel et alors il serait bien mal vu d'imposer sa vision du monde et de la vie aux individus en leur disant de rectifier leur tir.

Certains individus voudront de gros salaires, une grosse maison, une grosse voiture, une femme, pleins d'enfants, des voyages dans le sud.

D'autres, comme moi, voudront être seul, célibataire, sans enfant, vivre dans un shack et avoir la paix toute la journée.

Il serait bien mal vu le type qui m'enjoindrait de rectifier mon tir pour faire comme tout le monde.

Dans un libre marché capitaliste, un économiste est complètement inutile car il n'y a pas de finances publiques, pas de dépenses publiques, pas de monnaie fiduciaire et pas de macro-économie.

Et les erreurs individuelles sont rapidement rectifiées par les individus eux-mêmes selon leur propre échelle de valeur. Ce qui peut paraître une erreur aux yeux d'un autre est peut-être la vérité aux yeux de l'un.

Moi, ce que je valorise d'abord et avant tout c'est la liberté. Alors je veux être célibataire, sans enfants et avec le moins de responsabilités possible. Je suis un adepte de la simplicité volontaire et tant pis si certains trouvent que c'est une erreur.

La pire erreur que vous pourriez faire c'est d'essayer de corriger mes "erreurs" personnelle.

D'un point de vue sociétal, collectif, national, je ne vois pas pourquoi il pourrait y avoir des erreurs à corriger et pourquoi un économiste dans sa tour d'ivoire aurait plus la vérité absolue que chaque individu qui essaie de survivre et s'en sortir.

Un économiste n'aura jamais toutes les données pour bien calculer l'économie et "rectifier le tir" comme vous dites. Et ces données il les auras encore moins dans un libre marché.

Laissez à chacun rectifier son propre tir et admettez que votre profession d'économiste est complètement inutile et que vous seriez plus utile à la société à flipper des hamburgers.

Libre Entreprise

@Francis,

Je vais vous résumer en une phrase tous les cours offerts par le Mises institute.

Résumé: Lèves-toi le matin, va travailler, épargnes, investis et vis en-dessous de tes moyens.

C'est tout ce qu'il y a à comprendre et à appliquer.

Si le Mises Institute produit des cours complexes avec pleins de statistiques et d'actuariat, c'est pour démolir les arguments étatistes et démontrer les effets pervers de ceux-ci.

Mais enlevez l'état de là et la formule est très simple.

FrancisDucharme


@Libre Entreprise

Non, vous parlez des speeches et présentations gratuites que l'institut met sur son canal YouTube qui sont plus philosophiques et logiques.

Moi, je parle des cours hyper techniques que cette même institut offrent.

D'ailleurs, ils en ont posté quelque uns sur ce même canal. Je vous les posterai ici si ca vous dit.

La matière académique de l'économie est dans la même situation que celle de la climatologie; peuplée par une bande de parasites. Même si ce système parasitique disparait, le climat et son étude, eux, existeront toujours.

Libre Entreprise

@FrancisDucharme,

Non mon cher, je parle des cours jadis offerts par Murrray Rothbard et repris par Lew Rockwell qui expliquent tous les bienfaits de la liberté de marché et comment optimiser la création de la richesse et la prospérité en adoptant des politiques libertariennes. Ces cours sont effectivement techniques et analysent le problème par le haut mais ils ne prétendent en rien de "rectifier le tir" comme vous dites.

L'institut Ludwig Von Mises se veut un institut anti-étatiste et sa philosophie et ses cours sont dans un but militant pro-libertarien. La grande majorité de ses enseignements sont un système de comparaison étatisme vs liberté avec formules et statistiques et projections à l'appui.

Enlevez l'état de là et la raison d'être du LVMI sera effacée.

Vous semblez ne pas comprendre qu'il n'y a rien de compliqué à vivre en dessous de ses moyens et qu'on n'a pas besoin d'économistes pour savoir qu'il faut "serrer ses cennes" si on veut avoir de l'argent plus tard.

Si les économistes sont inutiles dans un système étatiste centralisé avec des recensements obligatoires. Ils seront encore plus inutiles dans un système libre décentralisé et sans statistiques.

Chacun prend ses propres décisions et assûme ses propres conséquences et personne ne contrôle le "big picture".

Votre prétention à ce qu'un économiste comprenne le "big picture" et tente d'orienter la masse dans cette direction est complètement fausse. Il n'y a pas de "big picture". Il n'y a que des individus qui trimment pour survivre dans la vie et c'est tout. Laissons-les faire et tout ira mieux.

Par contre, dans un libre marché capitaliste, on aura besoin de plannificateurs financiers et d'assurances de personne et de biens. Alors eux pourront conseiller et aider les individus à rectifier leur tir individuel.

Mais personne ne pourra s'élever et prétendre rectifier le tir d'une nation. Étant donnée que le "tir" est le résultat de la décision libre, consentante et individuelle de chacun, il n'y a rien à rectifier.

FrancisDucharme

@Libre Entreprise

"Par contre, dans un libre marché capitaliste, on aura besoin de plannificateurs financiers"

Pardon ? Les opérations quotidiennes d'affaires et la finance sont deux champs différents. Si vous pensez faire fortune dans un marché libre simplement parce que vous avez lu Rothbard, bonne chance, vous serez un des premiers sur la paille. Comprendre les arguments logiques et moraux de l'analyse autrichienne ne vous donnera pas magiquement, par example, le savoir nécéssaire pour planifier un budget sur 5, 10, 20 ans même si vous êtes d'accord avec ces principes.

Je suis d'accord avec le fait qu'une automobile est très utile, mais d'en être d'accord ne me donne pas le savoir nécéssaire pour en contruire une moi-même, vous me suivez ?


FrancisDucharme


@Libre Entreprise

"Par contre, dans un libre marché capitaliste, on aura besoin de plannificateurs financiers"

Désolé, j'avais mal lu. Je croyais avoir lu "Par contre, dans un libre marché capitaliste, on aura PAS besoin de plannificateurs financiers".

Alors, ces planificateurs ne seront-ils pas de économistes ou ayant recu une formation, en partie, sur ce sujet ?

Martin D.

Les économistes demeureraient en demande d’une certaine façon un peu comme les philosophes, historiens, astronomes, astrologues, etc. simplement parce que certaines personnes sont désireuses d’apprendre même si c’est inutile.

Il y a cependant beaucoup plus important concernant l’économie comme domaine ou métier. L’économie quand on y pense c’est pas banale on a qu’à regarder le mal causé par ces idiots ou salaud d’économiste selon le cas dans l’histoire de l’humanité. Je crois que l’être humain va toujours tomber dans le panneau de la grande illusion où chacun veut vivre au dépend de tous le monde et de la fausse monnaie qui en découle indirectement. C’est un peu comme les bulles boursières, les ventes pyramidales ou la loterie où les gens finissent par s’emporter et participer. Je crois malheureusement que beaucoup de gens sont porteur de ce virus de pensée magique. C’est trop beau pour passer à côté. Il faut simplement apprendre à vivre avec cette lacune ou attribut de l’être humain.

Ainsi pour ma part je suis près à payer pour les services d’un économiste qui va expliquer à mes enfants les inepties Kynesiennes et les atrocités qui en découlent et pour toute autre théorie qui semble trop belle pour être vrai. Tant que ces menaces planeront sur l’humanité (pour toujours selon moi) on aura besoin d’économistes et d’historiens qui vont pouvoir comprendre et décrire les théories aussi farfelus soient-elles de cette science ou ce folklore et en expliquer les conséquences.

Libre Entreprise

@FrancisD,

Alors vous avouez enfin que la notion d'économie relève de l'individu et non pas de la société ?

Dans un libre marché capitaliste où c'est chacun pour soi, il n'y a pas de direction sociale à rectifier, alors un économiste ne pourrait pas jouer les gourous pour dire à la société entière quoi faire.

Par contre, les individus eux peuvent errer et demander l'aide d'un économiste pour plannifier leurs propres finances.

En ce sens nous sommes d'accord. Même dans un libre marché capitaliste dépourvu de fiscalité, il y aurait des assurances, des hypothèques, des investissements, des épargnes, des dépenses imprévues etc.

Alors oui, il y aurait certainement des experts en finances pour aider les gens à arriver à leurs fins.

Mais il n'y aurait pas de tir social ou national à rectifier. Par exemple, il ne pourrait pas y avoir un Paul Krugman pour dire qu'on ne dépense pas assez.

Libre Entreprise

@Francis,

C'est seulement dans un contexte étatiste, fiscal et redistributif qu'on s'inquiète du tir à rectifier. Alors là les gourous dans leurs tours d'ivoires dressent des projections de bien-être social, d'égalitarisme, de seuil de pauvreté, de plein emploi etc.

Et ensuite, ils comparent leurs projets avec la réalité et ils concluent qu'ils doivent rectifier le tir en imposant plus, en dépensant plus, en réglementant plus.

Mais dans un libre marché capitaliste, c'est chacun qui rectifie son propre tir selon ses propres valeurs, capacités et aspirations.

Stéphane Dumas

C'est probablement un peu tard pour ce fil de discussion mais je ne pouvais pas résister à la tentation de le mentionner.

Avez-vous vu ou lu les réactions de divers personnalités à la suite de l'article du magazine McLean's sur "Québec: la province la plus corrompue". Certaines personnalités ont pas aimé la caricature du Bonhomme Carnaval sur la couverture. Ça me dérange pas trop, mais c'est pas assez percutant au sens propre comparé à ce montage-clip sur Youtube avec les Bleus Poudre qui avaient comme tête de turc; le Bonhomme Carnaval. http://www.youtube.com/watch?v=88UCnD5Yzn4

Je complète en mentionnant un texte posté par Danny Mansour sur le blogue de Richard Martineau:"Une journaliste ou chroniqueuse de la presse ne se gêne pas pour dénigré les conservateurs de l’ouest, de reproduit dans sont article du mercredi 1 septembre 2010, un cow-boy à cheval tenant des propos anti-avortement et homophobe.

Pourquoi serions nous offusqués quand un magazine anglais dénonce une situation de corruption politique en provenance du Québec, quand nous avons des journalistes Québécois qui ne se gêne pas du tout pour nous servir des bon gros cliché de cow-boy red-nek et homophobe.

Et les fameux livrets de blague dégradant sur les newfis qui ce vendait à profusion, est-ce mieux?"

Kevin

@ Stéphane Dumas

Vous avez très bien compris que dans la vie, des insignifiances du genre... il faut absolument s'en foutre. Les gens prennent ça personnel lorsqu'on "insulte le Québec"... c'est le premier problème.

Faut être étrange pas juste un peu pour penser qu'il existe une entité collective appelé Québec et une autre appelé Reste Du Canada et que les insultes dirigées vers l'autre groupe concerne aussi les individu qui composent le groupe.

En fait, ce qui est amusant c'est que les commentateurs québécois insultent régulièrement toute personne qui parle français mais l'article de McLean concerne la corruption... donc l'état et les "élite". Ce n'est pas un article qui traite les québécois d'idiot ou de raciste ou de whatever mais on entend régulièrement des commentaires du genre dans les média québécois envers le ROC et les USA.

Même chose lorsque la publicité qui ridiculise les femmes est dénoncée partout mais celle qui ridiculise les hommes est toléré. Comprenez-moi bien, ça ne veut pas dire qu'il doit y avoir législation ou quoi que ce soit du genre. Le but c'est simplement de dénoncer le double-standard et de démontrer l'incohérence des propos de certains.

Si une personne est incohérente dans ses propos, sa crédibilité est détruite face à ceux qui s'en rendent compte. C'est ce que le QL fait depuis longtemps

:DDD

Steven

Pour tous ceux qui disent que les Libertariens sont de droites.
http://qc.news.yahoo.com/s/capress/100928/nationales/prostitution_clauses_cour

La réaction du gouvernement Harper à ce sujet est typique de la droite. Les Libertariens n'auraient jamais porté cette cause en appel pour recriminaliser certains comportements décriminalisés. Le gouvernement Haprer est centre-droit.

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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