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01 novembre 2010

Commentaires

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Sébas

@ François 1

Voici un meilleur lien:

http://www.google.ca/search?hl=fr&client=firefox-a&rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&q=site%3Awww.leblogueduql.org%2F+keynes&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai=

Si vous lisez/comprenez 20-30 textes, vous aurez mérité le titre de libertarien... "orthodoxe".
Haha! ;-)

François 1

@ Sébas:

Le système bancaire irlandais a été dérèglementé plusieurs années avant le fiasco... Peut-être auriez-vous intérêt à vous renseigner AVANT de répondre?

De toute façon, j'ai moi-même trouvé réponse à ma question dans cet article: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/201011/23/01-4345329-crise-irlandaise-le-tigre-edente.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_379112_accueil_POS1

Je vous invite à le lire. C'est très instructif et formateur...

Merci tout de même pour votre répartie que je persiste toujours à qualifier "d'un peu courte"! (sic).


Si je me limite à vos propos, vote vision de la philosophie Libertarienne c'est le "crois ou meurt!" sans qu'aucune nuance ne puisse être discutée. Hum...ça me fait étrangement penser à la philosophie orthodoxe des ultra-gauchistes genre Amir Khadir et Françoise David que je tente justement de fuir à toutes jambes.

Je suis assez intelligent pour constater de moi-même les cruels ravages du gauchisme dans le monde et j'embrasse la plupart des positions de la philosophie Libertarienne mais je me pose la toujours question suivante à laquelle je n'ai toujours pas de réponse: si cette philosophie était si profitable pour le Monde, comment se fait-il qu'au cours de l'histoire, qu'aucune nation ne l'ait adoptée telle qu'elle? Si ça marchait, ça se saurait non?

Kevin

@ François 1

Si la fidélité en amour était si vertueuse, comment se fait-il que l'adultère existe?

Kevin

@ François 1

Si les vin de qualité sont si bon, comment se fait-il que si peu de gens peuvent les apprécier à leur juste valeur?

Si l'épargne était si bénéfique, comment se fait-il que les gens s'endettent?

François 1

@ Kevin:

Vous comparez un système économique aux goûts des gens... Soyez sérieux!

Je SUIS Libertarien...jusqu'à un certain point.

Comme précédemment écrit, je constate les ravages du gauchisme et je suis suffisamment lettré économiquement pour comprendre que la plupart des décisions étatiques faussent les relations entre les individus en privilégiant certains d'entre-eux au détriment des autres mais mis à part les cris habituels de la droite du genre "Il faut moins d'État tentaculaire, etc.", avec lesquels je suis parfaitement en accord soit dit enpassant, je ne vois aucun système Libertarien en place, nulle part au monde, qui pourrait nous servir d'exemple pour contrer les gauchistes, d'où mon "si ça marchait, ça se saurait!".

Bien sûr, on voit certains États qui repensent partiellement leur système comme la Suède ou qui sont aux prises avec un cauchemard créé de toutes pièces par l'interventionisme étatique comme la Grèce ou l'Islande, mais je crois personnellement que ces pays n'iront jamais jusqu'à appliquer intégralement les principes Libertariens et je me demande pourquoi!

Les gens qui habitent ces pays ne sont tout de même pas tous des nuls et des idiots en économie et ils sont certainement suffisamment informés des différents systèmes économiques pour prendre les décisions qui s'imposent; or, et je pose toujours cette question, pourquoi le système Libertarien n'a-t-il jamais été appliqué intégralement (comme la Chine, Cuba ou l'ex URSS ont appliqué le communisme intégralement avec le "succès" que l'on connaît...) ou, s'il a déjà été théoriquement appliqué, pourquoi a-t-il été renversé par quelque chose d'autre? Où en sont les vestiges?

Tant que nous ne serons pas capables de répondre à cette question, nous demeurerons toujours vulnérables aux arguments des gauchistes.

Kevin

Si vous êtes incapable de comprendre mes réponses, tout ce que je peux dire est complètement inutile.

Les gens aiment un état qui contrôle la vie de leur voisin et la modèle comme la leur. Nécessairement, ils sont en faveur d'un état plus contrôlant en autant qu'il soit en leur faveur. C'est aussi simple que ça mais vous cherchez beaucoup trop creux.

Il faut d'abord accepter que la vie de votre voisin ne vous concerne pas et que vous n'avez aucun droit sur celui-ci. Dans un monde où les loi évoluent avec la faveur populaire, c'est impossible d'avoir un réel état de droit. Tout ce que vous avez, ce sont des états qui font les caprices de la majorité.

"Vous comparez un système économique aux goûts des gens... Soyez sérieux!"

Comme si les gouvernement n'étaient pas élu par "les goûts des gens"......

Steven

@François

Ce que Kevin vise à démontrer est que les gens ne font pas toujours ce qui est le mieux pour eux. Il y a plusieur incitatifs à faire ce qui n'est pas bon pour toi et souvent sans le savoir. La plupart des gens pensent à court terme et aiment avoir leur "nananes" maintenant sans penser aux conséquences futures. L'État encourage ce comportement. Il va jouer dans les faiblesses et avec le système d'éducation, il forme les enfants à l'aimer et à le considérer comme le "second sauveur" remplaçant Dieu!

Steven

J'essaye de trouver de la documentation sur la violence verbale faite par les femmes envers leurs conjoints. Quel défis!! Pourtant, au Québec, je vois un nombre assez important de femmes dénigrant leurs conjoints en publique et j'entend des témoignages régulier de la part d'hommes vivant cette situation. J'en suis même arrivé à la conclusion que c'est socialement acceptable de le faire. Chaque fois qu'une femme dégrade un homme, c'est vu comme étant justifié et lorsque l'inverse se produit, on voit ça comme une forme grave d'abus.

Un des seuls documents que j'ai trouvé traitant de la question relève du gouvernement du Québec. Lisez-le et jugez vous-même si ce n'est pas un des documents les plus mysandre qu'il n'y a pas. En gros, le lien indique que c'est un phénomène très marginale et que même lorsqu'il se produit, ça ne fait à peu près aucun dommage à l'homme ou c'est un moyen de défense contre celui-ci qui est le véritable agresseur. http://www.inspq.qc.ca/violenceconjugale/faq/violencefemmes.asp?id=30

Je maintien ma position que c'est socialement acceptable de faire violence aux hommes que ce soit physique ou verbale. Lorsqu'on taquine sa femme un peu et qu'elle nous giffle au visage, c'est socialement acceptable. Si l'homme fait de même, c'est vu comme étant un abus. Même s'il dose sa giffle pour avoir la même force que celle de sa femme, ce sera perçu de la même façon. Idem pour la violence verbale. Je vois plus souvent des femmes trouvant que d'autres femmes abusent leurs maris verbalement. Souvent les hommes le pensent, mais ils n'osent pas le dire.

Au Québec, dénoncer la violence faites aux hommes est caractérisée comme étant mysogine.

François 1

@ steven (et Kevin):

Merci de tenter de venir à la rescousse de Kevin...il en a grand besoin!

OK pour le court terme steven. Nous savons tous que ces mêmes choses bonnes à court terme peuvent devenir très nocives à long terme, or, l'homme est présent et vit en société sur Terre depuis des centaines de milliers d'années, et son expérience millénaire lui a dicté de ne pas créer (ou de ne pas demeurer) dans un système économique Libertarien.

POURQUOI?

D'après la théorie de Darwin, ça voudrait dire que ce système Libertarien appliqué intégralement serait un fiasco comme la monarchie ou autre chose?

Pas besoin de creuser loin pour se poser ce genre de question tout à fait perspicace et très à propos.

Pour pouvoir vendre un produit (une philosophie), on doit être en mesure d'en décrire les avantages aux acheteurs (ou clients = les non-convertis) par rapport à la concurrence, et nous n'avons AUCUN exemple à leur donner d'où notre vulnérabilité.

Hugo

@ François

«si cette philosophie était si profitable pour le Monde, comment se fait-il qu'au cours de l'histoire, qu'aucune nation ne l'ait adoptée telle qu'elle? Si ça marchait, ça se saurait non»

Parce que ceux qui sont au pouvoir, dans le monde collectivisé actuel, auraient beaucoup à perdre. Qui pourraient-ils contrôler dans une société libertarienne?

Do not ever say that the desire to “do good” by force is a good motive. Neither power-lust nor stupidity are good motives. - Ayn Rand

Kevin

"D'après la théorie de Darwin, ça voudrait dire que ce système Libertarien appliqué intégralement serait un fiasco comme la monarchie ou autre chose?"

Il est interdit de tuer et le meurtre existe toujours. Pourquoi est-ce que le meurtre est entouré une législation qui le proscrit dans absolument toutes les cultures? Parce que c'est une agression.

Toute personne devrait être libre de faire quoi que ce soit, en autant qu'elle n'agresse personne. L'état ne devrait jamais être un jouet pour faire du socio-constructivisme, l'état doit avoir ses limites d'interaction. Dans le système actuel, le gouvernement peut suspendre les droit de propriété avec une simple loi des mesures de guerre. De dire que nous sommes dans un système démocratique serait assez naif.

Un système libertarien n'existe pas encore simplement parce que tout le monde veux son nanane. Mon père, avec ses valeurs, m'a poussé vers le libertarianisme sans le vouloir. Il est le premier à dénoncer l'acharnement sur les motocyclistes ou les loi stupide sur la route. Il est camionneur et fait beaucoup de moto, ça le touche. Par contre, il croit sincèrement que toutes les drogues doivent être illégales et la prostitution aussi. Il croit sincèrement qu'on doit subventionner CERTAINES entreprises mais qu'on doit les choisir.

Ses raisonnements sont basé sur des fausses prémisses et sur absolument aucun principe fondateur. Dans mon cas, je m'appuie sur le principe de non-agression. Le fait que mon père soit contre ci ou ça n'a strictement aucune importance dans une société où la majorité ne peut pas dicter à la minorité comment vivre.

Dans le système actuel, si c'était populaire, on pourrait décréter une taxe supplémentaire pour les gay, les hétéro, les blanc, les noir, les jeunes, les vieux etc. On peut harceler n'importe quel groupe en autant que la majorité soit en faveur. Ça ne fait aucun sens mais les gens ont besoin de contrôler leur environnement pour se sentir en sécurité.

Tout ce qui n'est pas une agression devrait être légal. L'aide sociale devrait être volontaire et gérée par des organisme qui sont dirigé par des individu, pas des fonctionnaires. L'initiative personnelle mène au meilleur possible, jamais à la perfection. Une fois qu'on a renoncé à la perfection, on peut accepter les autre tel qu'ils sont.

Les collectivistes détestent l'imperfection, chaque problème nécessite une solution collective et ils ne se gênent pas pour mépriser certains groupe au profit de d'autres. Le libertarianisme ne vous promet strictement rien, une "économie libertarienne" n'existe pas. En fait la société libertarienne n'existe pas, c'est simplement un système où l'état n'a pas le pouvoir de vous harceler et de créer de nouveau criminels.

C'est aussi simple que ça. Vous cherchez beaucoup trop loin, recentrez votre analyse sur vous-même et votre entourage. Presque tout le monde voudrait constuire le monde à leur façon, c'est terriblement lourd à porter de voir qu'on est le seul qui souhaite simplement sacrer patience à tout ce qui ne nous plaît pas.

Francis Ducharme


@Francois

"si cette philosophie était si profitable pour le Monde, comment se fait-il qu'au cours de l'histoire, qu'aucune nation ne l'ait adoptée telle qu'elle? Si ça marchait, ça se saurait non"

Marché libre et "nation" ne font même pas de sens dans une même phrase. Pourquoi un gouvernement adopterait-il des principes libertariens ? Pourquoi le "mafia don" local adopterait-il les mêmes principes ?

Je crois que les réponses sont assez évidentes.


Steven

@François

Si tu veux avoir la réponse longue sur la raison d'être du manque de libertarianisme, il te serait utile de lire ceci (si tu lis en anglais):

http://mises.org/daily/4759

Sébas

@ François 1:

Je ne dis pas : "crois ou meurt!" je dis "apprends ou meurs"...

;-)

*

Claude Picher écrit ceci dans son article:


"Comme dans toute économie qui s'enflamme, les prix de l'immobilier ont connu une ascension vertigineuse en quelques années. Et comme c'est souvent le cas en période de bulle immobilière, les institutions financières se sont mises à prêter en misant davantage sur la valeur future des propriétés que sur la solvabilité des emprunteurs. Même dangereux scénario qu'aux États-Unis. À l'aube de la crise, les portefeuilles des banques irlandaises étaient bourrés d'hypothèques contaminées. C'était courir vers le désastre."

*

Mais ce qu'il ne dit pas (ou ne sait pas?) -comme TOUS les keynésiens de ce monde- c'est;

1/
Qu'est-ce qui, dans notre système monétaire actuel, permet cela...

2/
Est-ce que cela a toujours été comme ça...

3/
Quelles sont la ou les alternatives...

p.s.

Les réponses, ici:

http://www.google.ca/search?hl=fr&client=firefox-a&rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&q=site%3Awww.leblogueduql.org%2F+keynes&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai=

;-)

Sébas,
prof têtu

François 1

@ Steven: Merci pour le lien. Je me promets bien d'aller le lire aussitôt que le temps me le permettra.

@ Sebas: "apprends ou meurs"... Apprendre à questionner ne fait plus partie de "l'apprentissage"??? On a beau critiquer Keynes, le système monétaire international, Obama et Bush, Staline ou la cousine du beau-frère, le fait demeure que nous n'avons AUCUN exemple concret et réel de notre philosophie à donner en exemple. Que du virtuel! Nous nous contentons de critiquer la saveur du jour... Or, ce qui me chicote, c'est que dans nos discussions et dans nos critiques, nous entretenons le mythe que nous sommes, NOUS, des gens réalistes, pragmatiques et concrets alors que les gauchistes sont, eux, éthérés, vaporeux et vivent dans un monde irréel où leur philosophie fantômatique prime sur le concret. Dans les faits, ce sont pourtant eux qui nous gouvernent et la question lancinante qui me revient sans cesse est que si notre système était aussi salvateur que nous le prétendons, pourquoi diable le bon peuple ne l'adopte-t-il pas? Quand même pas totalement dépourvu d'intelligence le peuple non?

Tant que nous n'aurons pas répondu à cette question, je crois que les Libertariens demeureront un groupe marginal.

Voilà!

Élève têtu mais qui a soif d'apprentissage!!!

Sébas

@ François 1 qui écrit:

"Tant que nous n'aurons pas répondu à cette question, je crois que les Libertariens demeureront un groupe marginal."

*

Euh, ici vous parlez des libertariens comme un 'vrâ' étatiste de gauche: c'est un des arguments (i.e. l'idée que vous avancez), qu'ils utilisent le plus souvent...
;-)

Et re-euh, c'est VOUS qui venez ici et qui posez une question (à propos de l'Irlande)...

Et j'y réponds, non pas une fois, non pas 2 fois, mais bien 3 fois. Que vous n'aimiez pas la réponse, je peux comprendre (la plupart des étatistes de gauche OU de droite, n'aiment pas discuter de ça), mais que que vous évitiez d'en discuter, en changeant de sujet, là je ne comprends pas/plus votre -véritable- objectif...

De plus, vous vous définissez vous-même comme un non-libertarien (ou un libertarien non-orthodoxe)... et ensuite, vous prétendez en être un lorsque vous dites ceci:

"Or, ce qui me chicote, c'est que dans nos discussions et dans nos critiques, ***nous entretenons*** le mythe que nous sommes, NOUS, des gens réalistes, pragmatiques et concrets"

Je ne partage pas votre "nous" ici...
;-)

*

Pour l'instant, il y a beaucoup de rhétorique dans vos propos, mais rien pour entamer un débat autour des politiques keynésiennes (i.e. LA cause principale de la "chute" de presque tous les pays occidentaux).

Et une fois que vous aurez fait vos "devoirs" (si vous êtes sincère dans votre démarche), en répondant à ceci:

*

Mais ce qu'il ne dit pas (ou ne sait pas?) -comme TOUS les keynésiens de ce monde- c'est;

1/Qu'est-ce qui, dans notre système monétaire actuel, permet cela...
2/Est-ce que cela a toujours été comme ça...
3/Quelles sont la ou les alternatives...

*

... vous aurez des réponses à vos autres questions.
;-)

p.s.
En passant, le RLQ ce n'est pas un groupe libertarien. C'est un groupe de droite -étatiste- qui évite de discuter des sujets les plus importants... comme vous d'ailleurs.
;-)

Steven

@François

Nous n'adoptons pas le système libertarien car les personnes détenant le pouvoir dans la société (gouvernement, groupes de pressions, syndicats et entreprises) ne veulent absolument pas perdre leurs sources d'argent obtenus sans travail grâce à la coercition étatique. Pourquoi le peuple se laisse-t-il faire? Je vais vous suggérer une autre lecture: Discours de la servitude volontaire de Étienne de la Boétie. The Road to Serfdom de Hayek en parle également.http://en.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_La_Bo%C3%A9tie

Les USA d'avant la 1ère guerre mondiale était un pays presque minarchiste. On peut voir où la liberté les a mené: un des pays avec les meilleurs standards de vie au monde. Depuis un certain temps, leur vie est de plus en plus réglementé et voilà que le niveau de vie baisse et ils ont des problèmes à se sortir de la récession.

Mathieu NV

@François01:

L'idée avec la structure libertarienne c'est que c'est un système qui va au-délà de la simple portée politique ce que plusieurs systèmes sont du fait qu'ils ont besoin d'une tonne de planificateurs. Or, par exemple des ouvrages qui expliquent comment peut-on être libertarien dans notre vie de tous les jours. Et encore, le mouvement libertarien prône aussi un état davantage décentralisé et le plus près possible des gens. Enfin, il est à noter que beaucoup de problèmes dans le système actuel viennent d'une trop grande centralisation.

@Steven:

Vous avez vu cette publicité? http://www.youtube.com/watch?v=ZOpyggmTmeE&feature=player_embedded

Malheureusement, faut dire que le mot sécession me vient à l'idée. Le gouvernement fédéral Américain est vraiment en train de s'auto-détruire de par ses politiques depuis nombre d'années. Regardez l'histoire du TSA...

Sébas

@ Mathieu NV:

Pourriez-vous reformuler ce bout:

"L'idée avec la structure libertarienne c'est que c'est un système qui va au-délà de la simple portée politique ce que plusieurs systèmes sont du fait qu'ils ont besoin d'une tonne de planificateurs. Or, par exemple des ouvrages qui expliquent comment peut-on être libertarien dans notre vie de tous les jours."

*

Je sais que vous êtes plus à l'aise lorsque vous vous exprimez en anglais qu'en français, alors je ne cherche pas à rire de votre façon d'écrire, mais j'aimerais seulement vraiment comprendre ces 2 idées.

Pour le reste de votre commentaire, je comprends(!!!) et je suis 100% d'accord.
:-)

Sébas

"plutôt qu'en français"

Steven

@Mathieu NV

C'est une bonne annonce! On peut voir pourquoi les grandes chaînes américaines gauchistes ont dit non. Le gouvernement américain réglemente tellement ces (je devrais même écrire "ses") chaînes de télévision, qu'elles n'ont pas intérêt à aller contre leur maître. Idem pour le Canada.

Francis Ducharme


@Francois

"nous n'avons AUCUN exemple concret et réel de notre philosophie à donner en exemple"

Vous tombez dans la trappe étatiste. Les libertariens ne sont que des gens indiquant que de construire des ponts en papier mâché n'est pas une entreprise valable à moyen/long terme. Ils ne prétendent pas savoir de quoi la société a besoin, c'est justement la l'argument principal: personne, du haut d'une tour d'ivoire, ne peut savoir cela.

Ce qui est, en soit, tout qu'une tâche de le faire comprendre au gens.

S’il n'y a pas d'exemple concret d'une société complètement "libertarienne", il y a certainement plein d'autres exemples sur une échelle plus réduite.

Prenez votre vie personelle.

Gagnez-vous à échanger librement sur une base volontaire avec les autres ? Demain, si vous commencez à utiliser l'extorsion, la menace ou même la violence directe est-ce que votre vie s'en portera mieux pensez-vous ?

L'étatisme ne fonctionne pas: c'est assez clair si on regarde à peu près n'importe quelle statistique

Francis Ducharme


@Francois

De plus, si je puis-je ajouter, il est évident que le marché libre et les principes libertariens sont valables: c'est de ces restants "d'écosystèmes" fonctionnants selon ces mêmes principes que l'État se sustente.

Martin Masse

@ François,

Votre critique sur le fait que le modèle libertarien n’a jamais existé nulle part et que cela diminue la force de nos arguments n’est tout simplement pas vraie ni logiquement fondée.

Tout d’abord, ce modèle existe partout où il y a un espace de liberté, partout où il est appliqué même de façon limitée. Les marchés des crayons, des souliers ou de la médecine vétérinaire, dans la mesure où l’État y intervient très peu ou pas du tout et qu’ils fonctionnent conséquemment très bien, sont des modèles de libertarianisme. L’Occident au 19e siècle, une époque de croissance et de prospérité inégalées alors que le libéralisme avait le vent dans les voiles et où l’on était cent fois plus proche d’un modèle libertarien que le monde d’aujourd’hui, est une preuve que nos idées fonctionnent. L’existence même de la civilisation est la preuve que les analyses libertariennes sont les bonnes!

Toute l’histoire des deux derniers siècles est une preuve que notre modèle fonctionne. Partout dans le monde, ce sont les économies les plus libres qui créent le plus de richesse. Les pays où la propriété privée n’est pas protégée, où il n’y a pas de liberté d’entreprendre et de commercer, où l’État contrôle les moyens de production et brime l’initiative individuelle, sont restés pauvres, ou bien se sont effondrés comme l’Union soviétique. Ceux où les éléments de base du libéralisme économique ont été appliqués, même de manière imparfaite, ont prospéré, comme l’Occident depuis deux siècles, ou la Chine depuis trois décennies, et l’Inde et bien d’autres pays anciennement du Tiers-Monde plus récemment.

Le fait que la société libertarienne « parfaite », sans aucune coercition étatique, n’existe pas, n’est pas une preuve que c’est un modèle abstrait et irréaliste qui ne peut fonctionner. C’est simplement la preuve que l’évolution de l’humanité n’a pas encore atteint ce stade avancé. Peut-être que ça arrivera dans 300 ans, je n’en sais rien. Toutefois, avant qu’un phénomène émerge à un moment donné dans l’histoire, il n’a jamais émergé, et dire que le fait qu’il n’ait jamais émergé est une preuve qu’il ne peut pas émerger est tout simplement un non-sens logique.

Il y a quelques années (quand il était moins radical qu’aujourd’hui!), Pierre-Yves m’avait fait une critique semblable. Je lui avais répondu que c’est l’équivalent de quelqu’un qui aurait dit aux suffragettes en 1920: Votre modèle politique où les femmes ont le droit de vote, ou pire encore peuvent accéder à des fonctions au gouvernement, est complètement aberrant. Ça n’a jamais été appliqué dans aucun pays au monde. Les gens ne sont pas si cons, si ça marchait l’implication féminine en politique, on le saurait et on n’aurait pas attendu au 20e siècle pour le faire! Oubliez ça, ça ne marchera jamais.

Vous voyez l’illogisme? On pourrait donner plein d’autres exemples. Pourquoi ne pas vous concentrer à essayer de comprendre les questions monétaires pour faire justement avancer nos idées, comme vous le suggère Sébas (voir mon dernier billet qui répond aussi à votre question sur l’Irlande) au lieu d’essayer de répondre à des questions comme « comment se fait-il que quelque chose qui n’est pas encore arrivé ne soit pas encore arrivé alors que si ça doit arriver à un moment donné, ça devrait déjà être arrivé? ».

Sébas

Martin Masse:

Même si je suis d'accord avec presque tout ce que tu dis, j'aimerais noter que 45 professions du Québec( http://www.opq.gouv.qc.caindex.php?id=19 ), sont "corporatisées" de force (le Québec compte 45 ordres professionnels qui regroupent plus de 340 000 membres), et qu'elles suivent presque toutes des "guides de tarifs" (qui ne sont pas gratuits, par dessus le marché!), et rares sont ceux qui -parmi les professionnels- "osent" demander des tarifs disons, euh, plus "compétitifs".

BEAUCOUP d'étatistes de gauches disent que les prix des dentistes, avocats, etc et etc, sont chers "because" le libre marché, alors que tout ou presque est contrôlé: ça part du contingentement à l'université, en passant par les cotisations annuelles, jusqu'à la protection du public ET des professionnels et ce, par un même ordre (conflit d'intérêts ici!)

C'est vraiment un modèle UNIQUE au monde.

***

"L'Ordre des médecins vétérinaires du Québec est constitué par la Loi sur les médecins vétérinaires du Québec et le Code des professions. Son rôle consiste à assurer la protection du public en regard des services vétérinaires rendus. L'Office des professions s'assure que l'Ordre remplit bien son rôle."

***

Cotisations:
En vertu de l’article 46 du Code des professions, tout membre a annuellement l’obligation de s’inscrire au Tableau des membres pour maintenir son droit de pratique.

La cotisation annuelle 2009-2010 des membres de
l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec est de 650
$ avant taxes.
La contribution au financement de l’Office des
professions du Québec est établie par le gouvernement
à 28,30 $ pour l’année financière 2009-2010.

http://www.omvq.qc.ca/pdf/cotisation/Cotisation_2009_2010_Guide.pdf

***

Le règlement sur l'exercice de la profession de médecin vétérinaire en société.

* Pour consulter le règlement, cliquez ici
* Pour consulter le document "Déclaration sous serment de l'exercice en société", cliquez ici.
* Pour consulter l'annexe 1 de la "Déclaration sous serment de l'exercice en société", cliquez ici.
* Pour consulter l'annexe 2 de la "Déclaration sous serment de l'exercice en société", cliquez ici.
* Pour consulter l'annexe 3 de la "Déclaration sous serment de l'exercice en société", cliquez ici.
* Pour consulter l'annexe 4 de la "Déclaration sous serment de l'exercice en société", cliquez ici.
* Pour consulter le document "Déclaration annuelle / modification en cours d'année d'exercice en société", cliquez ici.
* Pour consulter les instructions concernant ce règlement, cliquez ici.
* Pour consulter la conférence de l'exercice en société, cliquez ici.
* Pour consulter le modèle d'avis d'exercice de la profession de vétérinaire au sein d'une société, cliquez ici.

http://www.omvq.qc.ca/medecin_profil.html

***

En tout cas, je pourrais continuer à citer des pages et des pages de ce genre...

L'idée est que c'est loin d'être un "marché libre": il y a des pages et des pages et des pages de règlements pour chaque profession. C'est vraiment infernal et c'est fait par l'état, pas par des associations -privées- de professionnels.

p.s.
Pourrais-tu faire un billet la-dessus? Oui, oui, je sais, j'en demande beaucoup...
;-)

Anne-Marie Provost

@ François 1

"Dans les faits, ce sont pourtant eux qui nous gouvernent et la question lancinante qui me revient sans cesse est que si notre système était aussi salvateur que nous le prétendons, pourquoi diable le bon peuple ne l'adopte-t-il pas? Quand même pas totalement dépourvu d'intelligence le peuple non?"

Connaissez-vous la théorie des jeux et le dilemme des prisonniers? Dans le jeu les joueurs ont intérêt à coopérer pour maximiser leur gain personnel. Pourtant la dynamique du jeu fait que l'équilibre se trouve dans une stratégie de non-coopération.

De manière similaire, les dynamiques de la société actuelle, et principalement celles de la démocratie, font que chaque individu adopte une stratégie sous-optimale en terme de maximisation des gains.

Si les politiciens n'avaient pas le pouvoir de légiférer comme bon leur semble ou selon la saveur du jour, les dynamiques sociales seraient très différentes.

Mathieu NV

Je suis francophone bien que non-Québécois. L'anglais est ma seconde langue, tout comme l'espagnol est ma troisième langue.

Malheureusement, j'ai commis un petit lapsus, En fait, lorsque je parle de livres sur comment la philosophie libertarienne peut être appliquée dans notre vie de tous les jours, je parle particulièrement des livres de Harry Browne ou même à la limite de ceux de David Friedman. D'accord, je sais qu'il n'est pas très connu hors des cercles du Parti Libertarien aux États-Unis, mais honnêtement, je trouve que Browne est très intéressant et visionnaire pour son époque bien avant ma naissance.

Et encore, comme beaucoup d'entre vous, je considère que l'essence même de tout système étatiste est de rendre un tel système comme propice aux parasites et aux planificateurs de tout genre. Imaginez le genre de power-trip que l'état peut faire pour beaucoup de gens. On peut y soutirer des exemples aussi divergents que le type du TSA au contrôle de sécurité à l'aéroport, qu'un politicien Québécois qui utilise le concept de l'état dirigiste combiné à un sens de nationalisme (on fait ainsi souvent appel à l'émotion des masses collectives et non à la raison ou au bon sens) dans la culture politique pour ainsi avoir un pouvoir incroyable dans sa quête de power-trip tant au planificateur étatique ou au politicien. Et encore, il est souvent oublié dans le système actuel se sont des technocrates inconnus de la population générale qui prennent les décisions et sont les vrais décideurs malgré qu'on a l'impression que c'est parfois plus que la politique partisane qu'autre chose. À la différence des politiciens, ceux-ci restent beaucoup plus longtemps au pouvoir.

François 1

@ Anne-Marie Provost:

Merci pour votre réponse mais elle m'emmène à me poser la question suivante (certains me trouveront entêté...et avec raison je l'accorde!):

Pourquoi la théorie en question (jeux et le dilemme des prisonniers) n'a-t-elle pas emmené les citoyens à choisir le système Libertarien comme étant celui qui leur procurerait un "maximum de gain parsonnel"??? La démocratie jouerait-elle CONTRE nous Libertariens (je sais...je sais Sebas...)?

Si oui, comme vous semblez le souligner, comment convaincre nos concitoyens d'adopter un autre système? Et quel système? Quels en seraient les avantages pour eux qui ferait en sorte qu'ils y gagnent au change?

@ Sebas:

Je répète que je suis Libertarien mais qui se pose certaines questions Sebas... Est-ce permis dans le monde Libertarien sans que nous soyons automatiquement dissocié du groupe et mis au ban (d'où mon "crois ou meurt!" auquel je vous ai associé)? Martin Masse a fait paraître un article sur ce site et qui explique plus clairement ce qui s'est passé en Irlande et je l'ai beaucoup apprécié. Ça c'est une réponse!!! On y trouve des arguments qui peuvent "nous" aider (ou aider les Libertariens si vous insistez...) à contrer le raisonnement que ne manquent pas de nous servir les gauchistes. Après tout, les Libertariens (encore une fois, appréciez la systaxe où le "nous" est exclus...) n'étaient-ils pas plutôt fiers de l'Irlande il y a à peine quelques mois? C'était le pays fétiche... Peut-êttre que la réponse à mes questions se trouve dans les crises elles-mêmes que traversent la Grèce, l'Islande, l'Irlande, les USA, et bientôt l'Espagne et le Portugal? J'attends de voir comment les citoyens de ces pays réagiront lorsque la dite crise, qu'ils doivent traverser suite aux malheureuses interventions étatiques, sera chose du passé. Éliront-ils un gouvernement MOINS interventioniste? Auront-ils appris de ces crises?

P.S.: Que vient faire le RLQ dans notre échange???

MG

Je sais que jen radote encore mais on ne peut pas être libertarien et en même temps approuver les interventions militaire à l'étranger.

Anne-Marie Provost

@François 1

Dans le système actuel, l’équilibre ne se trouve pas dans un modèle libertarien et oui, je crois que la démocratie joue contre les libertariens.

Pour continuer l’analogie avec le dilemme des prisonniers, supposons que l’état de coopération correspond à un modèle libertarien où les gains totaux sont maximisés. Un prisonnier voit une manière d’augmenter son gain personnel au dépend de l’autre prisonnier en adoptant une stratégie de non-coopération. L’autre prisonnier est donc poussé également vers une stratégie de non-coopération.

Similairement, des rassemblements de citoyens voient dans l’appareil démocratique une stratégie pour augmenter leur gain personnel au dépends des autres citoyens. Par exemple, les employés du secteur public demande une augmentation de salaire au dépend de toutes les personnes qui ne travaillent pas dans le secteur public (votent pour celui qui promet d’augmenter le salaire). Le secteur privé répond (avec une stratégie de non-coopération) en essayant d’obtenir des subventions, des protections (trafics), des contrats sans appel d’offres, etc. Résultat : les gains totaux deviennent sous-optimaux et la société dans son ensemble est plus pauvre, même si chaque individu défend son intérêt personnel.

Quoi faire pour changer la situation ? : Le système de loi devrait être universel et intemporel. Ce qui est bon pour une personne doit l’être pour les autres également et ce tout le temps. Le pouvoir de légiférer devrait être enlevé des politiciens.

Pierre-Yves

@MG:

"Je sais que jen radote encore mais on ne peut pas être libertarien et en même temps approuver les interventions militaire à l'étranger."

On peut parfaitement être libertarien et approuver ce genre d'intervention, si elle fait suite à une attaque non provoquée. Il ne faudrait tout de même pas confondre libertarianisme avec pacifisme bêlant. Avec une logique binaire comme la votre il aurait été impensable d'envahir l'Allemagne nazie en 1945. C'est le parti qu'avait pris les alliés en 1918 et ça a mené directement à la deuxième guerre mondiale.

Sébas

@ François 1 qui écrit:

"Martin Masse a fait paraître un article sur ce site et qui explique plus clairement ce qui s'est passé en Irlande et je l'ai beaucoup apprécié. "

Qu'est-ce que vous avez compris?

Pour le reste, ça ne me tente plus de faire dans la rhétorique (pour l'instant, en tout cas).

p.s.
J'ai quelques fois perdu patience sur ce blogue... justement parce que certaines personnes -expertes en rhétorique- passent 10x plus de temps à zigonner, qu'à discuter idées. Merci, vous travaillez ma patience et Martin Masse n'aura pas besoin de passer "l'aspirateur". ;-)

Sébas

@ Anne-Marie Provost qui écrit:

"Dans le système actuel, l’équilibre ne se trouve pas dans un modèle libertarien et oui, je crois que la démocratie joue contre les libertariens."


1/
Un libertarien qui est conséquent avec lui-même, ne fera pas ce que vous décrivez dans le restant de votre commentaire. Ou en tout cas, le fera BEAUCOUP moins. Donc, si tous comprenaient (= prise de conscience, comme celle qui a été faite par rapport à l'environnement), que leur intérêt -à long terme- est de faire pareil (syndicats, entreprisesm etc), la partie serait gagnée... non?

2/
Nous ne vivons pas dans une véritable démocratie...
;-)

3/
J'aime bien vos commentaires.
;-)

Anne-Marie Provost

@ Sébas

"Un libertarien qui est conséquent avec lui-même, ne fera pas ce que vous décrivez dans le restant de votre commentaire."

Un libertarien doit quand même vivre avec les contraintes de la société actuelle.

"Nous ne vivons pas dans une véritable démocratie..."

c'est quoi une véritable démocratie?

Jean-Luc Proulx

@ Anne-Marie Provost.

«c'est quoi une véritable démocratie?»

Commence par changer le mode de scrutin et introduire les élections à date fixe, la limitation du nombre de mandats, des référendums d'initiative populaire et une procédure de recall!!!

C'est le strict minimum, pour vivre dans une véritable démcoratie!!!

J'ajoute que la réforme démocratique devrait être la priorité d'un gouvernement libertarien!!!

Sébas

@ Anne-Marie Provost:

My point was:

Un libertarien doit quand même vivre avec les contraintes de la société actuelle... tout comme un "vert" devait vivre dans une société polluée et fermée à ses idées... mais un jour, sans même que les verts prennent le pouvoir, une prise de conscience par rapport à l'environnement s'est faite..

*

@ Jean-Luc Proulx:

Vous devriez venir écrire plus souvent.
;-)

Je rajouterais: l'abolition de la ligne de parti... car cet élément détruit à lui tout seul le semblant de démocratie représentative que nous avons. Et je rajouterais aussi que -là les membres de Qc solidaires vont être contents- la proportionnelle ne serait pas une mauvaise chose non plus (J'y étais farouchement opposé avant...).

JLP: est-ce ça que vous évoquiez en écrivant ceci: "changer le mode de scrutin"?

p.s.
Quelle que soit notre allégeance politique, l'ADQ mérite TOUTE notre admiration pour ceci:
http://www.adq.qc.ca/fileadmin/General/adq_fichiers_pdf/Cahier_du_participant.pdf

Jean-Luc Proulx

@ Sébas

En fait, je pensais à changer l'actuel mode de scrutin uninominal majoritaire à un tour par le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours, car il est, carrément, insensé, ridicule, indécent et anti-démocratique qu'un député puisse être élu avec seulement 35% des votes!!! Tu peux rire, mais c'est déjà arrivé!!!

Pour assurer la fonction d'élu, ça prend, en mon sens, la majorité absolue des votes, soit 50% + 1 de ceux-ci!!! Notes que tout le monde devrait être élu par le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours: les conseillers municipaux, les maires, les députés et même le premier ministre que l'on devrait élire directement, comme c'est le cas pour les maires!!!

Bien sûr, le poste de tout ce beau monde-là devrait être révocable en tout temps, par l'intermédiaire de la procédure de recall et, comme je l'ai dit plus haut, on devrait, aussi, institué les référendums d'initiative populaire!!!

Pour ce qui est de la représentation proportionnelle (RP), c'est de la grosse merde!!! Regarde juste ce qui se passe en Italie et en Israël!!! Les islamo-fascistes attendent juste ça, ici, pour pouvoir élire leurs extrémistes, comme c'est le cas là-bas!!!

Si jamais c'est implanter au Canada et/ou au Québec, je quitte!!!

De plus, la RP crée, trop souvent, des gouvernements minoritaires, donc il n'y a presque aucune stabilité politique, et, en plus, ces gouvernements-là, par électoralisme, puisqu'ils sont minoritaires, ont tendance à grossir la taille de l'État!!!

Ce mode de scrutin-là est, tout bonnement, inacceptable, même si j'ai, pendant longtemps, cru le contraire!!! C'est un danger, pour nos libertés!!!

Pour ce qui est de la ligne de parti, je suis d'accord avec toi pour l'abolir, sauf lors des votes sur le budget et sur les mises à jour économiques et lors des votes de confiance!!!

P.S.: Le Québécois libre est dans ma blogolist et je viens souvent lire les billets, sans, toutefois, y écrire de façon régulière, et ce, par manque de temps!!!

François 1

@ Sébas:

"Qu'est-ce que vous avez compris?" (sic).

Vous devenez un tantinet prétentieux et suffisant... Je m'incline devant votre "excellence".

Lisez l'article! J'y ai compris les mêmes choses que vous, du moins, je le présume.

Je suis loin d'être imbu de la rhétorique éthérée dont vous semblez m'inculper. Je suis même plutôt pragmatique (question d'expérience de vie...) et cette tendance au réalisme et au scepticisme m'emmène tout simplement à me poser quelques questions bien concrètes (genre pourquoi le système Libertarien n'a-t-il pas été adopté par une quelconque société durant toute la longue histoire de l'humanité!) et si elles vous font perdre patience, j'en suis désolé et...je plains vos élèves.

François 1

@ Jean-Luc Proulx:

Mode de scrutin et Libertarien ne sont-ils pas aux antipodes?

Scrutin = État = politiques étatistes...

Sébas

@ François 1 qui écrit:

"Vous devenez un tantinet prétentieux et suffisant... Je m'incline devant votre "excellence"."

*

Relevez-vous, relevez-vous, cher monsieur.
:-)

Vous devriez vous relire depuis le début. C'est vous qui êtes venu ici poser une question à propos de la crise en Irlande et ensuite vous n'avez pas aimé ma réponse...

Et c'est vous qui -en grand connaisseur et en vous fiant à la crédibilité d'un autre grand connaisseur- m'avez répondu ceci:

"Le système bancaire irlandais a été dérèglementé plusieurs années avant le fiasco... Peut-être auriez-vous intérêt à vous renseigner AVANT de répondre?Je vous invite à le lire. C'est très instructif et formateur... Merci tout de même pour votre répartie que je persiste toujours à qualifier "d'un peu courte"! (sic)."

*

Trop de gens se fient à la *crédibilité* des économistes (keynésiens, pour la plupart), alors que tout ça, n'est PAS si difficile à comprendre. Martin Masse dit le contraire... mais je ne suis pas d'accord avec lui. J'avoue par contre que le brouillard(i.e. propagande), autour de cette question est épais. Et surtout que la réalité est siii incroyable (i.e. la monnaie EST inventée à partir de rien= fraude!!!), que la plupart du monde ne veut/peut pas accepter la réalité...

En tout cas, moi je cherchais à vous donner des pistes pour que vous vous instruisiez... ( http://www.google.ca/search?hl=fr&client=firefox-a&rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&q=site%3Awww.leblogueduql.org%2F+keynes&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai= )

Ma façon d'agir est prétentieuse et suffisante ? En tout cas, on peut dire que ma méthode ne fonctionne pas aussi bien par internet qu'en personne...
Désolé d'être aussi maladroit.
:-)

*

Vous dites;

"genre pourquoi le système Libertarien n'a-t-il pas été adopté par une quelconque société durant toute la longue histoire de l'humanité!"

Encore une fois, et pour la 3e fois, si vous aviez répondu à ces questions (ou entamé un échange autour de ces questions: c'est ce que j'essayais de faire!), vous auriez eu vos réponses et ce, de façon implicite:

*

Mais ce qu'il ne dit pas (ou ne sait pas?) -comme TOUS les keynésiens de ce monde- c'est;

1/Qu'est-ce qui, dans notre système monétaire actuel, permet cela...
2/Est-ce que cela a toujours été comme ça...
3/Quelles sont la ou les alternatives...

*

Pour le # 2 c'est non (donc, nous -en pays démocratique- vivions pas mal dans un monde libertarien)... et Steven a bien répondu à votre question:

"Nous n'adoptons pas le système libertarien car les personnes détenant le pouvoir dans la société (gouvernement, groupes de pressions, syndicats et entreprises) ne veulent absolument pas perdre leurs sources d'argent obtenus sans travail grâce à la coercition étatique. Pourquoi le peuple se laisse-t-il faire? Je vais vous suggérer une autre lecture: Discours de la servitude volontaire de Étienne de la Boétie. The Road to Serfdom de Hayek en parle également.http://en.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_La_Bo%C3%A9tie

Les USA d'avant la 1ère guerre mondiale était un pays presque minarchiste. On peut voir où la liberté les a mené: un des pays avec les meilleurs standards de vie au monde. Depuis un certain temps, leur vie est de plus en plus réglementé et voilà que le niveau de vie baisse et ils ont des problèmes à se sortir de la récession."

Sébas

*Dernier commentaire pour la journée*

A propos de ça:

"Le système bancaire irlandais a été dérèglementé plusieurs années avant le fiasco"
-dixit François 1 qui citait Claude Picher de La Presse.

*

JE NE SUIS PLUS CAPABLE DE LIRE ÇA de la part des journalistes/chroniqueurs qui ne comprennent rien à rien au système monétaire.

TOUS les journalistes, et presque tous les économistes disent ça. Mais c'est FAUX!!! Et des millions de personnes -qui les lisent- croient ça. Grrrrr...

*

Voici la toute simple réalité:

Tant que nous vivrons dans un système monétaire permettant le principe de la réserve fractionnaire (= banques peuvent inventer de la monnaie à partir de rien), les bulles/crises vont advenir.

Pas besoin d'une "dérèglementation" pour cela arrive. Mais seulement de vivre dans CE système monétaire... et les bulles/crises vont arriver.

Bonne journée à tous.

Francis Ducharme


@Sebas

"Chomsky refutes "libertarian" "anarcho"- capitalism"
http://www.youtube.com/watch?v=RxPUvQZ3rcQ&feature=related

Il cite un argument (s'il en serait l'auteur, ca ne me surprendrais point) très en vogue; qu'Adam Smith et Thomas Jefferson étaient en fait des socialistes pour la redistribution de la richesse, et étaient aussi anticapitalistes.

C'est une technique visant à faire paraître les libertariens pour des enfants égarés.

Par contre, ces même personnes vont, dans d'autres débats dire que l'héritage philosophique des États-Unis est ultra-capitaliste et que c'est ca le problème.

Go figure...

Son argument disant que les pays développés le sont à cause de l'intervention de l'État et non à cause du marché libre est aussi ridicule. Si la simple constatation de la direction dans laquelle le capital bouge (Marché ------> État) ne convaint pas quelqu'un de l'absurdité de l'argument, rien ne le fera.

My two cents :)

nitram

Pour Pierre Yves alors que faites vous des néo-conservateurs qui appuient la guerre en Irak et en Afghanistan?

Que faites vous de Ron paul qui veut que les Américians se consacrent de défendre leur frontières(contre les clandestins et narco-trafiquants ) au lieu de défendre Israël ou la Corée du Sud.

En réalité un libertarien est un non interventionsime qui s,auto-défend et non agresse. Pour votre petite histoire le gros de la deuxième guerre mondiale s,est fait entre deux états totalitaire

Mathieu NV

@Francis Ducharme:

Quoi, Chomsky se dit «anarchiste» mais il se dit pour l'intervention de l'état.

Wow, il doit aussi considérer que les États-Unis sont un état limité.

«Il cite un argument (s'il en serait l'auteur, ca ne me surprendrais point) très en vogue; qu'Adam Smith et Thomas Jefferson étaient en fait des socialistes pour la redistribution de la richesse, et étaient aussi anticapitalistes.»

Honnêtement, le problème avec Chomsky c'est que celui-ci se sent pogné dans sa contradiction. En d'autres termes, il se fait couper l'herbe sur le pied par des gens comme Ron Paul.

François 1

@ Sebas:

...et moi qui croyait que vous en aviez fini avec la "rhétorique"... Eh ben!

Vous expliquez, à votre façon, les raisons qui font que le système Libertarien n'a jamais été adopté par le genre humain (sauf, il est permis de le soupçonner, à l'aube de l'humanité lorsqu'aucun gouvernement digne de ce nom n'existait; mais c'était avant que les détestables gauchistes ne viennent malencontreusement gâcher cet adorable paradis sur terre...) mais que faire maintenant pour ramener le genre humain à cette époque bénie? Les millards d'êtres humains qui nous ont précédé et qui ont fait "évoluer" notre société peuvent-ils avoir eu totalement tort?

Se contenter de jouer aux Gilles Duceppe et chiâler ad nauseam sans prendre quelque responsabilité que ce soit? Parasiter un parti politique et faire pression sur lui pour "parler des vraies affaires"? Créer un parti politique et tenter de prendre le pouvoir au Canada ce qui serait à l'encontre des principes Libertariens? "Scrapper" la démocratie comme semblent le proposer certains?

Bref, quel est notre futur en tant que Libertariens (je m'inclus ici, même si cela semble froisser votre délicatesse...)? Sommes-nous les "Québec Solidaire" de la droite, condamnés à jouer les faire-valoir des autres partis politiques? Ben l'fun de blâmer tous les systèmes monétaires du monde ou Keynes ou le RLQ, ou Harper ou ma tante et d'expliquer pourquoi, la plupart du temps à posteriori, nous sommes dans le caca jusque là mais que fait-on de CONCRET et surtout comment faire pour que la population comprenne notre message et adopte nos principes de bonne gestion???

Sébas

@ François 1:

Petite mise au point avant de commencer:

Ce blogue n'a rien à voir avec un parti politique, n'est pas partisan, etc. Selon moi, ce sont les idées qui mènent le monde, pas le fric, pas la politique et ce, malgré toutes les apparences -et elles sont nombreuses- contraires. Donc, concrètement, nous essayons ici de cerner la "racine" des problèmes (la réalité EST et elle EST unique), pour que tous puissent comprendre et pour que tous puissent agir en conséquence.

***

Vous dites:

"Vous expliquez, à votre façon, les raisons qui font que le système Libertarien n'a jamais été adopté par le genre humain"

Non seulement, j'ai écrit ceci:
"donc, nous -en pays démocratique- vivions pas mal dans un monde libertarien"

C'est Steven -que j'ai cité- qui a expliqué que les Américains vivaient dans un tel système, avant la 1e guerre...

D'ailleurs, je vous suggère de suivre son conseil et de lire ce livre:

"The Road to Serfdom" de Hayek:
http://www.google.ca/search?q=+The+Road+to+Serfdom+de+Hayek&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a

En français:
http://www.google.ca/search?hl=fr&client=firefox-a&hs=JL1&rls=org.mozilla%3Afr%3Aofficial&q=la+route+de+la+servitude&btnG=Rechercher&aq=f&aqi=g2&aql=&oq=&gs_rfai=

***

Vous dites:

"Scrapper" la démocratie comme semblent le proposer certains?"

*

La démocratie... ici ?
Hahahaha! Nous avons le droit de chialer/de manifester, sans aller en prison... et encore là, ce n'est pas toujours le cas (je pourrais vous 2-3 exemples... mais passons pour l'instant)

Ce sont les lobbys et autres intérêts corporatistes, qui mènent la "baraque icitte".

Nous ne vivons même pas dans un forme édulcorée de la démocratie, soit la démocratie représentative, car la ligne de parti empêche les élus de vraiment représenter leurs électeurs. Ils sont plus souvent qu'autrement *que* des "pancartes" ou *que* des "collecteurs" ou *que* des "béni-oui-oui" pour le parti/le chef ou pour le conseil des ministres.

La démocratie a UN sens, c’est un gouvernement PAR LE PEUPLE, POUR LE PEUPLE.

Tous les systèmes de gouvernance qui ne donnent pas le pouvoir ultime au peuple, ne sont PAS des démocraties.

Ce n’est pas parce que je me dis « intelligent » que je le suis. Il faut le démontrer par des arguments.

Ce n’est pas parce que je me dis « ouvert », que je le suis. Il faut le démontrer par des gestes.

Il faut juger un arbre à ses fruits, et les fruits de notre système NON-DÉMOCRATIQUE, ne sont vraiment pas bons… JUSTEMENT parce qu’il n’est pas démocratique.

Aujourd’hui, trop d’individus pensent que la masse des gens est trop conne et qu’il faut donc qu’une minorité «d’experts» et de technocrates décident pour tous… nous voyons ce que ça donne…

Les Suisses ont très bien compris.

Les Suisses ne considèrent pas comme pleinement démocratiques les pays où le peuple ne peut qu’élire des représentants et perd tout pouvoir de décision en dehors des élections.

Comme le peuple n’a pas le temps de prendre lui-même toutes les décisions politiques, il élit des représentants qui légifèrent et gouvernent. Ces représentants ne sont toutefois pas autorisés à confisquer le pouvoir. Le peuple conserve en effet la possibilité d’intervenir dans les affaires publiques en lançant des référendums (refuser une décision des élus) et des initiatives (proposer une modification de la législation) : si le nombre requis de signatures est atteint, une votation populaire doit être organisée dont le résultat s’impose aux élus.

***

Concernant tous les problèmes de gouvernance, l’idéal serait -selon mon humble avis et celui de Jean-Luc Migue, auteur de: « On n’a pas les gouvernements qu’on mérite »- ceci:

« Référendums et initiatives populaires

• Lorsque les décisions gouvernementales sont soumises au scrutin majoritaire direct, chacun des citoyens vote sur chaque mesure dans un référendum distinct, sans considération des décisions à venir ultérieurement ou prises antérieurement. La démocratie directe retire aux politiciens les outils indispensables au maquignonnage (l’échange de votes) qu’ils pratiquent pour gagner les votes en régime de démocratie représentative. Le marché politique pipé qui caractérise notre régime perdrait une part de ses travers. Les initiatives populaires, où de simples citoyens prennent l’initiative de soumettre une proposition au vote, servent à faire obstacle à la domination des groupes organisés. La faible taille de l’État suisse peut illustrer le sens de cet impact.

•Cette argumentation explique en même temps l’hostilité des politiciens au principe du référendum et des initiatives populaires. À leurs yeux, l’homme de la rue est trop ignorant pour faire les bons choix. Chez nous, seuls les politiciens peuvent mettre en branle une consultation référendaire et, on le devine, ils le font rarement. La formule freine la puissance des groupes d’intérêt et renforce la voix des simples citoyens aux dépens de l’élite politique

• La thèse que défendent Romer et Rosenthal (1979) et le résultat qu’obtiennent la plupart des observateurs veulent que l’impact général du référendum soit favorable à l’efficacité des choix publics. Ces deux auteurs concluent qu’en effet les référendums ont plutôt tendance à freiner l’instinct de dépenser qui caractérise toutes les administrations. La Suisse et la Californie font l’objet de critique pour recourir systématiquement à la démocratie directe. Soulignons que le reproche émane des élites politiques et des médias qui s’en font les échos.

• Recall: La valeur du référendum et des initiatives populaires tient souvent à la menace qu’ils font planer sur la tête des politiciens qui se distancent un peu trop allègrement de l’électorat. »

***

Tiré de:

« On n’a pas les gouvernements qu’on mérite »

Catégorie : Gestion et économie
Auteur : JEAN-LUC MIGUE
Date de parution : novembre 2007
Éditeur : CARTE BLANCHE


***


p.s.
@ Francis Ducharme et Mathieu NV:
Merci pour vos commentaires à propos du petit vidéo de Chomsky.
Je prépare ma réponse...
:-)

Sébas

p.s.
Vous dites:

"Sommes-nous les "Québec Solidaire" de la droite"

Un libertarien n'est pas "de droite". La droite et la gauche, c'est pour les étatistes.
Le RLQ est "de droite"...
:-)

Mathieu Demers

Je suis tombé sur le manuel scolaire de secondaire 4 «Histoire du Québec et du Canada» de Gilles Viens (1987) hier soir...

On y trouve plusieurs citations de Linteau et al. (1986) qui répètent les préjugés usuels comme la crise de 1929 est une conséquence d'un manque de planification et d'interventionnisme des gouvernements. On ne rapporte pas d'avis et d'analyses contradictoires comme par exemple d'historiens ou d'économistes non étatistes.

Dans plusieurs activités, l'ado était amené à répéter des extraits de texte visant à renforcer son mépris ou son affection pour l'une ou l'autre des formes de nationalisme présentées, sans laisser voir qu'il est aussi possible de ne pas adhérer à cette idéologie du tout (le racisme discrimine selon l'appartenance présumée à une Race, le nationalisme, selon l'appartenance présumée à une Nation).

Heureusement que contrairement à partout ailleurs, la propagande, ça n'existe pas dans le «modèle québécois». Jamais on ne brainwasherait des ados ici dans le cadre de cours d'histoire ou de cours d'éthique et de culture religieuse...

Comprenez pourquoi ensuite, dans un monde où on enseigne qu'UNE version de l'histoire (une mémoire), bien des adultes d'aujourd'hui vous traitent de fous comme à l'époque de Socrate.

Ils n'ont jamais eu le droit à des faits objectifs, neutres et complets. Les cours d'histoire autant que les cours d'éthique et de culture religieuse, ça n'a pour but que de les faire adhérer aux idéologies des dirigeants et des hauts fonctionnaires actuellement au pouvoir.

Plusieurs de nos journalistes engagés sont, hélas, des gens qui fondent leurs analyses et leurs éditoriaux sur des connaissances générales assez biaisées merci.
Et ce n'est pas dans les départements de sciences sociales et humaines de nos collèges et universités où l'enseignement de l'histoire se fait de manière plus nuancée: http://www.antagoniste.net/2008/09/26/qui-est-donald-cuccioletta/#comment-60062

Steven

http://qc.news.yahoo.com/s/capress/101130/arts/autobus_show_business

Quand viens le temps de redistribuer l'argent des autres, les artistes mènent le front contre les méchants riches qu'ils accusent d'êtres des sans-coeurs et des égoïstes. Cependant, quand vient le temps de partager leur bonne fortune avec les autres, ils sont pires et utilisent la coercition étatique afin d'arriver à leur fin.

Personne ne pourra visionner mon oeuvre gratuitement!!!

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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