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18 octobre 2010

Commentaires

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Gilles Laplante

". Le seul messie qu'il puisse avoir qui nous sauverait serait le peuple uni démocratiquement en force révolutionnaire."

C'est là que le bât blesse. Pour créer une force révolutionnaire, ça prend un boss et on a déjà vu ce que ça donne en Russie, en Chine, à Cuba, en Corée du Nord etc..
De là à considérer que vous êtes idéaliste il n'y a qu'un pas facile à franchir vous avouerez.
Ce que les libertariens prônent, c'est de laisser le peuple faire ses propres choix librement.

Sébas

@ Union Révolte

Votre naïveté est touchante (dit sans méchanceté)...

Mais votre méconnaissance de l'histoire (ou en tout cas, votre grille d'analyse utilisée pour analyser l'histoire) et surtout de la nature humaine, est hallucinante. Si vous connaissiez vraiment la nature humaine ou si -minimalement- vous reconnaissiez qu'elle existe, vous sauriez que "le collectif" imposé est toujours tyrannique.

Les libertariens peuvent être des 'collectivistes' mais contrairement aux marxistes, jamais ils n'oseraient imposer leurs intentions aux autres. Le 1e principe des libertariens est la non-coercition/non-agression.

*

Vous n'avez sûrement pas encore compris le sens de ce texte:

""Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas"

En tout cas, rien dans ce que vous écrivez semble le démontrer.

*

Vous écrivez:

"Le marxisme n'est pas l'affaire d'un seul homme, mais la gestion de tous les aspect de la société en collectivité."

Qui décide ce que doit faire "la collectivité" ?

Vous? Moi? Le "50 +1" ? Et le "50-1" lui il fait quoi s'il n'est pas d'accord avec la majorité ?

Est-ce possible de ne pas vivre selon ce que "le collectif" aura décidé?
Non et cela se nomme la tyrannie ! Dans un état 100% libertarien par contre, vous et vos copains pourriez établir une "commune de Paris", sans que personne vous mettent de bâtons dans les roues.

Si vous êtes capable de répondre clairement et simplement en quelques phrases (et sans insultes), à ce genre de remarques, je crois bien qu'il sera possible de discuter avec vous. Sinon, tous nos échanges resteront que des dialogues de sourds.

En passant, j'ai lu tous vos textes sur votre blogue et franchement: bof!
Il y a tellement de contradictions dans vos idées, tellement 'd'oublis', que ça ne donne vraiment pas le goût d'échanger avec vous. Vous êtes vraiment à des années lumières de la réalité et ce à plusieurs niveaux.

J'ai déjà eu plusieurs profs d'université comme vous: ET JE SAIS AUJOURD'HUI, que j'ai perdu mon temps à essayer de discuter avec eux, ils sont/étaient carrémment dans l'irréel.

Par contre, je m'essaye quand même avec vous, car parfois une phrase ou une remarque peut vous ramener dans le réel...

*

Vous écrivez:

"Le marxisme n'est pas une doctrine politique"

Là, désolé, mais vous dites vraiment n'importe quoi...

***

Vous écrivez:

"Il se modifie à mesure d'expériences et de changements économiques."

En quelques courtes phrases, dites-moi, svp, ce qui a changé dans VOTRE vision du marxisme et ce, par rapport au fameux "Manifeste" ?

***

Vous écrivez:

"Votre idéal, c'est l'idéal communiste, mais le communisme est une utopie! Il vous manque l'étape centrale qui est le socialisme : la révolution mondiale!"

Notre idéal c'est l'idéal communiste?
Ayoye !!!

Vous êtes vraiment, mais vraiment dans l'irréel par rapport au libertarianisme.

En UNE phrase:

L'idéal libertarien n'est JAMAIS décidé et imposé par un collectif...

Mais cela n'empêche pas la présence d'un tel collectif -non-coercitf- à l'échelle locale... tant qu'il reste la possibilité aux individus de ne pas vivre selon ce que ce collectif aura décidé (donc si la coercition n'est pas présente), tout va bien.

***


Vous écrivez:

"Vous dites : "Il est certain que nous avons affaire à un idéaliste" alors que je pensais la même chose de vous."

Nous ne cherchons PAS le pouvoir, nous ne faisons pas de la politique active ou partisane et nous ne cherchons pas à faire la "révolution" et ce, contrairement à vous...

Ce site est UNIQUEMENT dédié à la diffusion d'idées. Êtes-vous capable de les étudier et de les confronter... sans faire de propagande ?

***

Vous écrivez:

"Le seul messie qu'il puisse avoir qui nous sauverait serait le peuple uni démocratiquement en force révolutionnaire."

Une autre phrase vide... de propagandiste(pour l'instant en tout cas).
Détails, svp.

***

En tout cas, je vais être franc avec vous: vous écrivez BEAUCOUP de phrases vagues... et souvent contradictoires et jusqu'ici je n'avais pas osé vous confronter, car je pensais bien -naïvement- que vous finiriez par vous tanner.

Et vous n'êtes pas capable de répondre sans insulter vos interlocuteurs de façon plus ou moins habile. Je sais que mon commentaire actuel n'est pas très poli, mais vous devriez vous relire et je suis presque certain que vous n'oseriez pas nous parler comme vous le faites, si nous étions en-dehors du virtuel. Et je sais que ce n'est pas facile de rester les 2 pieds sur terre, car nos philosophies sont très loin l'une de l'autre... par contre, c'est à vous de prouver vos idées, sur CE blogue. Pour l'instant, vos textes constituent -surtout- de la propagande.


p.s.
Vous écrrivez:

"Sur ce, je ne répondrai plus à vos critiques, positives ou négatives, dans ce billet. À une prochaine fois peut-être"

Haha!

C'est exactement la même attitude qu'avait mes profs marxistes...

C'est aussi exactement l'attitude que j'ai rencontré de la part de centaines (oui de centaines) de personnes avec qui j'ai discuté dans ma vie et qui n'avaient plus d'arguments rationnels à m'opposer...

p.p.s
Malgré tout ce qui précède, je dois dire que vous trouve quand même sympathique. C'est votre côté idéaliste et naïf que j'aime. Pas vos insultes ou votre propagande. Par contre, il vous manque tellement de connaissances... que cela est très difficile de discuter avec vous. J'ai espoir que vous allez -vraiment- essayer de comprendre ce qu'est le libertarianisme. Suis-je naïf à mon tour? :-)

Fred

Les Khmers Rouges étaient des hippies finis, la dessus, UnionRevolte a pas tord. J'imagine que l'abus de drogues fortes les a rendus agressifs et paranoïaques!

Sébas

Petit commentaire rapide:

-Pendant le guerre au Vietnam, le Cambodge -et le Laos- servaient de base à la CIA.
-La CIA aimait beaucoup les 'droyes' et les 'révolutions'.
-"Chainon manquant" ici...
-Les Khmers Rouges prirent le pouvoir...
-Les Khmers Rouges furent renversés par les communistes vietnamiens.

Liens possibles à faire ici?
"just wondering"
;-)

p.s.
@ Fred: je ne vous connais pas et je me demande si vous n'êtes pas un de ces marxistes qui disent toujours que les 'révolutions populaires' ne fonctionnaient pas parce que 'blablabla' (insérer votre excuse favorite ici) ?

Bastiat79

@ Union Révolte

Si vous êtes prof. d'histoire, vous pourriez peut-être commencer par Theory and History de von Mises. Évidemment vous devez aussi lire son Human Action.

Vous devriez aussi lire un texte de base sur la théorie des choix publics, commme http://www.cato.org/pubs/regulation/regv27n3/v27n3-2.pdf, pour comprendre à quel point les "choix collectifs" ça donne n'importe quoi.

Vous devez comprendre que de notre point de vue Marx n'était pas un très bon économiste. Comme nos différends politiques dépendent de différends économiques qui dépendent de différends épistémologiques, la discussion est inutile tant qu'on ne remonte pas à la base. Faites-moi une critique de l'épistémologie de von Mises (dans Human Action) et je me donnerai la peine d'y répondre poliment.
http://mises.org/resources.aspx?Id=3250&html=1

Francis Ducharme


J'avais misé juste... Union-Révolte est effectivement un fonctionnaire s'étant fait introduire au marxisme par un prof marxiste, dans ses propres mots. Contradictoirement, il dira qu'il a découvert ca de lui-même...

Si j'avais passé la majorité du temps de mon éducation dans une école subventionnée par Ford, par exemple, les gens douteraient automatiquement, quasiment cognitivement de mon impartialité lorsque je venterais les mérites des véhicules Ford.

Pourquoi on laisse un passe droit lorsque l'État fait la même chose ?

ETVLANDANSLESDENTS

de toute façon comme disait un ancien premier ministre canadien et je site '' le canada est le plus meilleur pays au monde ''alors de quoi vous plaignez vous ??? et comme disait l'autre et je site encore ''il n'y va pas avec le dos de la main morte ''

UnionRevolte

Je sais que j'ai dit que je n'écrirais plus dans ce billet, mais je devais bien répliquer quand on invoque le nom de Ludwig von Mises. Mises est le Proudhon des temps modernes : une grande théorie économique, mais faiblement historique et psychosociale. Puisque ce n'est pas le sujet de ce billet, je vous invite à lire notre brève critique de Ludwig von Mises sur notre blog.

À ceux qui prétendent que "Pour créer une force révolutionnaire, ça prend un boss", je les invite à peaufiner leurs arguments. Si le mouvement révolutionnaire est géré en sorte de "coopérative démocratique" où les représentants sont élus et révocables à tout moment, je ne vois pas où est le problème. Les armées rouges ont étés des armées citoyennes et démocratiques pendant plusieurs années.

"Qui décide ce que doit faire "la collectivité" ? -> Ceux qui ont des projets : la collectivité active, avec une assemblée citoyenne, un peu comme en Grèce antique.

Détails sur : "Le seul messie qu'il puisse avoir qui nous sauverait serait le peuple uni démocratiquement en force révolutionnaire." -> pour surpasser les antagonistes du capitalisme (prolétaires/bourgeois), c'est au peuple de réinventer sa structure étatique et révolutionnaire. L'organisation et la structure des groupes révolutionnaire doit reflété ce que sera la société qu'ils formeront. J'ai une bonne idée de ce qui est essentiel, mais c'est à nous tous de le définir.

En ce qui concerne "Ludwig von Mises" et votre texte sur "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas", vous m'avez éclairé que Mises voyait que le problème était l'État (Fascisme, Communisme, etc.), mais ce qu'il ne voyait pas c'était que derrière les intérêts de l'État se trouve l'intérêt du Capital monopolisé. Le problème, ce n'est pas l'État, le problème c'est l'État sous domination du seul intérêt du Capital, que ce soit le Capital bourgeois (Fascisme) ou le Capital d'État (communisme étatique). Puisque ce n'est pas le sujet de ce billet, je vous invite à poursuivre la discussion sur notre blog :

http://unionrevolte.blogspot.com

Pierre-Yves

@Union Revolte

Assimiler Mises a Proudhon... disons qu'il faut le faire. Les marxistes ne craignent decidement pas les contradictions. Un exemple parmi tant d'autres? Ce concept de "capital monopolise". Comment le capital peut il etre "monopolise" si ce n'est par la coercition de l'Etat hmmm? Donc voici un neologisme qui n'est en fait qu'un oxymore...

C'est vraiment n'importe quoi vos arguments, tout et son contraire, et les mots n'en viennent a ne plus rien signifier sous votre plume. Je trouve moi que certains ici sont bien charitables avec vos billevesees.

bobjack

Je le redis, c'est une dérape, habituellement les gens sont meilleurs que ça sur ce blog.

L'économie n'est rien d'autre qu'un résultat d'action individuelle et non le contraire. Le psycosocial n'a rien a voir dans tout ça, le capitalisme donne ce qu'il donne en fonction des caractéristiques individuelles des individus, ils s'y adapte dynamiquement.

Une colonie de fourmis n'as pas de fonctionnaire et fonctionne tout de même, son fonctionnement dépend essentiellement de chaque individu. Par nature ils ont des instincts programmés de recherche de nourriture mais il n'y a pas de bureaucratie centrale qui planifie qui s'occupe de déterminer
les besoins de production.

Bon, je n'ai pas le courage de me lancer dans un roman, mais je donnes quelques pistes pour comprendre le fonctionnement.

Il y a plein d'algorithme d'optimisation informatique qui se base sur ces principes en cas d'explosion combinatoire.

Mathieu NV

Écrit il y a plus de 10 ans, j'ai justement trouvé un bon texte à ce sujet:
http://www.quebecoislibre.org/000415-2.htm

«Lorsqu'on constate par ailleurs que les bozos du Symfolium ont eux aussi, malgré leurs prétentions anarchistes, profité d'une subvention de 112 000 $ de divers ministères provinciaux, d'une autre de 3000 $ de la Ville de Montréal, et enfin de 5000 $ chacun des mafias syndicales étatistes orthodoxes que sont la FTQ et la CEQ, pour organiser leurs activités, on comprend enfin que les anars ne sont pas plus sérieux lorsqu'ils parlent d'anti-étatisme que lorsqu'ils prétendent lutter en faveur de la liberté individuelle.»

Mais, c'est la contradiction dans leur discours! Ils sont pour l'état lorsque cela fait leur affaire.

Mathieu NV

«Il y a 25 ans, c'est le marxisme qui canalisait les pulsions contestataires des jeunes étudiants excités et les frustrations existentielles des écrivains ratés et des barbus en mal d'utopies. Mais la plupart de ceux qui manifestaient alors se sont trouvé de belles positions dans les universités, les syndicats et surtout la bureaucratie du secteur public, et ont depuis longtemps oublié leur volonté de changer le monde. Le monde tel qu'il est leur convient tout à fait, salaire et conditions de travail inclus, et c'est le corporatisme qui est devenu leur idéologie de prédilection.»

UnionRevolte

Premièrement, les gens d'y y a 25 à 40 ans n'étaient pas marxistes, encore une fois, vous ne comprenez pas ce qu'est le marxisme! Les gens étaient marxistes-léninistes, sans même savoir ce que le marxisme et encore moins le léninisme.

PS: Une fourmis n'est pas paresseuse, elle n'a pas non plus de jalousie ou l'attrait du pouvoir. La division sociale des humains, elle, tiens en compte ses émotions et le psychisme humain. Comparer l'humain aux fourmis, c'est plutôt simpliste.

Je suis parfaitement d'accord que "L'économie n'est rien d'autre qu'un résultat d'action individuelle et non le contraire". Je n'ai jamais dit le contraire, je n'ai jamais été en faveur de la bureaucratie, ni d'un État centralisé. Avant de critiquer quoi que ce soit, vous instruire et être certain de bien comprendre. Toutes vos critiques sont basées sur de faux-arguments et des suppositions hâtives.

http://unionrevolte.blogspot.com

bobjack

Ce ne sont pas les humains que je compare aux fourmis, c'est le principe de gestion décentralisé. Si elles avaient des émotions, 8 pattes, 12 pattes, 150 pattes, leur économie s'y adapterait. Les émotions sont tenus en compte dans l'économie, car elles font parties des rapports humains. Au niveau émotionnel on cherche a maximiser les profits (bonheur) et à prendre les meilleures décisions pour éviter les pertes (malheur).

Le capitalisme n'a pas d'objectif de société prédéfinis, c'est ce qui fait le plus peur aux anti-capitalisme, c'est comme la peur de la mort, on veut une alternative au néant et savoir qu'il existe une sorte de plan prédéfinis sur lequel on peut s'appuyer pour faire face à l'angoisse de la vie (théorie purement personnelle).

Toutes ces belles propositions de "collectif éclairé" etc ... ce n'est rien d'autre que de la foutaise. Si ça avait a faire a fonctionner ça aurait fonctionné quelque part.

Au cours de l'histoire c'est toujours une "volonté collective" bienveillante qui est invoquée lorsque vient de le temps de massacrer/violer/torturer/humilier.

Le capitalisme n'a absolument rien de ce genre à son actif. Quand est-ce que des massacres ont eu lieu au nom de la protection de la propriété individuelle et des individus ? Quand est-ce que la prospérité engendrée par les idées libérales s'est mise a tuer plus de gens qu'a en sauver.

La théorie autrichienne se vérifie en pratique contrairement aux autres et
se tient debout face a l'examen logique.

On a donné des textes qui expliquent bien, car on en a marre de répéter la même chose a Vitam eternam a quelqu'un qui en a rien a foutre (je ne vise pas UnionRevolte par cette affirmation, honnêtement, c'est un comportement qui arrive). Tout ce qui a été dit contre le liberalisme à été démonté, démontré par la pratique.

Pierre-Yves

@bobjack:

"Le capitalisme n'a pas d'objectif de société prédéfinis, c'est ce qui fait le plus peur aux anti-capitalisme, c'est comme la peur de la mort, on veut une alternative au néant et savoir qu'il existe une sorte de plan prédéfinis sur lequel on peut s'appuyer pour faire face à l'angoisse de la vie (théorie purement personnelle)."

Ce n'est pas qu'une theorie personnelle, la peur irraisonnee du capitalisme releve en effet du domaine mystique. On pourrait la qualifier de dernier avatar de l'obscurantisme, quoique le rechauffement climatique lui fasse concurrence sur ce plan, mais au fond l'une et l'autre ne sont que deux lithurgies de la meme religion.

Bastiat79

@ Union révolte

"une grande théorie économique, mais faiblement historique et psychosociale"

Vous dites cela parce que vous analysez les aspects historiques et psychosociaux à partir d'une théorie économique autre que celle de von Mises. Vous tombez en plein dans le polylogisme que décrit von Mises.

C'est comme si vous disiez: "Newton a une grande théorie de la gravitation, mais elle est un peu faible pour expliquer pourquoi la terre est plate."

Mathieu NV

Il y a quelque chose dont j'ai peine à comprendre c'est le fait que les gens qui critiquent le libre marché et le capitalisme essayent toujours de vouloir trouver des arguments pour essayer de vouloir créer un monde à leur image dans le cadre de la théorie constructiviste. Mais je dis en fait, qu'il est impossible d'avoir des libertés civiles sans avoir des libertés économiques bien que honnêtement, j'ai rien contre le fait que tu partes ta commune communiste à la condition que cela soit fait sur une base volontaire.

Malheureusement, le problème vient du fait que ces régimes constructivistes sont arrivées à deux éléments au moyen terme. D'abord, dans la quasi-totalité des cas, ils ont dû nettoyer la société et carrément tasser de leur chemin tous ceux qui ne pensaient pas comme les éclairés souvent par une violence totale. Pour parler aussi des élites, sur le fait, qu'elle était davantage éclairées que les autres, une minorité était donc en mesure d'avoir plus de droits. Donc, avec cela pour faire passer leur message, ils doivent ensuite contrôler les médias et l'éducation des jeunes pour que cela fasse passer leur message tout en trouvant souvent des ennemis qui sont plus ou moins véridiques.

Sur ce, c'est vrai que l'humain fait parfois des erreurs, mais autant dire que la recherche du succès amène aussi des choses incroyables qui ont souvent demandées des risques immenses et un travail immense.

Et encore, le truc que j'aime bien peu de ces gens c'est que leur dégré de cohérence est faible. Par exemple, je suis curieux de voir la position des anarchistes sur le fait d'avoir une arme à feu pour se défendre. Aussi, ils critiquent les puissants ou les élites, alors que dans ces régimes ces concepts sont existants simplement en fonction de comment l'individu est placé dans la pyramide idéologique.

Donc, sous des airs de vouloir rendre un monde égalitaire, une personne qui développe une théorie d'ordre constructiviste veut simplement le faire sur un principe qui frôle la mégalomanie. C'est pour cela que beaucoup de marxistes d'autrefois se sont recyclés dans l'état dans lequel ils ont un certain accès aux leviers du pouvoir.

bobjack

@Pierre-Yves

Bien que je n'ai pas la tournure de ma phrase en la relisant, je suis d accord avec moi-même ;) On nous dit sans arrêt que la fin de la religion = fin de l'obscurantisme etc ... mais je penses qu'on remplace simplement un système de croyance et de peur par un autre. Le code génétique humain ne change pas avec le patrimoine culturel, on abolit pas un cycle qui se passe depuis des milliers d'année en rétablissant les mêmes patterns.

Bon, personnellement l'idée du néant ne me fait ni chaud ni froid.

Gilles Laplante

" Si le mouvement révolutionnaire est géré en sorte de "coopérative démocratique" où les représentants sont élus et révocables à tout moment, je ne vois pas où est le problème"

Aucun mouvement révolutionnaire n'a été géré de cette façon. C'est du pur roman. Pas fort pour un prof d'histoire.

Marianne

"Les armées rouges ont étés des armées citoyennes et démocratiques pendant plusieurs années".

Pin-pon, pin-pon. Vous entendez ? C'est la sirène de l'ambulance vers l'hôpital psychiatrique.

JAMAIS les armées rouges n'ont été "citoyennes" (d'abord, qu'est-ce que cela signifie VRAIMENT, ce mot ?), ni démocratiques. En URSS, le temps des soviets de soldats élisant leurs officiers s'est compté en jours. Dès 1918 Trotsky s'est employé à réformer vigoureusement l'armée avec la conscription obligatoire et surtout la création de commissaires politiques chargés de s'assurer de sa totale "political correctness" communiste. Penser qu'il y avait quoi que ce soit de démocratique dans l'Armée Rouge, ou toute autre armée rouge, relève du fantasme.

Je m'inquiète de l'endoctrinement à base de faussetés encore subi par les élèves de certains professeurs d'histoire marxistes. Il fut un temps où ces deux mots étaient malheureusement presque toujours associés. On pourrait espérer que l'échec absolu et sanglant des régimes se réclamant de cette idéologie aurait servi de leçon à ces enseignants, mais non, il y en a toujours ...

Y

Peut-être que Union est prof d'histoire dans le sens que par prof d'histoire il entend un prof qui raconte des histoires.

XD

Francis Ducharme

C'est fou comme ces anarcho-syndicalistes, cryptocommunistes, marxistes semblent toujours avoir une définition de "capitalisme" si vaste et profonde et libre à interprétation dans laquelle on peut trouver d'une manière siii évidente le mal de l'humanité!

Alors que ce mot a une définition plutôt simple, et vraiment pas très ouverte à l'interprétation.

http://www.merriam-webster.com/dictionary/capitalism

On parle principalement ici de pouvoir posséder des moyens de production en tant qu'individu et d'amasser du capital.

Le langage en mode "speech" d'Union Révolte s'oppose, bien sur à cela.

Observer plutôt son langage physique quotidien étant en complète contradiction et étant totalement capitaliste dans les faits.

Il doit avoir un toit sur la tête, qui compte comme étant un moyen de production: je peux produire des sites web à partir de mon appart et m'en servir comme bureau. Il doit aussi embarquer, très probablement, dans son automobile de temps à autre: eh ben, un autre moyen de production! Il doit couper son steak avec un couteau: un autre moyen de production, je pourrais bien l'utiliser en tant que boucher ce couteau!

Tous ces items ont surement dû être acheté avec du capital amassé en ayant la pure intention de l'investir dans ces dits items ? Eh ben, encore capitaliste! (Bon, peut être qu'il a loadé ca sur sa carte de crédit mais ca c'est une autre histoire).

Quelqu'un dont les paroles contredisent les actions, on appele ca un menteur ou un débile.

De quel côté penchez-vous ?

Pierre-Yves

@Francis Ducharme:

"De quel côté penchez-vous ?"

Je pense plutôt (comme Marianne semble t'il) qu'il est fou à lier. Il me rappelle le Chinois crackpot qui traverse cet album de Tintin, "Le lotus bleu", en répétant "Lao-Tseu a dit, il faut que vous trouviez la voie, mais pour cela je dois d'abord vous couper la tête".

http://www.guitarsolos.com/videos-tintin-le-lotus-bleu--%5BfqSAwCgPgT4%5D.cfm

Sébas

"La peur irraisonnée du capitalisme" (sic)

*

Personnellement, je comprends leurs peurs.

La plupart des libertariens avaient -à un moment donné ou un autre- peur de la vraie liberté. Comme la plupart des supposés "grands penseurs" d'aujourd'hui ne veulent rien savoir (peur irraisonnée?), de Dieu ou n'ont pas une approche rationnelle/respectueuse face à cette question (ou face aux croyants).

Pour comprendre le libertarianisme, il faut;

1/ se libérer d'une bonne partie de la propagande des médias;
2/ se libérer d'une bonne partie de la propagande universitaire;
3/ se libérer d'une bonne partie de la propagande de nos groupes -philosophiques/religieux/etc- d'appartenances;
4/ se libérer d'une partie de notre éducation familiale irrationnelle;
5/ etc

Pas évident.

Il faut aussi désirer/vouloir la liberté -et la responsabilisation totale qui vient avec- plus que toute autre chose. Donc, désirer/vouloir la liberté plus que;

1/ nos égoïsmes;
2/ nos droits acquis;
3/ nos peurs;
4/ notre dépendance -sécurisante- vis-à-vis l'état-maternant;
5/ etc.

Encore moins évident.

Abraham Lincoln disait:

"Vous ne pouvez pas forger le caractère et le courage en décourageant l'initiative et l'indépendance. Vous ne pouvez pas aider les hommes continuellement en faisant pour eux ce qu'ils devraient faire eux-mêmes. Presque tous les hommes sont capables de supporter l'adversité, mais si vous voulez vraiment éprouver le caractère de quelqu'un, donnez-lui le pouvoir."

Et je rajoute: Le pouvoir sur SA vie, la liberté sur SA vie, etc, exigent une très grande responsabilisation. Qui veut/comprend vraiment ça de nos jours? (surtout en Occident?)

*

Et le mot capitalisme devrait nous hérisser les 'powelles'.
;-)

En simplifiant(ou en exagérant) au maximum, voici un peu ce que ce terme évoque de nos jours:

Capitalisme = ca$h = capital = moyens de production = concentration du capital entre quelques mains = inégalités = injustices sociales, etc.

J'aime 100x mieux l'expression: LIBRE MARCHÉ (ou COOPÉRATION VOLONTAIRE), car cela évoque beaucoup plus une économie fonctionnant avec une monnaie LIBRE non-étatique (donc mille x moins d'inégalités et de concentration de richesse), les COOPS, les petites et moyennes entreprises, la saine compétition, l'innovation (90% et plus des innovations proviennent des PME!), etc.

Et le libertarianisme c'est BEAUCOUP plus que ça... beaucoup plus qu'une question de ca$h ou de propriété privée et l'on devrait -selon mon humble avis en tout cas- parler beaucoup plus en terme de questions morales, de principes moraux, etc.

*

Et même si je partage tous les principes de ceux qui aiment la liberté, trop ont une approche 'désincarnée' par rapport aux réalités 'identitaires' (langues, frontières, fierté par rapport à notre histoire, etc), partagée par la majorité des gens d'ici et cela a pour conséquence de faire fuir les nationalistes non-socialistes. Dans le contexte Québécois -très insécure- actuel, où plusieurs font la promotion d'un bilinguisme étatique (ce qui est quasi inexistant dans le monde), cela ravive la ferveur séparatiste (qui a remonté à 42% dans les derniers sondages!). Au niveau strictement stratégique, promouvoir le bilinguisme et/ou attaquer la loi 101 dans le contexte Québécois, c'est "pas fort".

Donc, selon moi, ces différentes approches ou expressions font fuir beaucoup trop de nationalistes non-socialistes, de croyants, etc.

*


"C'est détruire mes ennemis que d'en faire mes amis".

- Abraham Lincoln

P.s.

Citation:

"Le mysticisme exprime ce qui est relatif à une croyance en la foi liée au divin. La transcendance repose sur l'expérience immédiate, indépendamment du dogme ou des écritures. L’expérience mystique désigne «une approche expérimentale du divin» qui serait par nature incommunicable, où l'âme humaine accèderait à une rencontre directe avec la source d'énergie fondamentale."

-Wikipédia

Si Dieu existe, c'est CERTAIN qu'il est pour le LIBRE ARBITRE (libertarien?), car nous voyons bien qu'il ne s'impose pas à nous.

Si L'alpha et L'oméga existe, Il se suffit à Lui-Même. Donc en créant l'univers, il l'aurait fait par AMOUR uniquement.

Et est-ce que l'homme est uniquement un être "de neurones" (animal intelligent?), ou est-ce la seule 'créature' ou le seul élément dans tout l'univers connu, qui peut faire des choix libres et conscients ? Il est le seul qui doit utiliser sa conscience (son coeur/son âme?), ce qui n'a rien à voir avec l'intelligence ou la connaissance...

Donc, pour comprendre/vivre une expérience 'mystique', il faut le VOULOIR par AMOUR et cela n'entrave en rien notre QI pour tout ce qui est terrestre... au contraire.

***

Mon dernier commentaire:

"L’homme moderne est l’esclave de la modernité : il n’est point de progrès qui ne tourne pas à sa plus complète servitude."

-Paul Valéry,


Y

Invoquer dieu comme argument c'est au mieu drôle au pire triste.

Sébas

@ Y:

J'invoque la rationalité par rapport à la réalité de notre conscience.

denisb

@pierre-yves
merci d'écrire que j'avais raison! ta démonstration est éloquente!

Mathieu

Joseph Schumpeter, un économiste libéral de la première moitié du XXe siècle, parlait du marxisme dans son livre «Capitalism, Socialism and Democracy».
Il y parle aussi la vision marxiste de l'Histoire.

Si vous êtes un historien comme moi, ça vous plaira assurément.

Peut-être que les libertariens que vous avez croisés sont blasés de débattre, en se disant «Bon, encore un autre marxiste qui n'a lu que Marx et sa lignée spirituelle qui vient nous parler que la seule idéologie et philosophie politico-économique qu'il connaisse».

Mais ne vous limitez pas qu'à eux, même si ce sont eux-mêmes pour la plupart d'ex-marxistes qui se sont ouverts à d'autres théories (c'est entre autre mon cas), bien qu'ils condamnent aussi le corporatisme, le militarisme - s'opposant souvent là-dessus à des gens de tendances conservatrices - ou bien les contraintes morales ou économiques des groupes de gauche ou de droite qui se servent du pouvoir, de l'État, pour imposer leur vision personnelle à tous les autres humains qui ne pensent pas comme eux.

Je crois qu'il serait intéressant de pouvoir lire ici votre critique de Schumpeter.

Il y a aussi le blogue du Minarchiste qui peut être à voir (pour avoir un aperçu d'une vision économique scientifique mais d'abord philosophique - on l'a dit «autrichienne» - , une autre voie que le marxisme, le corporatisme ou le keynésianisme):
http://minarchiste.wordpress.com

Là-dessus, une bonne nuit à vous!
Mathieu

Mathieu

(Je m'adresse à Union Révolte)

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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