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01 août 2012

Commentaires

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Bernard

Les nouvelles des USA vues du Québec:

http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2012/08/20120801-170634.html

... la réalité (on parle du même sondage):

http://www.americanthinker.com/blog/2012/08/m-propaganda_poll_shows_obama_ahead.html

Anne-Marie Provost

Aux États-Unis, une nouvelle réglementation, grâce aux efforts du messie Obama, empêche les compagnies d'assurance maladie de refuser de l'assurance à quiconque.

Ceci est l'équivalent d'empêcher un assureur de maison de refuser d'assurer une maison qui vient de passer au feu. Tout le monde sait que payer des assurances coûte de l'argent pour rien si les désastres pour lesquels nous nous assurons ne se produisent jamais. N'importe qui de sensé, dans ces conditions, n'achèterait pas d'assurance contre les incendies et irait s'assurer seulement lorsque et si sa maison passe au feu.

Les mêmes dynamiques s'appliquent pour l'assurance santé aux États-Unis. Pour palier à ce problème créé artificiellement par la réglementation, le gouvernement a décidé de créer un autre problème, c'est-à-dire, de forcer les gens à acheter une assurance maladie. Les gens qui ne s'achètent pas une assurance maladie, devront payer une 'pénalité' de 95$ ou de 1% des revenus familiaux (le plus gros montant des deux). Par contre, la constitution américaine empêche le gouvernement d'imposer des pénalités à ses citoyens et c'est ce point qui fut disputé dernièrement à la cours suprême des États-Unis.

La cour suprême a stipulée qui finalement il ne s'agissait pas d'une pénalité, mais bien d'une taxe et puisque le gouvernement américain a la légitimité constitutionnelle de taxer ses citoyens, la réglementation a été acceptée. Toutefois, il fut stipulé dans le jugement qu'il s'agissait bien d'une taxe et non d'une pénalité parce que le montant à payer était trop petit pour que ce soit considéré comme une pénalité (tu ne punis pas un enfant, si sa punition est de te chanter une chanson, genre… même logique). Si jamais la taxe était augmentée, elle deviendrait une pénalité et le jugement devrait être révisé et la réglementation deviendrait inconstitutionnelle, mais jamais la cours suprême aux États-Unis s'est penchée deux fois sur le même jugement. C'est-à-dire que la taxe/pénalité va toujours restée constitutionnelle. En gros c'est une carte blanche pour le gouvernement américain pour augmenter la 'pénalité' comme bon leur semble. Déjà le gouvernement pense l'augmenter à 4% du revenu familiale ou 625$ par année (le plus gros des deux).

Voici le cœur du problème. Pourquoi le gouvernement américain cherche-t-il déjà à augmenter le 'pénalité'? Parce que les gens commencent rapidement à se rendre compte que c'est moins cher de payer la pénalité et souscrire à une assurance maladie lorsqu'on tombe malade que de payer une assurance maladie tout le temps. À mesure que les gens arrêtent de payer une assurance maladie, les primes d'assurances, des gens qui continuent à payer, augmentent pour combler le manque. À mesure que l'écart entre la pénalité et les primes augmente, un nombre de plus en plus grand de gens arrêteront leur assurance maladie et payerons la 'pénalité' du gouvernement plutôt. Pour régler ce problème boule de neige, le gouvernement doit augmenter rapidement la 'pénalité'.

La cours suprême aux États-Unis vient d'ouvrir une porte qui permettra désormais au gouvernement américain d'imposer des pénalités (taxer officiellement) pour dicter quels comportements les citoyens devront ou non adopter.

`We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal, that they are endowed by their Creator with certain unalienable rights, that among these are life, health care insurance and the pursuit of happiness.`

Anne-Marie Provost

@ Bernard

Aussi bien faire un sondage lors d'une convention démocrate et dire que 100% des américains sondés comptent voter pour Obama.

A. Malouin

Bonjour à vous chère communauté,

Dans le climat d'élection actuel et suite au récent billet quant au manque de place que prennent les libertariens dans l'espace public, j'aimerais analyser avec vous une certaine approche politique.

À chaque campagne électorale, la souveraineté revient sur la place des débats teintée chaque fois de quelques nouvelles subtilités tout dépendant du personnage qui la promouvoit.

Le modèle universel prôné par l'État-Providence québécois a bien amplement été critiqué notamment ici par le QL ou encore par le Minarchiste, une argumentation avec laquelle je suis bien d'accord. Et je ne crois pas que la souveraineté nous mènera ailleurs face à ce problème.

Alors je me pose la question suivante: plutôt que de parler de nationalisme, pourquoi ne pas aborder l'idée d'un régionalisme? Le concept fondamental sous-jacent serait de régler la surcentralisation de l'État pour redistribuer certains pouvoirs aux localités ou régions afin de rapprocher le pouvoir des citoyens. De plus, pour défaire le mythe du 'modèle universel québécois', je crois qu'une décentralisation serait accompagné d'une diversification et d'une flexibilité dans les modèles et les approches politiques de chaque nouvelle 'région'.

En reprenant les idéaux du minarchisme, une monnaie, un système de justice et une force militaire resteraient communes. Or, d'un autre côté, on pourrait voir apparaître de nouvelles approches administratives, éducatives, d'exploitation des ressources, de santé, de mise en valeur de la culture, plutôt que de demander à toute une province (ou un pays) de voter pour des modèles 'one size fits all'.

En faisant le parallèle avec l'émergence de la culture 'open source', cette diversification nourrirait d'autres régions et les expériences positives comme négatives deviendraient une inspiration et un apprentissage à grande échelle sans heurter tout un pays lors des échecs.

Une meilleure flexibilité aiderait les régions à se concentrer sur leurs caractéristiques plutôt que de devoir niveler sur tous les secteurs. Montréal miserait sur sa gestion des études de deuxième cycle pendant que le Nord miserait sur les forêts et les mines et que la Gaspésie miserait sur l'industrie de la pêche par exemple.

Alors voilà mon utopie nourrie par les idéaux libertariens et le climat politique actuel. Ne voulant en rien démontrer une solution miracle, j'aimerais simplement peser les pours et les contres avec vous tous. Je sais que cette communauté pourra soulever des points moins évidents et en débattre convenablement.

Utlimement, si la discussion s'avérait positive, pourquoi ne pas doter cette communauté d'une vision politique plus concrète pouvant éventuellement s'intégrer aux débats sur l'espace public.

J'espère que l'idée créera au moins de bons échanges!

Au plaisir de vous lire!

Anne-Marie Provost

@ A. Malouin

Votre idée de régionalisme ne tient pas la route. Il existe déjà un régionalisme à l'échelle planétaire et les régions s'appellent pays. Chaque pays se spécialise dans ce qu'il fait de mieux. Le Canada se spécialise dans la production d'avoine et le Japon dans la production d'appareil photos. Exactement ce que vous souhaitez! Votre vision du régionalisme n'est qu'une différence d'échelle. La véritable solution est une privatisation des services qui ne profitent pas d'un effet collectif (comme une force militaire par exemple). Ainsi, vous auriez la diversification que vous souhaitez, mais à l'intérieur de chaque région et pour chacune d'entre elles. Pourquoi la diversité des modèles devrait-elle entre lié aux régions? Les compagnies privées pourraient offrir cette diversité sans que les gens aient à déménager dans la région qui semble meilleure. Tous les problèmes que vous voyez à l'échelle provinciale, vous les verriez à l'échelle régionale et ce n'est pas la solution.

A. Malouin

@Anne-Marie Provost

Cette vision plus locale découle d'une réflexion sur la nature des interactions de l'Homme.

En sociologie, une étude a démontré que passé 7000 personnes, le sentiment de communauté s'effrite et le taux de participation à la vie commune (politique) se déteriore. Nos cinq sens ont leurs limites. Le cerveau peut reconstruire et comprendre une famine africaine ou un conflit civil, mais rien de tout ca n'affecte l'être humain au niveau viscéral. 'The consuming instinct' par Gad Saad ou 'Risk: The Science and Politics of Fear' par Dan Gardner évoque bien les limites de la perception humaine.

Mes réflexions m'amenaient donc a pensé que le citoyen se sentira interpellé beaucoup plus lorsque les enjeux le toucheront de plus près, de là l'hypothèse que rapprocher le pouvoir des gens ferait réapparaitre une implication plus 'viscérale'. La propriété privé ou encore l'analogie de la Tragédie des biens communs ramènent aussi cet élément.

Mais bon, réflexion au stage embrionaire. Je suis bien d'accord avec la privatisation des services qui ne bénéficient pas d'un effet collectif. Cette vision est mal vu au Québec et j'essayais de voir comment tirer profit de la vague nationaliste pour l'amener à une échelle qui rejoint certains éléments de la vision libertarienne.

Merci pour la réponse!

bobjack

@A. Malouin

C'est pas fou, mais malheureusement j'y crois peu. Il y a déjà des pays très petit qui sont quand même rongés par l'Étatisme. L'islande par exemple avec ses ~320 000 habitants. Bon, est-ce que l'État est plus efficace en étant plus petit (à part pour la perception) ? Bonne question.

JeffBergeron

Pour les prochaines élections provinciales, permettez-moi de dire ce que plusieurs non-libertariens considéreraient comme une hérésie: La seule différence majeure entre les "lucides" et les "solidaires"... les lucides savent compter. C'est la seule distinction significative. Un veut plus d'État, l'autre "mieux d'État". C'est ça, mes choix, et vous voulez que je participe là-dedans? Navré, mais j'ai plus de fierté que ça.

Stéphane Dumas

Un de mes collègues de travail m'a parlé du livre de l'ex-député Richard Lehir et de son récent livre "La Dépossesion tranquille" lancé le printemps dernier sur l'empire de Paul Desmarais. D'après moi, ce livre a un parti pris un peu trop pro-état à mon goût et peut-être renommer ce livre "La dépossesion du gourvernmaman" (un petit clin d'oeil au livre de Joanne Marcotte "Pour en finir avec le gouvernmaman"),lol.

B. Vallée

« Je trouve grotesque cette pensée libertarienne qui place l’individualité devant tous les autres principes. Qu’est-ce que vous croyez qui a permis à l’humanité de survivre et de se développer si ce n’est la pensée collective, la coopération entre individus, la générosité et le don de soi? Poser un bon geste, gratuit, sans profit personnel ni calcul.

L’individu, participant de l’humanité, prend part à quelque chose qui le transcende. Sauf bien entendu le libertarien, obnubilé par le bien-être immédiat de sa petite personne. »

******************************************************************************************************************************************************

Ces quelques phrases, évidemment fielleuses, sont tirées d'un texte absolument consternant de bêtise et de sous-entendus insultants, intitulé « Ce qui cloche avec le libertarianisme ». Un texte écrit par un certain Hugo Parizot dans le blogue « Le Globe - Regard Citoyen ». Comme beaucoup d'autres tartuffes socialistes, Parizot s'emploie à confondre égoïsme et individualisme. Ce texte est d'autant plus répugnant qu'il utilise l'exemple des victimes de chauffards ivres pour passer un petit message pro-socialiste et anti-libertarien, pour ne pas dire anti-libéral.

Répugnant, vraiment, répugnant.

Hussein SoetoroObama

Quand je travaillais aux États, cela me coûtait $400 par mois à mon employeur et moi même. Près de $10,000 par année...Au Canada, je reçois une facture de $500 par année de Québec. Maintenant, c'est mille dollars par mois il parait en Floride...$24,000 par année.

Les abus d'un côté(les médecins requins de Floride) appellent les abus de
l'autre...un Obamacare de 20,000 pages de règlementation étatiste...

Bobjack

Si c'est aussi cher, c'est que quelque chose bloque la concurrence.
Et ce quelque chose à un nom qui commence par "É"

Hussein SoetoroObama

"Si c'est aussi cher, c'est que quelque chose bloque la concurrence."

Il n'y a pas que l'État qui est mafieux...le racket médical en Floride n'a pas de concurrence...quand on est petit poisson, on se sert des gros pour se parer des plus prédateurs...ainsi au Canada, l'État bloque les pratiques les plus outrageantes...la situation diffère dans chaque État ou province...le problème de la Floride c'est qu'il y a trop de gens super-riches qui y vont mourir...leurs assurances paient tout sans question...alors, pour les gens ordinaires, tous les services sont hors de prix...par exemple, j'y ai eu un traitement de TPa cardiaque qui a coûté $200,000 à mon assurance...J'ai vu la facture de vingt pages...un des items, un petit boyau de vinyle: $5,000!!!
C'est facturé au gouvernement alentour de $10,000 au Québec ainsi qu'au Michigan. C'est aussi plus difficile à obtenir...par contre en Floride, on vous saute dessus pour le faire!(Cela va vous sauver la vie, car chaque seconde compte alors...mais ça peut aussi vous tuer facilement, dans mon cas, ils me l'ont infligé deux fois par erreur!)

Venez cogner sur O'Bummer à:
https://www.facebook.com/hussein.soetoroobama

Lupin

Ce que Hussein oublie évidemment c'est la gigantesque différence au niveau de l'imposition sur le revenu et la taxe de vente.

"Je suis tellement heureux d'épargner 400$/mois si on me permet de donner plus de la moitié de mon salaire en taxes et en impots en échange!"

Hussein SoetoroObama

Heureux?
Bof...comme le dit si bien Ayn Rand en quelque part, c'est comme on s'arrange qui compte.

Impôts? Ça fait bien longtemps que j'en paie pas! Taxes? Encore moins!
Alors, le petit $500 demandé par Québec est pas bien grave, vu que je ne suis pas malade depuis longtemps.

Quand Ti-Poil a pris le pouvoir, j'ai foutu le camp aux États...qui étaient encore assez libre alors.

Mais voila:
"c'est la gigantesque différence au niveau de l'imposition sur le revenu et la taxe de vente." Oui, tout semble presque gratuit quand on va dans le sud...

Présentement les Américains ne paient presque pas d'impôts et de taxes parce qu'ils empruntent à tour de bras et ont une dette de plus de 20 trillions, impossible à payer à moins de faire comme Slobo Milosevich
http://www.rogershermansociety.org/yugoslavia.htm

Quand je les ai vu près de sauter dans le vide socialiste, je suis revenu dans le nord....

Pas payer de taxes? Ayez un commerce qui ne vend qu'à des gens exempt d'impot et de taxes...tout vous est remboursé!
Taxes municipales? Vivez loin des centres...c'est pratiquement gratuit
(Dans mon cas, ça l'est totalement...mais c'est a vous de trouver le truc!)
https://www.facebook.com/hussein.soetoroobama

Si je postais sur d'autres bloques Québecois, avec ce nom là, Obama, l'adoration serait gênante...mais j'ai trois chiens pour ça!

A. Malouin

Ce cours vidéo m'a rappelé la lecture de 'The Evil of Intellectual Property' par Levine.

http://www.ted.com/talks/kirby_ferguson_embrace_the_remix.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+TEDTalks_video+%28TEDTalks+Main+%28SD%29+-+Site%29

Une autre facon de concevoir la 'créativité'

Bonne écoute!

Etienne Bernier

Le programme économique d'Option Nationale est basé sur la prémisse qu'une société d'état monopolistique est davantage "redevable au peuple" qu'une entreprise publique cotée en bourse. Évidemment, cela est faux: la société d'état n'est que vaguement redevable à l'Assemblée Nationale, qui n'est elle-même que vaguement redevable au peuple, une fois tous les quatre ans. La probabilité que la gestion d'une société d'état en particulier devienne un enjeu électoral, multiplié par la probabilité que le vote individuel change le résultat, est exactement de zéro, ce qui élimine toute possibilité d'être redevable dans les faits. Comparativement, l'entreprise cotée en bourse est directement redevable à ses clients (le peuple) et à ses actionnaires (le peuple). Je peux même signifier mon désaccord avec la gestion d'une entreprise en vendant des actions que je n'ai même pas (short selling)! Ça c'est de la démocratie directe!

Je vais être modéré et faire la proposition d'un programme économique alternatif qui pourrait quand même rallier une partie de la base de ce parti: privatiser Hydro-Québec et diviser les actions à part égale entre tous les Québécois. Comme ça, les plus nationalistes d'entre nous auraient largement les moyens d'acheter, à la bourse, toutes les entreprises pétrolières et minières qui "oseraient" s'inviter sur notre magnifique territoire national. Là tu parles d'un peuple qui a le plein pouvoir.

Bernard

Quand je fais affaire à des organismes gouvernementaux, je suis DÉFINITIVEMENT traité en VASSAL! Pourquoi? Parce que, comme on nous dit... c'est... GRATUIT!!! Ca ne te coute RIEN... donc, ferme la! Il ont TOUS les pourvoir et peuvent vous expulser au moindre de leur caprice.

Francis Ducharme

@B. Vallée

Cette dichotomie fouareuse entre collectivité et individu est d'un ridicule...

Si la gauche étatiste (ayant un certain pouvoir au Québec, admettons le) ignore trop longtemps l'individu je me demande bien comment pourrait-elle espérer que les individus soient libres et prospères à la fin.

C'est un peu comme couper les deux bras de tous les individus en ensuite prétendre que "la collectivité" est très apte et prête à travailler de leurs bras...

Jerome

Qu'est ce que vous en pensez? http://www.quebecsolidaire.net/external-videos/quebec-solidaire-est-communiste/

Jplr8922

@ Jerome

Hmmm j'ai certains problèmes avec cette vidéo... mais mon commentaire serait trop long.

Grosso modo, je pense que QS utilise la carte de la décentralisation à la sauce "démocracie directe" de facon très incohérente pour faussement se différencier du communisme. Par exememple, en quoi ces idées http://www.quebecsolidaire.net/external-videos/serge-roy-sur-les-regimes-de-retraite-universels/
s'appliquent avec autre choses qu'un gros état?

Jerome

En effet, c'est un leurre de croire que ces mesures ne favoriseront pas un gros état qui a main mise sur tout.

François 1

Petite question: les RIP proposés par le Parti québécois seraient-ils une mesure qui se rapproche (très vaguement je le concède!) du modèle libertarien?

En fait, ce parti politique, via les RIP, favoriserait que le peuple prenne les initiatives et assume ses propres décisions ce qui réduirait le pouvoir central étatique non?

jplr

@Francois,

Non, pas nécéssairement. Un modèle d'état libertarien ne s'occupe que de défendre des droits individuels ; ce dernier n'est donc pas nécéssairement démocratique. Dans le contexte actuel (celui du gouvernement québécois), des RIP mélangés avec l'opportunisme de nos politiciens ne feraient probablement que rajouter une couche de bureaucracie supplémentaire.

dans un autre ordre d'idée, voici une lettre que Hayek a écrite à propos du régime de pinochet (voir à droite du document) :

http://coreyrobin.files.wordpress.com/2012/07/hayek-letter-to-the-times-july-11-1978.pdf

bobjack

@Francois

Une démocratie directe ou pas est illégitime si elle ne protège pas les droits invididuels avant tout.

Claude Cormier

Se pourrait-il que le courant libertarien circule tranquilement dans nos campagne?

http://www.ruralite.qc.ca/fr/dossiers-ruraux/Editorial/Le-corset-etatique

Monsieur ChoseBine

Le vrai visage d'Éric Duhaime - N'oubliez JAMAIS que certains individus sont payés par les puissants pour nous professer des conneries!!

Qui est Éric Duhaime? - Un pion de la CIA - http://youtu.be/Bbhkq6d94u0

jplr

@ Monsieur ChoseBine

Merci de nous éclairer sur la situation d'Éric Duhaime! Maintenant tout est clair, sauf qu'il manque certains éléments au vidéo.

Voyez-vous, Duhaime a également été bénévole pour le PQ dans son jeune temps avant de travailler pour la CIA. Éric a donc infiltré la CIA en tant qu'agent secret du Parti Québécois pour donner de la publicité négative aux idées de droite une fois que l'on découvre qu'il avait (faussement) travaillé comme un morgul de l'empire Américain! Et le rideau tombe...

Gilles Guénette

Monsieur ChoseBine: Are you for real?!

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Citations

  • « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

    – Frédéric Bastiat, 1848

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